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" PROCEDE DE CONDUITE DES OREFATINS DE METALLURGIE, DE FONDERIE ET DE MOULAGE, ET INSTALLATION EN PREFMETANT LA MISE EN OEUVRE ",
La présente invention concerne un procédé de condui- te des opérations de métallurgie de fonderie et de moulage., applicable principalement à la technique de la fonderie de tous métaux, et en général, de toutes matières fusibles et moulables
Ce procédé se caractérise essentiellement en ce que les opérations de métallurgie, de fonderie et de moulage.. sont effectuées à l'intérieur d'une enceinte dans laquelle on
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crée une atmosphère artificielle de toute composition dési- rée dont on peut régler, à volonté,la température et la pres= sion.
Les avantages importants de ce procédé apparattront comme une conclusion évidente des considérations suivantes :
Actuellement, les 1 diverses opérations de mtéallur- gie et telles, entre autres, que le traitement d'un minerai dans le haut-fourneau, le traitement d'une fonte au conver tisseur, ont lieu dans une atmosphère créée dans l'appareil même par des combustions et des combinaisons chimiques qui dépendent des matières traitées. On ne peut, tout au moins dans des mesures efficaces, modifier ni la nature de cette atmosphère, ni sa température et sa pression.
Ces remarques s'appliquent à la fusion des métaux au cubilot ou aux fours spéciaux et, notamment,à la préparation des aciers au creuset, à la préparation des fontes de moulage, des moules eux-mêmes, et des opérations de moulage qui ont lieu dans des atmosphères dont la nature dépend des circonstances et lion de la volonté du métallurgiste ou du fondeur.
La création d'atmosphères artificielles spéciales peut, cependant, avoir son intérêt dans les cas où l'on à à créer une atmosphère.oxydante ou une atmosphère réductrice par exemple. Dans certains autres cas (fonte aciérée), on doit éviter l'oxydation lors de la fusion. Egalement dans le cas des fontes de bronzés et de laitons et dans le cas.d'emploi du
EMI2.1
Dans.le =cas.de -,8.;. te léa le - (;) do:1:t au contraire. four à réverbèredécarburer l'objet moulé. De la même façon, on doit pouvoiraire varier les atmosphères dans lesquelles sont créées la fonte synthétique et les fontes ordinaires gri- ses, à arsenic, silicium, soufre, manganèse, etc...
On a intérêt aussi à rester mattre du fluide gazeux qui constitue l'atmosphère dans laquelle ont lieu le coulage et le moulage, avec ou sans trempe.
La pression du fluide qui constitue cette atmosphère est également un facteur important. En effet, en réduisant cette pression au-dessus de la fonte d'affinage ou de moulage
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choisie, en fusion, à température déterminée, brassée ou non, on accélère les dégagements gazeux.
De la même façon, en ce qui concerne le moulage (moulage en châssis en particulier), à noyaux ou non, on peut produire ou accélérera dégagement de gaz, d'air et de vapeur d'eau, en réduisant la pression de l'atmosphère dans laquelle sont immergés les moules (obtenus mécaniquement ou non). Ceci avec des moules quelconques en argile, en sable de moulage (silice, alumine), ou sable vert épinglé, avec isolement de plombagine, de noir ou minéral, ou végétal, ou d'étuve, etc..:
Ces moules peuvent être aussi des coquilles, à température choisie.
On peut donc, en abaissant jusque un vide suffisant la pression de l'atmosphère, non seulement avant le moulage, mais aussi pendant celui.:.ci, et pendant le refroidissement de la masse moulée, favoriser et accélérer les dégagements de vapeur d'eau au contact de la fonte et du moule, et par suite, éviter les soufflures. On obtient un moulage homogène à la température choisie.
Enfin, on remarquera que la pression du fluide choisi dans lequel se fait le coulage, le moulage d'une fonte quel- conque (fonte grise, fonte aciérée, acier, cuivre et alliages, etc...) est importante et qu'en diminuant la pression de ce fluide jusqu'à un vide suffisant autour des moules, non seulement avant le moulage, mais pendant celui-ci, on favorise les déga:- gements possibles de vapeur d'eau au contact moule et fonte; on évite les soufflures et on obtient un moulage homogène, à la température choisie.
De même, on voit nettement que cette première partie de l'opération étant effectuée, si l'on élève, au contraire, la pression de l'atmosphère spéciale choisie dans laquelle sont immergés les moules, on favorise, à la température choisie, l'application- de la fonte sur les parois du moule, lui-même à température choisie. Ceci est important, notamment en ce qui
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concerne les fonderies d'acier et, surtout, à cause de l'état pâteux par lequel passe la fonte d'acier avant de se solidifier.* On remarquera, également, qu' on limite, par ce procédé, les méfaits du retrait.
On remplit égale- ment mieux ainsi toutes les diverses cavités des moules et on obtient des pièces moulées bien pleines et pourvues d'arrétes nettes:
Ce traitement s'Applique aussi à l'étuvage des moules. On peut, en effet, augmenter la porosité des moules de terre ou de sable par exemple, en réduisant jusqu'au vide la pression du fluide gazeux dans lequel a lieu l'étuvage aux températures choisies qu'on peut d'ailleurs faire varier sui- vant toute loi prédéterminée.'
L'élément température est lui-même, pour toutes opé= rations de métallurgie ou de fonderie, un facteur extrêmement important que l'invention fait intervenir en en permettant le contrôle et le réglage permanents.
Ainsi, en ce qui concerne la fonderie en particu- lier, le moulage des aciers doit être fait à haute température car ceux-ci figent beaucoup plus vite que la fonte grise.
D'autre part, pour les fontes ordinaires, grises ou autres, si 1'on a recours ,au moulage en coquilles, on doit couler très chaud (suivant la température de la coquille), pour avoir une trempe plus ou moins profonde'. Mais, non seulement la va- leur absolue des températures de ia fonte en fusion, du cou- lage et du moulage sont importantes, mais encore leurs varia:. tions de vitesse: C'est ainsi que, en dehors de la ques- tion d'obtention au haut-fourneau, dans la fonte, du carbone, soit à l'état de graphite, ou combiné (carbone de fer) soit dissous dans cette fonte suivant l'allure chaude ou froide, on sait que l'allure de refroidissement d'une fonte donnée, ob- tenue en haut-fourneau, peut modifier cette fonte môme'. Si le refroidissement est lent, le carbone apparatt à l'état de . graphite libre;
Si le refroidissement est rapide, le carbone
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reste dissous; De plus, la même fonte, moulée au sable, donnera une fonte grise et, moulée en fonte, donnera une fonte blanche D'autre part, la fonte se trompe par brusque re- froidissement, inversement, une fonte blanche refroidie lente ment se transforme en fonte grise, par un phénomène analogue au recuite En agissant sur la teneur en silicium et en manganèse de la fonte, 'on sait qu'on peut aussi modifier la nature de cette dernière:;
En résumé, l'atmosphère choisie, à pression déterminée, dans laquelle ont lieu le coulage et le moulage, doit être à température donnée, ainsi que le moule (sable, terre, coquille, etc;:.) selon la fonte à obtenir La vitesse de refroidissement .après la coulée, sous pression donnée, est contrôlée également suivant la nature de la fonte désirée:
On évite ainsi les soufflures, les dartres, les criques et reprises et les pièces gauchies par refroidissement trop rapide de certains points'.-'
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple seu:. lement, une forme d'exécution d'une installation permettant la mise en oeuvre du procédé objet .de l'invention, et plus spécialement destinée au moulage d'objets de fonte de toute naturel La figure 1 est un schéma d'ensemble, avec sections verticales de l'installation montée sur plateforme mobile;
La figure 2 est, à plus petite échelle, une vue pers- pective d'ensemble de 1'installation
L'installation dans laquelle est placée la fonte sert à la fois de poche de fonderie et de creuset et peut donner, auprès du haut-fourneau même, une fonte de seconde fusion à volonté L'installation établie sous forme d'appareil mobile peut, aussi, être placée ;auprès d'un cubilot, d'un four à rever- hère ou d'un creuset Une fois dans l'appareil, dans 1'atmos- phère, à la dépression, à la température voulue, la fonte est envoyée sans choc dans des moules qui sont, eux-mêmes, dans 1'at- mosphère, à. la pression et à la température voulue.' Ensuite;
:atmosphère, pression et température sont variées indépendamment
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et combinées dans le but choisie
Les dimensions de l'appareil peuvent être quelcon- ques, c'est-5-drier .appropriées à la grandeur des pièces à mou- ler d'une part, et au nombre de ces pièces d'autre part.
l'a- pareil à fondre et mouler, représenté figure 1, ne comprend qu'un seul four, creuset et poche de fonderie 1 et un seul moule 2 en terre, sable ou quartz fondu ou en toute autre matière-! Il est évident que l'on peut grouper plusieurs fours-creusets 1 et plusieurs moules 2, à volonté, sur un même appareil'. De même, on pourrait grouper, selon toutes combinaisons désirées, plusieurs appareils tels que celui représenté, sans en changer le principe de la mise en oeuvre ni le but poursuivi:
Dans l'exemple repré- senté, l'installation est établie sous forme d'appareil mobile placé sur une plateforme montée sur roues et pouvant se dépl:a cer sur le sol ou sur rails?
1 désigne un creuset dans lequel est placée, soit la matière à fondre avec les ingrédients appropriés et classiques, soit une fonte de première fusion sous forme de geuses, par exemple, où- sous toute autre forme, soit encore la fonte de première fusion, liquide, soit encore une fonte de deuxième fu= sion, provenant d'un cubilot, d'un four à réverbère, d'un creu- set; en général, une fonte, ou acier, quelconque.
Ce creuset est placé dans un four 5, à simple ou multiples parois, qui peut contenir, ou non, un deuxième four 6 (à simple ou multi- ples parois) sur lequel repose le ou les moules 2. Un appareil créateur de variations de pression, et par exemple un appareil producteur de vide, tel qu'une trompe ou groupe'de trompes 7 à double effet par exemple, permet d'aspirer le flui- de cpntenu dans le four 5 et d'y créer une atmosphère de toute pression et de toute température désirée.
La trompe ou groupe de trompes 7, en parallèle ou série, peut aspirer dans 1'at- mosphère 8 à travers des chambres chauffantes 9 (figurées schématiquement par une résistance électrique), ou réfrigérantes 10 (figurées schématiquement par des blocs de glace). Une autre
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trompe 11,ou un groupe de trompes, aspire, soit dansle four 6, soit dans la chambre 12 et à travers les chambres réfrigérantes 13 ou chauffantes 14.
La chambre-four 6 contient des moyens de chauffage quelconques, schématisés figure
1 par une résistance 15 et un arc électrique 16 avec leurs circuits d'alimentation Il est évident que les trompes peuvent être réduites à une seule, réunies ou combinées de toutes fa- gons, et être de modèles quelconques Les meilleurs résul- tats sont obtenus avec une trompe à double effet, à jets for- tement divergents en sortant de l'ajutage, et par exemple des trompes munies d'hélices ou de stries hélicoïdales de pas ap- propriés Ces trompes peuvent évidemment être traversées par un fluide quelconque, approprié aux atmosphères à créer, agis- sant seulement mécaniquement, physiquement (entre autres par solubilité) ou chimiquement centre autres par combinaison).
Ces fluides peuvent être à Sir cuits ouverts et, par exemple, peuvent rentrer par des ouvertures 17 et 18 et sortir par d'autres ouvertures 19 et 20, ou être à circuits fermés, ces fluides passant alors par les tuyaux 21 et 22 et étant mis en mouvement par les moteurs 23 et 24
Le four=creuset 1 est mis dans un four 25., à simple ou multiples parois, permettant entre elles la circu- lation de gaz à températures variables, chauffé lui-même de toute façon appropriée,;
' Sur la figure 1, son chauffage, réglable à volonté, est figuré schématiquement par la résis- tance électrique 26 et par une rampe à gaz 27., alimentée par le tuyau 28., le robinet 29 permettant l'entrée du comburant et le robinet 30 la sortie des gaz, par exemple:
On remarquera que ce four 25 est sans communication avec le bain 31 contenu dans le réservoir 1@ Un couvercle 32 permet, grâce à tout système de fermeture approprié, tel que des boulons 32', d'empêcher toute relation avec l'atmos- phère du four 25 et celle existant au-dessus du bain 31 contenu dans le-réservoir 17 Le couvercle 32 comporte un
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conduit 33 pourvu d'un obturateur 34 assujetti par tous moyens appropriés, tels que des boulons 35 par exemple, et à travers lequel on peut alimenter le réservoir 1 avec tout bain de fonte désirée;
, Dans le couvercle, est ménagée une chambre 36 à l'intérieur de laquelle peut être logé un mécanisme d'entraînement 37 qui peut tourner, de préférence, dans un sens ou dans l'autre'? Des regards 38 en quartz trans- parent par exemple, permettent de voir dans la chambre 36 D'autres regards 39 et 40 permettent de même de voir res- pectivement dans le réservoir 1 et dans le four 25 Enfin, des regards 41 et 42 permettent également de voir dans les fours 5 et 6, tandis que des regards sont également prévus pour les chambres 8, 9, 10 et 12., 13 14, et sur les trompes 7 et 11 et leurs réservoirs.
L'entraîneur 37 est commandé par toute source de puissance appropriée et par exemple, par le circuit 43 si el- le est électrique.' Il entratne en rotation un tube à pans 44 passant dans le couvercle 32. Ce tube à pans est relié angu- lairement à une tige 45 qui peut, cependant, coulisser li- brement par rapport à lui: Cette tige 45, pourvue de rampes hélicoïdales 46, traverse le bain 31 du réservoir 1 et son extrémité 47 s'engage dans une chape ménagée sur une soupape 48 contrôlant une ouverture 49 du fond du réservoir 1 La soupape 48 ' est pourvue d'ergots de retenue d'un plateau 50 maintenu dans la gorge 51 de la tige 45.
A sa partie supérieure, la tige 45 est maintenue par une pièce ou écrou 52 pourvu de rampes femelles correspondant .aux rampes 46 et immobilisées en translation par engagement d'une gorge 53 dans une pièce 54 fixée sur le réservoir -1 par exemples on voit,immédiatement, que si l'entraîneur 37 tourne dans un sens, la tige 45 tourne dans le même sens librement et comme cette tige porte un brassoir, représenté schématiquement sur la figure 1, par une hélice 55, celle-ci brasse le bain 31 contenu dans le réservoir 12 Si, au contraire, l'entraîneur
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37 tourne en sens inverser la tige 45 tend à être entrai- née en sens inverse;
la pièce filetée 52, maintenue dans la pièce 54, fait écrou et la tige 45 se déplace vertica- lement en coulissant dans le tube 44; la soupape 48 se soulève de son siège, permettant au bain 31 du réservoir 1 de s'écouler par l'ouverture 49 Le bain tombe sur, le dif- fuseur 56 qui le répartit dans le moule 2 supporté par la chambre 6 et contenu dans une cuve de hauteur variable formée par des parois 57, 58, etc... s'emboîtant mutuellement et.
permettant d(obtenir toute hauteur désirée dans le but de réali- ser une coulée en source lorsqu'on le désire',' Dans ce cas, avec un diffuseur de dimensions appropriées, le bain tombe dans la cuve formée par les parties emboîtées 57, 58, etc.. et pénètre, par ascension, dans le moule.
Il est à noter que le ou les moules 2 peuvent être animés de tous mouvements désirés et, par exemple, suivant la flèche 59 ou suivant la flèche 60, ou suivant la résultante de ces deux mouvements la montée nécessaire pour obtenir un bon moulage sans chocs peut, par exemple, être obtenue au moyen d'une tige 61 à vis 62, vissée dans un tube 63 taraudé et constituant écrou-sup- port de la plateforme 64 sur laquelle reposent le four 6 et le moule 2.
En peut aussi, pendant le moulage, animer le mou- le 2 d'un mouvement de rotation dans le sens de la flèche 65 ou en sens inverser Les creusets, fours, etc'..:' sont, bien entendu, construits avec des matériaux appropriés : plombagine, briques réfractaires., graphite, quartz, etc::.. et sont à parois simple ou multiples avec, s'il y a lieu, circulation entre ces parois de fluide à température déterminée. Le four 25 est avantageusement séparé du four 5 par une couche 66 de tou- te matière calorifuge appropriée'? De même, entre les deux parties du couvercle 32, est interposée, en 67, une couche de matière également calorifuge.
Le couvercle est pourvu de tout dispositif de refroidissement désiré, schématisé sur la figure 1
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par des .ailettes 68 Enfin, deux robinets 69 et 70 sont prévus sur le couvercle 32 et peuvent être réunis par des conduites déformables aux trompes 7 et 11 pour créer, dans la. chambre 36, toute circulation désirée de fluide:
L'appareil décrit peut être utilisé des manières suivantes :
1 ) ETUVAGE Si l'on utilise des moules en fonte ou en quartz, on n'a évidemment pas besoin d'étuvage. Il suffit de les porter à la température requise. Mais, dans le cas de moules devant être étuvés (moules de sable), on introduit ces moules dans le four 5 à travers une porte que l'on ferme ensuite hermétiquement. Ces moules sont posés sur le four 6.
On met la trompe 7 en marche pour .aspirer à travers la conduite 71, la clé 72 étant ouverte; On chauffe ensuite progressivement le four 6, au moyen des sources thermiques schématisées en 15 et 16 Les tempéra:. tures croissantes auxquelles sont portés les moules à étu- ver sont constamment indiquées par un thermomètre 75, de sorte que l'on peut les faire varier suivant toute loi désio- rée Le vide créé par la trompe 7 est exprimé par un mano- mètre 74; la température du four 6 est indiquée par un thermomètre 75 Il est évident qu'on pourrait, en procédant de la même manière, chauffer des moules de fonte ou de quartz dans une atmosphère raréfiée.
Pour les moules étuvés, on peut,en procédant comme il vient d'être dit, obtenir le de- gré d'humidité ou de siccité voulu et la porosité favorable, tout en activant le dégagement de l'air ou des gaz contenus dans le sable.'
2 ) FONDERIE : Avant, ou après, l'étuvage des moules, on peut chauffer le four 25 par des moyens de chauffage tels que ceux schématisés par la résistance 26 et la rampe 27 On peut laisser en place le couvercle 32 en entier ou sim- plement sa moitié inférieure, à volonté.
Lorsque le four est
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à la température requise, on introduit, dans le réservoir
1, soit les produits nécessaires à l'obtention du bain 31, soit un bain de fonte quelconque, de première ou de deu= xième fusion et provenant de toutes sources appropriées (cubilot, four à réverbère, ou creuset)? Si nécessaire, on peut alimenter le bain par des produits spéciaux ou par un autre bais. Le couvercle 32 étant mis en place et boulonné ainsi que l'obturateur 34 on met l'entraîneur
37 en route pour brasser le mélangea La trompe 11 est mise en action, et les clés 77 et 78 étant ouvertes, cette trompe, à travers le tuyau 76,
fait le vide au-dessous du bain 31 en refoulant les fluides aspirés à travers la conduite 79 par exemples On inverse les clés 78 48 79, 80, 81 et on aspire, dans la chambre 12, le fluide choisi en faisant passer celui-cià travers la chambre chauffante 14, la clé 82, la conduite 83, la clé 79, pour l'envoyer, par la trompe 11 la clé 80, la clé 78, la conduite 76, la clé 77, la clé 84, la conduite 85, au-dessus du bain 31 Ceci fait, on ferme l'aspiration en 12 au moyen de la clé 79 et on fait communiquer l'aspiration avec la conduite 86 par exemple* Les fluides, qui constituent l'atmosphère au- dessus du bain 31, sont ainsi aspirés à travers la conduite 86, les clés 87, 79 et 81, et passent dans la trompe 11, le réservoir 88,
les clés 80 et 78 et sont envoyés à travers la conduite 76, la clé 77, dans une chambre 89 (régénération ou charge), ou bien traversent la conduite 76 et la conduite 85., la chambre au-dessus du bain 31, pour abotir à la condui- te 86 et recommencer le circuit qu'on vient de décrire.' On peut ensuite refaire, le vide et créer à nouveau 1't- mosphère désirée pour la faire circuler, à volonté, avec ou sans régénération.' Bien entendu, le fluide moteur qui tra- verse la trompe il est approprié au but poursuivi et peut être, soit actif, soit neutre Ce fluide peut, d'ailleurs, quelle qu'en soit là composition, être porté à toutes tem:
-
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pératures désirées, par tous moyens de chauffage ou de réfri- gération convenables, de préférence amovibles, schématisés sur la figure 1 par des ailettes 90 On peut ansi tirer parti des avant-ages qui résultent de la création, pour cer- taines fontes ou certains produits métallurgiques ou non, d'at- mosphères spéciales'? Lorsque le produit désiré est obtenu, on peut le recueillir dans le four 31 Pour ce faire, on retire le couvercle 32 et on peut extraire le réservoir 1 qui peut être basculé eidé dans des poches ou des cuves de fonderie.
On peut aussi placer des poches ou cuves sous l'ori- fice 49 à travers lequel le bain 31 peut s'écouler lorsque la soupape 48 est ouverte; Si le bain 31 est destiné à la production d'objets moulés, il suffit de placer des moules sous le trou de coulée 49
Ainsi, par exemple, si l'on suppose que le bain 31 est un bain de fonte destiné au moulage d'objets divers, on arrête le bras soir 55 âpres que le bain a séjourné le temps nécessaire dans l'atmosphère choisie, à la température et à la pression adoptées et qui sont respectivement indiquées par les thermomètres 93 et 94, le thermomètre double 92 et le manomètre 91 on nent en marche l'entraîneur 37 dans le sens qui correspond à la montée de la tige 45;
la soupape 48 se soulève d'une hauteur exprimée par une graduation appropriée de la tige 45 au-dessus de l'écrou 52 et visible à travers les regards 39 Le bain s'écoule à travers l'orifice 49 et tombe sur le diffuseur 56, qui le répartit sur le moule 2 ou dans l'enceinte constituées par les parties emboîtées 57, 58, etc.. dans le cas d'un moulage en source.' Le bain 31 remplit ainsi'des moules préparés et maintenus à une température déter- minée et dans un fluide de pression également déterminés! La coulée et le moulage peuvent se faire dans le vide:
On fait ensuite varier la température du four 6 sur lequel reposent le ou les moules 2 en agissant sur les moyens de chauffage, comme déjà expliqué'.* Le refroidissement de la pièce moulée a.
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lleu dans le vide,et à la vitesse désirée, de sorte qu'il est possible, en agissant sur ce dernier facteur, d'obtenir une fonte de toute qualité et propriété requises'. Si l'on désire obtenir un refroidissement brusque pour obtenir, par exemple une fonte trempée, il suffit de faire aspirer la trompe
11 dans une atmosphère 12 par exemple, à travers un milieu réfrigérant 13, une clé 82, un tuyau 83, des clés 79 et 81 et de refouler l'atmosphère ainsi refroidie à travers la cuve
88,
les clés 80 et 78, la conduite 76, la clé 77, la condui:. te 95 et le four préalablement éteint, et entre les parois du four 6 dont l'atmosphère emprunte les calories avant de sortir par la conduite 96, la clé 87 et la double clé 79 On est toujours maître de la vitesse du refroidissement.'
Lorsqu'on le désire, on peut réduire le degré de vide dans la chambre 5 seule et poursuivre et terminer le mou= , lage dans l'atmosphère choisie et à la pression voulue.
pour ce faire, il suffit de mettre en action la trompe 7 et de la faire aspirer dans l'atmosphère 8, par* exemple, à travers un mélange réfrigèrent 10 ou des moyens de chauffage 9 Les fluides, qui traversent la clé 97, la clé 98 et la trompe 7; sont renvoyés, par la euve 89, la clé 72 la. conduite 71 dans le four 5, d'où ils peuvent être expulsés àntravers la conduite 100 le double robinet 98 et l'ouverture 101 En fermant complètement le robinet ou clé 98, le moulage se poursuit dans l'atmosphère choisie et sous pression, la température étant mo- difiée suivant toute loi désirée:;
Il est clair, d'après les exemples d'utilisation qui viennent d'être décrits, qu'on peut toujours, par des jeux de robinets disposés sur tous circuits de conduite appropriés, modifier l'atmosphère dans laquelle ont lieu la coulée ou le refroidissement d'une fonte moulée, et fai- re varier, suivant toute loi prédéterminée, les deux facteurs : pression et température.'
La figure 3 montre une vue perspective extérieure de l'installation qui permet la mise en oeuvre du procédé objet de
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l'inventio: Cette installation est établie sous forme d'un appareil monté sur plateÒrme mobile et pouvant, par cons' quent, être facilement amené auprès d'un cubilot, d'un four, etc..
Cet appareil n'est évidemment qu'un exemple de réalisation auquel ne se limite pas l'invention qui, quelles que soient ses formes de mise en oeuvre. et ses applications, reste simplement définie par la caractéristique essentielle exposée dans l'introduction à la présente description; REVENDICATIONS '
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