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Electrolyseur pour la production de l'hydrogène et de l'oxygène.
Le but de la présente invention est celui de simpli- fier et perfectionner la construction des électrolyseurs pour la production de l'hydrogène et de l'oxygène, et, en particulier, d'éviter la fuite 'des gaz à travers les joints isolants.
L'appareil est représenté à titre d'exemple) en section longitudinale aveo brisure représentée en traite @ mixtes et transversale aux figures 1 et 2 du dessin annexé, sans pour cela limiter l'invention aux dé- tails y représentés. L'éleotrolyseur consiste en une cellule parallélipipédiue 2 en fer ou autre matière appropriéesoutenu par des isolateurs 3 et contenant l'eau
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à décomposer, rendue conductrice par l'addition d'une so- lution alcaline.
Dans le bain sont immergés les électrodes 5, alter- nativement positives et négatives, renfermées dans un sac
9 en tissu d'amiante, dans le but d'empêcher la diffusion des gaz qui se dégagent aux électrodes. Sur le dessin sont seulement figurées quatre électrodes négatives et trois po- sitives, mais leur nombre n'est pas limité.
Chaque électrode consiste en deux tôles planes et parallèles 5 maintenues distantes par une cannelure 6 de façon à laisser un espace 10 entre elles. A cause des très petites bulles de gaz qui se développent à la surface ex- terne des électrodes, par suite du passage du courant, le liquide qui se trouve dans l'espace 7, compris entre l'é- lectrode et le diaphragme, devient plus léger que celui compris dans l'espace 10, existant entre les deux tôles, et est soustrait à l'action électrolytique. De là s'éta- blit un courant ascentionnel dans l'espace 7, pendant qu'un courant descendant chemine dans l'espace 10, il en résulte que plus l'intensité du courant (électrique) est forte, plus cette circulation est énergique.
Le but d'une telle circulation est celui de porter rapidement des petites bulles de gaz à la surface, dans le cas contraire, elles emploieraient beaucoup de temps pour arriver en haut, ce qui augmenterait la concentration des gaz et de là aussi la résistance ohmique du bain. Les très retites bulles de gaz qui montent en haut viennent se ras- sembler dans les cloches 11, lesquelles sont pourvues de canaux de sortie 15. Le gaz qui se dégage à la surface du liquide sortpar les ouvertures 20 pratiquées dans la paroi supérieure des canaux susdits.
L'électrode est suspendue à la cloche par un petit
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tirant 23 lequel est figé en regard des canaux de sortie .du gaz, et s'appuie au sommet de ceux-ci au moyen d'un anneau isolant 22.
Les électrodes positives et négatives sont disposées de façon que tous les canaux de sortie des gaz Biennent aboutir à deux collecteurs 14 à fermeture hydraulique. et de là les gaz sont envoyés aux gazomètres.
Pour réduire au minimum la distance entre les électro- des, le courant électrique est envoyé tant aux anodes qu'aux cathodes au moyen de barres en suivre de section rectangu- laire 17, lesquelles sont directement rivées entre les deux tôles 5, assurant une bonne répartition du courant électri- que. Les barres de cuivre traversent les chambres où se re- cueille le gaz (coffres de récolte) au moyen du joint 18 isolés et tenus hermétiques; étant donné la grande conduc- tibilité'du cuivre, les dimensions des barres sont assez pe- tites, même pour de fortes intensités de courant, ce qui facilite la construction du joint isolant.
Pour éviter que le cuivre soit attaqué par la solution alcaline, les barres sont protégées par nickelage.
Les conducteurs 17 sont situés aux extrémités latéra- les des électrodes pour réduire au minimum la longueur des barres de connexion, qui unissent deux éléments électrolyti- ques contigus.
REVERDI CATIONS.
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