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" Perfectionnements se rapportant aux conducteurs d'é- lectricité isolés et aux bornes ".
La présente invention se rapporte aux conducteurs d'électricité isolés et à leurs bornes.
Il arrive dans la pratique qu'an conducteur d'élec- tricité isolé soit mis à nu et que la surface extérieure de l'isolant soit en contact avec du métal qui est relié à la terre, ou dont le potentiel est essentiellement ce- lui de la terre. On risque de faire jaillir un arc, du conducteur, quand celai-ci est sous tension, par dessus la surface de l'isolant, au métal; et quand il s'agit de hautes tensions, la distance entra le conducteur à nu et le métal doit être beaucoup plus grande que l'épais- saur de l'air qui serait traversé par la tension.
Cette distance représente autant de manière en plus, et dans quelques cas, de la matière perdue.
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lies cas mentionnés comprennent les cibles à envelop-
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pe oa câbles blindés, les coassiaets à très haute tension comme employés dans les trinsformatenrs otz interrupteurs à l'haile, et les boites de jonction ou boites à bornes.
La présente invention propose des dispositions au moyen desquelles, avec une longueur superficielle de l'i- solant moindre, entre le condactear et le obtient
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ane sareté égale contre l'arc; oa encore me, plas grande sareté avec une longueur égale . inivant cette invention on place sur ou contre l'i- solant une couche on indait saperfieiel de matière &emi- conductrice, en contact avec l'organe métalliqae, et qui . s'étend vers les condactears nase Elle peat s'étendre sur âne partie ou. sar la totalité de l'isolant, et peut se terminer brasqaement oa graduellement.
Par matière 6-3m'i-condcLC triée on veat dire une matiè- re qui ne possède pas les qaalités isolantes des matières isolantes ordinaires te¯l-es-qtze le papier, sec, l'amiante, le caoutchouc ou l'ébonite, mais qui est peu conductrice en comparaison des métaux ordinairement employés comme
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condzctears. Les matériaux doivent être 5-cmi-condue-L-eurs en eug-même, et ne pas dép ndre, poar lear conductibilité de l'îiamidité, parC8'la8 cette ho-midité serait évaporée par la chaleur; en effet il n'est pas désirable la matière paisse absorber de lthumid-iêé.
La matière peut convenable ment être une matièrè iso- lante qui contient une matière conductrice Une matière convenable est da papier contenant du carbone finement divisé, comme le noir de famée. Le papier noir dont on se sert pour protéger les pellicules photographiques et qui contient environ 7% de noir de famée, est ordinairement
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convenable. La résistance sape rficielie da papier est au garde poar sa convenance, et cta papier avec ane résistan-
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ce superficielle de 10 magohan par centimètre carré donne apparemment les meilleurs résultats, quoique des grandes variations de ce chiffre de résistance superficiell sont permises.
Un chiffre trop bas, pour la résistance super- ficielle, aurait comme suite la détérioration du papier par l'échauffé ment; et un chiffre trop élevé agit sur la chute régulière da potentiel sur la surface.
La matière peut être telle qu'on paisse l'étendre à l'état liquide sur la surface de l'isolant et laisser sécher ensuite. Par exemple on peut enduire l'isolant avec un vernis do gomme la que , contenant environ 4% de noir de- famée et 12% de gomme laque.
De la matière comme le papier mentionné peut être employée sous la forme d'un raban, et peut terminer brus- quement ou en pointe.
Un cas spécial de l'application de cette invention est l'essai des câbles de transmission de force motrice.
Dans l'essai de sûreté sous la tension normale, on emploie un voltage qui est supérieur au voltage normal, entre le conducteur et l'enveloppe ou s'il y a plus qu'un seulcon- ducteur, alors successivement entre chaque conducteur et l'enveloppe.
Pour l'essai on enlève l'enveloppe à chaque extrémi- té sur une longueur qui dépend de la tension d'essai en tout cas suffisamment pour être assuré que l'arc ne se produisit- pas dans l'air. La longueur mise à na peut être diminuée dans la pratique, en faisant l'essai avec les extrémités du câble plongées dans l'huile, quoique ceci soit gênant. Mais que l'essai soit fait dans l'huile ou dans l'air, la partie mise à. nu ne peut plus servir conve- nablement dans le câble complet. On l'enlève et cettepar- tiâ est perdue. @n se servant de la présente invention,
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on peat se contenter de mettre à nu, aile plas coarte dis- tance que d'ordinaire.
Au lieu d'enrouler la matière sar l'isolant, on peat
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placer an organe coniqae ou en forme d'entonnoir sur l'ex- trémité à na, l'intériear étant revota- de la matière semi- condactrice, la matière étant en contact avec l'envelop- pe. en peat couvrir une partie de la longueur.mise à nu par
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en commençant à l'enveloppe , et la prolonger aa moyen de l'organe coniqae mentionné . lies/dessins annexés représentent sa un mode d'applica- tion d'une surface 5emi-conclactrice à l'extrémité d'an câble Les figs. 2,3 et 4 représentent schématiqaement une extrémité d'an câble et un endait oa une surface semi-con- dactrice appliquée oa adjacente à celle-ci.
La fig. 1 représente l'extrémité d'an câble mise à na poar l'essai comme -d'ordinaire.
L'enveloppe en plomb
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est indiquée en , l'isolant en B, et le conducteur en 0.
Référant à la fig. 2, A, B et C indiquent l'envelop- pe,l'isolant et le eondactear, comme avant.
Sar la longueur, DE on enroule un ruban de papier 5emi-condu,eteur, ayant un bon contact avec lrenveloppe en î. Le raban est coapé en pointe à son extrémité près à eondactear C, poar que l'extrémité soit droite. Il est important que le contact soit bon entre le raban et l'en-- veloppe , parce que à cet endroit il y a des tensions électrostatiques comparativement élevées quand le câble est soas tension, et on peat prolonger le raban et l'en- rouler sur l'enveloppe.
La figure 5 représente le cas .ou an entonnoir étroit
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F est préva, l'entonnoir e.st en earton, et doublé de pa- pier semi-condacteur ou enduit de vernis à la gomme laque
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et du carbone, comme déjà mentionné. il est également oon- venable de faire un bon contact avec l'enveloppe. L'en- duit oa. la 'doublure semi-conductrice est indiquée en G.
Suivant la disposition représentée sur la fig. 4, la surface semi-condactrice s'étent de D à E et elle est prolongée par la doublure G de l'entonnoir F.
@ La diminution du danger d'un arc en se. servant de cette invention, est indépendante de ce que l'extrémité du câble se trouve dans l'air ou plongée dans l'halle.
Dans le cas des essais avec des tensions jusqu' à 50.000 volts courant alternatif, la longueur mise à nu sera envi- ronles deux tiers à la moitié de celle mise à nu dans le procédé d'essai ordinaire. Des essais Peuvent être faits avec des tensions jusqu'à 100.000 volts dans l'air, avec la présente invention, et avec une longueur à nu de env.
1 mètre, mais avecles voltagesplus élevés il est con- venable de plonger les extrémités du câble dans l'huile.
Il est évident que l'invention peut être employée en géné- ral dans le cas où un arc peut se produire entre des con- ducteurs à potentiels différents. L'invention peut aussi s'employer, comme déjà mentionné , avec les coussinets àhaute tension et les boites de jonction et boite à bornes.
REVENDICATIONS.
1. Dispositif pour réduire le danger d'un arc entre un conducteur mis à nu, par dessus une surface intermédiai- re de matière isolante, et un organe métallique; qui c on- siste à disposer sur, ou entre l'isolant une couche ou un enduit superficiel de matière demi-conductrice, de la na- ture décrite ci-dessas, la matière demi-conductrice étant en contact avec l'organe métallique.