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' " Arrangement pour attacher les troncs d'arbres à un tuteur ".
La présente invention se rapporte à an arrangement pour attacher les troncs d'abres à un tuteur, On a déjà proposé dans ce bat différents arrangements, mais ils ont tous des défauts plus ou moins grands, ou bien ils sont tellement coûteux qu'ils ne parviennent pas à s'in- troduire dans la pratique. D'un appareil de ce gente il faut exiger, qa'il soit maintenu fixe au tuteur de fa- çon à ne pas glisser, et qu'il puisse être placé facile- ment. Le moyen d'attache en lui-même doit tenir au moins aassi longtemps que l'arbre a besoin de cette atta- che.
Le tronc ne doit pas être endommagé par l'attache, c'est-à-dire que l'arrengement doit âtre établi de telle façon, qu'il soit flexible dans certaines limites propor tionnellement à la croissance de l'arbre, mais malgré cela il doit résister aux efforts du vent et de la tem-
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pâte. Il doit pouvoir être mis en place avec facilité, avec sécurité, et au.tant que. possible sans l'aide d'ou- tils, mais il doit pouvoir être enlevé tout aussi commo- dément, et autant que possible il doit pouvoir être em- ployé à plusieurs reprises. Enfin il doit également être aussi bon marché que possible.
Toutes ces conditions sont remplies par l'objet de la présente invention, consistant an ce que l'appa- reil se compose d'un anneau de préférence en fil de fer, d'an lien métallique accroché à cet anneau d'une manière fixe ou mobile, et d'une ou de plusieurs broches fixées à l'anneau ou à la bande métallique elle-même dans le voisinage immédiat de l'anneau..
C es broches, qui sont formées de préférence d'un corps plat, peuvent être obte- nues par l'estampage d'une languette du lien même, ou bien en fixant sur ce lien une pièce spéciale profilée en pointes, et en forme de U. On peut aussi terminer le lien métallique par une pointe pliée à angle d'oit, pais tourner cette extrémité autour de la tige de la boucle (ou anneau), et la roplier en a rrière. Knfin une partie de l'anneau même peut porter les pointes. D'un autre côté la boucle n'a pas besoin d'être fermée. Elle peut au contraire prendre l'aspect d'une boucle recour- bée à peu. près en forme de Z, dont les extrémités libres sont prolongées jusqu'au milieu environ de la tige cen- trale, et se terminent là par des pointes recourbées à angle droit.
Une boucle de ce genre permet, lorsque les tiges verticales sont à angles droits avec la tige média- ne, de disposer à des hauteurs différentes deux liens qui se se gênent pas l'un l'autre.
De plus amples détails, notamment les différentes sortes d'attaches réalisables par l'objet de la présente invention, ressortent des dessins et sont expliqués ci- après:
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La fig. 1 montre un lien vu d'en dessous,
La fig. 2 montre le même lien tourné de 90 ,
Les fige. 3 et 4 montrent d'autres formes de réali- sati.on des peintes,
La fig. 5 montre le lien suivant fig. 1 dans son application pratique à l'arbre.
Les fig. 6, 7 et 8 montrent vue da dessus et des deux côtés une boucle pliée approximativement en forme de Z, qui 'peut être employée en lieu et place d'un an- neau.
La fig. 9 montre cette boucle dans son emploi pra- tique.
La fig. 11 montre une autre forme en Z de la boucle pour l'emploi d'un seul lien.
La fige 10 montre cette boucle appliquée à l'arbre.
Les fig. 12 et 13 montrent, vue de dessus et de cô- té, une outre réalisation d'un lien où on a prévu au lieu de l'anneau, une boucle en forme de U avec ses extrémités libres repliées à angle droit.
La fig. 14 montre un emploi de ce lien pour an but spécial.
Dans toutes les figures da dessin un a toujours désigné le lien par 1, l'anneau ou la boucle par 2, la pointe par 3, la garniture du lien par 4, le titeur par 5 et l'arbre par 6.
Suivant la fig. 1 la bande 1 porte: une boucle 2 pliée à angles droits, en fil de fer, ou matière, analo- gue, et des pointes 3 obtenues par estampage et pliage, de même qu'un tissu imprégné, en forme de tuyau 4 qui peut être déplacé.
On peut aussi naturellement river ou fixer d'une manière quelconque au lien 1 une pièce profilée spéciale 3a (fig. 3) avec des pointes 3b. On fera notamment ainsi,
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lorsqu'on vêtit employer desbandes minces, en une 'matiè- re très flexible, qui ne. seraient pas suffisamment rigides poar pouvoir former les pointes. On peut aussi terminer par une pointe 3c (fig. 4) recourbée à angle droit- liane des extrémités du lien 1, et relier par un rivet ou d'une manière analogue les deux parties du lien après avoir fait tourner la pointe autour de la tige 2a de la boucle. Cependant ce rivetage n'est pas absolument in- dispensable.
Ces pointes 3, 3b, 3c formées de matières plates, qui sont prévues ici dans le voisinage immédiat de la boucle 2 offrent l'avantage de la plus grande rigidité.
Lorsqu'on veut employer un tel lien pour l'établis- sement d'une liaison entre l'arbre 6 et le tuteur 5,on le prend par la boucle 2, et on l'enfonce sans difficul- té dans le tuteur 5, car la surface des pointes se trouve dans la direction des fibres du b ois. La confosmation plate des pointes a pour effet d'empêcher les pointes 3, 3b, Se, enfoncées dans les madrures du tuteur en bois 5, de bouger dans un plan vertical .. La pièce en forme de tuyau 4 est alors coasses à la bonne place sur le lien 1, et l'extrémité libre du lien est passée dans la boucle S (fig. 5) et repliée en arrière, position dans laquelle elle peut être maintenue, si cela parait nécessaire, par un anneau, pouvant glisser sur la bande et non repré- senté au dessin.
S'il faut compter avec une croissance plus forte de l'arbre, on laissera cet anneau de côté, afin que l'arbre se développant ait la possibilité d'ouvrir peu à peu. le crochet, et qu'ainsi il ne soit pas endomma- gé. Les liens décrits ci-dessus servent surtout pour ligaturer les arbres jaunes, comme par exemple les arbres à baies à hautes tiges, les rosiers, les vignes et ana- 109ass, alors que les liens décrits ci-après sont desti- nés à des arbres à lourdes houppes .
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@u lieu de la boacle 2 on/peut aussi employer un cro- chet (fig. 8 et 11) approximativement en forme de Z.
Les extrémités 2d, se trouvant au bout des tiges veri- cales 2c, sont prolongées jusqu'à environ la moitié de la tige médiane, et se terminent là en pointes recour- bées à angle droit 3d. Alors que pour la fige 8 les ti- ges verticales 2c forment des angles droits avec la tige médiane 2b, ce qai permet d'y attacher deux liens 1 à des hauteurs différentes, et sans se gêner l'on l'autre, la fig. 11 au contraire montre une forme analogue, où les deux tiges 2c se trouvent à la même hauteur, de fa- çon à ce qu'on ne puisse employer qu'un seul lien 1.
L'avantage obtenu par l'emploi d'un crochet suivant fig.
8 est spécialement visible dans la fig. 9. Là, le pre- mier lien, partant de la tige verticale de gauche 2c du crochet, passe contre le tuteur 5, tourne autour de l'arbre 6, et en passant entre les deux ratourne à son point de départ. D'une façon correspondante an deuxième lien partant de la tige verticale de droite 2c da cro- chet, passe contre le tuteur 5, tourne autour de l'arbre 6, et en passant entre les deux retourne à son point de départ. Il est évidemment clair qu'une telle ligature tient extraordinairement ferme. Une oscillation de l'ar- bre 6 autour du tuteur 5 ne peut pas avoir lieu ici, comme c'est la plupart du temps possible avec les cons- tractions connues.
Là où ils s'agit uniquement de tirer l'arbre vers le tuteur, on emploiera avec avantage on crochet saivant fig. 11, qui peut être obtenu facilement en courbant comme il faut un crochet suivant fig. 8. Lorsqu'on pose on pareil crochet dans sa forme droite (en plan), comme il est représenté par les fig. 9 et 10, on obtient le grand avantage que le crochet peut céder à la traction da ljen, sous l'influence de la croissance de l'arbre,
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en @e courbant autour de la partie médiane où se trou- vent les pointes 3d, avec lesquelles il se pose sur le pourtour da tatear 6. De plus les crochets lb autour des tiges verticales 2c peuvent alors S'ouvrir un peu.
S'il s'agit de redresser un arbre, c'est-à-dire d'obliger une partie de l'arbre, qui aurait grandi en formant une courbe entre deux liens établis saivant fig. 9, de suivre la direction du tatear, alors , au lieu d'an anneaa, on emploiera avantageusement une boucle 2e en forme de U avec des pointes Se saivant les fig.
12 et 13. D'autre part l'attache sera exécutée de la même façon que pour chacun des liens de l'attache sui- vant fige 9.
Un pareil arrangement peut donc se faire avec les moyens les plus écorimiques , et s'adapter sans dif- ficultés à toutes les exigences.
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1. Arrangement pour attacher un- tronc d'arbre à un tuteur en bois, caractérisé par une boucle, de préféren- ce en fil de fer, par un lien métallique accroché à cel- le-ci d'une manière fixe ou mobila, et pat une ou plu- sieurs pointes disposées sur cette boucle ou sur le lien dans le voisinage immédiat de la boucle.