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ingénieurs
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PERFhC'11101h1.1\}..dT aUX LIbPObITIFb LbSTII#b A IMPARTIR A UN MOBILE UN LE1JLACbMb;111' LOGARITHMIQUE ET APPLICATIONb LE CEb ribPObiTIFS.
On sait qu'il y a intérêt à constituer les appareils destinés à indiquer d'une manière continue le quotient de deux fonctions quelconques, tels Que indicateur de vitesse moyenne d'un véhicule, du débit moyen n'un fluide, du débit moyen d'une filière etc... de telle manière que l'erreur relative commise dans l'indication de la valeur cherchée soit sensiblement constante.
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Pratiquement, on arrive d'une anire très sim-
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ple à ce résultat en utilisant des dÍsDoEitifs à déplacer,-e.-it logarithmique, qui donnent aijx deiix valeurs dont on mesure le quotient des C(1<1!11F :>1a? v:::
r.tps au début de l'opération qu'à la fin ne celle-ci, ce nui entraine une plus grande précision ou, pour une précision donnée, un moindre encombrement de l'appareil.
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Mais, lorsque, comme c'est le cas hotacment pour les indicateurs de vitesse des automobiles, il est nécessaire de réaliser des appareils devant aller,
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sous un faible encombrement, une T8ne précision avec la possibilité d'un granC c'iamp ce variation sans retour au zéro, on rencontre de 8rnüe8 difficultés pour la construction des Ca!J'l8S ou systèmes analo- gues, donnait la fonction log. x à partir de x.
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La présente intention a pour objet un disuofitif de cames ne TIré; entant pas cet in,}8rJvén-:,ent et 1)GT!lJettant d'obtenir, sous des dhenxions 'restreintes, une attaaue dans de bonnet concilions d l'organe aevant se déplacer en translation ou en rotaion proportion-
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nellement à la fonction lo.x.
Ce dispoE7itif f est essentiellement caractérisé par l'emploi ce deux cames au moins agissant oit sinultanérent, soit successivement, dans der cronditiotls telles vue le dénplacemertt résultant de l'action de ces ceux cames donne la
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fonction cherchée, bi l'on e5r'10ie deux canes agissant successivement, ces deux cames réalisent toutes deux la fonction logarithmique et tournent à des vite:-ses différentes, la première cessant son action dès que
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celle-ci ne se produirait plus dr.!1!' de '10nne conditi.ons, et cettt.. action étant alors nours'iivie par la seconde came. Si, au conbraire, on enpioie citux cames agissant simultanément, chacune d'elle réalise une fonction différente de la fonction logarithmique,
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leur résultai.te réalisant cettt, fonction.
L'invention concerrie à titre d'exemple différentes applications ue ce système de oomma'-db logarithmique pour la réalisation d'appareils indiquant d'une Ta'1iè- re continue le quotient de deux fonctions et notamment d'indicateurs de moyenne, ces appareils pouvant fonc-
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tionner non seulement avec le yst 'sLne de double came faiEant l'objet (1t: l'invention, maie également avec la came logarithmique unique usuelle.
Enfin, l'invention concerne un dispositif particulier de retour au zéro dans les appareils indicateurs de cette nature, ainsi que diverses dispositions constructives particulières qui seront décrites en détail ci-après.
Aux dessins annexée on a représenté à titre d'exemple divers modes de réali; ation ce l'invention appliquée
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plus spécialement à un indicateur de vitesse move-'ne.
La figure 1 rapuelle l'allure de la fonction y = log. x, avec axes rectangulaires w x et w y. Cette courbe rencontre l'axe des x en un :oint T ayant pour coordonnées x = 1, y = 0.
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La fiS' 2 montre un dispositif de deux cames agis- sant simultanément en vue de passer du mouvement circulaire uniforme au mouvement logarothmique.
La fig. 3 montre un dispositif de deux cames agissant successivement pour produire le même résultat.
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La fi;. 4 donne une vue d'ensernble d'un premier mode de réalisation d'un appareil tel qu'un indicateur de vitesse moyenne, établi conformément à l'invention.
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La fig. 5 représemte scuér::r:tiquernent une nremière généralisation dù principe! sur lequel .est. basé l'appa-
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Tell rerc;sent$,en figure 4,,
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La fig. 6 représente également sohénatiqueaent une seconde généralisation de ce même principe.
La fig. 7 donne une vue d' ensemble d'un second mode de réalisation d'un tel appareil, les fig. 8 et 9 étant des schémas destiné? à faire comprendre le'prin-
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cipe sur lequel est basée cette reconce réalisation.
La fi; 10 est une vue eché!l1atiqlle en élévation d'un troisième mode de réalisation.
La fig. 11 est une vue de profil de ce rrsode de réalisation.
La fig. 12 est une vue schématique d'un système de retour au zéro.
Les fig. 13 et 14 sont des vue-s de détail de ce système,
La fige 15 est une variante de ce système de retour
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au 26ro et la fig. 16 représente un dispopitif indiquant automatiquement le Ticaent ou l'appareil donne des indications exactes.
Lans le mode d'exécution renrésenté en fie. 2, le curseur'1 doit se déplacer ç- tf2nt l'axe X'X de ouantités pronortionneliee à iog.a, dans le penp de la flèche 1. Il est engagé dans une c!;tme-rainur6 2, de forme appropriée, portée par un cirque S tournant au- tour de l'axe 4. Cet axe 4 est solidaire d'un levier 5 soumis à l'action d'un ressort 6, qui est fixé en 7.
Sur le levier 5 agit une came 8, de t'orne appropriée, solidaire de l'axe 9, qui reçoit un mouverient de rota- tion, dans le sens de la flèche f2. La came 6 oeuf .air aur le levier 5 soit par sa hanche, ainsi qu'il est représenté en i'ig< 2, soit bar une rainure dont elle serait munie, et dans laquelle serait engagé un
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ergot, norfé par le levier 5. On voit a re lorsque cette came tourne danr le Fens de la flèche f2 entraînée
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par son axe, elle fait basculer le levier 5, qui en- traine la came 3 et le curseur 1 est poussé par la rainure 2 le long de l'axe X'X dans le sens de la flèche fi. La t'orme des cames 3 et 2 est telle que lorsque la rotation de l'axe 9 est égale à K u, le déplacement du curseur sur son axe est égal à K log.u.
Leur réalisation est facile, même sous un faible en- combrement, et permet une attaque dans de bonnes conditions du curseur 1 dans tous les cas.
Lorsque ce dispositif est appliqué à un appareil destiné à donner le quotient de deux fonctions u et v, par exemple un indicateur de vite: se, on dispose de deux jeux de cames tels que celui qui vient d'être décrit, l'axe 9 recevant dans chacun d'eux un mouve- ment de rotation proportionnel respectivement à u et v et les curseurs tels que 1 se déplacent chacun sui- vant leur axe respectif, proportionnellement à log. u et à log. v.
Tout dispositif approprié peut être uti- lisé pour réaliser la différence log.u - log.v qui est indiquée à tout instant sur un cadran appropriée Il convient cependant de remarquer que, de même que dans tous les dispositifs de ce genre, la réalisation de log.u et de log.v ne peut se faire que quand le u et le v ont atteint respectivement une certaine valeur..Mais le dispositif conforme à l'invention permet de réduire considérablement cette valeur tout en assurant un grand champ de variation des valeurs u et v. C'est ainsi par exemple que, alorsque les indicateurs de Moyenne pour automobiles connus ne peuvent donner des indications correctes qu'à bartir de 80 Km.
et au bout d'une neure environ, un appareil de ce genre comportai le dispositif qui vint n'être décrit peut donner les- indications utiles au bout
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de 10 minutes E,+, d'un parcours ut:; 8 trra environ, et cela pour un champ de variation de 1000 kilomètres, et d'environ 30 heures, c'est-à-dire très super-Leur à celui que permettent les appareils connus.
Lans la variante du dispositif représenté en
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fig. 3, les c1e,.lX CaY1es qui réalipent chacune la fonction logarithmique agissent E:lCCessivE::-ent, ce vu permet de limiter le nombre de s@ires Ce chacune d'elles.
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Une première came 10, d'axe 11 eet: et percée d'une rainure en forme de spire 12, tourne proportionnellement à u et 'DOU8S(: le cti-rseur 1 le long de X'X de la position initiale H1 jusqu'à une certaine portion H2. Une seconde came 13, percée ±'une rainure 14,
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tourne autour de son axe Ib, avec une v ites. e angu- laire proportionnelle à celle de la première et moindre que celle-ci ; elle pousse le curseur 1, de la position
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ïi2 à la position H3. Bien entendu les cames 10 et 13 sont dans ses plans différents p)ur e tar: se rencon- trer.
En particulier, ces deux Came:, meuvent être identiquest on démontre alors que si la première came 10
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mène le curseur 1 du -,:oint zéro co rFspondsnt à log.l aun point n correspondant à log.n, la seconde came doit tourner n fois moins vite que la premj ',re. Le -JI'le généralement, les deux cases sont alors reliées par engrenages. Pour des raisons de sécurité il y a intérêt
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à faire.chE::vaucher l'action des deux came:., la première n'abandonnant le curseur que lorsque celui-ci a commencé à être entrainé par la seconde.
La fig. 4 est un schéma ±'et.semble d'un appareil dans lequel les fonctions log. u et log.v sont réalisées l'une-et l'autre par un système de deux cames
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agissant succès ive!'1ent. bi l'appareil est un indicateur dE vitesse moyenne, u et v rerrés-nient respectivement l'espace et le temns. Le "rimipe de cet appa- reil est le suivant :
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Un parallélogramme articulé 16 se déplace de telle manière' que deux de ses sommets opposés 1 et 1' décri- vent deux droites parallèles X'X, Y'Y. On démontre que son centre 8 décrit alors l'axe Z'Z parallèle aux précédents et situé à égale distance de cnacun d'eux.
En outre, si à partir de la position initiale repré- sentée sur les figures, le noint 1 subit un déplace- ment x dans le sens de la flèche f et le point 2 dn déplacement y dans le sens de la flèche f', le centre
2 subit sur l'axe 22', à partir de sa position initiale un déplacement égal/à x - y qui peut être indiqué par
2 une aiguille 17, se dénlaçant devant un cadran 10 et solidaire d'un levier 19 dont un des bras est commandé par le centre 8 du parallélogramme. Pour matérialiser celui-ci, une barre 20 est articulée sur les milieux
21.et 22 de deux des côtés opposés du parallélogramme
16: c'est le milieu de cette barre 20 qui est le cen- tre du parallélogramme.
Il est d'ailleurs à remarquer que le parallélogramme pourrait être réduit à la ligne brisée et articulée 1-21-22-1' et, plus généralement remplacé par toute ligne brisée articulée dérivant du parallélogramme ou du contreparallélogramme. bi, en particulier, le curseur 1 reçoit suivant X'X dane le sens de la flèche f des déplacements pro- portionnels au logarithme de l'espace parcouru et si le curseur 1' reçoit suivant y'y dans le sens de la flèche f' des déplacements proportionnels au logarithme du temps écoulé, les déplacements du centre S,
indiqués par l'aiguille amplificatrice 17 sont égaux à K log.u log.t k log.u et les graduations cadran log.u-log.t/2 k/2 log.u/t et les graduations du cadran 18 peuvent être telles qu'elles indique@t à chaque instant u/t c'est¯à¯dire la vitesse moyenne.
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Ceci posé, la commande du curseur des espaces 1 est réalisée de la façon suivante: un flexible 23 reçoit le mouvement du - éhicule et pénètre dans la boite démul- tiplicatrice 24 d'où sort un arbre 25 solidaire du pignon 26. Ce pignon 26 engrène avec un second pignon
27dont l'axe 28 pénètre dans l'indicateur de vitesse instantanée 29. L'axe 25 est solidaire en rotation du manchon à griffes 30 qui beut coulisser sur lui sous l'a@tion d'une fourchette 31 commandant le système de bagues 32. Ce manchon à griffes peut ainsi venir en prise avec un second manchon à griffes 33, solidaire de l'axe 34 qui est sollicité de tourner dans un certain sens sous l'action d'un ressort 35, sarvant au retour à zéro, ainsi au'on le verra plus loin.
L'axe 34 est so- lidaire d'un pignon 36 engrenant avec le pignon 37 qui engrène lui-même avec le pignon 38.
Ce pignon est solidaire d'une première came dont seule la rainure 39 a été représentée: cette rainure est telle qu'elle donne au curseur 1 dés déplacements logarithmiques depuis le point initial 01 jusqu'à un point k1.
Le bignon 38 est solidaire C'un sscond 'oignon 40 qui, par l'intermédiaire du pi non redresseur 41, en- traine le pignon 42 qui est solioaire d'une seconde came ront seule la rainure 43 a été représentée. Cette came est ainsi entraînée par la bre@@ère avec une vi- tesse réduite dans le ranport 1 e t elle -;-,ne le curseur n ' 1 de la position K1 à la position finale T1.
Le curseur 1' des ùemps est commandé d'une manière analogue. Un mouvement d'horlogerie 44 entraine un axe 45 solidaire en rotation d'un manchon d'accouplement à griffes 46 qui peut venir en prise avec un second manchon 47 solidaire en rotation d'un arbre 48 sur lequel il peut coulisser sous l'action n'une fourchette
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49 agissant sur un système de bagues 50.
L'arbre 48, qui est sollicité par un ressort de rappel 51 dont le rôle sera exposé plus loin, entraine par l'intermédiaire des pignons 52, 53 et 54 une pre- mière carne solidaire du pignon 54 et dont seule la rainure 55est représentée. Cette came entraine le curseur 1' de la position 01' à la position k1' où ce curseur est repris et mené jusqu'en T'1 nar la seconde came, de rainure 56, qui est entraînée par la première au moyen du train d'engrenages 57,58,59. bi le conducteur du véhicule veut remettre l'appa- reil au zéro, il agi't par l'intermédiaire des four- chettes 31 et 49 sur les manchons d'accouplement 30 et
47 de manière à rompre les deux embrayages.
Il en ré- sulte que l'axe 54, sous l'action du ressort 35, tourne de manière à ramener dans le sens contraire à la marqhe normale tout le train de pignons commandant le curseur 1 qui revient en 01, tandis que l'axe 46 sous l'action du ressort 51 ramène de même le curseur 1' en 0'1.
Il est bien entendu nue l'appareil qui vient d'être décrit Dourrait, au lieu du système à deux cames agis- sant successivement, utiliser non seulement le système de deux cames agissant simultanément représenté en figure 2, mais également la came logarithmique uniaue connue.
La figure 5 représente une variante du système précédent, basé sur la différence de deux: logarithmes.
Les points et Q (curseurs 1 et 1'), au lieu de se déplacer suivant deux droites parallèles à X'X et Y'Y dans le sens des flèches f et f' proportionnellement à log.u et log.v se déplacent sur un même cercle de centre 0, dans le sens des flèches f1 et f'1' à partir
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des positions initiales Po et Qo. bi, car#e darn le cas précédent, on prend le milieu de li de FQ et si on le joint au point o, la droite 01:B doi-1---e 1)Ü.n la différence des arcs PoB et QoS parcourus par les points P et Q.
L'ailleurs, aussi bien dans le cas où P et Q décrivent des droites parallèles que dans celui où ils se déplacent sur un même cercle, le milieu de M de la droite PQ peut être pris soit par le système de parallélogramme, soit par tout autre système approprié.
Il convient de remarquer que d'une manière plus gé-
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nérale les systèmes à droites narallle8 de la figure 4 et à cercle de la figure 5 sont der cas particuliers
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de la réalisation du nomograrres à points alignés. Si un point A (fig. 6) décrit une courbe C selon une certaine fonction f (v) de la variable V et un point B décrit une courbe C' selon un certaine 1'onction g (u) de la variable u, le point L aligné sur les points A et B décrit une courbe C" donnant , chaque instant
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V. Le présent brevet englobe tout di E"::) ')8 it if dérivant u
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des nomogrammes à roints alignés.
Dans le mod d'exécution représenté en fig. e, les forces motrices ai:-s,nt sur lee curseurs sont empruntées d'une part au vénielle lUi-r-êr!18, d'autre part au mouvement d'horlogerie 44, Il est en général plas avan-
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tageux de ne donner à ce mouve-'ent d'horlogerie qu'un rôle rén:ulteur, le ressort 51 devenant moteur. Pendant le fonctionnement, ce ressort, oréalablee,t bandé, se détend et déterMine le déplacement du curseur l'. Lors de la remise au zéro, le conducteur, en ramenant ce curseur à la position de dénart, bande du même coup ce
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ressort. Un mécani-me analogue mourrait être employé pour la commande du curseur des espaces 1.
Une variante de l'appareil comportant cette disposition spéciale est
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représentée en figures 12,13 et 14. Le pignon 60 qui entraine le système de cames commandant le curseur des tempe 1' reçoit son mouvement du pignon 61, soli- daire de l'axe 62, qui porte le bouton de manoeuvre
63 placé à portée de la main du conducteur. Cet axe 62 porte un renflement 64 sur lequel appuie une came ressort 65. Le pignon 61 engrène en outre d'une part avec le pignon 66 entrainé par le mouvement d'horloge- rie 67, et d'autre part avec le pignon 68 solidaire d'un axe 69 sur lequel est calée la roue à rochet 70 (figures 12 et 13).
Cette roue est en prise avec un cliquet 71, oscillant autour d'un axe 72 et soumise à l'action d'un res- sort de rappel 73. Le bras de ce cliquet porte un oeil
74 (fig. 13 et 14) d'ouverture conique dans lequel peut venir pénétrer l'extrémité de forme conique 75 de la tige 62.
Le fonctionnement est le suivant:
Normalement sous l'action du ressort 73, la roue 70 est libérée du cliquet 71 .et peut tourner librement.
Pour amener le curseur l' en Or'1, le conducteur appuie sur le bouton 63 de manièr. à abaisser les tiges 62.
L'un des bords 76 de l'extrémité conique de cette tige agit air l'oeil 74 du cliquet et pousse celui-ci de manière à l'amener en prise avec sa roue 70. Mais en même temps, le pignon 61 quitte le pignon 66 en continuant à demeurer en prise avec les pignons 60 et 68. far suite de la disposition de la roue 70 et de son cliquet 71, le mouvement du pignon 60 dans le sens correspondant à la progression du curseur 1' devient impossible. Par contre, le conducteur en agissant sur le bouton 63 donne à l'axe 62 un mouvement de rotation dans le seul sens Permis qui, d'une part, provoque la ramenée du curseur à sa position de départ, et
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d'autre part remonte le ressort moteur.
Lorsque cette
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double opération est termiyiée, le onfu0te'.1r tire le bouton 63 vers le haut, pour remettre l'appareil en position de fonctionnement normal ; l'oeil 14 est libéré de l'action du cône 75 et le cliauet 71 rappelé par son ressort 73 quitte la roue 1 rochet 70, en même temps que le pignon 66 revient en prise avec le pignon 61. Le ressort 65 en appuyant sur l'une ou
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l'autre extrémité du rena ment C4 maintient la tige 62 dans l'une ou l'autre (le ces deux positions.
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Cette disposition pré:=E te entre aitres l'avantage que, à aucun tuoment, il ne se rouil-1, pour réaliser un engagement de dents, un effort tendant à forcer sur le mouv8'ent d'horlorerie.
Une variante est représentée en fis:< le. En ?opit.ion normale représentée sur la .Í.'Í9;;ure, le pignon 36 entraine les pignons 61 et 60; lors de la remise au zéro effectuée comme précédemment en abaissant la tige 62, le pignon 61, qui reste en prise avec le
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viqnon ô0, quitte le pignon 66 et vient en prise avec un pignon 17, qui est solidaire par l'axe 78 de la roue à rochet 79, retenue par le cliquet 80. Ce cliquet, en interdisant toute rotation dans le sens correspondant à la progression du curseur, nermet d'ef-
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fectuer la remise au zéro. Le débrayrare nourrait au contraire se raire en tirant sur la tige 82.
Il est bien entendu que ce qui ient n'être dit
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pour le curseur des temps pourrait u'a-n-,)liouer pour. le curseur des espaces, Des systèmes différents pour ces deux cames pO.1vunt u'ailleurs être associés.
Un mode d'exécution différent d'un indicateur de vitesse moyenne ou appareil analogue à commande loga-
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tithmi(lue, est représenté schématiquement en fig.7. Le principe de ce mode de réaliEation est le suivant. On sait Que les. courbes représentant, en coordonnées
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rectangulaires, les produits constants de deux nombres sont des hyperboles équilatères (A1B1 C1) avant pour asymptotes les axes de coordonnées (fig.8). Si, par anamorphose, on basse ces nombres à leurs logarithmes les hype boles équilatères se transformznl en droites
A B C (fig. 9) inclinées à 45% sur les axes de coor- données et qui sont le lieu des points dont la somme des distances aux axes ox et oy est constante.
Si donc on cherche le quotient u de deux fonctions dans le- t quel par exemple u est l'espace et t le tempp, à chaque valeur de log.u, on fait correspondre une droite M.N telle que 0. L'autre part on se donne t par la longueur OM' proportionnelle à log.t. Si pur M' on trace une parallèle à ox, cette droite rencontre MN en un Doint P qui se projette en N' sur ox. La longueur ON' est proportionnelle au logarithme de u.
Cette construction est réalisée mécaniquement de la manière représentée schématiquement en fig.7. Un curseur 81, formant écrou, peut se mouvoir sur une vis micrométrique 62 disposée dans le plan de projection suivant la bissectrice de l'angle formé par les axes ox et oy. Le curseur 81 est solidaire d'une rainure 83 perpendiculaire à l'axe de la vis 82 et faisant par conséquent constamment un angle de 45 avec les axes ox et oy.
Le mouvement de rotation de la vis 82 est commandé au moyen d'engrenages appropriés Dar l'un des systèmes de cames précédemment décrits qui est, actionne par le mou- vement du véhicule d'une manière analogue à celle qui a été décrite pour le d'exécution de la figure 4.
Par suite à chaque valeur de l'espace parcouru corres- pond une longueur 01 proportionnelle au logarithme de cet espace. Si N est la projection de l'intersection de
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l'axe de la rainure 83 et de l'axe ox, oN est donc
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égal au logarithme de l'espace narco-jrâ r.tultirlié par un certain facteur- constant K.
Le même, un curseur formant écrou 84 peut se dé-
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ulacer sur une iii micrométriclue 8 dont l'axe se confond en projection avec l'axe pv. Le curseur 8e est solidaire d'une rainure 86 dont l'axe est parallè- le à ox et qui est guidé à son extrémité opposée à l'écrou 84 par un patin tel que 87, glissant sur une tige fixe 88.
Le mouvement de rotation de la vis 85 est commande Par un système de came approprié, actionné par un système
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d'horlogerie, de telle r'sn'!\re qu-à chaque valeur du temps écoulé correspond une longueur OM' égale à K fois le logarithme du temps écoulé, ' étant la projection de l'intersection de l'axe dE la rainure 86 et de l'axe oy.
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Un cavalier 89 dont l'axe nasse nar l'int.e²FE-cf,ion des rainures 83 et 86 entraine u e rainure 90, dont l'axe ept parallèle j. l'axe oy. Cette rainure fort qui-
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dée à l'une os ses -xtrér.^¯ités par un coalisbeau al, qui oeut li2cr sur une tige 92 Darallèle à ox. Il en résulte la Dosition du curseur 95, solidaire d'une cré- maillère 95 engrenant avec un pignon 96 dont l'axe porte l'airuille indicatrice 97 de la vitesse movenne.
On
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pourrait d'aillezr:- réaliser une variante dans laquelle le curseur 93 porterait u@ infex se déplaçant devant une échelle logarithmique*
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Tout le r=t=te àc l'appareil, et notamrcent le mystône de retour au zéro, serait réalisé d'une manière analogue à ce qui a été décrit pour le mode de réalisation @epré- senté en figures 10 et 11.
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Un tambour 98, dont le contour ext'.'r Leur créante une forme judir}.!..eue61f.t::nt aaoiuic, tourne autour De son
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axe 99, qui eft entrains par un système de came de l'un des types précédemment décrits, proportionnelle- ment au logarithme de l'une des deux quantités u ou t, au logarithme de l'espace par exemple, dans le cas d'un indicateur de viteste movenne. Un curseur
100 se déplace barallèlement à l'axe 99 le long d'un tube 101, dont. il est solidaire en rotation, propor- tionnellement au logarithme du temps, ce déplacement étant également provoqué par un système de came approprié. Le curseur 100 porte un levier 102 qu'un ressort 103 appuie constamment contre le tambour 98.
Les mouvements du curseur 100 sont réalisés de la façon suivante: ce curseur est relié par la @ chape 104 à l'écrou 105, qui progresse parallèlement à l'axe 99 quand la vis 100 tourne sous l'action des cames actionnées: par un @ouve@ent d'horlogerie. La forme du tambour 98 est telle que sep section;-' droi- tes donnent toujours au levier 102 une i clinaison terrespondante au quotient cherché u. Cette incli- t naison est transmise par le tube 101, solidaire en rotation du curseur 100, aux pignons 107 et 108, à l'axe 109, aux pignons 110 et 111 et finalement à l'aiguille 112 du cadran indicateur de vitesse movenne.
Ainsi que cela a été exposé précédemment, le loga- rithme de zéro étant , , il est indispensable que l'appareil n'entre en fonction qu'au-dessus d'une certaine valeur des espaces et des temps. Cette condi- tion est facile à réaliser en donnant aux canes de commande au voisinage de leur position de démarrage et sur une longueur déterminée, qui grâce au dispobitif de double came faisant l'objet de l'invention est réduite au' minimum, une obturation telle qu'elle ne provoque aucun déplacement deb curseurs. Il peut être intéressant que le conducteur Boit averti du moment où l'appareil
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commence effectivement à fonctionner.
Ce résultat pourra
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être obtenu par exernple au moyen d'un dispositif tel que celui oui est représenté en fi;. 18.
Un levier coudé 113 pivotant autour de l'axe Il-' est constamment sollicité par ueesfort 11 . Quand le curseur 1 est à sa position initiale, il fait btifauler le levier 118 en appuyant sur l'une de ses E:-xtr!rdté8 et entrant sur le ressort 1J. L4s que ce cvrrear a ce: r--encé à se replacer, 1.e levier 1 15 n'étant, T)lUF retenu par le curseur eet rappelé par le report l ls et un voyant ils, qui te1f;ine le gra a bras du levier
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apparaît devant une fenêtre 117.
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Un autre difpofitif analogue pourrait être rE'Y'cn!)-
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tré par le curseur, lorsque celui-ci est arrivé en fin
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dE CQUrE'6 et avertir le cnrducteur que ±'appareil a C6E'S.; cte fonctionner.
PL 7f.lJl IG Ji i'I Jlt.
Avant ainsi aécrit #on invention et ne resévant c'g apporter toute modification ou tour 11erf'ectionner:ent.s qui me varaitraient nécessairl3f, ie reirE7nirtue, corr-e xa propriété exclusive et t j:r i v at 5.ve : 1 - r-fection enEtt aux di-:o:itifs <<rfin±1< à innar.tir un séilace:r.6!'t IO[;1:I.ritLmiquE.., caractérisé tzar 1. fait que ce déplacement est au royen de É'eux camef' au moins, dont l'actio!; réGult ante donne la fonction logarithmique cherchée ce rnani re à permettre d'obtenir, sous un f'aih'.E: encombrèrent, une grande Précision et la possibilité d'iin granc cnainp de variations ves inéiaetionr rsnp ref,,har au zéro.
2 - crémier moce c& r8F11if.' tion (lE '8 dispopitif de col-irance logari ttlfuique Dans lequel 6e C8.!T.eS ar;i8sel1t Su-cesx3vemeot, chacune d'elles réalisant la fonction 10arj.t1.'!Jique1 la V1 ci±î,µre '"'f'ü'i wt le 'obi le de sa
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position initiale à un certain point. à partir duquel il est repris par la seconde carne, et ainsi de suite.
3 - cas particulier du dispositif suivant 2 dans lequel les cames sont identiques et tournent à des vitesses différentes, dont le rapport est judicieusement calculé en vue du but à atteindre.
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4 - Leuxidwb isocb ce réalisation eu dispositif dans lequel les cames agissent simultanément, chacune d'elles réalisant une fonction différente dE la fonction logarithmique, rrait'- leur résultante donnant cette fonct i.on.
5 - Nppare il :;oùr l'indication continue diz quotient u = log. u - log.t dans leciuel des curseurs qui 1=c dé- t log. u - log.t placent sur des axes parallèles proportionnellement à
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log.u et log.t respectivement, conetitUt'nt deux sommets opposés d'un parallélogramme articulé, ou de toute ligne brisée et articulée dérivant du parallélogramMe ou du contre parallélogramme, dont le centre déterminé cornrne mi.lieu de la droite joignant le8 milieux de deux côtés opposés, i.-.e déplace sur un axe équidistant des deux axes précités proportionne lièrent à 10J;.u - loi-, 1--t
2 ces déplacements étant transmis par exemple à, une aiguille indicatrice qui eu meut devant une graduation appropriée.
6 - Variante de cet appareil dans laquelle les
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curseurs se déplacent proportionnelle!'1ent à log.u et log.t sur un même cercle, la droite Joignant les positions ces deux curseurs à un mêre instant donnant log.u - log.t.
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7 - #néralieé.ttion dL cet appareil, constituant une réalisation mécanique des nomogrammes à points alignés dans laquelle un point A décrivant une courbe C selon une fonction f (v) tandis qu'un point B décrit une courbe C' selon une formule g (u), un point aligné avec les points A et B décrit une courbe 0" en donnant v . u
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8 - Leuxihme mode de réalisation c'un appareil susceptible èt- réaliser le Quotient de deux fonctions dans lequel lE système ce cêi;;1ep correrpondant à lor.;.u
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entraine le déplacèrent angulaire d'un axe qui déplace
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lui-même, Darall1E-7ent elle-rérfie, une rainure inclinée à 5 sur dF ux axes rE.ctaw'ulair8s, tandis ou'un curseur recevant un mouc4tent d'un axe auquel le SYFtéme cite cames correspondant à log.t do'::
e un déplacement angulaire, se déplace sur der nxee rectanqulairer, entrainant une rainure 1-ar<illéle '- -L'autre de ces axerrectangulaires; une troie :1,'me rainure 2,3arr-ar-1. par l'intersection fei 'Gw{ rremiree et ¯er:'enàh'Jle-ire la seconde portant un curseur qui entrsine soit un index 6o''nant le quotient u soit un cif positif coin-andarit
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t une aiguille.
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9 - Troisième mode de réalisa'ion d'un appareil susceutibip ce réaliser le quotient ee df--ux fonctions dans leauel un tarbour, auquel )'un dep svs'.. èreR dF cames irrartit un mouvement i<c rotation autour d'un
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axe, a une force telle que sES notions droites donnent
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toujours à un levier constan:::E.nt appuyé sur elles une inclinaison correspondant au o'lotie"It u, ce levier
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étant articulé Pur un 4arou qui rF> replace 1-ao-alî41ement à l'axe du tambour p'.us l'action d'une vix< commandée par le second jeux de caces.
10 - LanE un appareil indicateur suivant G 5, 6,7 8 ou 9, dispositif permettant fe ramener chacun des
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curseurs au zéro en provoquant un débrayage qui peut,
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Par exemple, lai8('er libre l'action à'un ressort rame-
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nant le cmrseur à sa position initiale, dans le cas d'un
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ressort de rappel ou, nu cotre4re, rcrmettra de rebander un re&-port, Óane le Caf" d'un rtpcort Moteur.
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11 - Modes d'exécution de ce dispositif de ramenée au zéro dans lesquels: a) le ressort précité est moteur et, en fonctionnement provoque le déplacement du curseur, l'opérateur? lorsqu'il effectue la remise au zéro, bandant en même temps à nouveau ce ressort b) la remise au zéro s'effectue en poussant sur une tige qui presse un cliquet contre une roue à rochet empê- chant ainsi la rotation du mécanisme dans le sens du fonc- tionnement normal et permettant au contraire la rotation en sens inverse qui provoque la ramenée au zéro et le remontage du ressort. o) la tige de manoeuvre porte un pignon qui, lorsqu'on agit @ sur elle pour provoquer la ramenée au zéro, rend le mécanisme de commande des cames solidaire de la roue à rochet, qui ne permet le déplacement du curseur que dans un seul sens.
12- Dans un appareil suivant µµ 5,8 et 9 un dispositif de voyant commandé par l'un des curseurs indique à l'opérateur quand l'appareil commence à fonctionner et quand il est arrivé à bout de course
RESUME
Perfectionnement aux dispositifs destinés à impartir à un mobile un déplacement logarithmique, caractérisé par le fait que ce déplacement est réalisé au moyen de deux cames au moins, dont l'action résultante donne la fonction logarithmique cherchée.