BE351432A - - Google Patents

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BE351432A
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    • H04BTRANSMISSION
    • H04B1/00Details of transmission systems, not covered by a single one of groups H04B3/00 - H04B13/00; Details of transmission systems not characterised by the medium used for transmission
    • H04B1/06Receivers
    • H04B1/10Means associated with receiver for limiting or suppressing noise or interference
    • H04B1/12Neutralising, balancing, or compensation arrangements

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Computer Networks & Wireless Communication (AREA)
  • Signal Processing (AREA)
  • Noise Elimination (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 système récepteur de signaux 
Les systèmes de signaux qui existent actuellement ont l'inconvénient que la réception est rendue difficile par des ondes ou oscillations d'origine naturelle ou autre. Cet in- convénient est particulièrement grand dans la télégraphie et la téléphonie sans fil et dans ce domaine particulièrement, on s'est livré à beaucoup d'études pour trouver des moyens per- mettant de vaincre ces difficultés. 



   Q,uoiqu'en somme on ait trouvé beaucoup de perfectionne-   ments,   de grands efforts accomplis pour rendre finalement 

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 inoffensive une perturbation quand elle est reçue, ont   échoue',   et en pratique on s'est familiarisé avec cette idée qu'une solution efficace ne peut être obtenue qu'en augmentant l'in- tensité des signaux et en choisissant judicieusement la loti- Sueur d'ondes ou la fréquence des oscillations. 



   Les résultats de quelques recherches théoriques de ces dernières années, ont contribué particulièrement à faire naître cette idée. 



   Dans les publications relatives à la question, on a démontré que si la perturbation ou l'onde de perturbation est représentée mathématiquement au moyen des intégrales de Fourier, en conséquence sous forme d'un "spectre", l'énergie fournie par une perturbation   ,   un circuit syntonisé dépend, le plus souvent, uniquement de l'intensité du spectre dans la zone de la fréquence de résonance du circuit   considéré.   En outre, on a démontré qu'au contraire, si le signal est consti- tué par une onde ou une oscillation non-amortie, l'énergie de perturbation dépend seulement de l'intensité du "spectre" dans la zone de la férquence du signal. 



   Ces résultats ont amené à la conclusion que l'on ne pour- rait obtenir un perfectionnement matériel que si le spectre de la perturbation dans le voisinage de la fréquence du signal était annulé. Cela semble néanmoins impossible à assurer sans détruire en même temps le signal, quoique l'exactitude de ces résultats ait été vérifiée mathématiquement seulement pour des systèmes à caractéristiques dites linéaires. Les résultats de ces publications ont été regardés comme la confirmation scien- tifique de cette opinion à laquelle l'échec des nombreux sys- tèmes "anti-perturbateurs" caractérisés qui ont été proposés a donné lieu, à savoir que les systèmes antiperturbateurs sont une chimère. 

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   L'invention est basée sur ce fait connu que le spectre obtenu au moyen de la représentation de   Fourier   n'est pas composé d'éléments indépendants les uns des autres par rapport à la phase et à l'amplitude, et qu'il y a au contraire une certaine relation fonctionnelle entre les phases et les am- plitudes de ces éléments. Si l'on se pénètre de cette idée, qu'il y a une certaine relation entre les phases et les ampli- tudes des éléments du spectre de la perturbation, on peut en conclure qu'il doit être possible de déformer une partie du spectre de perturbation ne coïncidant pas avec la fréquence du signal, de telle manière que par rapport aux phases et aux amplitudes elle égale la partie du spectre de perturbation qui   coïncide   avec la fréquence du signal.

   Cette déformation peut être obtenue en utilisant une forme particulière de transfor- mation de fréquence qui sera décrite plus complètement ci- après. 



   Quoique, en représentant la perturbation sous la forme (l'un spectre continu, on ait été amené d'une manière élégante   à   d'importantes conclusions, cette représentation présente le grand inconvénient que l'on ne peut pas suivre les dé- tails des phénomènes qui se produisent. 



   Un examen attentif de la manière dont la perturbation agit sur les circuits récepteurs est pourtant d'une grande importance. Les observations de ces dernières années ont mon- tré que la majorité des perturbations atmosphériques et autres sont constitués par des impulsions apériodiques ou quasi-pé- riodiques de durée relativement longue, d'une durée qui est longue au moins en comparaison de la période des oscillations ordinaires dans la télégraphie et la téléphonie sans fil. 

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   On peut démontrer par le calcul que si une perturbation de ce genre agit sur un circuit syntonisé, quelques parties seulement de la perturbation sont actives. Si par exemple, on examine une perturbation consistant en, une seule oscilla- tion sinusoïdale complète de longue période, on a reconnu qu'elle n'exerce une action puissante sur un circuit oscil- latoire à haute fréquence qu'au commencement et à la fin, mais que la partie intermédiaire où la force extérieure agis- sant sur le circuit varie lentement n'exerce aucune action matérielle sur le circuit oscillatoire. 



   En général, on peut dire que les parties actives des perturbations sont les parties où il se produit un changement subit d'intensité,   paconséquent   les points où la fonction qui représente la forme ou la nature de la perturbation est dis- continue. Le terme discontinu doit être pris dans ce cas dans son sens physique et non dans son sens mathématique, 
L'invention consiste à isoler ces points actifs et àles rendre séparément inoffensifs en employant un ou plusieurs systèmes à caractéristiques non linéaires. 



   Ceci peut être effectué de plusieurs manières. L'isole- ment des parties actives des perturbations peut par exemple être assuré en utilisant un circuit syntonisé dont l'amortis- sement est choisi de telle manière que l'oscillation naturelle   produite.lorsqu   'il se présente une discontinuité soit détrui- te avant que n'ait lieu la discontinuité suivante. 



   La méthode mentionnée ci-dessus pour isoler les parties actives de la perturbation peut être perfectionnée, en rece- vant les signaux non pas une fois, mais plusieurs fois, avec un retard qui augmente chaque fois. En superposant les résul- tats de réception d'une manière appropriée, on peut accentuer 

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 plus fortement les parties variant rapidement de la perturba- tion et supprimer les parties variant lentement, tout en con- servant le signal. 



   Dans ce cas, on peut encore appliquer le premier procédé mentionné d'isolement des perturbations, donc en opérant de telle manière que les parties actives soient encore plus ac- centuées. 



   Pour rendre inoffensive la perturbation qui se produit dans le circuit récepteur sans annuler le signal, on peut employer, par exemple, la méthode décrite ci-dessous. 



   Les signaux et la perturbation sont encore reçus, dans un second système récepteur qui a syntonisation différente. 



  En combinant en outre la perturbation qui se produit dans ce second système récepteur avec une oscillation ayant une fré- quence égale à la différence des fréquences naturelles des deux oscillations, on obtient une perturbation qui a la même fréquence que celle du premier système récepteur, mais qui n'est pas accompagnée par le signal. Du moins, avec cette perturbation, le signal acquiert une autre intensité que dans le premier système récepteur. Cette seconde perturbation peut être utilisée pour équilibrer la perturbation qui se produit dans le premier circuit sans que le signal soit annulé. 



   Le procédé qui précède peut être rendu plus général en se basant sur des considérations un peu différentes. 



   On sait que l'intensité d'une perturbation dans un sys.- tème syntonisé est la plupart du temps déterminée par l'in- tensité spectrale de la perturbation pour la fréquence du signal. Si la perturbation est désignée sous la   forme f  (t) et est multipliée par cos. w1t, l'intensité spectrale   de!.   (t). cos w1t pour la fréquence west déterminée par l'intensité      

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 spectrale f (t) pour les fréquencesw +w1 et w - w1. Siw1 est choisi assez petit par rapport au/, l'intensité spectrale de f (t) cos wlt au pointa/est approximativement égale à celle de f (t).

   On comprendra aisément l'effet de ce procédé si l'on pense que cosw1t pour t = o est égal à 1. cette re- marque fait comprendre en même temps que l'on peut, de la ma- nière décrite ci-dessus, avoir une compensation pour ces per- turbations dont la durée est courte par rapport à la période      de l'oscillation   cos wlt,   On peut perfectionner encore un peu le procédé en faisant en sorte que l'oscillation auxiliaire cosw1t ne commence pas avec la phase 0 mais avec une petite valeur négative de l'angle de phase. Il est évident, bien entendu, que si les perturbations sont très courtes par rap- port à la période de l'oscillation auxiliaire, il n'est pas nécessaire que l'isolement des points actifs soit encore augmenté d'une manière artificielle, parce que dans ce cas, l'isolement existe déjà d'avance.

   Si l'on emploie un circuit syntonisé pour isoler les parties actives des perturbations, l'amortissement n'a en conséquence, pas besoin d'être assez grand pour que même dans la cas de très courtes perturbations, deux points successifs de discontinuité soient séparés, ceci provenant de ce que l'oscillation naturelle engendrée est déjà entièrement détruite lorsque la discontinuité suivante se produit. 



   Il est naturellement évident que le signal est également multiplié par   cos wlt,   de telle sorte que si le signal con- siste par exemple en une onde non amortie ayant une fréquence w, il est également sujet à une transformation de fréquence et est constitué alors par deux ondes qui, néanmoins, ne peu- il vent pas être facilement supprimées par des moyens d'accord 

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 ordinaires. Néanmoins, on peut supprimer d'avance la produc- tion de ces fréquences additionnelles en recevant les signaux avec les perturbations dans un filtre qui n'est pas accessible à la fréquence du signal, de telle sorte que l'on reçoive une perturbation dans le spectre de laquelle une bande étroite est supprimée dans le voisinage de la fréquence du signal.

   En mul- tipliant, par exemple, par une oscillation auxiliaire qui peut être représentée par une simple fonction de temps harmonique, le vide ainsi produit peut être comblé de nouveau, l'intensité spectrale originale au point wétant ainsi rétablie. La   per- '   turbation traitée de cette manière, et qui est maintenant li- bérée du signal, peut servir à équilibrer la perturbation ori- ginale qui est encore accompagnée par le signal. Comme filtre, on peut par exemple utiliser un.circuit syntonisé amorti fai- blement ou beaucoup et syntonisé à volonté contenant une impé- dance qui, autant que possible, est exempte de résistance et qui est constituée par une self-inductance L en série avec une capacité 0, La et 0 étant choisis de manière à satisfaire à la relation w2L.

   C = 1. le voltage entre les extrémités de cette impédance ne contient pas   la fréquences/ou   du moins ne la con- tient que dans de très petites limites. on peut en outre mentionner comme exemple de filtre qui   n'est   pas ou qui n'est que très peu accessible à un   signal',   un circuit syntonisé ordinaire dont l'oscillation naturelle, après la combinaison non linéaire avec la perturbation auxiliaire est égal, en ce qui concerne l'amortissement et la fréquence, à l'oscillation naturelle du circuit accordé avec le signal. 



  Au lieu d'un circuit syntonisé, on peut en employer plusieurs, par exemple deux circuits, dont les fréquences naturelles sont également espacées par rapport à la fréquence du signal. 

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   Il est essentiel que la perturbation auxiliaire soit provoquée sous la dépendance de la perturbation incidente et que le temps d'émission de la perturbation auxiliaire coïncide approximativement avec celui de la perturbation incidente. 



   On peut obtenir ceci en faisant en sorte que la pertur- bation auxiliaire soit provoquée directement ou indirectement par la perturbation incidente, par exemple au moyen d'un re- lais ou d'une valve. Toute inertie du système provoquant la perturbation auxiliaire peut être équilibrée en faisant agir la perturbation avec un peu de retard sur le circuit récepteur, des moyens connus étant à cet effet employés. 



   Une méthode particulièrement appropriée pour provoquer la perturbation auxiliaire consiste à employer un limiteur qui est saturé même par des perturbations relativement faibles. 



   La multiplication de deux courantsou voltages peut être effectuée d'une manière quelconque connue en soi au moyen de caractéristiques non linéaires, de préférence quadratiques. 



   Bien entendu, la perturbation auxiliaire n'a pas besoin d'être une courbe sinusoïdale. Il n'est pas non plus néces- saire que la forme de perturbation auxiliaire soit telle qu'el- le permette la modulation du signal. Quoique en général, on préfère une variation relativement lente, ceci n'est pas es- sentiel et'particulièrement si les signaux sont reçus plusieurs fois avec des inégalités de temps les uns par rapport aux au- tres. Si le signal est supprimé d'avance de la manière décrite ci-dessus, en employant un filtre, on obtient une liberté qui est assez considérable par rapport à la forme de la perturba- tion auxiliaire. La perturbation auxiliaire peut être provo- quée de différentes manières et par différents moyens.

   L'emploi mentionné ci-dessus d'un limiteur permet d'adopter une série 

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 de dispositions dont quelques unes sont brièvement décrites plus loin. 



   Indépendamment de la nature et de l'intensité de la per- turbation incidente, un limiteur permet de provoquer une im- pulsion qui consiste en une période de démarrage très courte, ' une période d'intensité constante un peu plus longue et une période de décroissance, qui peut être relativement longue. 



   La perturbation peut être regue par exemple dans un cir-   cuit   de préférence accordé avec-une fréquence qui existe dans le voisinage de la fréquence du signal et après rectification et élimination des éléments de haute fréquence qui subsistent, on peut faire en sorte qu'elle agisse sur un dispositif ther- moionique contenant   dans/son   circuit-plaque une diode dont le courant de saturation est inférieur à celui du dispositif thermoionique   mentioiiné   ci-dessus. Si une bobine d'inductance est connectée en série avec cette diode, elle induira dans un circuit syntonisé, couplé avec elle, une Impulsion très cour- te qui provoquera une vibration naturelle dont la phase d'é- mission et l'amplitude sont complètement indépendantes de la forme et de l'intensité de la perturbation originale.

   Pendant la période d'intensité constante qui suit, il n'y a pas de force électromotrice agissant plus longtemps sur le circuit oscillatoire et la période de décroissance n'agit pas non plus d'une manière appréciable sur le circuit. En outre, on peut choisir les conditions de telle manière que la période d'in- tensité constante soit assez longue pour que la vibration naturelle provoquée dans le circuit récepteur qui a été ac- cordé avec le signal, soit supprimée à la fin de cette période. 



  On obtient ce résultat, par exemple au moyen de la syntonisa- tion dont a parlé ci-dessus, qui a en outre l'avantage que le      

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 limiteur ne peut pas être actionné par un signal puissant é- tranger. On peut, par un usage judicieux de rectificateurs, rendre inactive la dernière partie de la perturbation défor- mée par le limiteur. D'une autre manière, les extrémités de la bobine d'inductance peuvent être connectées à la grille et au filament d'un dispositif thermoionique dans le circuit d'anode duquel sont montés en série une source de courant et un circuit synthonisé. Ainsi, l'action obtenue est semblable   à   celle du cas étudié en premier lieu. Au lieu d'une self- inductance, on peut employer une résistance. 



   Si l'on emploie une self-inductance, la disposition peut être telle que le potentiel de la grille du dispositif ther- moionique ait normalement une valeur négative élevée. Le dis- positif thermoionique agit donc pendant la période de démar- rage comme une valve et pendant la courte période dans la- quelle la grille est positive, le condensateur du circuit syntonisé est chargé au même voltage que la source de courant. 



   A la fin de la période de démarrage du- courant dans le limiteur, le circuit syntonisé oscille   librament..   Pendant ce temps, l'extrémité arrière des perturbations est complètement inactive. Dans ce cas, il est encore désirable d'intercaler entre le limiteur et le dispositif thermoionique un circuit de préférence apériodique, d'un amortissement qui ne soit pas trop considérable, afin de régler la durée de l'action de la valve, de manière qu'elle soit pratiquement indépendante de. l'intensité de la perturbation. 



   Autrement, on peut néanmoins employer la période d'in- tensité constante pour provoquer l'oscillation auxiliaire. 



  Dans ce cas par exemple, une résistance peut être branchée en série avec la diode et le voltage constant produit dans 

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 cette résistance peut être employé pour alimenter le disposi- tif thermoionique avec lequel est connecté un circuit à réac- tion, seul ou en liaison avec une source de courant dont le voltage seul est trop bas pour provoquer une   oscillation.   



   D'une autre manière encore, on peut utiliser le voltage constant pour réduire la résistance d'un dispositif thermoio- nique, dont le circuit anode-cathode est branché dans le cir- cuit anode d'un dispositif thermionique, couplé en retour.. 



  Dans ce cas, la disposition peut être telle que la diminution de l'amortissement dans le circuit anode du dispositif ther- moionique couplé en retour suffise pour provoquer une oscilla- tion. 



   En outre, les propriétés de saturation du fer peuvent être utilisées peur engendrer une impulsion d'intensité cons- tante et beaucoup d'autres dispositions pourraient également être employées. 



   Selon un mode d'exécution particulier de   l'invention,,   on peut également utiliser en plus du circuit accordé avec le signal, deux ou plusieurs filtres dont les bandes de   fréquen-   ce sont telles que, avec une combinaison non linéaire des courants auxquels les filtres ont livré   passage,'on     obtienne   une bande de fréquence qui contienne la ou les fréquences du signal. Dans ce cas, néanmoins, l'intensité de la perturbation qui a été produite pour équilibrer la perturbation se produi- sant dans le circuit accordé avec le signal,.ne dépend pas linéairement de l'intensité de la perturbation incidente et l'on doit se servir de moyens non linéaires pour assurer l'in- tensité correcte de la perturbation auxiliaire. Ces moyens sont faciles à indiquer.

   On peut utiliser des limiteurs, ou on peut faire varier convenablement le facteur   d'ampllfica-   

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 tion des amplificateurs au moyen de la perturbation. 



   Avant d'appliquer l'invention à la perturbation, cette perturbation peut être déformée d'une manière quelconque. On peut par exemple employer des filtres; autrement on peut uti- liser un traitement non linéaire, par exemple une   transforma-   tion de fréquence, une rectification, etc.. 



   En outre, il est naturel de tirer avantage de toutes les ressources de l'art moderne. A titre   d'exemple,,les   amplifica- teurs utilisés peuvent être neutrodynes ou bien l'on peut em- ployer des systèmes compensateurs et retardateurs de phase. 



  Les systèmes retardateurs pouvant par exemple servir, en pro- voquant la perturbation auxiliaire, à exclure la période cour- te pendant laquelle cette perturbation n'a pas encore la forme correcte requise. Il est évident que dans le cas de réceptions multiples avec inégalités de temps les unes par rapport aux autres, le graphique, de l'intensité de champ de la perturba- tion résultante sera constitué   paune   ligne uniforme présen- tant un certain nombre de dents pointues, représentant les parties actives des perturbations.

   On peut prouver   mathéma-   tiquement que les dents pointues mentionnées ci-dessus   repré-   sentent justement les éléments spectraux qui agissent sur des circuits ayant les fréquences ordinaires en télégraphie sans fil, en d'autres termes, que les zones spectrales transmettent 1-'énergie des perturbations sont concentrées dans ces dents. 



  La relation est donc établie entre la considération du spectre pour l'étude de la question et la considération présentée dans la description, dans laquelle la forme des perturbations a été prise comme point de départ,. 



   On doit être attentif à ce que la largeur des dents n'augmente pas, comme cela se produirait si l'on utilisait'des 

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 circuits ayant une inertie matérielle et en conséquence un amortissement faible. 



   Pour isoler de cette manière les points actifs, on peut installer un certain nombre d'antennes à une certaine dis- tance les unes des autres et les courants reçus peuvent être transmisà un point central par descircuits à trèsgrand amortissement. On peut employer à cet effet des lignes arti- ficielles présentant des impédances finales non réfléchissan- tes ou des résistances. 



   Le temps de retard sera par exemple 1/2   #,   si   #   est la période du signal. Avec des récepteurs disposés en des points différents, (cela signifierait une distance mutuelle de   1/2#.   



  Néanmoins, il n'est pas du tout nécessaire que les inégalités de temps avec lesquelles la réception est effectuée dans les différentes antennes, soient en relation particulière avec la période du signal, et corresponde à une 1/2 période ou un certain nombre de demi-périodes. Au contraire, pour éliminer les perturbations, il est désirable que ces différences de temps soient aussi petites que possible, quoique dans ce cas, l'expérience ait prouvé qu'on a l'inconvénient que le signal est ainsi affaibli; mais on peut remédier à cette difficulté en utilisant une amplification supplémentaire. 



   Le principe qui vient d'être expliqué peut être adopté avec une seule antenne et le retard peut être   obtenu!avec   des lignes artificielles ou avec une seule ligne artificielle, présentant des embranchements en différents points. Dans ce cas, il faut prendre garde qutavant la superposition des ré- sultats de la réception il ne passse pas de circuit à faible amortissement, car l'isolement des parties actives de la per- turbation serait ainsi mis en péril. Si l'on effectue une 

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 EMI14.1 
 réception multiple, on peut augmenter materîê2fet la fré- quence de l'oscillation auxiliaire à basse fréquence et même augmenter la valeur de w1 au-dessus de la fréquence musicale la plus élevée qui'se produit, de manière que les perturba- tions soient éliminées même pour le téléphone. 



   Réciproquement, on peut néanmoins faire la fréquence   la/   égale à 0 ou au moins très basse et combiner les résultats de réception d'une manière non linéaire corme décrit, ci-dessus, avec; une Impulsion apériodique amortie qui est provoquée par ou sous la dépendance des parties actives isolées. 



   Si l'on utilise par exemple des caractéristiques pure- ment quadratiques, il est possible d'obtenir selon une dispo- sition de circuits connue en soi, si   f   (t) désigne le résultat de réception et   e-#t   l'impulsion d'intensité constante, la formule : 
 EMI14.2 
 
En superposant les impulsions courtes qui sont obtenues par combinaison non linéaire sur le résultat de réception direct f (t), on obtient une compensation dans laquelle il n'est laissé comme perturbation, que l'oscillation périodique convenablement amortie: i   e - #t   si i désigne le signal.

   Cette oscillation périodique amortie présente néanmoins une amplitude qui n'est pas plus grande que celle du signal, et l'énergie communiquée par cette perturba- tion résiduelle à un circuit amorti d'une manière relativement faible et accordé avec le signal est peu importante. 



   Comme la force électromotrice résultante agissant sur le circuit syntonisé à la forme: 
 EMI14.3 
 

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Ce procédé amène à ce résultat que le signal est comme s'il était   efface   pour une courte période (dépendant de la valeur de   #).   



   Si l'isolement des parties actives de la perturbation est effectué par réception multiple, un résultat semblable peut également être obtenu par une application judicieuse du principe des limiteurs, connu en soi, selon lequel le récep- teur est rendu insensible ou inaccessible à une intensité de perturbation excédant une valeur déterminée. 



   Dans ce cas, le temps durant lequel la réception est annulée est trop court pour influencer d'une manière préjudi- ciable la transmission des signaux. Une condition essentielle au succès de ce procédé est que la perturbation ne soit pas passée d'abord à travers un dispositif ayant une inertie considérable (faible amortissement). Si l'on emploie un limi- teur (qui peut être constitué par exemple par une triode ayant une caractéristique très étroite), il est évident qu'une perturbation de longue durée qui a d'un bout à l'autre une grande vitesse de variation, rendra le   récepteur complè-   tement insensible à cette durée. 



   Ces perturbations sont néanmoins très rares, et en outre elles peuvent être éliminées d'avance, a condition qu'elles soient très puissantes, en appliquant d'abord l'un des modes d'exécution de l'invention décrits ci-dessus. 



   La suppression des parties de la perturbation variant relativement lentement peut aussi être effectuée en principe sans réception multiple, par exemple, par des circuits à accouplement magnétique qui   nont   pas d'inertie appréciable. 



  La réception multiple avec différences de temps présente néanmoins le grand avantage que les périodes durant lesquelles      

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 le récepteur est rendu insensible ou inaccessible peuvent être obtenues aussi courtes que l'on veut. Egalement, avec les systèmes dans lesquels les perturbations sont équilibrées, de tels systèmes sans inertie peuvent être utilisés en des points judicieusement choisis, le couplage de ces systèmes étant choisi pour supprimer les parties variant lentement des perturbations. 



   Selon l'invention, il est possible d'employer successi- vement plusieurs des systèmes décrits -et d'assurer de cette manière une suppression progressive de toutes les perturba- tions. 



   Il est évident que tous les moyens et procèdes connus jusqu'à présent pour la suppression des perturbations peuvent être'appliqués aux systèmes conformes à l'invention à condi- tion qu'ils ne nécessitent pas des dispositions qui sont con- traires au principe de cette invention. 



   Afin que l'invention puisse être bien comprise, on dé- crira ci-dessous quelques modes d'exécution en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple. 



   Si l'on emploie un certain nombre de récepteurs dans lesquels les signaux sont reçus avec des différences de temps( les uns par rapport aux autres, on obtient les résultats suivants de réception: 
 EMI16.1 
 f (t), f (t-), f (t-2T), f (t-3T) etc. 



   Si l'on combine ces résultats par une connexion appropriée de la manière suivante: 
 EMI16.2 
 on obtient une intensitéde champ des perturbations qui peut être représentée graphiquement sous la forme montrée fig. 1, c'est-à-dire, paryune ligne uniforme ayant un certain nombre 

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 de dents d'une largeur qui, si les amortissements des dif- férents circuits sont choisis d'une manière correcte, est pratiquement égale à 2. 



   La forme de la   fig.   2 peut être obtenue au moyen d'un limiteur du genre mentionné ci-dessus, c'est-à-dire une trio- de ayant une caractéristique étroite. 



   Dans ce dessin, toutes les petites surfaces a peuvent être de même grandeur et l'effet sur un circuit syntonisé I qui, par exemple, est connecté de la manière indiquée sur la fig. 3, peut être réduit à volonté par la réduction de l'aire des surfaces a. 



   L'aire de ces surfaces constitue une mesure pour l'effet de la perturbation. Le signal i se produit dans une résistance   r.   qui est connectée dans le circuit-plaque d'une   valve 11   au circuit de grille de laquelle arrivent les perturbations dé- formées selon la fig. 2 et les signaux, cette résistance r étant également branchée dans le circuit de grille d'une valve 12 dont le circuit-plaque contient un circuit syntonisé I. 



   Le circuit I peut être couplé à un récepteur normal. 



  L'effet des petites surfaces a.peut encore être réduit en faisant en sorte que le résultat .de réception agisse sur une valve qui continue à fonctionner linéairement pour l'amplitu- de h et également sur une valve qui cesse de fonctionner li- néairement pour l'amplitude h et en superposant convenable- ment les courants de sortie. 



   La variation de potentiel dans une résistance connectée dans le circuit-plaque de la première valve peut être par exemple : 
 EMI17.1 
 Vl = t1î , et pour la seconde v2 = '2i - g2i5* 

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Si l'on fait en sorte que pour la valeur ih de !¯ corres- pondant à h, v1 soit égal à v2, l'effet des discontinuités peut être pratiquement réduit entièrement à 0, tout en main- tenant le signal. 



   On peut obtenir une caractéristique de la forme v2, par exemple en employant ce qu'on appelle une connexion à équili- brage. 



   On peut aussi utiliser des caractéristiques de la forme v2 = f2i + g2i2, mais dans ce cas, seuls les petits plans au- dessus de la ligne du zéro ou ceux en dessous de cette ligne peuvent être éliminés, et il est indispensable d'exécuter deux fois du suite la même opération. 



   Il est aussi possible de faire agir le résultat récep- teur, après qu'il a passé un limiteur, sur une valve dont le circuit d'anode a une impédance qui renferme une self- induction. Dans ce cas, le voltage entre les extrémités de cette impédance a la forme montrée sur la fig. 4, et les deux dents peuvent être envoyées de nouveau à travers un li- miteur. 



   On peut aussi employer deux systèmes récepteurs ayant des variations de temps différentes   #   et   #1.   Dans ce cas, les résultats récepteurs différent par rapport à la largeur des dents de la manière représentée sur la fig. 5. on peut aussi obtenir une compensation si les courants ou voltages reçus sont limités de telle manière que les petits plans a et a1 dont les largeurs sont proportionnelles à   T'et     #1,   sont de même grandeur, et si l'on fait en sorte que les courants produits dans les limiteurs agissent en opposition sur le même circuit récepteur.

   Néanmoins, ce dernier procédé ne peut pas être appliqué aux systèmes ayant différentes 

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 antennes espacées les unes par rapport aux autres car dans ce cas   l'aire   des plans a et al varie de manière différente avec la direction d'incidence des perturbations.

Claims (1)

  1. -:- RESUME -:- L'invention concerne : 1 .- Un système de récepteur de signaux dans lequel on emploie des moyens pour supprimer les perturbations, consis- tant en ce que les parties actives des perturbations sont iso- lées et sont rendues séparèrent Inoffensives par l'emploi d'un ou plusieurs systèmes à caractéristiques non linéaires.
    2 .- Des modes d'exécution du système, récepteur de si- gnaux spécifié sous 1 , présentant les particularités sui- vantes pouvant être prises séparément ou en combinaison : a) les signaux et les perturbations sont reçus plusieurs fois avec un retard qui augmente chaque fois; b) les signaux et les perturbations qui arrivent, si on le désire, après une déformation choisie à volonté, agissent sur un circuit récepteur en partie directement et également après combinaison non linéaire avec une perturbation auxiliai- re représentée par un fonction de temps qui, de préférence, varie relativement lentement, le temps d'émission de cette perturbation auxiliaire étant dans un rapport fixe, qui est indépendant de la nature et de l'intensité des perturbations, avec le temps d'émission de la perturbation;
    c) la perturbation auxiliaire est choisie de manière à permette la modulation des signaux; d) avant la combinaison non linéaire avec la perturbation auxiliaire, le signal est éliminé par l'emploi d'un filtre; <Desc/Clms Page number 20> e) la perturbation auxiliaire est provoquée au moyen d'un relais recevant son énergie de la perturbation; f) la perturbation auxiliaire est provoquée par un li- miteur; g) les signaux et les perturbations sont reçues dans deux ou plusieurs filtres dont les bandes de fréquence sont telles que, avec combinaison non linéaire de ces bandes, il se produise une bande dans le voisinage de la fréquence du signal, ces signaux et perturbations étant également reçus dans un filtre dont la bande de fréquence contient les fré- quences des signaux ou la fréquence du signal;
    h) l'intensité de la.perturbation auxiliaire formée ou devant être formée par une combinaison non linéaire est ré- glée au moyen d'un ou plusieurs systèmes à caractéristiques non linéaires; i) après superposition des signaux obtenus par réception multiple, avec un ¯retard qui augmente chaque fois, tout en évitant des systèmes ou des circuits ayant une inertie appré- ciable, on utilise le principe connu en soi, pour rendre le récepteur Insensible ou inaccessible aux perturbations au-des- sus d'une intensité déterminée;
    j ) le système est caractérisé par un système de circuits récepteurs qui est aussi exempt d'inertie que possible, et avec lequel les signaux et les perturbations sont reçus plu- sieurs fois avec des différences de temps les uns par rapport aux autres, et un limiteur qui est actionné par tous les ré- sultats de réception ensemble ; k) en arrière du limiteur sont connectés un système dont la caractéristique est linéaire pour l'amplitude des pertur- bations limitées et un système dont la caractéristique n'est pas linéaire pour l'amplitude des perturbations limitées et <Desc/Clms Page number 21> peut de préférence être représentée par une série de puissan- ces impaires, les circuits de sortie dans ces deux systèmes étant couplés en opposition avec un circuit récepteur ;
    1) deux systèmes récepteurs exempts d'inertie présentant des variations de temps-différentes agissent chacun sur un limiteur, de telle manière que les parties actives limitées des perturbations exercent la même action sur un circuit syn- tonisé; la) en arrière du limiteur est placé un dispositif thermo- ionique dans le circuit-plaque duquel est connectée une impé- dance qui renferme une self-induction et les voltages qui se produisent dans l'impédance sont transmis à un second limiteur; n) plusieurs antennes considérablement amorties ou apé- riodiques sont espacées les unes par rapport aux autres et sont connectées à un système récepteur commun par des conne- xions sans inertie appréciable, comme des lignes non réflé- chissantes ou à grand amortissement;
    o) on utilise une seule antenne apériciique ou consi- dérablement amortie à laquelle sont couplées plusieurs lignes artificielles qui ont une longueur électrique différente et n'ont pas de réflexion appréciable aux extrémités; p) a l'antenne unique spécifiée sous o) est couplée une ligne artificielle n'ayant pas de réflexion, présentant des embranchements en différents points; q) le système se compose de plusieurs systèmes disposés successivement et conformes à ceux mentionnés aux paragraphes ci-dessus. i
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