<Desc/Clms Page number 1>
"PROCEDE DE REDUCTION OU D'AGRANDISSEMENT DES ELEMENTS D'IM- PRESSION DANS LES NEGATIFS OU DISPOSITIFS, NOTAMMENT POUR CLI-
EMI1.1
CILLES D'IMPRESSION A PLANT."
Dans l'impression à plat, notamment dans l'impression Offest, et ici à nouveau dans ses reproductions en couleurs, il est abso- lument nécessaire de pouvoir faire varier à vulonté les éléments d'impression foutues par grain ou quadrillage.
Dans la mesure où l'on a employé à cet effet des procédés photomécanique, ces procédés peuvent être répartis en deux groupes: un groupe des opérations de solution mécanique et un groupe des opérations de solution chimiques. Ainsi par exemple un fond de gra- vure quelconque (résine) est traité par un agent de dissolution mécanique sous une image ou vue colloïde y copiée (qui doit natu- rellment être décomposée en quadrillage ou grain).
<Desc/Clms Page number 2>
L'agent de dissolution pénétrant sur le côté de chaque. élément d'impression réduit celui-ci La solution chimique trouva son application par exemple dans le cas d'une plaque de verre munie d'une couche de cuivre sur laquelle une image colloïde est placée. Par l'action à durée va viable de matières dissolvant le cuivre, il se produira également ici par action latérale une réduction des éléments d'impression.
Toutefois, dans ces deux procédés, la réduction est inégale principalement dans celui cité en premier lieu. Des irrégula- rités considérables,pouvant amener jusqu' à l'état grossiem sont produites du fait que la colloïde partiellement enlevé du support s'écaille sur ses parties de bord et donne lieu ainsi à une dissolution ultérieure irrégulière.
Une méthode employée depuis longtemps de réduction des éléments d'impression est la " gravure" du négatif au collodion.
On n'a pas tant envisagé la réduction des éléments d'impres- sion, mais on a voulu bien plus en premier lieu rendre leurs bords vifs ou aigus. La régularité est ici remarquable, mais la réduction des éléments d'impression n'est pas suffisante pour pouvoir être utilisée, car en même temps la couverture ou plein décroit si fortement que la faculté de copiage est mise en ques- tion.
Le présent procédé, faisant l'objet de l'invention, s'appuie apparemment sur le dernier procédé d'enlèvement par gravure ou mordant du négatif au collodion et ne modifie pas le cliché ter- miné servait à l'impression, mais son négatif ou don diapositif produit comme stade intermédiaire. Car lus corrections qui sont mises en évidence après la mise en train peuvent être faites avec plus de succès à cette place, parce que l'impression utile doit être faite le plus souvent par un sériage des images.
Contrairement au collodion ne pouvant pas recouler, on utilise un colloïde pouvant recouler, afin que le, répétition de l'opéra- tion d'enlèvement par mordant soit assurée en tout temps.
<Desc/Clms Page number 3>
Pour avoir une couverture ou un plein encore suffisant malgré une réduction poussée de l' élément d'impression, on a prévy conformément à l'invention que les parties de la couche de col- loïde réservant l'élément d'impression sont rendues moins per- méables par exemple par tannage.
On prend soin en même temps de procéder à un garnissage allant aussi profondément que possible de quelque autre manière connue, Ainsi, par exemple, on obtiendra conformément à la présente invention, un négatif ou un diapositif avec des éléments susceptibles d'être réduits, pour la copie pour l'obtention ultérieure du cliché d'impression à plat du fait qu'on établit la vue décomposée sur un support revâtu de gélatine au sel d'argent, qu'on la développe avec un développement à action tannante et qu'on procède à la réduction des éléments d'impres- sion à l'aide de l'un des affaiblisseurs usuels.
Celuikci n'agira pas ici sur l'argent inclus de la manière usuelle autre- ment, mais en sera d'autant plus empêché que le colloïde sera plus fortement tanné. Le plus souvent ce sera le cas dans le noyau des éléments d'impression séparés, ce noyau tant entouré de zones moins fortement tannées. On obtient effectivement de cette manière une réduction poussée des éléments d'impression, sans que leurs noyaux perdent la couverture ou plein nécessaire.
On a constaté qu'il est très rationnel de procéder à l'exposition à la lumière à travers le support parce que le cône produit par la lumière est protégé sur le côté antérieur par le support et n'offre que ses surfaces enveloppantes à l'affaiblisseur.
Un autre exemple est le suivanty un support recouvert par exemple d'une couche de gélatine au sel d'argent est rendu sensible à la lumière par un sel chromaté (ici le sensibilité à la lumière du sel d'argent est de nature accessoire, il peut être déjà réduit ouassombri par le développement). Du fait de l'exposition à la lumière sous un négatif à quadrillage les éléments d'impression de la couche sont logés sous une forme durcie (tannée). Si on traite le coucha avec un agent approprié,
qui peut dissoudre
<Desc/Clms Page number 4>
le sel d'argent ou l'argent réduit on obtient tout d'abord un diapositif du négatif copié parce que l'agent de dissolution se propage moins rapidement dans les parties tannées. Par une action poursuivie il se produit une réduction progressive des éléments d'impression qui peut être poussée jusqu'au point en pointe d'épingle. Il est ici remarquable que bien que dans une semblable copie il ne peut être question d'un cône avec noyau durci au maximum et d.e zones d'enveloppes moins fortement durcies la réduction du point se produit néanmoins d'une manière qui semble ê re la même que celle décrite dans l'exemple mentionné auparavant.Cela semble aussi être de même effet que l'on procède à l'exposition à la lumière à travers le support ou par la surfa- ce libre de la
couche.
Naturellement on peut produire aussi ;:, la place du diaposi- tif un négatif par exemple par l'emploi de sols de fer à la pla- ce du chromate, ces sels de fer ayant pour effet comme on le sait que leur action sérieusement tannante est annulée par l'ex- position à la lumière.
Comme affaibli.seurs au sens du précèdent brevet, ceux qui paraissent être le mieux approprias sont ceux qui produis- sent en même temps 'une action durcissante. Bien entendu, on peut aussi employer des agents de dissolution, comme par exemple le chlorure de fer, qui produisent tout d'abord un composésalin, par exemple du chlorure d'argent à la dissolution duquel il faudrait ensuite procéder dans un traiteront séparé.
Si on désire une réduction au choix des él éments d'impres- sion on recouvrira par exemple l'image ou vue avec du vernisà l'asphalte ou de la craie graisseuse et or. la soustraira ainsi partiellement à l'opération de dissolution ou bien par applica- tion do l'agent de dissolution à des endroits déterminés on avan- tagera, ces endroits.
De même un agrandissement au choix des élém ment d'impression, après réduction opérée auparavant, est rendu possible @u fait que des restes, non encore complètement dissous,
<Desc/Clms Page number 5>
notamment quand ceux-ci étaient constitua d'argent métallique se laissent rétablir par les renforçateurs à l'argent usuels.
Pour obtenir sur le support transparant des couches d'épais- seur tout à fait régulière, la couche est exposée à la lumière conformément à l'invention par le côté arrière, la couche devant avoir la propriété d'être indissoluble à la lumière.
Sur ce, la partie non influencée par la lumière est dissoute, tandis que la partie indissoluble reste sur le support de la couche. Comme l'action de la lumière est une action régulière, il reste après la dissolution de la partie non influencée par la lumière, une couche extrêmement régulière. Ainsi par exemple, une couche de gélatine qui est rendue sensible à la lumière par un chromate, est disposée en couche irrégulière quelconque sur le support transparent à une épaisseur suffisante, puis exposée à la lumière par le côté arrière et développée dans de l'eau chaude (toutefois as plus longtemps que le permet la partie la plus mince). La partie de la couche restant sur le support est maintenant- à tous égards d'épaisseur régulière.
On peut tirer avantage de la régularité de l' épaisseur de la couche pour différente procédés, par example pour la fabrication de filtres à lumière. On peut régler au plus juste 1' épaisseur de la couche tant par l'intensité de la sensibilisation que par l'influence par la lumière.
Les couches ainsi obtenues par développement enlèvent la partie inutile, sont naturellement dépourvues de peau ou pelli- cule, qui elle est nécessaire dans différents cas.
On sait que lors de la gélatinisation de colloïdes appropriés ou lors du séchage de ces derniers, 11 se produit une pellicule mince, dont les propriétés sont indispensables dans différents buts. Dans le procédé décrit plus haut, l'absence de cette pel- licule signifierait un désavantage.
Conséquemment la présente invention a pour but ultérieur de munir les dites couches subsé- quemment d'une pellicule artificielle, et caci avant tout dans
<Desc/Clms Page number 6>
les cas, où il s'agit d'empêcher ou de contrairer la pénétration des réactifs dans les dites couches par leur surface et ici nouveau particulièrement dans les cas ou il s'agit, par exemple d'une réduction ou d'un agrandissement des éléments d'impression déposes ou insérés dans les dites couchas.
Ces conclusions, et les Moyens permettant de les réaliser constituent la partie complémentaire de la présente invention Ainsi cette dernière prévoit la production d'une peau ou pellicule sur las couches colloïdes dont la pellicule s'est formée d'une manière insuffisante. Or, la production d'une pellicule répondant aux buts donnes peut être réalisée de différentes manières.
Ainsi la pellicule peut être obtenue en exposant la couche prépa- rée, à l'action de vapeurs tannantes, tellesque par exemple les vapeurs du brome, ou, on peut utiliser les.membranes en fer- rocyanure de plomb ou en ferrocyanure de cuivre, connues en chimie.
La seul point important c'est que cette pellicule ou mam- brane formée ou appliquée à la surface de la couche colloïde soit peu perméable, ou imperméable, aux agents dissolvants appliqués, C'est tout particulièrement le ferrocyanure de cuivra, men- tionné plus haut qui porssède ces qualités d'imperméabilité. La pellicule qui possède un ton légèrement rougeâtre peut facilement être enlevée en vue de sa décoloration et peut facilement être appliquée à nouveau on cas d'utilisation réitérée.
REVENDICATIONS.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.