BE352178A - - Google Patents

Info

Publication number
BE352178A
BE352178A BE352178DA BE352178A BE 352178 A BE352178 A BE 352178A BE 352178D A BE352178D A BE 352178DA BE 352178 A BE352178 A BE 352178A
Authority
BE
Belgium
Prior art keywords
tin
sep
slag
iron
bearing material
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Publication of BE352178A publication Critical patent/BE352178A/fr

Links

Classifications

    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22BPRODUCTION AND REFINING OF METALS; PRETREATMENT OF RAW MATERIALS
    • C22B25/00Obtaining tin

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Manufacturing & Machinery (AREA)
  • Materials Engineering (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Metallurgy (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Manufacture And Refinement Of Metals (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  "PROCEDE DE   TRAITEMENT   DE   MATIERES   
 EMI1.1 
 STArNIFEKSS EN vuu î.'i iil :;:;XTJ>.mE LES   LETAUX   Y   CONTENUS Il   
La présente invention concerne le traitement de minerais d'étain , concentrés et autres manières stanni- fères et elle a pour objet un procédé perfectionné de traitement de matières stannifères pour la production d'é- tain métallique d'une pureté relativement grande ,aussi bien que pour l'extraction sous une forme marchande des autres métaux de valeur contenus dans la matière stanni- fère. 



   Les minerais d'étain complexes , et en particulier des minerais en filons du type cassitérite , et leurs con- 
 EMI1.2 
 centrés contiennent frqLleii-,riient , et à vrai dire habituelle- 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 ment , du fer (Fe) , du tungstène (W)du bismuth (Bi) , de l'antimoine   (Sb) ,   du plomb (Pb) , du cuivre (Cu) , du zinc (Zn) , de l'argent (Ag), de l'aluminium (Al) , de l'arsenic (As) , du baryum (Ba) , du phosphore (P), du soufre (S) , du silicium   (Si) ,  etc... Le fer se présente , pour la plus grande partie sous forme de pyrite , de   wolfra-   mite et en silicates complexes. C'est une impureté très commune et ennuyeuse dans des minerais d'étain. Le tungs- tène se présente probablement sous la forme de wolframite naturelle.

   Les autres impuretés sont présentes plus ou moins à l'état d'oxydes et de sulfures natifs. De plus , ces minerais d'étain complexes sont , en outre , compliqués par la présence de certains silicates complexes , tels que la   biotite   etla tourmaline. Ces silicates complexes sont généralement composés de diverses combinaisons de silicium avec du fer , du manganèse , du titane , de   l'aluminium ,   du tungstène , etc... 



   Dans les procédés habituels , actuels , de fusion de l'étain , on soumet le minerai d'étain , ou son concen- tré stannifère , sans traitement métallurgique préparatoire , à la fusion. Dans cette opération de fusion , une partie considérable de l'étain est perdue dans la scorie et une autre partie considérable de l'étain entre (avec du fer , du tungstène , etc...) en un alliage métallique connu dans l'industrie ,   aux Etats-Unis ,   sous le nom de hardhead , tandis que l'étain métallique , tel qu'il estainsi produit , est relativement   impur   et doit être soumis à un traitement d'affinage subséquent tel par exemple qu'une électrolyse , un brassage à la perche , etc...

   Le fer contenu dans la charge de fusion s'en va dans la scorie ou il exerce l'influence nuisible de tirer , ou d'attirer , de l'étain de la charge ce   qui ,  non seulement , estainsi cause d'une perte préju- 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 diciable d'étain mais forme en outre des silicates complexes fer-étain qui ont une motion   particulièreirient   corrosive sur le revêtement du four.

   De plus , les silicates et tungstates complexes présents tendent à  baisser la   tempéra bure de   frit- tage de la charge et', nuisent par conséquent à une réduction effective des   composas d'étain.   Une autre perte d'étain se produit dans les   poudrières   de carneau résultant de   l'opéra-   tion de fusion , de sorte que le   rendement   final en   cubain   métallique ,   même   d'une qualité relativement impure , est considérablement inférieur   à   celui   qu'on   pourrait attendre dans la pratique industrielle.

   En plus de ces inconvénients, les procédés actuels de fusion d'étain exigent des périodes de temps excessivement longues, et des   opérations   de fusion à phases multiples sont généralement nécessaires pour éviter des pertes excessives   d'étain.   



   L'invention , sous son aspect complet ,vise un procédé perfectionné pour extraire de l'étain de matières stannifères , procédé impliquant le traitement de la   'matière   en deux phases dont la première est une épuration prépara- toire et la seconde , une fusion. L'épuration   préparatoire   de la matière stannifère est de préférence conduite de ma- nière à donner un produit d.'étain   épuré capable     de   former une charge de fusion ayant une température de frittage rela- tivement élevée , en partant de laquelle on peut obtenir de l'étain métallique sensiblement pur par fusion directe avec production d'une scorie sensiblement neutre , non ferrugineuse et de bonne fluidité. 



   Ainsi , conformément à   l'invention ,   on soumet d'abord la matière stannifère brute à un traitement d'épura- tion   préparatoire au   cours duquel les impuretés préjudicia- bles   (à     l'égard de   la fusion sont en trèe grande partie   éliminées   et , si elles ont de la valeur , sensible- ment récupérées sous une forme   marchande.   Dans cette épura- 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 tion préparatoire , les silicates et   tungstates   complexes sont tellenent séparés ou modifiés que la matière épurée résultante a une température de frittage   relativement   é- levée dans l'opération de fusion subséquente.

   De plus , la matière stannifère épurée estd'un genretel que , quand on la soumet , avecdes fondants appropriés, à une   fusion ,   on obtient une scorie sensiblement non ferrugineuse , ce qui évite par cela même une perte   d'étain   dans la scorie et une corrosion excessive du revêtement du four. Dans cette opération de fusion il se forme une très petite quantité de "hardhead" , il se perd très peu d'étain dans   la   scorie et on obtient un fort rendement d'étain métallique , de grande pureté. De plus , la vitesse de réduction des composés d'é- tain est considérablement plus rapide que dans   leprocédés   pratiqués habituellement jusqu'ici et , par suite, le temps de fusion est grandement réduit. 



   L'épuration préparatoire peut   avantageusement   être effectuée en traitant la matière stannifère impure avec un acide approprié tel que l'acide sulfurique , l'acide phos- phorique , l'acide azotique , l'acide chlorhydrique , etc..., ou des mélanges de ces acides, à une   température   élevée dé- passantde préférence   1000   C., pendant un temps suffisamment long pour convertir les impuretés préjudiciables en composés qui peuvent être séparés de la   ratière   stannifère par lessi- vage.

   Après ce traitement acide à température élevée , on refroidit la matière  stannifère  et on la lave successivement, de préférence a la température   atmosphérique ,   avec des so- lutions de sel et d'alcali telles , par exemple, que des so- lutions de chlorure de sodium et d'hydrate de sodium , pour en extraire des composés de plomb , for, bismuth , cuivre , arsenic , argent , tungstène , antimoine ,   etc...   ON fait ensuite sécher la matière stannifère épurée résultante et on la soumet a un traitement approprié pour l'extraction de 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 l'étain y contenu , ce qui peut se faire , par exemple , par fusion ou réduction gazeuse. 



   Les liqueurs provenant du lessivage de la matière stannifère , traitée à l'acide , avec du chlorure de   sodium   sont traitées d'une façon appropriée pour extraire les mé- taux de valeur y contenus. Kinsi, on peut diluer ces li- queurs de lessivage avec de l'eau pour précipiter certains des métaux   comme     l'argent ,  le bismuth etle   plomb ,  à l'état de chlorure d'argent   (AgCl) ,   d'oxychlorure de bismuth (BiCC1) et de sulfate de   plomb   (PbSO4),et une petite quan- tité d'étain qui a pu être présente sous une forme soluble dans la matière stannifère brute , ou dans le   "hardhead"   ou les poussières de carneau soumis au traitement acide.

   On peut traiter d'une façon   appropriée   ce précipité contenant des métaux pour en extraire les métaux de valeur y conte- nus . 



   La   lessive   d'hydrate de sodium peut être traitée par des   procédas   connus pour en extraire le tungstène. Par   exemple   on peut neutraliser avec un acide ,   tel   que l'acide chlorhydrique, la liqueur , qui contient un excès   d'alcali ,   et précipiter ensuite le tungstène avec du chlorure ferreux (FeC12) pour former au tungstage ferreux (Fe WO4), 
La matière stanifère doit être finement   broyée   avant le traitement d'épuration préparatoire. Des concentrés d'étain sont , en raison de leur état de subdivision relative- ment fine , dans des conditions   favorables   pour ce   traitement.   



   Lorsqu'on soumet du "hardhead" à l'épuration prépa- ratoire de l'invention , on le grille d'abord à une   tempéra-   ture   d'à   peu près 500 à 800  C., en presenoe d'air pendant un temps suffisant pour rendre l'oxyde d'étain résultant   insJlu-   ble dans les ligueurs de lessivage après le cratomont à l'a- cide sulfurique. En   même temps ,   le fer qui se trouve   dans   

 <Desc/Clms Page number 6> 

 
 EMI6.1 
 le "hardheid" est oxyde a, l'état ferrique ; mais , puis- qu'une température trop élevée et un temps de traitement trop long diminuent la solubilité du fer , on doit prendre 
 EMI6.2 
 soin de ï.:.ins,er¯ir le fer oxydé lans un état soluble (le façon qu'il soit enlevé dans l'opération de lessivage subséquente. 



  Le tungstène présent dans le i'hu4rà?icaà" es oxydé , au cours du grillage , en oxyde tungstique tandis que tout soufre et tout arsenic présents dans' le "1¯ardhead" sont eilsvés sous forme d'oxydes volatils que l'on peut , si on le désire , récupérer d'une façon appropriée. 



   Les poussières de carneau provenant des opérations de fusion peuvent   également   être soumises à l'épuration préparatoire suivant l'invention. De préférence , on les mélange eton les grille avec le   hardhead".   De cette ma- 
 EMI6.3 
 nière , une seule opération de :..."ril1él[C ;JE";:ct [. l1::'':itl'e tant le "harcl1.cadl' que les poussières de carneau en état pour le traitement d'épuration préparatoire de l'invention. 
 EMI6.4 
 



  La matière stannifere épurée est alors prête pour l'extraction de l'étain. Suivant, la façon de faire qu'il est j.ré;iàBab1e d'adopter , on 1..élzr;è la Liati::l'8 , sans sé- chage , avec des fondants de composition appropriée et en quantité convenable , eu t ;;1;1[8C un a..ont réducteur carbonacé e on on fait des briquettes avec l'aide :

   si besoin sst , d'un aLslomél'élnt approprié tel que lu. i.161:.,s::;e la liqueur résiduelle de la fabrication du papier par le   procédé   au bisulfite ,   etc...   On   sèche     convenablement   les   briquettes   eton les fond dans un four   électrique   du type à   résistance   de   scories.   La   température   de fusion estd'environ 1200  C. 
 EMI6.5 
 et le caractère cle la li:.'t,i t37: , stannifsre ainsi que la quan- tité et la composition des   fondants   sont tels qu'il se forme une scorie non ferrugineuse , de bonne fluidité , à une tempé- rature excédant légèrement 1100  C..

   Dans cette opération 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 
 EMI7.1 
 de fusion , il se forue une quantité relativer.,ent faible de "hardheid" tandis qu'on obtient un rendement très satisfai- sant en é tain ÍJ1;j t""llhJ.ue de grande pureté. 



   Le traitement   d'épuration   préparatoire de l'inven- tion élève beaucoup la température de frittage de la matière stannifère épurée par rapport à la matière stannifère brute. 
 EMI7.2 
 Cette élévation du point de frittage de la :.ratière stannifè- re est , dans la pensée de la   demanderesse   effectuée , en grande partie par le procédé d'épuration lui-même et peut-   être ,   dans une plus faible   mesure ,   par   l'enlèvement   des   impuretés.   L'action semble due, en grande partie ,   %:

   la   séparation ou   modification   des silicates et tungstates 
 EMI7.3 
 complexes prévenus uars la matière stannifère. 0 o iii,,le con- sc.;,:cnee ve l'élévation de la température de frittae de la Datière sr,,nnifèe la charGe de fusion reste pa-wae et permet   un::;   réduction sensiblement   complète   des   composés   d'étain avant   qu'aucune agglutination   ou fusion se produise 
 EMI7.4 
 pour diminuer la surface des composés d'étain erpaxée aux gaz réducteurs.

   Ce état favor ise l'utilisation économique de l'agent xédL;c te a puisque on obtient, par cela );êL"e le de conversion d'ù)vde de carbone en anhydride car- boniclue compatible avec des conditions d'équilibre et , dans le cas ,.le fusion électrique , une cansmn:.;,r,ior¯ rc.oinü.re de puissance devient possible. 



   Les   opéra biens   de   fusion   d'étain sont le   mieux     conduites   avec des   scories   de fluidité   relativement     grande   parce que le Létal à extraire se sépare plus facilement d'u- ne telle   scorie.   De plus , 9 une scorie mobile est facile à 
 EMI7.5 
 enlever de la chai-ibre de 'réduction et ne tend pas a en'or'er l'appareil de réduction. La présence de fer dans la scorie tend a donner a celle-ci une grande fluidité. Toutefois , une fluidité obtenue de cette manière présente un inconvénient pour la raison que le fer uttire une quantité considérable d'étain à   la   scorie , avec une perte élevée , correspondante, 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 d'étain .

   Dans les conditions ordinaires de fusion d'étain, si l'on enlevé le fer de la Matière stannifère avant fusion , la scorie sera visqueuse et pâteuse*. 



   Conformément au traitement d'épuration préparatoire de l'invention , sensiblement tous les composés   (Le   fer sont enlevés de la matière stannifère avant la'fusion. Par suite, dans des conditions ordinaires de fusion   d'étain ,   la scorie résultante serait visqueuse et pâteuse.   Toutefois :, la   pré- sente invention envisage, pour remplacerlefer, cortains subs-   tituts   qui donneront à la scorie une grande fluidité et qui, de plus , exerceront certains autres effets désirables sur la fusion sans avoir aucun des mauvais effets du fer. La scorie sera neutre. Son poids sera beaucoup moindre que celui obtenu jusqu'à présent et sa composition sera telle qu'elle accéléra   grandement   l'action de réduction. 



   Des fondants tels que des alcalis etdes terres alcalines , ajoutées à la charge dans des proportions appro-   priées ,   donneront à la scorie   résultante .   dans l'opération   .de   fusion , une grande fluidité en l'absence de quantités   appréciables   de composés de ler.

   On peut arriver à cela par l'addition de quantités relatives convenables de Na2O   (oxyde   de sodium) et de CaO (oxyde de   calcium) ,   de préfé- rence sous la forme de soude ordinaire du   commerce   et de chaux , à la   charge .   Les quantités relatives de soude et dechaux   ajouter   à la charge dépendent de , et sont influencées par , divers facteurs tels   que   la nature complexe des divers ingrédients présents dans la charge , les tempé- ratures    .

   appliquer ,     etc...     Tour   déterminer les quantités approximatives et les proportions relatives de Na2O et de 
CaO à appliquer , on peut avoir recours des courbes ob- tenues en rapportant les températures de fusion de divers mélanges de silicate de sodium (Na2SiO3) et de silicate de calcium (Ca SiO3). On détermine de cette   manière   deux points 

 <Desc/Clms Page number 9> 

 eutectiques : l'un environ 1120  C. avec environ 27 mol. % de Na2SiO3et   envirun   73   mol.   de CaSiO3) etl'autre à en- viron 930    C.   (avec environ   80   mol. % de Na2SiO3 et environ 
20 mol. % de CaSiO3).

   Puisque les températures de fusion pour des quantités deNaSiO3 légèrement moindres ou plus grandes que dans le   premier   eutectique   (11200     C.) ,  ne sont pas de   beaucoup   supérieures à   1120    0., une légère   insuff i-   sance , ou un léger excès , de Na2O peut être appliqué sans rendre nécessaire une température de fusion beaucoup plus élevée. Puisque la température nécessaire pour obtenir le second eutectique   (930    C.) est de beaucoup inférieure à celle du   premier   eutectique, il s'ensuit qu'une température très proche de cette dernière (1120  C.) doit être préférée dans l'opération de fusion d'étain parce qu'elle assure une réduction plus rapide des composés d'étain.

   Toutes choses égales d'ailleurs , plus la température est élevée , plus la vitesse de   réduction   est rapide. De plus , avec l'appli- cation d'une   température   d'environ   1120    C., on peut appli- quer une quantité   minimum   de Na2O pour obtenir une scorie fluide. Cela est économiquement désirable pour cette raison 
2   que;     Na 0 ,   habituellement sous la forme de soude ordinaire du   commerce ,   estrelativement coûteux . 



   La présence de Na2O et de CaO dans les proportions convenables par rapport à la silice contenue dans la charge de fusion d'étain non seuleraent donne   t'Il   la scorie résultante une grande fluidité , mais tend aussi à rendre cette sorie neutre nu non   réactive.   On en ajoute des quantités suffi- santes pour rendre la scorie neutre. Cela est désirable   pour   cette raison qu'une scorie neutre a moins de tendance à tenir l'étain à l'état de composés qu'une scorie acide ou basique. Si la scorie est basique, il se formera des stannates qui exerceront une action corrosive sur le revê-   tement   du four. Dans le cas d'une scorie acide , il se 

 <Desc/Clms Page number 10> 

 formera des silicates d'étain et ceux-ci corrodent également le revêtement. 



   A tout prendre , il est préférable d'obtenir des scories neutres et d'appliquer pour le four un revêtement neutre. Si l'on emploie un revêtement basique ou acide , il réagira avec l'étain de la charge pour former ,exac-   stannates ou des sili-tement comme dans le cas de scories basiques et acides , des/ cates d'étain qui exercerontune action corrosive sur le reste du revêtement,   
Les perfectionnement de la présente invention per- mettent également de conduire la fusion d'étain avec la for- mation d'une plus petite quantité de scorie que celle qu'on obtenait jusqu'à présent. Cela est désirable pour cette raison que , puisque la fusion peut être conduite avec la formation de moins de scorie , il y a , d'une manière corres- pondante , moins de risque de perte d'étain dans la sdorie. 



  La perte d'étain dans la scorie est fonction du poids de cette dernière. On réalise par cela même une économie d'é- tain. - Il est , bien entendu , évident qu'avec moins de scorie on peut conduire l'opération métallurgique plus efficacement et plus rapidement. 



   Un facteur important dans des opérations de réduc- tion est la vitesse à laquelle la réaction se produit. Dans la pratique de la présente invention , on peut réduire en environ 1 heure la matière stannifère épurée , tandis qu'il faut de 3 à 6 heures pour effectuer la   réduction ,   dans le même type de four , de la matière stannifère non épurée , avec des flux ou fondants du genre de ceux qu'on emploie ordinai- rement , comme la chaux , ou la chaux etle spath-fluor. La demanderesse pense que cette accélération est   due ,   pour une large part ,   à   l'action catalytique du Na2O présent dans la charge comme agent fondant.

   A des températures approchant de la réduction des composés d'étain , le Na2O est réduit , 

 <Desc/Clms Page number 11> 

 par l'agent réducteur carbonacé , l'état de sodium métal- lique 
Na2O+C=2 Na + CO. 



   Ce sodium libre , à son tour , est très réactif et se com- bine promptement avec l'oxyde d'étain qui se trouve dans la charge pour former de l'étain métallique : 
4 Na   +   SnO2 =   Sn   + 2 Na2O. 



   La réaction réductrice principale est également, en partie , accélérée par le fait que le point de frittage ou d'agglutination de la matière. stannifère est considéra- blement élevé par la décomposition ou modification de sili- cates complexes , résultant du traitement d'épuration pré-   paratoire.   Avec ces silicates séparés ou modifiés , le gaz oxyde de carbone contenu dans la chambre de réduction a un accès relativement facile aux composés d'étain pour les réduire en étain métallique : 
SnO2 + 2CO = Sn + 2CO2. 



   Des fours électriques du type   à   bain de scorie, ou du type à induction à haute fréquence ,se sont montrés particulièrement propres à la réduction ou fusion de la matière stannifère épurée. D'un   autre     coté ,   tout type de four de réduction dans lequel il peut être fourni suffisam- ment de chaleur pour effectuer l'opération de réduction   conviendra   pour la fusion , ou réduction , de la matière stannifère Bien que l'on puisse conduire l'opération de réduction ,ou de fusion ,sur des'fournées de matière de charge , l'usage de matières épurées de la manière indiquée rend la pratique de l'invention   particulièrement   propre à une opération continue.

   La scorie et le   fondus   peu- vent être retirés séparément au fur et à mesure que la ma- tière de charge fraîche est introduite dans le four. Il en résultera une scorie à très faible teneur en métal et une 

 <Desc/Clms Page number 12> 

 quantité minimum de   "hardhead".   La scorie sera sensiblement non ferrugineuse. Une séparation maximum d'étain d'avec le   "hardhead"   peut   élire   obtenue en centrifugeant le mélange de métaux fondu à une température   légèrement   supérieure au point de fusion de l'étain . 



   L'élévation du point de frittage de la matière stan- nifère est particulièrement avantageuse dans des procédés de -réduction gazeuse parce que les composés d'étain présents peuvent être réduits en étain métallique fondu avantde diminuer la surface active de la matière stannifère par frit- tage. Le fait d'empêcher le   frittae   ou agglutination obvie   également   à d'autres difficultés qu'on rencontre dans des. procédés de réduction gazeuse ,   comme     l'engorgement de   l'ap- pareil de réduction. 



   Il est à croire que l'on comprendra le mieux les détails essentiels de la façon dont il est.préférable de 
 EMI12.1 
 mettre l'invention en pratique on se repjrtant a la feuille d'opérations SC:li:lflc.iiir,'?:.GSLi.vû.nGG' 8i, lu. qui   l'accompagne et   en suivant d'un bout à   l'autre une   charge   représentative   de   matière     stannifère     traitée     conformément   aux principes de l'invention. On a fait   rsage   de numéros pour désigner les diverses phases ou opérations principales du procédé. Chacun des paragraphes   successifs   décrivant ces diverses phases ou opérations est   numéroté   pour corres- pondre avec les numéros de la feuille d'opérations.

   Il va bien entendu sans dire que cette description n'est donnée qu'à titre d'exemple et ne doit pas être considérée comme limitant l'invention . 



   Feuille d'opérations 
 EMI12.2 
 

 <Desc/Clms Page number 13> 

   (1)   On agita dans une chaudière en   fer ,  avec   123   kilos d'acide sulfurique à 66  Baumé, pendant 6 heures , à 200  C., 67 kilos d'une blende de concentrés de minerai   d'étain bolivien,   non épurés, ayant donné à   l'essai :

     
 EMI13.1 
 
<tb> Sn <SEP> 60,0 <SEP> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Fe <SEP> 4,55 <SEP> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> S <SEP> 0,845%
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Pb <SEP> 0,216
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Bi <SEP> 0,326%
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> W <SEP> 1,69 <SEP> %
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Cu <SEP> 0,031%
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Sio2 <SEP> 4,77%
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> As <SEP> 0,383 <SEP> > <SEP> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Sb <SEP> 0,037%
<tb> 
 et broyés de façon que 85% passaient à travers un tamis ayant des ailles de 75 millièmes de millimère. On filtre. le mélange , à chaud ,sur un filtre   à placiue   de silice po- reuse ,   enlevant   63 kilos d'acide sulfurique en excès.

   On agita ensuite   vigoureusement   le tourteau de filtre refroidi , pendant 2 heures et demie , dans un bac en bois , avec 120 kilos d'une solution de chlorure de sodium à 20%; on filtra, et on lava sur le filtre avec 35 kilos   d'eau ,   puis on agita de nouveau pendant 1 heure un quart avec 60 kilos d'une so- lution de chlorure de sodium à 20%, on filtra et on agita encore une fois pendant 1 heure un quart avec 60 kilos de solution de chlorure de sodium à 20% contenant 2 kilos 360 grammes d'acide chlorhydrique du commerce à 20    Baume ;   on filtra et on lava trois fois sur le filtre avec 35 kilos d'eau. 



   (2) On traite les solutions de chlorure de sodium et eaux de lavage ,   combinées ,   provenant de l'opération 1 pour en extraire , par des méthodes connues , les produits de valeur dissous . Dans ce cas particulier , on précipita tout le   @ismuth   en   amenant   la solution en contact successi- 

 <Desc/Clms Page number 14> 

 veinent avec de la ferraille et du sulfure de fer.

   Dans d'au- tres cas , on récupéra le bismuth sous forme   d'oxychlorure   de bismuth en diluant la solution avec de   l'eau*   (3) On agita , pendant 2 heures un   qrart ,   le con- centré partiellement épuré (provenant de l'opération 1) et contenant 8% d'humidité avec 60 kilos de solution d'hydro- xyde de sodium à   4,2     ; ; on   filtra et on lava trois fois avec 21 kilos d'eau. Cela compléta l'épuration de la matière s tannif ère. 



   (4) La solution   dhydrate   de sodium provenant de l'opération 3 donna à l'essai : 
 EMI14.1 
 
<tb> Sn <SEP> 0,02 <SEP> grammes <SEP> par <SEP> litre
<tb> 
<tb> 
<tb> W <SEP> 13,05 <SEP> " <SEP> " <SEP> "
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Sio2 <SEP> 1,19 <SEP> " <SEP> " <SEP> "
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Pb <SEP> 0,002 <SEP> " <SEP> " <SEP> "
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> NaOH <SEP> 35,5 <SEP> " <SEP> " <SEP> "
<tb> 
 On traita cette solution et les eaux de lavage immédiatement suivantes pour précipiter le tungstène à l'état de tungstate de calcium en   neutralisant   avec de l'acide chlorhydrique et en ajoutant du chlorure de calcium ,   conformèrent   à la pra- tique bien connue. 



   (5) Or. sécha et on essaya le concentré épuré pro- venant de l'opération 3. Voici , à titre comparatif , les résultats de cetessai et la composition du concentré brut : 
 EMI14.2 
 
<tb> Concentré <SEP> brut <SEP> Concentre <SEP> épuré <SEP> .extraction
<tb> 
<tb> 
<tb> % <SEP> % <SEP> %
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Sn <SEP> 60,0 <SEP> 68,08
<tb> 
<tb> 
<tb> Fe <SEP> 4,55 <SEP> 1,22 <SEP> 76.
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 



  S <SEP> 0,845 <SEP> 0,67 <SEP> 30.
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 



  Pb <SEP> 0,216 <SEP> 0,035 <SEP> 86.
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 



  Bi <SEP> 0,326 <SEP> 0,003 <SEP> 99.
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 



  W <SEP> 1,69 <SEP> 0,08 <SEP> 96.
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 



  Cu <SEP> 0,031 <SEP> 0,005 <SEP> 980
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Sio2 <SEP> 4,77 <SEP> 4,82 <SEP> 8,5
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> As <SEP> 0,383 <SEP> 0,058 <SEP> 87.
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 



  Sb <SEP> 0,037 <SEP> 0,000 <SEP> 1000
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 15> 

 On mélangea le concentré épuré avec   172   grammes de 
 EMI15.1 
 houille , d'une 61'0;5;;3 eur inférieure à des trains passant à travers un tamis ayant des piailles de 16 dixièmes de milli- mètre , par kilo d'étain dans le concentré et 720   grammes   de 
 EMI15.2 
 chaux et 500 gl'""llJ1,eS de soude ordinaire du cur"i;erce par kilo de silice dans la charge , coiiiiiie fondants. ,u mélange ci- dessus , on ajouta uncfluanti t0 de poix de goudron de houille égale à 4 du poias du concentre ; on mélangea intimement le tout et on en forma des bri .uettes.

   Les q1=.zniil;às de fin-   dants   indiquées sont   proportionnées   de   lanière   à   fermer   un 
 EMI15.3 
 eutectique de Na2a03 et de CaSi03.. Cette combinaison de Nai03 et de Ca 3i03 a ct;é trouvée donner une scorie fluide même lorsqu'il y cl jusc,u'à ;4û ,v d'alumine (AI 0 ) anars la scorie. On   chargea   ensuite les briquettes dans un four d.e fusion électrique   ;, du   type Il résistance de scorie ; on les fondit d'une façon continue et on fit couler de la manière 
 EMI15.4 
 usuelle la scorie et le 1::.Ç;tal. Le temps employé pour la réduction futd'cnviron 1 heure.

   La faon , c'J.Jt,Ul1.Ji"ent pra- tiquée jusqu'à   présent ,   de réduire les concentrés non épu- rés , avec les fondants usuels , dans un four à réverbère exige un temps considérablement plus long. 



     (,3) LE,,   scorie fondue (provenant de l'opération   5)   fut coulée dans un pot de   sédimentation   et , après qu'on l'eût   laissée   reposer pendant 4 heures à une température   d'environ   
 EMI15.5 
 1250  C., in soutira la scorie. Elle donna , a l'essai , 5 jv d'étain. Ce G ûe ooorie est sensiblement non ferrugineuse. La scorie obtenue dans les procédés les plus usuels de fusion de concentrés d'étain nun épurés dans un four w :ccl'ra::. u,,:ce contient de 15 à 25% de fer , tandis que celle   obtenue   dans la mise en pratique de l'invention ne contient que de 2 à 4% de fer , selon la quantité de fer présente dans le concentré d'étain épuré. 

 <Desc/Clms Page number 16> 

 



   (7) On laissa refroidir à environ 300  C. le métal fondu (provenant de l'opération 5) puis on le centrifugea dans un appareil centrifuge en fer, chauffé juste au-dessus du point de fusion de l'étain. Cette centrifugation sépara tout à fait efficacement l'étain Métallique fondu , sensi-   blement   pur ,   de   l'alliage fer-tungstène-étain désigné d'une façon générale 9 aux Etats-Unis , sous le nom de "hardhead". 



   (8) On grilla ensuite à l'air pendant deux à quatre heures , à   600-800    C., le métal d'alliage solide , ou "hardhead" provenant de   l'opération 7 ,   afin de convertir les métaux en oxydes et de rendre insoluble l'oxyde d'étain formé ,tout en rendant en même temps solubles dans la solu- tion de lessivage employée pour épurer la matière stannifère les oxydes de fer et de tungstène. Ce   "hardhead"   grillé fut ensuite mélangé avec des concentrés d'étain frais à épurer   comme   décrit , sous (1) , ci-dessus. 



   (9) L'étain fondu (provenant de l'opération 7) obtenu par la centrifugation est coulé en saumons ou lingots pour être   subséquemment   utilisé comme on le désire. Cet étainmétallique final était sensiblementt pur, à l'analyse. 



  Il ne montrait que quelques minimes traces d'autres   métaux.   



  L'analyse donna ce qui suit : 
 EMI16.1 
 
<tb> Bi <SEP> 0,005%
<tb> 
<tb> Pb <SEP> 0,052%
<tb> 
<tb> 
<tb> Cu <SEP> 0,007%
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> As <SEP> 0,085%
<tb> 
<tb> Sb <SEP> 0,000%
<tb> 
<tb> 
<tb> Sn <SEP> (par <SEP> différence) <SEP> 99,851%
<tb> 
 
L'exemple suivant illustre mieux encore les avan- tages qu'il y a à épurer les concentres d'étain afin de les préparer pour la fusion. On traita le concentré d'étain non épuré , titrant à l'essai   11,5   de fer, avec 380 kilos 

 <Desc/Clms Page number 17> 

 d'acide sulfurique à 66  Baume par   1000   kilos de concentré d'étain. On lessiva la Matière ainsi traitée   comité   cela a été décrit ci-dessus et on obtint un concentré épuré donnant l'essai 1,33% de Fe.

   On fondit ce concentré épuré , 
 EMI17.1 
 CO!ú11le celtéàété décrit ci-dessus et il en résulta un étain final éq.aivalant , côtoie pureté , 2. celui de l'exemple donné ci-dessus. Si d'un autre   coté ,   on   soumet   directement une charge de ce   même   concentré d'étain dans Son état non   épuré ,   à une fusion , il   ne     ;se   forme   que     de la   scorie et du "hard- head" et tout   1'3 bain   disponible s'en va dans la   scorie   et 
 EMI17.2 
 le "'r!e,rdhe,c1".

   Le procédé de l'invention est t ...ppli0c;;, ",Ùe aux con- centrés   d'étain   pou   importe   le traitement qu'ils ont subi   précédemment.   Ainsi , avec un concentrégrillé ,   ayant   subi l'action des   agents     atmosphériques   ou oxydé , on   obtient   des   résultats     satisfaisants   par un traitement avec de l'acide 
 EMI17.3 
 sulfurique a 00  Bç;;,1..wé â 1500 0., tandis que des concentrés non   grillés ,     flottés   ou bruts donnent des   résultats   supé-   rieurs     lorsqu'on   les traite avec de l'acide   sulfurique   à 66  
 EMI17.4 
 30.1.'.1..6 à 4000 O... 



  Bien que le chauffage des concentrés uélaiicés ""vec un fort excjs de H SO pour donner une pâte fluide se soit montré   satisfaisant ,   on peut , si on le désire , chauffer un mélange tout à fait épais de concentrés et d'acide sulfuri- 
 EMI17.5 
 ,1.:;.e dans un type industriel J.c Malaxeur , à la température convenable et obtenir G"Ulelüenti des résultats satisfaisants. 



   Si l'on désire enlever des concentrés le sulfate de baryum , qui est   nuisible ,   la fusion , on peut ajouter 
 EMI17.6 
 de l'acide dulfurique furent à la pâte fluide lorsqu'on fait usage d'un fort excès d'acide sulfurique pour aui.-enfer la solubilité du sulfate dé baryum. On peut .;ubséque.:l.lJent pré- cipiter le sulfate de   baryum   du liquide de filtration de l'acide   sulfurique   en   ajoutant   de l'eau , sous la forme 

 <Desc/Clms Page number 18> 

 d'acide sulfurique plus dilua , jusqu'à ce qu'on arrive à une composition ou le sulfate de baryum est relativement insoluble. 



   En Résumé,1'invention comprend : 
1 . Un procédé de traitement do matière stannifère contenant des impuretés préjudiciables , procédé consistant essentiellement à soumettre ladite matière 'il, l'action d'acide concentré , une température  élevée ,   età lessiver la matière ainsi traitée pour en enlever les composés qui sont rendus solubles par le   traitement   à l'acide, ce procédé   pouvant   d'ailleurs être   caractérisé )   en outre , par un ou plusieurs des points suivants : a) La matière stannifère est à l'état finement divisé ; b) L'acide appliqué est de l'acide sulfurique con-   centré ;    c) Onconduit successivement l'opération de lessi-      vage avec une solution saline et une solution alcaline ;

   d) Les liqueurs de lessivage sont traitées d'une façon appropriée pour 1'-extraction de leurs constituants métalliques ayant de la valeur ; e) On pousse le   brai feulent   à l'acide jusqu'au point où les   contaminants   tels que silicates ,   ,stannates ,   etc..., sont séparés ou modifiés de telle manière que cela élève le point de frittage de la.   matière.   

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. 2 . Un procédé , pour extraire l'étain de matière stannifère , consistant essentiellement à soumettre celle-ci à une réduction on présence d'un agent réducteur carbonacé convenable etde proportions relatives appropriées d'agents fondants alcalins et alcalinc-terreux, ce procédé pouvant' d'ailleurs être caractérisé , en outre , par un ou plusieurs des points suivants : a) On épure la matière stannifère conformément au <Desc/Clms Page number 19> procède suivant 1 . b) La terre alcaline eut, présente en quantité prépondérante par rapport au fondant alcalin; c) La .matière stannifère est sous forme de bri- quettes ;
    d) Si la matière stannifère est sous forme d'allia-* ge fer-tungstène-étain, désigné aux Etats-Unis sous ne non:. de "hardhead", on la grille en présence d'air à une tempé- rature suffisaient haute etpendant un temps suffisamment long pour convertir l'étain en oxyde d'étain insoluble et le fer en oxyde de fer soluble dans un acide et on extrait l'étain -Le la matière ainsi traitée.
BE352178D BE352178A (fr)

Publications (1)

Publication Number Publication Date
BE352178A true BE352178A (fr)

Family

ID=26984

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
BE352178D BE352178A (fr)

Country Status (1)

Country Link
BE (1) BE352178A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
KR102897052B1 (ko) 구리/주석/납 생성의 개선
CN111566236A (zh) 改进的火法精炼方法
JP5507310B2 (ja) 有価金属の製造方法
JP7524199B2 (ja) 改善されたスズ製造
TWI908717B (zh) 製備高純度鉛的改良方法
BE352178A (fr)
CN111566235A (zh) 改进的焊料生产方法
EP0456528A1 (fr) Procédé d&#39;affinage, notamment de décuivrage, du plomb
SE412766B (sv) Forfarande for framstellning och raffinering av rably ur arsenikhaltiga blyravaror
JP7534305B2 (ja) 鉛製品及びスズ製品の改良された同時生産
US4404026A (en) Process for separation of dross elements combining sodium addition to molten bullion followed by controlled solidification of casting
US2365177A (en) Process for refining lead or lead alloys
US1989734A (en) Production of bismuth
US1967053A (en) Method of refining lead bismuth alloy
RU2786016C1 (ru) Усовершенствованный способ получения высокочистого свинца
US2043573A (en) Process for recovering tin
FR2550805A1 (fr) Procede de purification de solutions de sulfate de zinc pour l&#39;elaboration electrolytique du zinc, du genre cementation au zinc
US161831A (en) Improvement in processes of purifying galvanizers dross
US1966376A (en) Converting copper matte
FR2536420A1 (fr) Procede d&#39;enrichissement en metal du plomb en lingots
US1801339A (en) Process of extracting or recovering metals from the slimes or residues of electrolytic lead-refining operations
KR20200070348A (ko) 코발트 함유 재료로부터 금속을 회수하는 방법
US2097560A (en) Lead and lead alloys
JPS5920739B2 (ja) 錫を含有する鉛から砒素を除去する方法
SU901317A1 (ru) Способ рафинировани свинца