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" Plaque de verre pour lanterneaux " Priorité de la demande de brevet déposée en Allemagne le 13 juin
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1927 n W.36.371 V/37 b et du Gobraucham-aster Allemand n W.
79.571/37 b G.M. déposé le 2 décembre 1927.
On connaît les lanterneaux qui se composent de plaques de verre séparées qui sont maintenues assemblées par une ossature de traverses en ciment. Ces lanterneaux présentent l' inconvénient de laisser passer l'eau à travers les joints entre les plaques de verre et les traverses en ciment ,ce qui détériore les marchandises se trouvant dans les chambres situées en dessous du lanterneau. Ils présentent en outre l'inconvénient que par suite des changements de température ou de la courbure que prennent les plafonds,dans lesquels les lanterneaux sont incor- porés,des morceaux de plaques de verre se détachent très fré-
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quemment. Ces morceaux de/verre qui se détachent constituent un danger pour les personnes se trouvant dans les pièces situées en dessous des lanterneaux.
La présente invention consiste à créer une plaque de verre qui n'offre pas ces inconvénients.
Dans le dessin,on a représenté dans la figure 1 ,une par- tie de lanterneau de l'espèce en coupe verticale. la figure 2 montre une vue de dessus du même.
La figure 3 est une coupe à travers une plaque séparée à échelle agrandie et la figure 4 une vue de dessous de celle-ci.
Les lanterneaux sont construits de façon à poser les pla- ques de verre a sur des supports correspondants, que l'on enlè- ve par la suite, à l'écartement réciproque voulu. En dessous des espaces libres compris entre les plaques de verre sont dis- posées des formes en forme de poches dans lesquelles on verse du ciment humide ou encore qui sont remplies jusqu'aux bords su- périeurs de la plaque de verre, de béton. On forme ainsi les traverses en aiment ou en béton b .qui portent les plaques de verre. Cet emploi des plaques de verre est connu.
On forme les plaques de verre en coulant une masse de verre liquide dans des formes correspondantes. leur surface est par- faitement unie.Il en résulte que le ciment ou le béton des tra- verses b n'adhère pas aux plaques de verre et il arrive que l'eau de pluie ou l'eau que l'on verse sur les lanterneaux en vue de les nettoyer pénètre entre les faces latérales des plaques de verre a¯ et les traverses'b et dégoutte dans les chambres situés en dessous des lanterneaux.
Conformément à l'invention,on évite cet inconvénient de par le fait que les surfaces latérales des plaques de verre sont rugueuses ; on réalise cette rugosité en soumettant à l'ac- tion d'un disque d'émeri les faces latérales c des plaques de
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verre. On peut aussi y arriver en traitant par des acides a.ppro- priés ou encore en soufflant sur les surfaces latérales du sable à grains durs et arêtes vives à l'aide d'un appareil à injecter du sable.
Cette rugosité des surfaces latérales de la plaque de verre a pour conséquence que le ciment ou le béton peut s'amal- gamer avec les surfaces du verre et adhérer à celles-ci , de sorte que , de par lui-même l'assemblage des plaques de verre avec le ciment ou le béton des traverses est plus dense,que conséquemment l'eau ne peut pas le traverser. cependant,même quand le ciment ou le béton ne peut pas ad- hérer en l'un ou l'autre point aux surfaces rugueuses de la plaque de verre, la rugosité a pour conséquence que la surface de contact de la plaque de verre avec le ciment est augmentée par suite des multiples changements de direction de la.
surface de verre rugueuse, est peut-être doublée ou triplée .ensuite de quoi , à la façon d'un joint en labyrinthe , le passage de l'eau est rendu plus difficile ou complètement arrêté.
A cette augmentation des surfaces de contact entre la pla- que de verre et le ciment ou béton contribue également le fait que la plaque de verre porte un bourrelet circulaire d. Si ce bourrelet de section semi-circulaire a un diamètre de 1 , la longueur de l'ar de sa section est de J6 : 2 = 1,57. Grâce à la présence du bourrelet , la ligne de contact dans la zone du bourrelet est donc augmentée de 57 %. le bourrelet d¯ présente cependant encore un autre avanta- ge; c'est qu'il empêche la plaque de verre d'être enlevée , sans agir sur les coins ou les côtés de la, plaque de v erre.
Ceux-ci ne se brisent donc pas ,d'où les personnes qui se trou- vent dans les chambres situées en dessous des lanterneaux ne sont pas exposées à être blessées par des éclats de verre qui -tomberaient; de même les marchandises accumulées dans les cham-
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bres ne peuvent pas être endommagées par des éclats de verre.
Même quand par suite de grandes modifications de couches lors de variations rapides de la température ou quand le plafond supporte une charge unilatérale ,il se produit de trop grandes tensions dans la plaque de verre,il ne se détache jamais des éclats des parties épaisses de la plaque de verre ; seul le bourrelet d de la plaque de verre s'arrache car le bourrelet est la partie la plus faible de la plaque de verre. Toutefois le bourrelet qui s'est détaché ne peut pas tomber car il est maintenu dans la traverse en ciment. De même ,la plaque de ver- re proprement dite ne peut pas tomber car elle est portée sur toute son étendue par les traverses.
Au lieu d'avoir la section semi-circulaire représentée, le bourrelet d peut aussi avoir une section triangulaire ou toute autre section convenable.
Au lieu de se trouver dans des plafonds ou des planchers, les plaques de verre que l'on vient de décrire peuvent aussi se trouver souvent dans des murs ou analogues.Dans des cas spé- ciaux,les plaques ne sont pas incorporel dans du ciment ou du béton ,mais dans de la poix, de la résine ,de la cire, du mastic ou analogue.
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R Y N D 1 G A l' T i .
1.claque de verre pour lanterneaux,murs et analogues à incorporer dans du ciment ou du béton,caractérisée en ce que les côtés supérieurs et particulièrement les cotés inférieurs de la plaque de verre sont en retrait par rapport à la plus grande extension latérale de la plaque de verre.