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. Il Perfectionnements apportés aux. moyens pour immobiliser tem- porairement deux pièces l'une par rapport à l'autre ".
L'invention est relative aux moyens pour immo- biliser temporairement deux pièces l'une par rapport à l'au- tre.
Elle a pour but, surtout, de rendre tels lesdits moyens, qu'ils permettent d'obtenir une liaison plus stable et plus précise quelles que soient les positions relatives desdites pièces.
Elle consiste, principalement, à établir sur l'une des pièces, auxquelles on veut faire comporter les moyens du genre en question, un dispositif de verrouillage comprenant plusieurs verrous mobiles'les uns par rapport aux autres et à ménager dans l'autre desdites pièces des logements propres à recevoir lesdits verrous, les faces actives desdits loge- ments étant en forme de rampe et telles que, quelle que soit la position relative desdites pièces, .l'un au moins des ver-
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rous puisse être amené en contact avec au moins une des faces actives de l'un ou l'autre desdits logements.
Elle consiste, mise à part cette disposition prin- cipale, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps et dont il sera plus explicitement parlé ci-après.
Elle vise plus spécialement certains modes d'appli- cation ainsi que certains modes de réalisation desdites dis- positions ; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les moyens du genre en question comportant application desdites dispositions,les éléments et outils spéciaux propres à leur établissement , ainsi que les machines, appareils et installations compor tant de semblables moyens.
Et elle pourra, de toute façon; être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit.,ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication.
Lesfig. 1 à 3 de cesdessins montrent, d'une fa- çon très schématique et en coupe longitudinale un disposi- tif illustrant le principe sur lequel est basée l'invention , ces figures montrant respectivement les organes essentiels, constituant es dispositif, dans trois positions caractéristi- ques différentes.
Lesfig. 4 à 7 montrent, schématiquement et en cou- pe longitudinale, un dispositif établi conformément à un pre- [lier mode de réalisation de l'invention, ces figures montrant respectivement les organes essentiels, constituant ce dispo- sitif, dans quatre positions caractéristiques différentes.
Les fig. 8 et 9 montrent schématiquement. et respec- tivement deux dispositifs établis conformèrent à deux modes de réalisation de l'invention différents de celui montré sur les fig. 4 à 7,
Selon l'invention, et plus spécialement selon ceux
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de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réa- lisation de ses diverses parties auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant de faire comporter à deux pièces mobiles l'une relativement à l'au- tre, des moyens propres à immobiliser temporairement l'une despièces par rapport à l'autre, on s'y prend comme suit, ou de façon analogue.
On supposera tout d'abord,en se référant'plus spécialement aux fig, 1 à 8 que la paroi mobile a porte le dispositif de verrouillage à plusieurs verrous, par exemple deux ¯CI et.±2 (fig. 1 à 3) trois c1, c2 et c3 (fig. 4 à 7) quatre c1, c2, c3 et c4 (fig. 8 et 9) ou davantage, cesver- roue étant guidés dans la pièce a de façon à pouvoir être dé- placés axialement dans un sens ou dans l'autre, par des orga- nes de commande distincts pour chaque verrou ou mieux, par une commande commune à quelques-uns ou aux!, différents ver- rous.
La pièce fixe b, à proximité de laquelle se dépla- ce la pièce a, comporte une série de logements 1 établis les ' uns à la suite desautres sur une longueur suffisante pour permettre l'immobilisation de la pièce a dans une position déterminée entre des limites suffisamment larges, ces loge- ment$ étant de préférence établis et disposés de manière tel- le qu'ils forment une sorte de crémaillère dont les dents sont désignées par e,
Les faces latérales actives f1 et f2 des dents e sont planes ou courbes et elles sont inclinées d'un angle déterminé par rapport à la direction de déplacement de la pièce mobile,,l'inclinaison étant suffisamment faible pour que l'on ait pas à craindre, quand les verrous sont en con- tact avec lesdites rampes f1et f2,
un dégagement acciden- tel des verrous et cette inclinaison étant suffisamment éle- vée pour que,dans le cas susdit, le dégagement normal des verrous.puisse se faire sans difficultés.
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Les faces actives des verrous peuvent être consti- tuéesd'une manière appropriée quelconque; toutefoison leur donne de préférence la forme d'une sorte de coin, pour que leur contact avec les rampes f1 et f2 soit aussi grand que possible.
Les dimensions des différents logements et, par suite,la longueur desrampes f1 et f2 4 d'une part, la lar- geur deverrous et l'écartement de deux verrous consécutifs, que d'autre part, sont choisis de manière telle/, quelle que soit la position de la pièce b par rapport à la pièce a, l'un au moins des verrous soit en contact avec l'une ou l'autre des rampes f1 ou f2, ce qui empêche tout au moins le déplacement de la pièce a dans une seule direction. On peut, toutefois, et cela sans aucune difficulté, même en ayant recours seule- ment à deux verrous -- et ceci est une solution purement théorique -- agencer l'ensemble de manière telle,comme mon- tré clairement sur les fig. 1 à 3, que quand un des verrous agit sur une face f1 d'un des logements, un Autre verrou agis- se sur l'autre face f2 du même ou d'un autre logement.
La longueur des rampes f1 et f2 doit nécessairement être plus grande, que celle des faces actives des verrous pour que ces derniers puissent venir occuper des positions intermédiaires entre les deux extrémités des rampes.
Il est donc essentiel, pour pouvoir immobiliser la pièce a dans les deux sens et quelle que soit la posi- tion de celle-ci, lorsque l'un des verrous par exemple c1 (fig. 2, 3 et 4) @ en contact avec une rampe f1, un au- tre verrou, par exemple c2,soit en contact avec une -rampe
2 f dirigée en sens inverse.
Cette disposition résulte clairement, d'une part, de la solution théorique montrée sur les fig. 1 à 3 et,d'au- tre part, de celle montrée sur les fig. 4 à 7, pour lesquel- les on a supposé que la pièce 2. occupe différentes positions intermédiaires entre les limites fixées par deux points é-
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cartés l'un de l'autre d'une longueur qui correspond au pas de la crémaillère.
@ La 'commande de chaque verrou peut être individuel- le, toutefois,, comme montré sur la fig. 8, on peut avantageu- sement déplacer les différents verrous par 1' intermédiaire .d'un seul organe m actionné d'une manière appropriée quel- conque, à commande automatique, ou non, par exemple par un le- vier déplacé à la main,par un servo-moteur ou relaisà dé- clenchement automatique ou non, par un fluide sous pression, etc.
Cet organe m peut agir, dans le cas de quatre verrous, sur une sorte de palonnier o qui, lui-même, agit sur deux pa- lonniers o1 et o2 articulés respectivement aux paires de verrousc1-c2 et c3-c4, des moyens appropries, par exemple une liaison comportant un axe 3 susceptible de se déplacer dans un trou allongé j, permettant le déplacement axial de l'un ou l'autre des verrous, quel que soit l'amplitude du déplacement,
Dans ce qui précède , on a supposé que la pièce a qui supporte est mobile alors que la pièce b dans laquelle sont ménagés les logements d est fixe.
L'exemple montré sur la fig, 9 est relatif à une disposition dans laquelle la pièce b est mobile,, cette pièce étant supposée être un organe rotatif , par exemple une roue dentée ordinaire, les intervalles entre les dents e consti- tuant les logements d propres à recevoir les verrous c1 à c4 portés par la pièce a maintenue immobile dans le sens de la rotation de'ladite pièce b, ces verrous pouvant être amenés en contact avec cette dernière d'une manière appro- priée, par exemple en déplaçant la pièce a radialement par rapport à la roue b., jusqu'à ce que les différents verrous, sollicités constamment par des ressorts vers ladite roue , soient en contact avec celle-ci, le déplacement de la pièce a.
ayant lieu par une 'commande automatique ou non, du genre de celles spécifiées plus haut.
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Il va de soi que les deux pièces a et b pourraient être déplacées à des vitesses relatives différentes ou même égales entre elles et cela avant pu pendant le verrouillage.
Il ressort de ce qui précède que l'invention trou- ve son application dans tous les cas où l'on veut pouvoir immobiliser temporairement une pièce fixe ou mobile. Les quelques applications données ci-dessous, à titre d'exemple, ne sont nullement limitatives, elles servent uniquement à fai re ressortir la diversité des cas dans lesquels l'invention pourrait être avantageusement utilisée: monte-charges et as- censeurs, dispositifs de bloquage pour matériel de chemins de fer, .machines-outils, instruments de précision, etc.
Dans le cas de monte-chargeset d'ascenseurs, elle présente cet intérêt, d'une part, qu'elle permet le bloquage du plateau mobile même quand celui-ci est arrêté à une dis- tance plus ou moins grande, qui peut d'ailleurs être de l'or- dre du millimètre , du niveau auquel il devrait être normale- ment arrêté et, d'autre part, qu'il n'est pas essentiel que le plateau soit absolument horizontal pour obtenir un blo- quage en plusieurs ppints par exemple deux points qui se trouvant sur les bords opposés du plateau et sur des lignes de plus grande pente;, le défaut d'horizontalité pouvant ré- sulter,par exemple d'un allongement irrégulier,sous l'ef- fet de la charge, des câbles qui supportent ledit plateau.
Les fig. 1 et 2, purement théoriques, montrent clairement de quelle façon on obtient un bloquage pour deux positions de la pièce a. différentes mais très voisiner l'une de l'autre.
Comme il va de soi., et comme il ressort d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement à ceux des modes d'application ainsi que ceux des modes de réalisationde ses 'diverses parties ayant plus spécialement été indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les va- riantes.