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" FF.E'ECTTO2T8 AUX LAMPES DE T. S F..- Il
La présente invention se rapporte aux lanpes de T.S.F et plus spé- cialementaux lampes comportant deux ou plusieurs groupes d'anodes (grilles et plaques) associées avec une seule cathode dans une même ampoule à vide.
L'invention a pour objet des perfectionnements apportés dans la com- position et l'établissement d'électrodes de ce genre destinées à s'assembler avantageusement dans une lampe de T.S.F.
A titre d'exemple, on trouvera décrite plus loin une lampe de T.S.F. comportant une cathode à chauffage direct en forme de V, dont une branche est plus longue que l'autre, la partie en V du filament étant associée à une
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grille et à une plaque de dimensions relativement grandes, tandis que le prolon- gement de la branche la plus longues du filament est associer à une grille et à une plaque de dimensions relativement moindres.
Le groupe des électrodes les plus petites est par exemple disposé de façon à détecter ou à amplifier les tensions, et le groupe des électrodes de grandes dimensions est prévu de manière à utiliser une émission beaucoup plus forte, et par conséquent convient mieux pour l'amplification de puissance.
En écartant convenablement les électrodes composant les deux groupes, on peut éviter l'accouplement de ces étages et les actions mutuelles susceptibles de se manifester entre eux*
Si malgré cette précaution la nécessité s'en fait sentir, on peut s'opposer à l'action mutuelle des étages en comprenant dans la combinaison une ou plusieurs grilles métalliques s'interposant entre les étages pour fermer écran et se reliant à la bornecommune du filament (+ ou -} ,à l'intérieur de l'ampoule
Quand on chauffe la cathode au moyen d'une source à 2 volts, on peut relier de préférence le prolongement de la branche longue du filament à la borne positive de cette source* Si le conducteur de retour de grille du groupe de dimensions réduites est relié alors à la borne négative correspondante,
on cons- tate que la polarisation négative appliquée à la grille offre automatiquement la valeur désirée pour la détection. Au contraire pour le groupe des électrodes de plus grandes dimensions on jugera généralement désirable d'appliquer à la grille une tension extérieure de polarisation.
Si, au lieu de fonctionner sous 2 volts, la cathode de la lanpe fonc- tionnesous 6 volts environ, on peut disposer le groupe des petites électrodes du côté de la branche négative du filament, et en reliant le conducteur de retour de grille commun aux deux étages, au pôle - de la cathode; on applique automatique- ment une polarisation de valeur appropriée à la grillede chacun des deux grou- pes d'électrodes, la tension polarisante appliquée à la grille la plus grande étant plus élevée que la tension appliquée à la grille la plus petite.
Si on le désire, on peut associer à la branche la plus longue du fi- lament cathodique plusieurs groupes d'anodes de petites dimensions au lieu d'un seul groupe.
Quand on limite le nombre des étages à deux seulement, il peut être avantageux d'étendre la grille du groupe des plus petites électrodes vers la
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plaque du groupe des grandes électrodes, car il peut en résulter une certaine action mutuelle favorable entre les étages. On peut d'ailleurs arriver au même résultat en associant au plus petit groupe d'électrodes une anode auxiliaire sus- ceptible d'être incorporée dans un système récepteur de manière à obtenir la réaction désirée.
On comprendra mieux les caractéristiques nouvelles et avantages de l'invention en se référant à la description suivante et aux dessins qui l'accom- pagnent, dans lesquels @
La Fig. 1 représente une forme de réalisation d'une lampe établie suivant l'invention, dont les électrodes sont supportées par un pied de lampe comportant les fils d'entrée scellés dans l'ampoule. les fig 2 et 3 représentent des schémas explicatifs du montage et des modes d'utilisation donnés à titre d'exemple*
Le filament cathodique 1, en forme de V, de la lampe représentée Fig.l, a une branche plus longue que l'autre, et reliée à un conducteur d'entrée 2 tandis que l'autre branche est reliée au conducteur 3,
le cathode étant par ailleurs supportée à son sommet par le dispositif d'ancrage ordinaire 4
Associé à l'extrémité négative ou positive de la cathode, comme ex- pliqué ci-dessus, se trouve un petit groupe de petites électrodes comportant une anode A1 et une grille G1 supportées par des fils 5 et 6 Ces électrodes sont supposées de forme cylindrique, mais il est évident que cette forme peut 'être modifiée de toute façon désirable suivant les cas.
Associées à la section principale du filament cathodique 1 se trou- vent une anode A2 et une grille G2, également cylindriques, supportées respec- tivement par des fils 7 et 8* Les connexions aboutissant aux diverses électrodes sont sorties, suivant la méthode habituelle, par l'intermédiaire du culot 8 et d'une fiche 10, qu'on peut disposer suivant l'usage actuel ou de toute autre ma- nière* Dans le cas présent, le culot comporte quatre fiches du système en X, qui sont reliées respectivement aux deux extrémités du filament, à la grille du pre- mier étage et à la plaque du second.
Les connexions aboutissant aux deux autres électrodes, c'est-à-dire à la plaque du premier étage et à la grille du second, sont envoyées aux bornes 11 et 12, qu'on a montées latéralement sur le culot de la lampe* De cette façon, on peut adapter les fiches de la lanpe à une douille @
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quadruple des postes ordinaires de T.S.F.V tout en disposant des électrodes additionnelles qui permettait d'utiliser, sur la même douille deux étages au lieu d'un seul.
Conme représenté, les électrodes des deux groupes sont disposées dans des plans parallèles, mais on peut aussi disposer de toute autre façon les électrodes des deux groupe par exemple à angle droit.
Pour utiliser la lampe à deux étages représentée Fig.l, on peut relier le premier étage à l'étage d'amplification de puissance par l'inter- médiaire d'un accouplement à résistance, dont le principe est bien connu, la grille et le filament de ce premier étage étant, de leur cOté, associés au circuit récepteur accordé qui est accouplé à l'antenne. Si on le désire, on peut introduire une réaction sur la première plaque, en accordant par exem ple le premier circuit de plaque au moyen d'un, circuit série comportant une inductance, accouplée de préférence à l'inductance du circuit récepteur os- cillant, et un condensateur série variable'interposé entre la première anode et la cathode.
Il va de soi qu'on peut appliquer aux lampes du genre représenté Fig.l tout autre accouplement qu'on désire.
Dans le cas où l'accouplement serait à résistance, mais à valeur ohmique très élevée, et disposé dans le premier circuit de plaque, il peut y avoir quelque difficulté à obtenir une conmande uniforme de la réaction si on ne dispose que des moyens ordinaires. Dans ce cas, on peut faire ap- pel aux moyens mieux appropriés dont les Fig.2 et 3 fournissent des exem- ples
Dans la Fig.2, on fait appel à un circuit auxiliaire accordé 0 interposé entre la grille Gl et le polo négatif F2 de la cathode F2 F2 et relié d'autre part à l'antenne A et à la terre T.
La plaque A1 est reliée, par l'intermédiaire d'une résistance R1 à la borne positive de la batterie d'alimentation de plaque, et aussi à la grille G2 à travers le condensateur C1 tandis que cette grille G2 est, d'autre part, reliée par l'intermédiaire de la résistance R2 à la batterie de polarisation de grille B
La plaque A2 est, par l'intermédiaire d'une bobine de choc HF désignée par C, reliée à un dispositif indicateur ou récepteur, par exemple
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à un haut-parleur LS, ainsi qu'à la borne positive de la batterie de plaqus.
On introduit dans le dispositif telle téaotion qu'on désire, an reliant la plaque A= par l'intermédiaire d'une bobine de réaction 13 et d'un condensateur 14, à la borne négative de la batterie 15 de chauffage*
On a également représenté schématiquement, sur cette figure, la grille G1 oonme allongée dans la direction de la plaque Z2 de manière à am- plifier l'effet de réaction, la grille G1 pouvant de la sorte créer, dans le circuit de l'anode A2 une composante de haute fréquence qui traverse la bobine 13 En raison de la présence de la bobine de choc C
Dans la variante représentée Fig.3, on trouve la plaque auxiliaire A3 associée à l'extrémité négative de la cathode, et reliée, par l'intermédiai- re d'une bobine de réaction 13,
à la borne positive à haute tension* Cette mo- dification introduit aussi un certain degré de réaction dans le dispositif.
En allongeant la plus longue section du filament et en réduisant les dimensions des électrodes qui lui correspondent, on peut s'arranger de façon à monter deux groupes d'électrodes le long de cette branche au lieu d'un seul groupe*
Ces groupes de petites électrodes peuvent alors être avantageuse- ment disposés de manière à ce que soit appliquée automatiquement une tension de polarisation convenable pour chacun des étages successifs, suivant sa posi- tion le long de la cathode* L'autoplolarisation est possible de différentes fa- çons, avec des langes du type décrit et constitue un des avantages pratiques qui caractérisent la construction objet du brevet*
Pour déterminer s'il convient de répartir les étages d'électrodes de petites dimensions du côté positif ou du côté négatif de la cathode,
il faut s'insérer de la tension à laquelle fonctionne cette cathode ainsi qu'on peut le comprendre d'après les indications déjà données*
Une grande variété d'applications est réalisable au moyen des lampes objet du brevet,car de même que chaque électrode isolément, chaque grou- pe d'électrodes entrant dans leur composition peut être étudié et proportionné
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de façon à inxuf telles caractéristiques qu'on recherche et à faire faire a- vantageusement aux divers étages les fonctions qu'on désire leur assigner.
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En plus des caractéristiques que lui donna l'association d'une cathode unique avec plusieurs groupes d'anodes, la lampe objet du brevet offre de nombreuses caractéristiques de montage et d'application qui trouveront leur application sous d'autres formes que celles indiquées aux figures 2 et 3
La lampe peut comporter, pour éviter des réactions mutuelles, non seulement un proportionnemant des organes et des intervalles appropriés entre étages, mais elle peut encore, dans le même but, comporter avantageusement 1 interposition d'écrans mis à la terre*
Par un choix judicieux des liaisons de grilles et de la polarité du filament, s'il est à chauffage direct, on réalise automatiquement la polari- sation désirée sans le concours de piles.
Si, entre deux étages successifs, on désire assurer une réaction au lieu de l'éviter par écartement des anodes ou par écran, on obtient ce ré- sultat en prolongeant telle électrode qu'on désire.
Enfin, les montages possibles de réactions sont aussi variés qu'il en est besoin, sans qu'on doivepour cela s'écarter des caractéristiques qui découlent, pour les montages réalisés, soit des données constructives de la lampe représentée figure 1, soit des indications données à titre d'exemple aux Fig. 2 et 3.