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Procède et dispositif pour la cuisson et l'évaporation des liquidée, et en Partioulier des trempée et des moûts de bière
Dans le procédé habituel de la fabrication de-la bière par l'emploie la cuisson à la vapeur, un grand rendement ne peut être obtenu que lorsque la grosse farine a été séparée dans la machine à bluter ou dans les cribles-trieurs en gruau fin, en farine et en balle, de manière à pouvoir obtenir Une bonne désagrégation des parties du malt.
Dans le maltissuffisamment lavé, défectuensement dégagé avec de nombreux grains vitreux, la dissolution est tout parti- culièrement difficile, et c'est pourquoi on a mis de nouveau la trempe sous pression en la sounettant à l'action de hautes températures d'environ 120 degrés centigrades. De plus, jus- qu'ici des parties seulement de la trempe étaient cuites de sor-
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te qu'une désagrégation complète de l'amidon était impossible.
La cuisson du moût ne pouvait avoir lieu qu'après la fin du lavage, de sorte qu'il en résultait une perte de temps et aus- si un préjudice pour la qualité de la bière.
Ce procédé est minutieux et il présente encore l'in- convénient que pendant l'action de la pression il ne se pro-
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duit aucune cuisson, de telle sorte que le )jjouveiijont interne nécessaire pour la mise en flocons de 1s farine no se fait pas, que Ltinstall.ation est d'un prix élevé et que les frais d'exploitation sont essentiellement augmentés par la grande consommation de vapeur.
Ces inconvénients doivent être écartés par la présente invention.
Les caractéristiques essentielles qu'on doit y trouver
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consistent en ce que les trempes et ie moût ou lespzadilits qui y sont ajoutés sont soumis à une cuisson continue ou intermit- tente dans une bouilloire spéciale à naute pression ou dans
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une chaudière soumise à une '.18ute pression et à la vapeur à saute tension, et ensuite déchargés dans lu chaudière propre- l"2JSnt dite des trempas ou du moüt, puis les trempes ou le moût sont mis au repos dans une cuve de décharge d'ou. ils s'écoulant
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tout d'abord dans la chaudière de trempa ou de moüt,
que le moût de seconde passe est concentré directement après le lava- ge dans la bouilloire à haute pression ou la chaudière de secon- de passe par une rapide évaporation et aussitôt après mélangé
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avec le premier moüt, que le second coulant avant d'être coupé par le premier moût est modifié par l'adjonction du principe amer du houblon ou des sels, du plâtre ou de la chaux, etc.,., et perd son alcalinité,
que le liquide à cuire dans la bouilloi- re à haute pression est introduit par un tube de refoulement
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pourvu d'un réchauffeur fixe à conbre-ccurante que la vapeur produite dans la bouilloire à haute pression et dans la cuve
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de décharge ast débarrassée d'eau et utilisée ensuite avec une haute tension appropriée dans les machines à vapeur ou pour le
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chauffage de la chaudière à trempe et à moût ou autrement, de telle sorte qu'une fraction seulement des quantités de vapeur de cuisson qui étaient nécessaires jusqu'ici se trouve utilisée, que la bouilloire à haute pression est constituée en forme d'en- tonnoir, qu'elle possède un fond de chauffage en forme de pla- teau, avec des appareils de chauffage verticaux et chauffés se - parement,
qui sont entourés d'une chemisa dans laquelle est dis- posé un mécanisme agitateur en forme d'hélice, que la chemise est recouverte d'un distributeur qui ramène de haut en bas au ni-
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veau du Hjpide la marchandise à cuire qui s'élève, que la chamiso en une ou plusieurs partios pouvant s'ouvrir est disposée contre le réchauffeur vertical., que dans le réchauffeur vertical sont
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disposés des tubes de chauffage dt de circulation, que 1e x-éca- alisme d'agitation est relié à l'appareil de chauffage et qu'il ast entraîné par son mouvement de rotation, que l'appareil de
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chauffage est recouvert d'un distributeur pouvant tourner auto- matiquement, que l'axe de la pale d'agitation sort pou-' l'a1'l'i- vée do La,
vapgur et pour l'écoulement de l'eau de condensation, qu'un séparateur d'eau est disposé dans la bouilloire à haute pression et dans la cuve de décharge, que la vapeur qui s'écoule par le séparateur tourne et décharge sur une enveloppe conique
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l'eau entraînée qui ruisselle par gouttes, que les raccords d' ad- mission dans la bouilloiro à haute pression, dans la cuve de lé- charge et dans le distributeur sont disposés tangeniielie-nent, que 1 cave de décharge en tant quo lessiveuse de houblon est pourvue d'un fond .e filtrage, que le 11qúide de cuisson p-,ove- nant des trempes ou moûts qui s'écoule de la bouilloire à hante pression ou de la chaudière à moût est ramené au dessus ou au- dessous du niveau du liquide à cuire par un distributeur rota- tif ou fixe,
et que l'expulsion a lieu sous pression de vapeur.
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Les dessins ci-points représentent à ticre d'exemple quol- ques modes d'exécution dans lesquels:
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la figure 1 est une chaudière de trempe communiquant avec une bouilloire à haute pression et une chaudière de moût . avec filtre à houblon, communiquant avec une bouilloire 1; hau- te pression et une cuve de décharge; la figure 2 est une bouilloire à haute pression en coupe verticale ; la figure 3 est une coupe transversale de la figure 2; la figure 4 est une cuve de décharge en coupe verticale; là figure 5 est une coupe d'un séparateur d'oau pour dis- positif interne; la figure 6 est une coupa d'un séparateur d'eau pour dispositif externe;
la figure 7 est une coupe du dispositif do conduite dans le séparateur d'eau; la figure 8 est une chaudière à moût; la figure 9 montre une chaudière à trempe et à moût; la figure 10 est une coupe transversale dans le ispo- sitif de chauffage; la figure 11 est une installation avec les appareils d'un genre connu pour l'exécution du procédé; la figure 12 est le schéma de canalisation d'une instal- lation de cuisson en liaison avec une machine à vapeur à tri- ple expansion.
L'invention est également applicable dans les cas où il s'agit d'un bras,3in unique, et par suite de chaudiéres de trem- pes et de moût combinées qui doivent servir aussi bien pour la cuisson des trempes que des moûts.
Dans les dispositifs de ce genre connus jusqu'ici, il n'était pas possible de désagréger d'une manière ,rationnelle par- ticulièrement les parties des trempes, parce que les dispositifs de chauffage ne pouvaient pas être chauffés à haute pression- et avec hautes températures de parois dans les petites divisions des trempes, comme c'est le cas par: la cuisson au feu.
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Il est vrai qu'on a déjà tenté d'écarter cet inconvé- nient par dos dispositifs rotatifs de chauffage qui, cepen- dant, n'ont pas donné las résultats qu'on en attendait parce qu'on ne pouvait pas leur donner une vitesse de rotation suf- fisante, et par suite la trempe ne pouvait pas-être réussie.
Ces obstacles sont (,-'Vites, d'une manière certaine par le dispositif représenté dans la figura 13 des dessins.
La figura 13 représente ce dispositif en coupe longitu- dinale;
Les figures 14 à 22 Montrent des détails de ce disposi- tif.
Le malt concassé arrive par le détrempeur 1 dans la chau- dière de trompe 3 d'un genre de construction connu, et par le tube d'écoulement 3 se dirige vers la;pompe de refoulement 4 et de celle-ci par le tube de refoulement 5 et la soupape à ri- cochet RV vers la bouilloire à haute pression 7.
Dans les brassins doubles, une deuxième chaudière de trempe peut être assemblée au moyen de la canalisation 6 et d'un robinet de renversement.
Un tube d'écoulement 8 pourvu d'une soupape de déchar- ge ramène de la bouilloire de haute pression à la chaudière de trempe 2.
Dans la chaudière 7 est disposé un réparateur d'eau 9 qui est relié à une conduite du collecteur de vapeur 11 par une sou- pape de trop-plein avec cône à ricochet 10. De la conduite au col lecteur de vapeur 11 se détache la conduite de vapeur 12 se di- rigeant dans la chaudière de trempe 2 et qui est pourvue de la soupape de retenue et de réglage 13.
La chaudière de moût 14 est reliée d'une manière analo- gue, et c'est pourquoi les parties qui y conduisent portent les mêmes chiffres de référence. Un tube spécial de refoule- ment 47 conduit du filtre à houblon 30 vers le refroidisseur.
Un tube 16 pourvu d'une soupape de retenue et de régla- ge 15 conduit de la bouilloire à naute pression 7 vers la cuve
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de décharge 17 dans laquelle est é5a1ement disposé un sépara- :beur d'eau 9 avec, une soupape de trop-plein 10.
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Le tube de décharge 8 conduit dans la chaudière de nio0t 14 et débouche dans un distributeur 18 qui est pourvu de tubes diz- coulem8nt perforés 19 par lesquels le liquide épi cuire est :L'81110- né à la surface du niveau de la liqueur à cuiro en s'écoulant sous forme de pluie.
Un tube 20 pourvu d'une soupape de réglage 21 entoure la pompe rotative 4 pour faire communiquer entre elles les canali - sations d'aspiration et de refoulement.
La cuve de décharge 17 est formée spécialement au Moyen d'un fond conique à crible 26 pomme lessiveuse de houblon. Le
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houblon peut être refoulé en tout point voulu z l'aida de la sou- pape 27.
L'auge de clarification 28 est pourvue d'un robinet à trois voies 29, de telle sorte que le moût qui s'écoula du bac de claire ou filtre de trempe peut s'écouler directement soit vars
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la chaudière 14, soit vers le filtre à houblon 30. Du filtra a noublon, il peut " :, s'écouler vers la pompa ;lo 2ofouleraDiit 4 par la canalisation 3. Un robinet à crois voies 31 est prévu sur la chaudière à moût, d'où un tube 32 conduit directement
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d:;ns le filtre à houblon. La conduite des chaudières à vapeur 11 "i s.t en outre pour- vue d'un séparateur d'eau 22 qui délivre la vapeur purgée d'eau,
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par eX)]jJple, pour la commande des pompes ou des machines à va- peur, par le tube 23.
L'eau séparée est éloignsa partie pôt de con- densation 24,
Une soupape de trop-plein 25 fait s'écouler l'excédent de vapeur vers le réchauffeur où elle est condensée pour la prépa- ration de l'eau chaude .
Le chauffage de la bouilloire à haute pression peut se faire à l'aide de la vapeur directe de la chaudière par le con- duit 33 ou encore par la vapeur d'échappement par le conduit 34,
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et une soupape intermédiaire 35 sépare la conduite des vapeurs d'échappement en deux tronçons, de sorte qu'on peut travailler le cas échéant avec la vapeur d'échappement quand une bouil- loire à haute pression seulement est alimentée par la vapeur directe de la chaudière.
La figure 11 montre une installation de brassin consis- tant en une chaudière do cuve de trempe 36, une chaudière de trempe 37, une chaudière de coulant 38, une conaudiére de moût 39, un bac de claire 40. un filtre de coublon avec lassiveur 41, une pompe de trempe 42 et deux pompes de moût 43,44, tous ces appareils construits dans la forme connue. Avec cette ins- tallation ainsi disposée, on peut exécuter également la nouveau procédé sous farine de modification.
Les nouveaux appareils suivant la présente invention sont représentés dans les figuras 2 à 10 dans un mode d'exécu- tion cité comme exemple..
La bouilloire à haute pression, figures 2 et 3, con- siste en une enveloppe conique.48 dont l'extrémité supérieure est vissée directement au couvercle, 49. a son extrémité inférieure sont prévues deux chambres de chauffage 50 et 51. La chambre de chauffage interne 50 consis- te en un tube cylindrique vertical 52 qui forme an morne temps la jonction entre le fond interne et le fond externe. Le tube de chauffage ast formé à sa partie supérieure et reçoit sa con- duite de vapeur par un tube disposé intérieurement 53 qui a presque la marne longueur que le tube de chauffage, de sorte que la vapeur qui débouche par l'extrémité supérieure du tube 53 est forcée de redescendre dans la direction du support de l'é- coulement de 1' eau de condensation 54.
La chambre de chauffage extérieure 51 est formée par le fond intérieur en forme de plateau 55 et le fond extérieur 56 de forme sphérique, et elle est reliée au tube de chauffage 52 et à l'enveloppe 48. Le raccord d'admission de vapeur est in-
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diqué en 57 et le raccord pour l'écoulement de l'eau de con- densation en 58. Dans le couvercle 49 est disposé le trou de nettoyage 59 pouvant être formé, la soupape d'échappement 60 et le raccord de dégagement 61 servent pour la vidange.
Tout autour du tube de chauffage 52 est disposée une en- veloppe cylindrique 62 qui est pourvue d'un évasement conique ouvert à sa partie inférieure 62a, et recouvorte à sa partie supérieure par un distributeur dont les ouvertures d'écoule- ment soat formées par un couvercle de distributeur fixé par des traverses 64 aux consoles 65 de l'enveloppe.
Le tube de distribution 5 débouche tangentiellement dans 11 enveloppa 62. L'enveloppe 62 peut se démonter en vue du net- toyage.
Entre l'enveloppe 62 et le tube de chauffage 52 est dis- posé le mécanisme d'agitation 66 en forme d'hélice dont l'ar- bre de commande est monté d'une manière étanche dans le couver- cle de la bouilloire au moyen de la boite à garniture 67 et mis en marche de toute manière appropriée.
Les pales d'agitation sont formées de telle sorte que par leur rotation il se produise une circulation du liquide quise trouve dans la chambre circulaire, et que les extrémités infé- rieures des pales, par leur òr;ne, attirent le liquide dans l'é- vasement conique de l'enveloppe.
A l'intérieur de la bouilloire de haute pression et au- dessus du raccord d'échappement 61 est intercalé un séparateur d'eau 9 auquel est raccordé le tube de vapeur d'échappement 11.
La cuve de décharge qui est représentée dans la figure 4 se compose d'une partie inférieure 68 sur laquelle est vissée d'une manière étanche la partie supérieure 69. Le trop. de nettoya- ge 70 permet la surveillance et l'entretien. Le raccord d'ad- mission 71 est construit tangehtiellement dans la partie infé- rieure de telle sorte que la liquide qui pénètre ost mis en ro- tation. Dansle partie inférieure sont disposés les fonds de filtrage 72 qui peuvent être cetirés par le trou de nettoyage.
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A l'intérieur du filtre 72 se trouve la soupape de dé- charge 73 pour les résidus du houblon, tandis que la soupape de décharge pour le moût 74 est disposée à l'extérieur du fil- tre 72.
Au point le plus élevé est installé un séparateur d'eau 9 auquel est raccordé le tube d'échappement de vapeur 75.
Dans la figure 5 est disposé le séparateur d'eau en coupe pour dispositif interne. Il se compose d'une enveloppe conique 77 pourvue dû raccord d'écahappement de vapeur 78. ainsi que des ouvertures d'admission 78. On remarque la chambre de renverse- ment 79 qui est reliée aux battants de direction 80 et à la cloison de séparation 81.
Le même séparateur d'eau est représente dans la figure 6 pour la disposition externe. Dans ce dispositif, un raccord d'admission 82 est prévu sur l'enveloppe 77 au lieu des ouver- tures d'admission.
L'eau séparée se rassemble dans la rigolo 83 de la chai - bre de renversement 79 et revient à la cuve par un tube de po- che d'eau 84 ou bien se dirige versle séparateur d'eau de con- densation 24 (figure 1). vans la figure 7 sont représentzés les battants de direc- tion 80 en coupe périphérique. La disposition de ces battants produit un mouvement circulaire hélicoïdal de la vapeur-qui les traversa au dessus de la paroi de séparation 81, de telle sorte que l'eau entraînée est précipitée par la force centripé- te sous forme de gouttelettes sur la plus grande partie de la circonférence de la paroi de séparation 81, pour être ensuite rassemblée dans la rigole 83 d'où. elle s'écoule par le tube de poche d'eau 84.
Dans la figure 8 est représenté un mode dtexécution d'une nouvelle chaudière de moût qui comprend la cuve 14 avec le cha- peau étanche à la pression 116 et formé par le tiroir 115.
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Le chauffage se fait par un canal de chaleur de forme circulaire Il? et par le réchauffeur vertical. Ce dernier so compose d'un large tube 118 dans lequel sont montés un ou plu- sieurs, par exemple 3, tubes de circulation 119 qui forcent en- semble avec le tube 118 'le réchauffeur. Ce réchauffeur est
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ras par un couvercle tant à sa partie supérieure qu'à sa partie inférieure. Le couvercle inférieur 120 porto le raccord '-'-'c'I- mission de vapeur 121 et le raccord de sortie d'eau de conden- sation 42. Le raccord 121 est en fo:v,!i3 de tuyère à la sortie et débouche comme un injecteur dans le tube de circulation 123 par lequel la vapeur de chauffage sort au point le plus élevé.
Le couvercle supérieur 124 porto un axe 125 sur lequel est disposé au moyen d'un coussinet à billes ou autre disposi- tif analogue, un appareil de distribution 126, pourvu d'un,
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deux ou trois bras ou davantag" ''OU1'VU8 des ouvertures de sor- ,.. tie 127 débouchant tangei.tiella ' ars le bas, de manière que l'appareil de distribution se mette automatiquement an mouvement par la réaction produite par la sortie du liquide à cuire.
Autour du réchauffeur 118 est disposé un tube de refoule-
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ment 128 articulé en deux partions, ouvert à sa partie inférieu- re et est relié d'une manière' hel'métiqu0 au distributeur 126 par une bague 129 prévue sur le tube 118.
Les moitiés articulées du tube de refoulement sont montées par les charnières 130 sur les boulons 131 fixés au tube 118.
La position de fermeture du tube de refoulement 128 est as- surée par une broche 132 avec charnière 133 dont le support 134 est fixé de la même manière sur le tube 118.
Le réchauffeur est fixé dans le fond de la chaudière, de telle sorte que tout le dispositif est monté à jeu libre.
La figure 9 représente une chaudière de trompe combinée pour l'exécution du procédé. Le réchauffeur 118 porte égalai-Lent des tubes de circulation 119, mais de longueurs différentes, de
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telle sorte que pendant la cuisson des L,2eynpe s, même dans les plus faibles quantités, une vive circulation se produira dans les tu-
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bas les plus courts.
Le tube de refoulement 128 est divisé dans sa longueur, et il est pourvu dans sa partie supérieure d'un dispositif do commande à embrayage automatique 135, pouvant être ouvert et ferméde l'extérieur par une clé. Le dispositif de commande se compose d'un pignon conique pourvu de dents hélicoïdales s'en- gageant dans deux segments dentés qui sont disposés sur les moitiés du tube de refoulement supérieur 128 de maniére à tourner autour des boulons 131.
Quand la partie supérieure du tube de refoulement 128 est ouverte, la circulation voulue se produit dans la position la plus basse de la trompe.
Le réchauffeur 118 est relié fixement avec la pale d'a- gitation 137 forcée comme axe creux 136, et cette pale est pour- vue au-dessus des prolongements 138 qui pénètrent dans le tube de refouleront 128 et reçoit deux mouvements de rotation, de telle sorte que dans un sens de la rotation, la trompe ost pres- sée ,le l'extérieur vers l'aintérieur à travers le tube de refou- lement 128,et, que dans l'autre sens, elle est refoulée de l'intérieur vers l'extérieur en dehors du même tube de refou- lement.
A l'intérieur de l'axe creux 136 se trouve le tube d'admission de vapeur 121 qui. se termine en forme de tuyère éga- lament et débouche comme un injecteur dans le tube de circula- tion de vapeur 123. Les raccords fixes de l'admission de va- peur et de la conduite d'eau de condensation 139,140 .sont mon- tés sur une pièce intermédiaire 141 rendue étanche par une boî- te de presse-étoupe.
La pale d'agitation 137 est mise on mouvement par la transmission de commande 142.
La chaudière reçoit en outre un petit double fond 143 pour chauffer les parties inférieuros.
La figure 12 montre une installation de vapeur dans la- quelle sont représentés sous forme de schéma les raccordements des tubes par lesquels la vapeur sous tonsion produite dans la
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bouilloire à haute pression et la chaudière de moût est om- ployée avantageusement pour la production de force ot de cha- leur, de telle sorte que dans le brassin n'est consommée qu 1 une partie de la quantité de vapeur qui était nécessaire dans le procédé employé jusqu'ici.
La vapeur à haute pression produite dans la chaudière à vapeur 85 peut pénétrer par lemoyen du distributeur de va- peur 86 soit dans le réchauffeur de la bouilloire à haute pres- sion 7 en traversant les soupapes 87,88,soit dans .La cylindre à haute pression H de la machine à triple expansion 91 par les soupapes 89,90. Quand la vapeur de la chaudière 85'passe dans la bouilloire à haute pression 7, la vapeur engendrée dans la bouilloire à haute pression 7 est conduite par la ca- nalisation 92 et la soupape 93 dans le cylindre à haute pres- sion H.
Entre le cylindre à haute pression H et le cylindre à pression moyenne M se trouve le récepteur 95 pourvu d'une sou- pape intermédiaire 94, deux tubes 96,97 étant reliés au di;t ré- cepteur. Le conduit 96 est en communication avec la bouilloire à haute pression 7 par la soupape 98, et le tube 97 avec le conduit 92 par la soupape 99.
De la même manière est relié le cylindre à pression moyenne M au cylindre à basse pression N par !Le récepteur 100 et la soupape intermédiaire 101 communiquant avec le s deux con- duits 102, 103. Le conduit 102 est relié par la soupape 104 ,IL la chaudière formée de moût 14, et en outre par le conduit 109 et la soupape 105 au réchauffeur V, tandis que le tube 103 est relié par la soupape 106 au chapeau de la chaudière qui peut être fermé par le tiroir 115 et, en outre, par le tube 108 et la soupape 107 au tube 92. En outre le tube 102 commu- nique avec le réchauffeur de la bouilloire à haute pression par le tube 109 et la soupape 110.
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La'tuyau d'échapperont 111 du cylindre à basse pression N est relie par la soupape de retenue 112 au réchauffeur V et au-delà par le tube 113 et la soupape 114 à la pompe à air L.
Dans les machines à vapeur à sun et à deux cylindres, l'un ou l'autra des récepteurs 95,100 est supprimé.
D'autres récipients de cuisson peuvent aussi, naturelle- ment, être reliés aux points d'emplacement de la cnaudiére à moût 14 et de la bouilloire 7.
Dans une brasserie, le procédé est exécuté avec le dispo- sitif de la figure 1 de la maniera suivante:
L'encuvage du malt se fait de la manière connue par le passage de la cuve de détrompe 1 dans la chaudière de trempe 2.
La cuisson de la trempe épaisse se fait sous pression dans la bouilloire 7 dans laquelle elle est refoulée par la pompe 4 pour revenir ensuite dans la chaudière à trempe 2 par le tube 8.
La cuisson de la trempe peut avoir lieu continuellement on refoulant dans la bouilloire 7 une quantité un peu plus gran- de que celle qui retourna à la chaudière de trempe, de telle sorte que par suite de l'évaporation.'la position de la trempe reste semblable dans la bouilloire 7.
Il se produit dans la bouilloire 7, sous l'influence des hautes températures provenant de la température tie la vapeur de chauffage et de .La pression dans la bouilloire, une désagrégation intensive de l'amidon du malt et de la dextrine. Par la déchar- ge en superficie dans la chaudière de trompe, une évaporation supplémentaire est permise par suite de la grande chaleur du liquide en obtenant une libération des masses d'amidon et des parois des cellules, ce qui rend possible une meilleure et plus rapide désagrégation. Dans la chaudière de trempe sont obtenues les températures vouluesoùr le traitement des résidus d'albu- mine et pour le sucrage par le réchauffement ou 10 refroidisse- ment.
La cuisson de la trompe se poursit continuellement jusqu'à ce que la trempe soit complètement rompue. La vapeur à haute
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tension qui est obtenue dans la bouilloire 7 est purgés d'eau par un séparateur d'eau 9 installé d'une maniére spéciale, do telle sorte que des extraits d'aucune sorte ne peuvent être en- traînés, et elle passe par la soupape à ricochet 10 dans la cou- duits d'utilisation 11, d'où elle peut ôtre prise, par exemple, pour un chauffage supplémentaire de la chaudière à trempe 2 au moyen du tube 12 et de lesoupape de sélaage 13.
La vapeur produite dans la bouilloire ? pendant la cuis- son de la trempe peut également être utilisée pour la commande de machines à vapeur, par exemple, au moyen du séparateur d'eau 22 et du tuyau 23.
Ce nouveau procédé pour l'exécution de l'opération de la cuisson sous une pression extrêment élevée et avec développe- ment de vapeur est tout particulièrement économique, parce que la quantité de vapeur de chauffage employée est récupérée pros- que complètement comma vapeur susceptible d'être utilisée pour le travail ou le chauffage, de sorte que les quantités de vapeur nécessaires pour le procédé de la cuisson sont très minimes'
Le procédé peut encore être utilisé par intermittence sui- vant la méthode connue à deux ou trois trempes. La vapeur pro- duite est utilisée ultérieurement de telle sorte que la nouvel- le évaporation et la désagrégation ne so produisent que par la décharge de toute la trempe cuite .
La clarification de la trempe sucrée se fait dans le bac de claire ou dans le filtra de trempe de :La maniére connue.
L'avant-moût est alors introduit dans la chaudière de moût et quand il a été travaillé suivant le système de la concentra- tio, le moût concentré au degré voulu est de nouveau ramené avec le proi.iior coulant dans la chaudière do moût jusqu'à ce que- celle- ci ne renferme plus qu'un extrait du même degré que l'aprés-cou- lant.
Tous les derniers coulants ou au moins cepandant ceux qui sont moins concentrés, sont amenés par le renversement du robinet de libre passage 28 au lessive= de houblon 30 qui sort
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également comme filtra à houblon, et refoules par la pompe 4 dans la bouilloire à haute pression 7 dans laquelle; sous l'in- fluence des températures élevées de la vapeur de chauffage et d'une haute pression de cuisson, il se produit une évaporation intense par laquelle le..carbonate se trouve séparé de l'eau de saturation.
La vapeur à haute pression produite dans la bouilloire 7 est de -nouveau¯purgée d'eau dans le. séparateur d'eau 9 de manié- re à prévenir tout entraîneront des extraits.
Le moût imprégné de vapeur arrive par la soupape de ré- glage 15 et le tube 16 dans la cuve de décharge 17 dans laquol- le règne une pression moindre que dans la bouilloire 7. Par sui- te de la baisse de pression, il sa produit une nouvelle évapo- ration dans le moût qui est moins liquide. Cotte vapeur est éga lement desséchée par un séparateur d'eau 9 et par la soupape à ricochet 10 de la conduite d'utilisation 11, et conduite dans un état de haute tension proportionnelle . Des sels ou de la chaux, ainsi que du houblon sont introduits dans la cuva de dé- chargement, de telle sorte que le moût est modifié comme il cou- vient pour une acidité favorable de la bière.
De la cuve de déchargement, le moût arrive par la soupape et le tube de déchargement 8 dans la chaudière à moût dans la- quelle régne une pression atmosphérique plus ou .joins forte sui- vant la position du tiroir '45.
Le moût parvient dans la chaudiére à moût 14 par le distri- buteur 18 et son tube d'écoulement 19 sous forme d'une pluie finement divisée de telle sorte qu'il peut se produire une absorption suffisante d'oxygène. Par le chauffage ultérieur par la vapeur provenant du tube d'utilisation 11 par le tube 12 et la soupape de régalage 13, la température convenable est main- tenue dans la chaudière de moût. ':,
Lorsque le traitement par la vapeur est terminé, le res- te qui se trouve dans la bouilloire.à haute pression est déchar-
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gé dans la chaudière de mout 14 par la soupape du fond et le tube 8.
Ce procédé de cuisson a l'avantage que los brandes quan- tités d'extrait du premier moût par suite de l'évaporation dos moût'3 de seconda passe, n'ont pas besoin d'être cuites an même temps, et par suite leur acidité J'en souffre pas. L'eau du premier moût a déjà ou le temps de cuisson nécessaire pour la trempa. Cela est particulièrement avantageux dans la fabrication des bières claires, car une longue duisson de l'extrait a pour conséquence de donner une couleur plus foncée.
De plus, un avantage essentiel à remarquer, c'est que les derniers moûts peuvent être cuits pondant tout 10 temps de la clarification. Comme les derniers coulants consistent le plus souvent en eau chaude, elles sont souvent carbonatées.
Ces carbonates sont séparés dans les moûts d'un faible pour- centage, et par suite n'occasionnent par la combinaison avec l'extrait du premier moût aucun préjudice au goût de la bière.
Avant leur coupage avec les premiers moûts, les derniers cou-- lants peuvent recevoir une composition favorable pour le moût correspondant par l'addition de plâtre, de chaux, de sels .,etc..
Tout le procédé du brassin est ainsi rapidement terminé, parce que de cette manière le bain à la vapeur se fait déjà pendant la clarification.
Quand la cuve de déchargement comme lessiveuse de hou- blon est pourvue de filtres intérieurs, le houblon frais, dans le brassage continu, peut être mis dans la cuve do décharge- ment 17. Pour le brassin suivant, il est amené dams la lessi- veuse de houblon 30, et il est complètement macéré sans rési- dus par les derniers moûts avant l'évaporation.
Le houblon frais total ou en partie peut aussi être mis dans la chaudière de moût 14, et il arrive par expulsion dans le filtre de houblon 30 où il est lessivé sans résidu par les après -coulants.
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Après que la bouilloire de haute pression 7 a été vi- dée dans la chaudière de moût 14, le tiroir est fermé et le cas échéant, le houblon frais est introduit dans cette chau- dière 14, et le moût total, en vue de la stérilisation, du mé- lange et du goût véritable du houblon, est cuit pendant peu de temps, mais cependant jusqu'à ce que la pression dans la chaudière s'élève au point que la soupape d'échappement étant ouverte, tout le contenu s'écoule par le filtre de houblon fermé 30 vers le refroidissement, de manière à éviter l'emploi de la pompe pour le tirage du moût.
Le houblon frais ajoute au moût des résines liquides et produit des combinaisons de tanin qui forcent dans le moût des colloïdes et une protection pour les principes savoureux.
Dans le tirage à la pompe et en particulier avoc de mau- yaises pompes centrifuges, ces colloïdes sont détruits, en mê- me temps que les meilleurs principes du bon goût sont retirés d'une manière indésirable par la disparition du trouble.
Part'l'équipement et l'emploi de la chaudière à moût com- me monte-jus, on obtient une meilleure qualité de biére.
Par ce procédé d'ajouter le houblon, on économise beau- coup de houblon par suite du peu de durée de cuisson qui est nécessaire, parce que la lessive des substances avéras est com- plète. Un avantage particulier de cette addition du noublon consiste en ce que le moût imbibé dans le houblon est obtenu sans résidu dans la lessiveme 30, et qu'un travail supplémentaire à la main dans le brassinn'est pas nécessaire.
Tout le travail du brassin peut être abrégé de cette ma- miére de deux neures environ, de telle sorte que les brasseries en gros peuvent obtenir par un brassage continu un supplément de rondement de 30%.
Dans les brasseries intermittentes, et à égalité de temps de travail par jour, on peut faire srois bras;ins quand on n'en faisait que. deux par le procédé employé jusqu'ici.
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Quand o procédé doit être exécuté dans un urassin pourvu d'apparoils du genre connu, comme représente par la figure 11, la prasage est fait dans la chaudière de la cuve de trempe 36 et la trempe épaisse est continuellement cuite dans la chaudière de trempe 37 et ramonée dans .La cnaudiere de la cuve de trempe 36 par la pompe 42. Par l'action continue de la pompe, la trem- pe épaisse dans la chaudière 36 est très bien séparée de la tram- pe claire, de sorte qu'une meilleure désagrégation et un meilleur sucrage sont obtenus par l'action continue de la pompe on écono- misant la trempe épaisse.
En dehors de la cuve de claire 40, de la chaudière de moût 39, du filtre de houblon 41 et de la pompe à moût 44 du genre connu, une chaudière d'après-coulant 38 est prévue avec pompe43.
L'avant-moût est de nouvaau amené dans la chaudière 39 et lesaprès-coulants sont pompés dans la cnaudiére d'aprés-cou- mant 38 en traversant le filtre à noublon ou lessiveur de hou- blon 41 et la pompe 44, et ils sont soumis à la vapour pendant l'éclaircissement, tandis que le premier moût est maintenu sim- plement à la température, mais non pas cuit en même temps, do sorte qu'il prend l'acidité.
Lorsque l'éclaircissement est terminé, le traitement à la vapour est terminé dans sa majeure partie, les après-coulants cuit-s sont amenés par la pompe 43 dans la chaudière de moût 39 où ils sont cuits pendant peu de temps avac du houblon frais et ensuite expulsés au-dessus du filtre à houblon 41 par la pompe 44.
Ce mode detravail peut encore être exécuté avec une chaudière d'a- vannt-coulant 39 et une chaudière de moût 38 d'une manière ana- logue. Après la fin du traitement à la vapeur, le premier moût est alors pompé de la chaudière d'avant-coulant et conduit aux après coulants vaporisés,et cuit pendant peu de temps.
Le mode.de travail par le nouveau procédé à haute pres- sion peut être réglé d'une manière très économique comme le mon- tre le dispositifschématique de la figure 12.
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Les machines à vapeur connues jusqu'ici et travaillant par contre-pression et prise de vapeur inmarmédiaire ont une très grande consommation de vapeur, parce que la prise de vapeur se trouve le plus souvent dans la zone de la faible pression de 1 ou 2 atmosphères. Comme généalement la commande ne se règle pas de telle sorte que le rendement maximum de la machine corresponde à la plus grande consommation de vapeur de cuisson, il n'y a le plus souvent aucune économie de vapeur.
Dans le nouveau procédé de cuisson, il se produit une économie considérablement meilleure parce que tous les appareils peuvent être mis en marche avoc le plus haut degré de rendement.
Par exemple, toute la vapeur produite dans la chaudière 85 peut être conduite dans la bouilloire 7 comme vapeur de chauffage, et la vapeur de commande pour la machina à vapeur 91 sera prise à la bouilloire et conduite à la machine à vapeur par le tube 92.
Dans ce mode de travail,. il suffit de chauffer la chau- dière 85 un peu plus pour obtenir les quelques atmosphères né- cessaires qui correspondent à la chute de température, et par là le degré d'action n'en souffre nullement,de telle sorte que les quantités de vapour nécessaires jqu'ici pour la cuisson sont complétement supprimées par l'emploi de la vapeur de commande pro- duite dans la bouilloire sauf une légère partie pour porter la chaleur jusqu'à la cuisson et pour les portos de rayonnement et de canalisation.
Dans un autre cas, la vapeur produite dans la chaudière 85 est conduite avec sa haute pression directement à la machine à triple expansion 91, tandis que la vapeur de chauffage pour la bouilloire 7 ost prise dans le récepteur H. Cela est rendu possible par la soupape intermédiaire 94 par laquelle est divisé ce récepteur.
La vapeur de cuisson produite est de nouveau con- duite par la canalisation 92,97 au récepteur 95 ou au cylindre de pression moyenne avec une réduction de pression correspondan- te à la chute de température, de telle sorte que pour la cuisson
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on ne doit compter comme consommation de vapeur que la quanti- té de chaleur pour l'échauffement et pour la compensation des pertes dans le transport et par ie rayonnement, plus une fai- ble consommation supplémentaire pour la chute do tension dans la récepteur qui est cependant minime par suite du faible volume de la vapeur encore à haute tension, de sorta que pour la cuis- son, une fraction seulement, soit 1/4 environ, de ia vapeur em- ployée jusqu'ici suffit.
De cette manière, la chaudière 'de brassage 14 peut être chauffée par le récepteur M 100.
De même, la bouilloire 7 et le réchauffeur V peuvent être reliés au récepteur M 100.
La vapeur de cuisson produite dans la bouilloire 7 et dans la chaudière de brassage 14 est conduite au cylindre N.
La quantité de vapeur de chauffage pour la réchauffe- ment de l'eau de brassage dans le réchauffeur V est nécessaire- ment perdue, et cette consommation de chaleur doit âtre de nouveau portée au compte de la machine.
La vapeur d'échappement du cylindre N passe de la maniè- re connue à -travers un générateur d'eau chaude servant de con- densateur et qui est relié à la pompe d'air humide L.
On voit par ce qui précède qu'au moyen du remploi de la quantité de vapeur de cuissoh produite, presque toute le cha- leur utilisée est récupérée, de telle sorte que la cuisson n'exige plus pour ainsi dire de consommation de chaleur.
Par suite, dans la pratique, la chaudière 85 et la machi- ne à vapeur 91 peuvent être de plus faibles dimensions*
Il est bien entendu que la portée da l'objet de cette invention ne peut être limitée ni par la nature du liquide que produit la vapeur de cuisson, ni par la maniera dont cette va- peur est utilisée, et qu'il est également sans importance à cet égard que le réchauffeur rotatif 118 soit commandé par sa partie supérieure ou par sa partie inférieure.
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Les caractéristiques essentielles du dispositif repré- senté dans la figure 13 des dessins consistent en ce que l'ap- pareil de chauffage tourne ut qu'il est assemblé de telle sorte avec un mécanisme de cuve que chacun d'eux peut atteindre une vitesse quelconque désirée, de plus, que l'appareil de chauffa- ge se compose do deux éléments; dont l'un est relié au mécanis- me de cuvo et l'autre est un réchauffeur disposé verticalement sur le mécanisme de cuve, ontouré d'une enveloppe et sur lequel se trouve, au dessus du liquide à cuire, un distributeur à ro- tation automatique.
Dans les toutes petites exécutions de l'invention, la dis- positif de chauffage est disposé en dehors de la chaudière, de telle sorte que l'enveloppe qui l'entoure sous forme d'un tube formé peut être retirés. et que le point d'admission dans le rédchauffeur vertical est plus bas que -Le point le plus bas du réservoir, de plus pour une meilleure déssgrégation , une meilleure caramélisation, ainsi que pour 'La travail de la trempe, la va- peur surchauffée doit y être insufflée dans l'intervalle circu- laire prévu entre le réchauffeur et l'enveloppe.
La chaudière de brassage du genre connu se compose d'an récipient cylindrique ou similaire avec chapeau communiquant par un organe de fermeture 2 avec le tube de va.peur 3.
La chaudière possède une soupape de décharge 4 et elle est supportée de la manière connue.
Au centre est disposée la pale d'agitation 5 qui est fixée dans un axe creux 6 et mise en mouvement par un mécanisme de commande 7.
L'axe creux 7 est divisé par une paroi de séparation 8 (figure 17), en deux chambres pourvues chacune des fentes d'ad- mission pour vapeur de chauffage 9 et 10 (figure 13).
LI une des chambres 11 est ouverte à sa partie supérieure et débouche dans un tube de circulation 12 qui est monté concentri- que)meut dans le réchauffeur vertica113 au moyen, des narvures de guidage 14.
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La deuxième chambre 15 est pourvue de raccords d'ad- mission 16 disposés horizontalement et débouchant dans des tubes de circulation 17 qui, de nouveau, sont disposés par les nervures de guidage 18 contre le réchauffeur 19 monté parallèlement à la paroi de la chaudière.
La pale d'agitation 5 est divisée et assemblée au moyen d' une vis de fixation.
La pale d'agitation est en même temps pour vue d'une cham- bre circulaire 20 formant un espace vide qui est en communica- tion avec l'inférieur duréchauffeur 19. Cet espace vide sert pour recevoir l'eau de condensation.
A l'intérieur de la chambre 15 est disposé un tube de dé- charge de condensation qui est en communication d'une part avec la chambre circulaire 20, et d'autre part avec la lanterne 22 qui de nouveau forme une chambre annulaire par laquelle l'eau de condensation peut sortir par le raccord 23.
Dans la deuxième chambre 11 est égaemont disposée une conduite de décharge de condensation 24 qui. est on communica- tion d'une part avec l'iont0riour du réchauffeur 13 et d'autre part avec une lanterne 25 qui forme également une cnambre cir- culaire et laisse sortir l'eau de condensation par le raccord 26.
L'arrivée de la vapeur de chauffage dans ia chambre 15 se fait par le raccord 27, et dans la chambro 11 par le rac- cord 28.
Les deux arrivées de vapeur sont rendues étanches par les boites de garniture;,29 et 30, et les chambres de décharge d'eau de condensation, par los boîtes de garniture 31 et 32.
Les corps des boîtes de presse-étoupe sont vissés à fond avec les couvercles 33, 34 et 35, de belle sorte qu'il no peut y avoir aucune communication avec l'extérieur par les boî- tes de presse-étoupe. Les couvercles 34 et 35 sont en outre pour- vus des boîtes de garniture 36 et 37 de manière à obtenir une fermeture absolue à l'égard de l'atmosphère.
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Les chambres des counercles 33,34 et 35 sont on com- filunication au moyen d'un tube 38, et reliées à une pompe de distribution 39.
La pompe de distribution est alimentée par un disposi- tif de refoulement 40 pouvant être formé comme pompe centrifu- ge ou autre similaire .
La conduite de pression 41 se tarmina à la pompe do rayonnement pour décharger l'eau chaude produite en vue d'une utilisation ultérieure.
Une boîte de garniture 42 est disposée dans le fond de la chaudière, et elle a pour bat de rendre étanche le pas- sage de l'axe creux 6 dans la chambre des liquides.
L'axe creux 6 est pourvu d'un recouvrement échangeable qui. est pressé contre la face inférieure du moyen de la pale d'agitation 5 par un contre-écrou 44.
Le réchauffeur vertical 13 est'relié à la pale d'agita- tion par les vis 45.
Ce réchauffeur central est fermé par un couvercle 46 qui reçoit un prolongement tubulaire 47 et porte une garnitu- re étanche en labyrinthe 48.
Le raccord de tube 47 est branché dans les canaux 49 auxquels sont rattachés des tubes de décharge 50 dont les ox- trémités sont recourbées dans une direction plus ou moins no- rizontale.
Les croches de charnière 51 fixées au réchauffeur 13 por- tent 1'enveloppe articulée 52 qui est maintenue fermée par la bro cha et la cnaraiére 53.
Autour du raccord de tube 47 est prévu un coussinet à billes 54 qui porte un distributeur 55 tournant automatiquement.
Une foreture 56 est encore disposée sur le chapeau en ces munication avec une soufflerie 57 ou autre dispositif similai- re, dont le raccord de pression 58 est relié à un tuyau 59 et se rejoint par un organe de fermeture à une pièce à quatre passa- ges 61.
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Cette pièce à quatre passages est l'allée par l'organe de fermeture 62 à un raccord d'arrivée 63 d'un surchauffeur qui porte les tubes 64 et possède une pice de sortie 65 à laquelle est raccordée une conduite de décharge 66 qui est encommunication par un organe de retenue 67 réglable avec la raccord de tube 47.
Le surchauffeur est entoure de maçonnerie de la saniérs connue, et il peut être chauffé par los gaz d'échappement au moyen de la conduite 68, ou par chauffage direct au moyen de la grille plate 69.
Les gaz d'échappement abandonnent .Le surchauffeur par le canal de tirage 70.
La pièce à quatre passades 61 est encpre roliée par l'or- gane de fermeture 71 avac une conduite de décharge de vapour 72 d'antres cuves de cuisson, et par l' organs de fermeture 73 avac uneconduite de vapeur à hauto pression 74.
En dehors de la chaudière un appareil vertical de chauf- fage 75 est disposé ayant son extrémité supérieuro ferméc par un chapeau 76.
Le réchauffeur 75 est fixé par une bride dans une pièce d'arrivée 78 et il est fermé au-dessous par une bride 79 dans la- quelle sont disposés le tube d'arrivée de vapeur 80 et la tube de décharge d'eau de condensation 81.
Le tube d'arrivée de vapeur 80 débouche sous forme do tuyère dans un tube de circulation 82 disposé au centre du réchauffeur 75, de tube étant monté de telle sorte dans le ré- chauffeur par les nervures 83 qu'une chambre circulairese trouve formée tout autour et se tient en communication au-dessous et au-dessus avec la chambre intérieure du tube de circulation 82.
La pièce d'arrivée possède un!raccord d'admission et de décharge, et elle est reliée par ce dernier à un organe de fermeture 84 et avec une pompe 85 dont la conduite de refou- lement 86 sert à transporter la trempe, etc....
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La réchauffeur 75 est entouré d'une chemise 87 qui est reliée d'une maniera étanche mais détachable au moyen de rac- cords à vis ou autres 88, d'une part à la pièce d'admission 78 et d'autre part au raccord d'entrée 89 sur le chapeau de la chaudière.
Un organa de fermeture 90 sert à l'assemblage d'un con- duit d'arrivée qui débouche tangentiellement dans sa partie inférieure 78.
Dans les figures 15 et 16 est représenté un autre mode d'exécution du dispositif de chauffage qui est installé en dehors de la chaudière et qui est différent de celui de la fi- gure 13 en ce que le tube de montée 87 ost élargi de telle sorte que plusieurs réchauffeurs 75 avec les tubes de circu- lation 82 qui s'y trouvent peuvent être admis. Dans ce cas, l'extrémité cintrée et qui débouche obliquement du tube de mon- tée 87 doit pénétrer dans le chapeau, ; par une soupape 92 au lieu de pénétrer dans la chambra interne de la chaudière.
L'appareil de cuisson disposé à l'extérieur de la chau- dière proprement dite sera préféré dans les toutes petites installations dont le diamètre est si petit que le nettoyage des appareils installés à l'intérieur ne serait guére plus pos- sible.
L'appareil est mis en marche et opère de telle sorte dans la cuisson de la trempe, quand il ne se trouve que peu de trem pe dans la réservoir, que la vapeur de chauffage arrive par le raccord 27 et les fentes d'admission 10 dans la chambre 15, d' où elle pénètre par les tuyères 16 dans les tubes de circu- lation 17 des réchauffeurs horizontaux 19 et, à l'extrémité de la surface de chauffe, près de la périphérie du réservoir, sort et ensuite, dans une direction inverse, longe la surfa- ce de chauffe et se condense.
Par l'introduction de la vapeur de chauffage sous forme de jet dans le tube de circulation 17, on obtient une si gran- de vitesse de courant de vapeur de chauffage que le dispositif
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est amené à sa vitesse maxima de rotation par la commande 7, et par suite de la force centrifuge, l'eau de condensation est rassemblée à l'extrémité du réchauffeur 19, entraînée et re- foulée dans la chambre du collecteur d'eau de condensation 20.
Par suite de la circulation de la vapeur de chauffage, la décharge de la condensation est assurée quelle que soit la vi- tesse de rotation, de plus on obtient une transmission de cha- leur qui. reste égale autant que possible dans tuute la surface de chauffe, parce que la vapeur qui se condense ou les gouttes d'eau de condensation sont expulsées par cette même surface de chauffe.
La condensation parvient ensuite par la tube de décharge 21 dans la lanterne 22, sort par leraccord 23 et de là est refou- lée par les dispositifs connus, pots de condensation, pompe d'eau de condensation, etc... de nouveau dans le générateur de vapeur.
Par la disposition de es réchauffeur 19 rolativement à sa direction de cotation-en avant da la surface de travail de la pale 15, on obtient une désagrégation complète des parties de la trompe qui renferment de l'amidon.
Suivant les figures 18 et 19, il y a entre la réchauffeur 19 et la pale d' agitation 5 un espace intermédiaire qui peut être travarsé par la trompe.
Quand la chaudière 1 a été remplie par la quantité totale de trempa, la vapeur de chauffage est également conduite par 10 l'accore 28 et les ouvertures d'admission 9 de la deuxéme cham- bre 11 dans le tube de circulation 12 du réchauffeur vertical 13.
La vapeur de chauffage sort de nouveau à sa partie supé- rieure et descend à la surface de chauffe 13 où elle ent toujours aspirée par l'effet d'injection de la vapeur de chauffage qui pénètre toujours'de nouveau dans le tube do circulation 12, de corte que par suite de la grande vitesse do courant qui est ob- tenue, l'expulsion des gouttes d'eau de condensation qui se forment sur la surface de chauffe ost assurée et quil se pro-
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duit une grande transmission de chaleur à la surface de chauffe avec une temperature des parois de chauffage qui demeura aussi que possible'
Par cette influence de la chaleur,
la partie du liquide à cuire qui se trouve antre le réchauffeur 13 et l'enveloppe 52 est si'fortement chauffée et cuite jusqu'à écumer qu'elle forme un mélange spécifiquement plus léger, remonte dans l'enveloppe 52, et traversant le distributeur 55 revient de nouveau à lu surfa- ce du liquide par les ouvertures de sortie 55a, 92.
Comme dans .La cuisson de la trompe, la quantité de trempe qui se trouve en dehors de l'enveloppe ost à une température inférieure, à laquelle l'action de la diastase est particuilé- remant favorable) la trempe en cuisson qui sort désagrégée est refroidie et l'amidon rendu visqueux est immédiatement dissous par le diastase.
Les parties plus lourdes de la trempe qui contiennent encore de l'amidon non dissous s'enfoncent de nouveau et rovien- nent dans l'enveloppe 52, elles sont de nouveau désagrégées par la cuisson et recommencent leur mouvement circulais e à travers le distributeur et la masse de trempe riche en diastase qui se trouve dans la chaudière, de telle sorte que la désagrégation de l'amidon qui se colle est opérée instantanément et continuelle- ment pendant le parcours circulaire.
Ce. procédé est essentiellement facilite par larotation automatique du distributeur en évitant un trop gros chauffage local de la masse de trompe en certains points, do telle sorte que la diastase est économisée autant que possible dans la masse de ia trompe et qu'elle remplit sa fonction propre qui est de dissoudre complètement l'amidon.
On sait que ce résultat n'est pas obtenu dans tous les appareils de trempe employés jusqu'ici, parce qu'une grande par- tie de la diastase se trouve prématurément épuisée pendant l'o- pération de la trempe par suite de l'insuffisance de l'installa- tion, et il en résulte des bières troubles qui ne sont pas durables
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La longueur de la durée de cuisson et le choix de la tain- pérature dépendent de la qualité de la bière que l'on veut obte- nir et du caractère de la bière.
Pour produire encore plus favorablement une véritable bié- ':De brune avec goût aractérisé de malt et de caramel, la cousse qui se forme est aspirée à l'aide du ventilateur 57 par le rac- cord d'aspiration ouvert 66 et conduite par le tube 59 dans un surchauffeur de 63 jusqu' à 65 dans lequel la mousse est portée à une naute température et ramenée par la soupape ouverte 67 à travers le tube central d'admission 47 etdire tube 50 dans la cham- bre de cuisson à l'intérieur de 1' enveloppa 52,- dans laquelle la vapeur surchauffée de l'écuma pénètre la trempe à cuire .
Par ce mode de travail, tout d'abord le mouvement de la trempe à travers le distributeur se trouva activé puisque par l'arrivée de la vapeur surchauffée de la mousse il se produit dans l'enveloppe 52 un mélange spécifiquement plus léger qui monte plus rapidement au-dessus. En outre l'économie de la cha- leur est favorisée en ce qu'il est possible d'employer la cha- leur dégagée dans le surchauffeur pour la cuisson, par suite d'économiser la vapeur de chauffage, et enfin par l'admission de la vapeur surchauffée, on obtient une influence favorable sur les principes qui donnent le goût à la bière.
Cette opération ne doit en aucun cas durer trop long- temps, car autrement la trompe en serait influencée désavanta- geusement.
Suivant la présente invention, l'iufluence do cette va- peur surchauffée n'est appliquée que pendant une très courte du- rée parce que la trempe revient très rapidement à travers l'en- veloppe dans le distributeur et de là dans la niasse de trempe d'une température inférieure où. elle se refroidit.
Cette action possède une influence très marquée sur les principes qui donnent le goût et sur l'élévation du rondement parce que tous les composants qui favorisent l'acidité du moût de bière ainsi produit sont dissous.
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La trappe peut maintenant être travaillée suivant .la stem- pératures désirées et sous l'action, simultanée du mécanisme d'a- gitation, aussi'bien par sa rotation à une vitesse quelconque ou même pendant son arrêta par la réchauffeur horizontal seul 19, ou par la coopération du réchauffeur horizontal 19 et du réchauf- feur vertical 13, ou bien simplement par le seul réchauffeur ver- tical 13.
Quand a trompe est sucrée, de nouvoau rompue et éclair- cie, et que le premier moût se trouve dans la chaudière, ce moût est maintenu chaud par le réchauffeur 19 aussi bien pendant le repos de la pale d'agitation 5 que pendant son mouvement lent de rotation. Après l'addition du second coulant le réchauffeur 13 est embrayé, de aorte que .La cuisson commence dans l'enveloppe, le moût s'éleva rapidement dans colla-ci et retourne dans -La enau- dièro en traversant le distributeur qui se set de nouveau auto- matiquement en rotation, de telle sorte que la cuisson est com- mencée par l'action simultanée des deux dispositifs (le chauffage.
Dans ce dispositif, l'évaporation est très grande parce qu'il ne se produit pas de sur-cuisson et que le courant de va- peur qui est produit par le réchauffeur 19 ou que l'écume qui se forma et remonte est séparée et rabattue par le moût qui sort du distributeur 49.
Pendant l'opération (le la cuisson du moût, la mousse, ainsi qu'il a déjà été signalé, peut être conduite dans .Le sur- chauffeur 64 'et de nouveau ramenée.dans le moût à cuire, de sorte que par là également sera obtenue une influence favorable sur le moût des bières qui en résulteront.
Dans les eaux alcalines en particulier, l'exclusion de l'oxalate est accrue.
Cet avant-coulant peut encore être obtenu avec l'écume dais une autre cuve à cuire dans' laquelle la mousse est amenée par le tube 72 et la soupape 71, ou bien pour le¯ début et surtout quand on n'a pas de mousse à sa disposition, par l'arrivée directede la Vapeur de la chaudière par le tube 74 et la soupape 73.
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Dans les petites cuves dont le diamétre est si petit quo le réchauffeur vertical ne peut pas y être installé, car alors le net- toyage en serait rendu difficile, on peut renoncer à ce réchauffeur et on dispose pour le remplacer le renauffeur vertical qui est installé extérieurement 75 à 88. Comme l'arrivée 78 est plus bas- se que la sortie 4, le liquide dan s l'enveloppe 87 est plus élevé que dans la cuve 1, d'où. il se produit quo même par une très fai- ble quantité de liquide dans la'réservoir 1, il y a une très for- te montée du liquide cuit dans l'enveloppe 87.
Le raccord d'arrivée 78 doit simplement être disposé plus bas et en proportion.
La vapeur d'écume surchauffée peut encore de la manière qui a été décrite précédemment, être amenée dans la pièce d'ad- mission au moyen de l'organe de retenue 90 ot du tube 91, de tel- le sorte que même par la cuisson en dehors de la cuve, il est on- core possible d'obtenir l'influence favorable d'une plus haute tom- pérature.
Pendant la marche de l'appareil rotatif au moyen de la pom- pe centrifuge 40, un jet d'eau de pression est amené dans l'ap- pareil de jet 39 en produisant un vide dans la conduit 38, de sorte qu'une petite quantité de vapeur qui s'échappe des boîtes de garniture 29,30, 31, 32 se trouva aspirée, et dont la cha- leur se trouve abaissée dans J.'eau sous pression qui sort du tu- be 41.
Cette quantité de chaleur peut tre très avantageusement employée pour la préparation de l'oau chaude, et cela perme d'as- surer un travail complètement exempt de soucis, en ce que tout défaut d'étanchéité dans les boitas de presse-étoupe n'est pas sensiblement préjudiciabie-
On doit encore faire remarquer tout spécialement que la pale d'agitation 5 est construite en forme de spirale comme les ailes d'une hélice, de telle sorte que la trompe et le moût qui sont amenés en mouvement de rotation et de roulement doivent
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certainement venir en contact avec les surfaces de chauffe du ré- chauffeur 8.
on ne sort pas de ...'idée de l'invention quand la pale d'agitation est pourvue de deux ou trois bras ou davantage, et quand on dispose deux, trois réchauffeur 18 ou plus.
De plus, dans la figure 21 est encore représentée une coupe longitudinale d'un écoulement d'une forme spéciale, et dans la figure 22 une coupe transversale de l' extrémité de ce tube de sortie.
Des dispositifs d'écoulement d'une forme spéciale et réglables sont prévus pour le distributeur 55 qui porto un nom- bre de bras quelconque et à volonté, formés en tubes, ces dispo- sitifs portant à leur partie supérieure un élargissement en for- me de pot 93 dont le dessus est ouvert et surmontant un tube d' é- coulement 22 dont le profil est représenté par la figure 22.
Ce tube d'écoulemont 92 atteint à son ouverture de sortie presque le niveau ou même au-dessous du liquide, et c' est pour- quoi il est de forme conique de manière à ce qu'il n'offre que peu de résistance pendant le mouvement de rotation du distribu- teur .
Le fonctionnement le plus favorable peut être obtenu par un réglage approprié de toile sorte que le liquide coulant divi- se et sépare la couverture de mousse qui se forme.
Ces dispositifs d'écoulement doivent tout particulière-' mont être utilisés quand les avant-collants d'oxydation doivent être réduits pendant la cuisson en tenant compte du caractère de la bière, ainsi que cala est tout spécialement avantageux, par exemple, pour les bières tout-à-fait légères.
On obtient ainsi que le liquide qui se déverse dans l'é- vasemont en forme de réservoir 93 se sépare de ses bulles de va- peur .qui peuvent s'échapper vers le haut,tandis que le liouide descend dans un tube fermé à la surface de la massa.
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EMI32.1
Le dispositif est tout particuliëreLent avantageux pour la fabrication de bières de caractère différent en ce que les dispositifs d'écoulement 92 à 93 peuvent 2,)tirés et rom- places par les dispositifs tangentiels d'écoulement. tels. qu'ils sont représentés à droite de la figure 13.