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Procédé pour la commande de turbines à combustion. présente invention pour objet des procédés et des présente invention pour objet des procèdes dispositifs ooux' moteur à combustion dispositifs pour la. commande de moteurs à combustion ayant pour but d'augmenter d'une manière déterminante l'économie du fonctionnement de telles turbines et, par conséquent , leur rendement.
Des essaisont démontré que le rendement de turbi- nes a. combustion d'âpres le procède caractéristique générale- ment désigne du non deHolzwarth dépend dans une mesure con- sidérable des circonstances dans lesquelles se produit le re- froidissement des gaz de combustion lorsque ceux-ci s' écou- lent de l'orifice de sortie de la. chambre de combustion vers les tuyères,
par lesquelles ils arrivent aux aubes de la roue motrice. Ce refroidissement est habituellement réalisé par une chemise de refroidissement entourant le canal de guidage par lequel les gaz de combustion sont conduits de la chambre de combustion aux tuyères. Si l'on veut augmenter le rendement
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de la turbine à combustion et améliorer son éconsnie calorifique, la cession de la. chaleur ..:1,:. jas se ccrbustian au. réfrigérant "3oit str réduite au r'iniur.':.
Pur ce fait connu en.' soi sont- casés les Moyens les plus qui ont été proposes pour atteindre ce but, et c'est ainri que l'on considère CO±2 particulièrement efficace sous ce rapport l'ouvertu- re rapide de la. soupape se trouvant à l'orifice de sortie de
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la chambre de combustion, appelée soupape -5e tuyère, '.Sn neise oi-i a, pour :les raisons qui seront exposées en détail, choisi la plus petite section de tuyère aussi grande que possible par rapport à la capacité des clla:-:'bre8 de cor''''''u3ti3n.
Bien qu'on ait pu, par ces :;#{ resures, 'j1;t.::1Í U:1C arelioration de rC..î:e' ::;:1t, -1 trouva C1?r;.-.<Jt}:1 que l'amélioration qui pouvait -3'obteiir de cette rranière était liée '1 certaines liritec. Or, la présente ia'reiition repose sur la découverte caractérirtiqus et nouvelle que les limiter tracée? pour l'aM li-3r.TLicu ou ren1. c-oit peuvent ctre reculée? loi-cque, dans la disposition et les proportion?. Je3 él=r-e.ît3 de la turbine, e particulier dep soupapes 3"; distribution des tuyères, -de l'espace précèdent let r,3- -t des tuyères li tient corpte, les fact-cur- pour la dt5rivation Je la chaleur des gaz et inverseront par je 'IL' pour l'écoioTis i *.
Ir*. turbite : état ee r3u?c"-'!ent de:' &s do c0::;}us-ti;J;1, surface e1. contact .-:.#.; les Gaz de corn1}u"Gi=1 'urée de la dérivation de chaleur t dif"crence entre la température 5es r;az de cor-uctioi t -relie dos paroic, 'ans une n7courc tout- à- fait prépondérant 2 '"c l'influence des dr-ux prc¯ ri:rc facteurs a u -7 f&c .:¯t;::ti-,-.,,:!;-u 0 l'un riz 'eu;: seulerent, :'e pr'crcnce 3, l'influence Lc autres facteurs.
Ce fait ne tanbe pas sous le '=rns, r-aiE ne pouvait être acquis Cà'iprU 3 lonjues 3..:i :±::. ''or-cïic- pratiques et da recherche théoriques minutius: il "r'opjro<re avant tout l'opinion, qui T. prévalu jusqu'ici, -J'aprîg laquelle la durée delà
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dérivation de chaleur a une influence essentielle sur 1'éco- nomie de la turbine. Afin de faire coup rendre l'idée de l'in- vention, on expliquera, d'abord celle-ci par un expose prati-
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que et quelques diajrowr.ies. La fie. 1 représente une coupe axiale des parties principales d'une turbine à combustion
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Holzwarth.
La fi5' 2 montre .une coupe agrandie suivant la ligne 2-2 de la fij. x.:.,nJ.is que Isa figures -5 illustrent.
'--rr"J"11' "",<,\."",,t 1 ne< ,"'''' ,,1 ;" l, Jv>,< considérées dans ce qui suit.
Dans la fij. 1, on a représente par 11 la chambre de combustion, par 12 la soupape ;J' .:j;--''':'B8.i.on j'air, par 1::S la soupape d'admission de carburant, par 14 la soupape de tuyère
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réglant l'écoulement des 2a2 de c):"]I)U[Jti0:1 Je la chambre de combustion 11 vers le canal de uidae ou intermédiaire 15.
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Ce canal intermédiaire O',)"j ¯it 1(:;8 az de combustion aux tuyères fixes 1?. Les CetZ de corbustijn sortant de ces tuyères frappent les aubes 1' de la roue motrice 17 de la turbine.
Dans les turbines Kulz'.varth, les lucres amenant l'os az de combustion aux aubes de la roue rrotrice alternent parfois avec des tuyères d'un -iia!QU-ue traversées par de la vapeur de refroidissenent ou de la valeur r.-otrice. Que ces tuyères amènent aux aubes de la roue rotrice des
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gaz de eon:bu8'i..!L- ou::1e 1 valeur, cela n'a, en soi, aucune importance; leur 2:f!.'; '3(.J':::1.J. tOl.. J1..li';2 de certaines circonstances qui seront, exposées dans ce qui suit. Dans la fi.3, tcnces qui t:JeoLov,l.1v J.,?,ns t.. i""-J.
I";,U.....IJ. fiez.2, on- a rel)I'ésenté pa.J2. la largeur du canal de tuyère l'en- droit où son étranglement est le plus jrand. La hauteur du
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canal de tuyère y':esurée dans le sens radial par rapport 9, l' axe de la turbine, est supposée constante et sa mesure a été désignée 0".1..' ''''L d .\ns la fig. 1. Le. section Je chacun des canaux de tuyère 18' à.. son endroit le plue étroit est donc bx h, et la 8.';1111'.'.:: 2 de ces diveise.;1 surfaces de section inina.ou la plus petite sec-Lion totale des canaux de tuyère, est f= b x 1-i.
Les canaux Je tuyère 16 sont évasés vers leur orifice
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de sortie, et leur diarïtre intérieur, :--8uré- perpendiculai- rirent à la hs-uteur h, e¯t désigné par ± dans la, fis. 3. La surface de section ic- chacun des canaux de tuyère 16* à l' orifice 3c sortie est donc o x 2, de sorte que la surface de section totale de tous les canaux de tuyères \ leurs orifices de srie devient -" P.5:-cxh. Or, les -u: facteurs ? et f det.::1'::- L161lt, la caractéristique de la tuyère; an effet, le rapport 5c T? f est dé terrine par le rapport ic détente auquel les ja.z 3s combustion doivent être soumis à leur passage travers la tuyère.
Hais, dans la turbine olzarth, une trahisième va-eur vient encore s'ajouter ?.. ce ?;3LeurG. caractéristiques de 1=5. tuyère, à savoir le rapport entre la plus petite section de tuyère f et la capacité V Je. la chambre de combustion 11. On a déjà prêts attention ce rapport pour des dis- ?oritio.':E 3c turbine antérieur se, et on lui a donné une valeur p a:. i t7 2L r '!:;2 8 sur lec "j ".L-i:1 iraïij.r SLt.iYatcFT)a:ï2 les i":;UC2 ::-5 du 1C--1 :LL3C-1.t schéma-tirurent par dcc traits pl:.in -=¯;aiK la rirclic de la. pression 5 xi s la chambre c.. C):-".u':;ti;).:1 ?:::::GJ.l UIle e de trcrail; d'après cela, le,! oilOiUiez. :;'ceignent des pressions et Icc a,Cif!3eS désignent des te:"1Jf:. Le? îeux lignes vorticales 1-i et l' -1 désignent donc de.- tT.ts concordants dans deux périodes de travail ±:u2c;-clv;c.
On a porté dans ces z&.c:/;±; J-agramnes le diagramme de la l;vie de la soupape de lurlre et on !la rendu par le pointillé A B C D H ; la soupape s'ouvre en A, 02t co;".plt-:-tt ouverte en ', et reste -.3.- coït; position coxalci; t. ont ou'et ju."qu.'aumo*"nt pour se rfci#ei* prowr - #; :1t- #: :it pendant le terps T) 3- On ".. rr.pi"3c:"Lte par le point, rcr.iarqua*'l3 2 où la soupape de tuyère +".1..- -....-....L. t;.". V..M- ..r... '..J 1..J.o U.J...'..;I.I:' eue tlu' ",.L 14 s' 2¯t ouverte par'siell:.;;3nt d'un:, tel, c rue l'orifice d'échappenent découvert par la rir.ipape devient jal la plus petite section totale .-"e-r canau;c j'c Ire, s'est- à-dire :1-..La valeur f ; la levée e soupape nécessaire pour
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atteindre le point B a été désignée par H.
Pendant que la soupape de tuyère s'ouvre du point ¯4 au point B, les gaz de combustion s'écoulent, à travers la section d'échappement ré- glée par l'intermédiaire de la soupape 14, avec la vitesse du son, laquelle est, pour les gaz de combustion, comprise entre
500 et 900 mètres par seconde et prend donc de très grandes valeurs.
D'après les faits antérieurement reconnus, on a accordé une importance prépondérante au premier des facteurs sui- vants qui déterminent la cession de chaleur des gaz aux pa- .rois, refroidies par l'eau, -le la chambre de combustion 11 et du canal de guidage 15 pendant la combustion et la détente consécutive et qui deviennent ainsi inversement déterminants
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pour 1'économie de la turbine, à savoir .
durée de la décri- vation de chaleur, différence entre la température des gaz de combustion et celle des parois, surface en contact avec les gaz de combustion et état de mouvement des gaz de combustion,
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et on a, en coséqueice, maintenu aussi court que possible le temps- de la combustion et de la détente.
Comme, dans le procédé Holzvrarth, la combustion a déjà. lieu à la manière d'une explosion et corrarc sa durée est donc extrêmement courte, les essais tendant a réduire la quantité de chaleur cédée au réfrigérant ont visé principalement à la diminution de la durée de détente. On a trouvé que le moyen le plusef- ficace était celui qui consistait à choisir la plus petite
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section totale des tuyères, c'est-à-dire la valeur f,
relati- vement grande par rapport à la capacité V de la chambre de combustion. Si l'on exprime la. valeur f en centimètres carrés et V en mètres cubes, on a choisi jusqu'ici un rapport f : V
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compris entre 200 : 1 e'c 300 : c'est-a-dire que le rapport numérique était compris entre f : 200 V et f z 300 V.
Mais il était évident que, lorsqu'on employait des valeurs de f si élevées, l'ordonnée H du point B devenait relativement grande
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ou, en d'autres ternes, que la soupape de tuyère 14 devait s'ouvrir à un diamètre très considérable avant que la, sec- tion entière de l'orifice de sortie de la. tuyère ne devient égale à la. plus petite section totale des tuyères.
Or, on voit dans la fig.3 que, pendant que la soupape 14 s'ouvre de
A à B et que les gaz de combustion entrent de la chambre Il dans le canal de guidage 3.5 avec la vitesse du son, la pres- sio-n régnant dans la chambre de combustion 11 tombe de pA à la pression pF, la différence entre ces deux pressions deve- nantégale à dp .
On reconnaît encore dans la fig.3 que le temps A F dans lequel les gaz de combustion entrent dans le canal de guidage 15 avec la vitesse du son est -5 'autant plus grand que l'ouverture de la soupape 14 se fait plus lente- ' ment ou, en d'autres termes, que l'angle CAS devient plus petit. On a donc fait de grands efforts pour faire s'ouvrir rapidement la soupape de tuyère 14.
La fig.4 montre des états analogues à ceux de la fig.3, excepté que l'angle CAS est, par suite d'une soupape de tuyère s'ouvrant plus rapidement, considérablement plus grand et que la durée A F a été, par conséquent, considérablement réduite. De cette manière, on obtenaiteffectivement une réduction des temps de la dérivation de chaleur et, de ce fait, une dérivation de chaleur plus favorable que d'après le diagramme de la fig.3.
Des mensurations soigneuses ont démontré que, même lors- qu'on fait s'ouvrir la soupape de tuyère avec une rapidité extrême, la cession de chaleur au réfrigérant renfermé dans la chemise du canal de guidage 15 est encore toujours extrê - Elément considérable. Ce fait s'explique sans plus par deux considérations :
1 ) Pendant la détente de la pression pA à la pression pF ,la- partie des gaz de combustion relativement la plus grande est déchargée de la chambre Il et, par conséquent, la plus grande quantité de chaleur à la plus haute température
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est mise à la disposition des parois juidant les gaz de com- bustion, pour être absorbée et dérivée.
2 ) Les gaz de combustion s'écoulent dans le canal d. e guidage précisément dans le temps considéré A F avec la vi- tesse du son extrêmement grande, de sorte que, avec les tour- billonnements inévitables qui viennent s'ajouter dans le ca- nal et possèdent de grandes vitesses de tourbillonnement, l' état de Mouvement des gaz de combustion devient particulière- ment favorable \une forte cession de chaleur aux parois de guidage.
On pourrait ici objecter que les conditions représentées dans la fig.4 ne montrent pas encore le maximum d'améliora,- tion pouvant être atteint et qu'on peut obtenir encore une réduction supplémentaire de la dérivation de chaleur par une ouverture encore plus rapide de la. soupape de tuyère 14, c' est-à-dire par des rapprochements supplémentaires de l'angle
C A E à la limite de 90 .
On constate bientôt, toutefois , que l'agrandissement de l'angle C A E au delà d'une certaine valeur, et, par conséquent, 1' augmentation de la vitesse d' ouverture de la soupape devient impossible pour des raisons d.'ordre pratique, de sorte qu'on pouvait, par les moyens exposés ci-dessus, améliorer l'économie de la turbine, mais non dépasser une certaine valeur.
La présente invention est baséj sur la découverte carac- téristique et nouvelle, du fait que de? facteurs déterminants pour la dérivation de chaleur autres que ceux dont on a tenu compte de préférence jusqu'ici ne sont pas liés aux limites exposées ci-dessus lorsqu'on en tient compte relativement à la disposition et aux proportions des parties de la turbine, en particulier des soupapes de distribution des tuyères, dE! l'espace précédent les tuyères des tuyères elles-mêmes.
l'espace précédent les tuyères des tuyères elles-mêmes.
Après que les mensurations eurent démontré que, en dépit de la réduction des temps de dérivation de chaleur au minimum
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pratiquement réalisable, des quantités de chaleur considérables passaient encore toujours aux parois de guidage du courant de gaz de combustion par suite de l'état de mouvement défavorable des gaz de combustion et que, en conséquence, cet état de mouvement était reconnu comne un facteur plus déterminant que celui du temps de la dérivation de chaleur,
il fallut faire en sorte que la partie des gaz de combustion qui s'écoulait 3. travers le canal de guidage 15 avec la vitesse du son dont la valeur élevée était si favorable à La dériva- tion de chaleur devînt la plus petite possible, ou inversement qu'il se produisit, pour la partie des gaz de combustion de beaucoup la plus grands, une vitesse d'écoulement moindre et aussi, de ce fait, un tourbillonnement moindre des gaz,
et une dérivation de chaleur fortement réduite selon ces deux améliorations proportionnellement à 1 eur influence essentiel- le. Dans le développaient ultérieur de l'invention, l'état de mouvement des jaz de combustion défavorable a la dérivation de chaleur ainsi caractérisé, fut obtenu en codifiant d'une manière déterminante le rapport de f à V appliqué précédem- ment;
on constata en particulier que l'on obtenait les neil- leurs résultats: pour le rendement des turbines a corbustion en observant un rapport (le f à V compris entre 40 : 1 et 100 : 1, f étant, ici encore, exprimé en contimètres carrés et V en mètres cubes. Le diagramme de la fig.5 montre le résultat obtenu.
Du fait que la réduction du rapport entre f et V a ren- du minime la levée d e soupape H jusqu'à, laquelle la soupape 14 doitêtre ouverte pour rendre libre une section de passage de soupape correspondant à la plus petite section totale des tuyères f , le point B est, pour un même angle C A E que celui de la fig.4, c'est-à-dire pour une même vitesse de levée de soupape, très rapproché du point A, do sorte que, d'une part, la différence de pression dp entre pA et pF est réduite d' une façon déterminante, et que, d'autre part, le temps A F
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dans lequel se produisent les grandes vitesses des gaz et aus- si, par conséquent,
les tourbillons des gaz si propices à la dérivation de- chaleur , a été très considérablement raccourci.
De cette manière il ne s'échappe plus par le canal de guidage
15, à la température maxima, qu'une partie relativement pe- tite des gaz de combustion pendant la détente de la pression pA à la pression pF tandis que la partie des gaz relativement la plus grande s'écoule aux tuyères avec une vitesse considérablement plus petite que celle de la vitesse du son, ce qui est accompagné dans une uesure correspondante d'une réduction ou d'un,; suppression du tourbillonnement des gaz.
'Effectivement, des essais pratiques ont démontré que lespertes de chaleur se produisant dans le canal de guidage 15 d'une turbine construite d'après la présente invention talent réduites cinquième plein de celles qui protaient réduites un cinquième plein de celles qui se pro- duisaient avec le rapport f : V=200 ou 300 : 1 précédemment appliqué, tandis que, dans les merles essais, les pertes de chaleur dans la chambre de combustion 11 restaient les mêmesqu' aup ar avan t.
Dans le développement ultérieur de l'invention, on fit encore un pas de plus. Si, par les mesures précédemment ca- ractérisées, on avait pu obtenir ce résultat que l'état de mouvement des az de combustion devenait extrêmement défavorable à la dérivation de chaleur, on prit comme but du déve- loppement ultérieur de l'invention de réduire également à un minimum la surface en contact avec les gaz de combustion,
et en même temps delui donner une forme telle que la possibilité de l'apparition de tourbillonnements des gaz avec la sensibledérivation dechaleur qui leur est propre fût supprimée entièrement ou à peu près. Dans les turbines à combustion connues, la coutume avait prévalu de conduire'les gaz de com- bustion de la chambre de combustion, fermée par la soupape de tuyère, à une chambre intermédiaire et, de celle-ci, à un
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certain nombre de tuyères, d'où Les jets de gaz étaient dirigés contre les aubes de la roue motrice; ces tuyères étaient séparées par des cloisons refroidies ou non, comme on peut encore le voir, par exemple, dans la fig.2 du dessin.
Natu- rellement, la surface en contact avec les gaz de combustion dans ces tuyères multiples devenait très grande, de sorte qu' une grande quantité de chaleur correspondante était constamment dérivée des gaz de combustion au réfrigérant et sous- traite d'une manière préjudiciable à 1' ensemble du procédé.
Ici intervient la présente invention, laquelle permet d'obtenir d'une manière étonnamment simple, une diminution de la surface en contact avec les gaz de combustion qui est déter- minante pour l'accroissement du rendement de la turbine, et ce en remplaçant les tuyères multiples communiquant avec la chambre intermédiaire par un seul canal de tuyère ayant sa plus petite section relativement près de la soupape de sortie de la chambre de combustion et dont l'orifice de sortie se trouve immédiatement à l'endroit des aubes de la roue motrice On diminue en même temps au minimum, par cette disposition,
les dimensions de la chambre intermédiaire se trouvant entre la soupape de tuyère de la chambre de combustion et la partie la plus étroite des tuyères ou du canal de tuyère , et on réduit de ce fait la quantité de chaleur soustraite aux gaz de combustion avant que ceux-ci n'atteignent la plus petite section de tuyère. L'invention est encore particulièrement avantageuse, enfin, parce qu'elle offre la possibilité de constituer la chambre intermédiaire entre la soupape de tuyère et le canal de tuyère de façon à éviter dans cette chambre in- termédiaire un mouvement de tourbillonnement des gaz ; ob- tient ce résultat en rétrécissant la chambre intermédiaire en forme d'entonnoir vers la plus petite section du canal de tuyère.
Dans le dessin, on a représenté, à titre d'exemple, une
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forme de réalisation de l'idée de l'invention. La fig.6 montre une coupe verticale partielle d'une turbine pourvue de la nouvelle tuyère et du canal de tuyère. La fig. 6a montre une coupe horizontale partielle suivant la ligne A B de la fig. 6. La fig. 7 est une coupe le long de l'axe de la tuyère suivant la ligne C D de la fig. 6. Enfin, la fig. 8 représente une vue de face de la turbine vue sur les orifices de sortie des tuyères dans le sens longitudinal de l'arbre de la turbine, quelques parties qui n'étaient pas essentielles ici ayant été omises.
La disposition représentée comporte plusieurs chambres de combustion 11 équipées de dispositifs appropriés pour 1' admission d'air et de carburants et pour l'allumage du mélange d'air et de carburant. Comme ces dispositifs ne constituent pas l'objet de l'invention et sont de construction connue et éprouvée, ils ne sont pas représentés ni décrits plus en détail.
Les gaz de combustion s'écoulent des chambres de combustion 10 dans les canaux de guidage 11, un canal de guidage 11 étant prévu pour chaque chambre 10. La communication entre la chambre de combustion 10 et le canal de guidage 11 est réglée par une soupape de sortie 12 actionnée d'une manière connue et non représentée en détail. Ainsi que le montre la fig. 6 , chaque canal de guidage 11 peut être pourvu d'une chemise pour la circulation du réfrigérant, et la chemise de refroidissement peut être étendue jusqu'à la partie de la chambre de combustion 10 con.tigüe à l'orifice de sortie.
Ainsi que le montre la fig. 6a, le canal de guidage 11 a sa section la plus large à l'endroit de la soupape de tuyère 12, tandis qu'il se resserre en entonnoir vers la tuyère 13 ; le rétrécissement existe absolument malgré l'évasement, visible dans la coupe verticale de la fig. 6 , du canal de guidage 11 vers le canal de tuyère 13 , parce que la section rectangulaire du canal de guidage 11 à proximité de la soupape de tuyère
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12 est un multiple de la section circulaire à l'endroit de jonction d.u canal de guidage 11 avec le canal de tuyère 13.
Pour chaque chambre de combustion 10 et son canal de gui- dage 11 est prévue une tuyère unique 13. Les orifices de sor- ties des tuyères se trouvent immédiatement a la périphérie des aubes 14 de la première couronne d'aubes. Lorsque, comme le montre la fig. 6 , la roue motrice 15 possède plus d'une cou- ronne d'aubes, une couronne d'aubes fixes 16 est insérée entre les couronnes d'aubes (14 et 14' ).
Le canal de guidage 11 est relativement court, et l' endroit le plus étroit 13' de la tuyère 13 est relativement rapproché de ce canal de guidage, de sorte que la plus grande par- tie de la longueur de la tuyère se trouve entre l'endroit le plus étroit 13' et l'orifice de sortie de la tuyère. A partir de cet endroit le plus étroit, le passage libre de la tuyère s'évase et se termine en un orifice de sortie en forme de . segment embrassant plusieurs orifices d'aubes (fig. 7 et 8).
La direction générale de la tuyère est oblique, tant dans le plan de son axe (fig.6) que le long de l'axe de la turbine (fig. 8 ) ; les orifices d'entrée et de sortie sont donc situés dans des plans différents, l'orifice de sortie se trouvant en avant de l'orifice d'entrée quand on les regarde dans le sens de la rotation. Les tuyères peuvent également être pourvues d' une chemise 13" pour la circulation de réfrigérant. Dans la disposition décrite et représentée, les pertes par absorption de chaleur subies par les gaz de combustion dans leur trajet des orifices de sortie à soupape des chambres de combustion 10 vers le- endroits les plus étroits 13' des tuyères sont considérablement réduites.
Ces endroits les plus étroits sont considérablement plus rapprochés des soupapes de sortie 12 que dans les constructions actuelles, et l'étendue des surfaces de dérivation de chaleur a été réduite dans une mesure importante. Une autre cause de réduction des pertes de chaleur réside dans la constitution en forme d'entonnoir du
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canal de guidage 11 et de la partie de tuyère 13a, laquelle forme réduit ou même diminue le mouvement de tourbillonnement des gaz de combustion. Le rendement de la turbine est ainsi très sensiblement accru.
On peut apporter des modifications à la forme d'exécu- tion représentée sans s'écarter .de l'idée de l'invention telle qu'elle est caractérisée dans les revendications.
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RB7ENDICATION
1 ) .procède pour la, commande de turbines à combustion, caractérisé en ce que, dans la disposition et les proportions
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des éléments de la. tu. 'i:l, on particulier des soupapes de distribution des 1 / l'C, 0 c l'espace précèdent Ion tuyerec et des tuyères s ;, l 1 C -: :
e'r'' e - on tient cor.,,pte d'une manière prépondérante, ,ja;;'1"I';' le facteurs déterminants pour la dérivation de la chaleur Jet..: L;4'LZ et t i.7V^.:'üv:?,^>l't , par conséquent, pour l'économie de la turbine, à savoir : état de mouvement des sas de combustion, '-urface en contact avec les gaz de combustion, durée de la dérivation de chaleur et différence entre la température des gaz de Cß;i.'¯l.li:::,7.?11 et celle des parois, de l'influence des deux 1.1l'0roi0l'S facteurs ou aussi facw,te.tiyr;;.f.1Illt de l'un d'eux seulement lc préférence ?, l';nfluence des autres facteurs.
2 ) Procède é ;:Li.f.' la, co.t1.1Yade de ta-bines à combustion