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" Perfectionnements apportes aux bijoux constituant anneau, notamment aux bagues, bracelets, etc. ".
L'invention est relative aux bijoux constituant nneau (bagues, bracelets, colliers,etc.); et elle concerne plus particuliérement, parce que c'est en leur cas que son application semble devoir ofirir le plus d'intérêt, mais non exclusivement, parmi ces bijoux, les bagues.
Elle a pour but, surtout, de rendre plus attrayants lesdits bijoux en augmentant le nombre des occasions de les porter.
Elle consiste, principalement, à agencer de manié- re telle, les bijoux du genre en question, qu'ils soient transformables de manière à avoir au moins deux utilisations distinctes, par exemple bague et bracelet.
Elle consiste, mise à part cette disposition prin- cipale, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en mené temps et dont il sera plus explicitement
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parlé ci-aprés.
Elle vise plus particulièrement un certain mode d'application,ainsi que certains modes de réalisation, des- dites dispositions; et elle vise plus particulièrement enco- re, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les bijoux comportant application de ces mêmes dispositions.
Et elle pourra, de toute façon, être bien compir- se à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication.
Les fig. 1 et 2 de ces dessins montrent, en pers- pective et en deux états différents, un bijou établi confor- mentent à un premier mode de réalisation de l'invention.
La fig. 3 montre, en perspective, un bijou établi conformément à un .deuxième mode de réalisation del'inven- tiun.
Les fig. 4 et 5 montrent, en plan, le mène bijou.
Les fige 6 à 8,9 et10, sinsi que 11 et 12, en- fin, montrent, en divers états, trois bijoux établis confor- mément à trois autres modes de réalisation de l'invention.
Selon l'invention et, plus particulièrement selon celui de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la. préférence, se proposant, par exemple, d'établir une bague,on s'y prend comme suit, ou de facon analogue.
On constitue ladite bague de manière telle qu'elle puisse, par un déploiement approprié, se transformer en un anneau de plus grandes dimensions correspondant, par exem- ple, à celles d'un bracelet.
Ce pourquoi on peut avoir recours, entre autres modes de réalisation, à l'un de ceux indiqués ci-après.
Selon un premier mode de réalisation: on constitue la, bague par plusieurs spires d'une
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lanière souple . enroulée, soit, et ainsi que représenté fig. 1 et 2, en héli- ce, soit en spirale à spires superposées; on établit la lanière a de toute manière appropriée, par exemple en forme de boudin souple constitué par des maillons assemblés ou par des fils métalliques tressés, par exemple encore en forme de bande plate constituée par des maillons assemblés, par un tissu métallique ou non-, etc.; on donne à la lanière a une longueur telle que, lorsque déroulée, elle ait une longueur correspondante à celle d'un bracelet;
on munit la lanière a de moyens propres à maintenir fermés. la bague qu'elle constitue lorsqu'enroulée à cet ef- fet et le bracelet qu'elle constitue lorsque déroulée, ces moyens pouvant être de toute espèce et avantageusement con- sister, soit en des fermoirs appropriés, soit en une chaînette enserrant les spires consti- tuant la bague et en un fermoir fermant le bracelet, soit en une fermeture à agrafage du genre dit "fer- meture Eclair" courant le long de tout au moins partie de la lanière et permettant d'en solidariser les bords (par exem- ple par coulissement d'un fermoir) dans les positions rela- tives choisies; on donne avantageusement à la lanié a l'aspect d'un serpent.
Selon un deuxième mode de réalisation (fig. 3 à 5), [on constitue la bague par une espèce de bande plate sou- ple établie en réunissant deux chaînes sans fin b et c,cha- cune propre à former bracelet, par des chaînons d de lon- gueur telle et espacés d'une distance elle-même telle que chacune des mailles ainsi constituée ait la dimension de la bague que l'on veut établir, les chaînes 12- et c pouvaut ê- @
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tre constituées avantageusement, entre les points d'attache des chaînons d,par des maillons rigides; on prévoit lesdits chaînons, soiten nombre pair, auquel cas les mailles sont semblables entre elles (fig. 5 et 4), soit en nombre impair, auquel cas on bouche une mail le par un motif décoratif (fig. 5);
l'utilisation du bijou venant d'être décritétant é- vidente en tant que bracelet et,en tant que bague, pouvant être, selon les cas, l'une des suivantes: ou bien, et dans le premier cas, on juxtapose deux deux les mailles de la bande de manière à constituer une espèce d'échelle double et on passe le doigt alternativement dans un sens, puis dans l'autre, dans les mailles successi- ves; ou bien, et dans le second cas, on dispose le motif décoratif comme chaton de la bague et on replie la bande en- tre les deux mailles adjacentes au motif e.
Selon un troisième mode de réa lisa tion (fig. 6 à 8), on constitue la bague proprement dite par un nombre pair (huit par exemple) de bagues plates élémentaires f re- liées les unes aux autres, par exemple par chanére, de manière à former un élément de bande articulée de la lon- gueur d'un bracelet ; on articule, à chacune des extrémités de ladite bun- de, les éléments d'un fermoir, l'un desdits éléments pou- vant être établi sous forme de motif décoratif et consti- tuer le chaton de la bague;
l'ensemble ainsi obtenu pouvant être utilisé soit sous forme de bague (fig..6) lorsque les bagues élémentaires f sont accolées les unes aux autres, s.oit sous forme de bra- celet (fig. 8) lorsque le. bande articulée constituée par les bagues élémentaires est déployée.
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Selon un quatrième mode de réalisation (fig.9 et
10), on constitue la bague proprement dite par un nombre pair (huit par exemple) de demi-anneaux fl tels,et que l'on. articule les uns aux autres de manière elle-même telle, que deux demi-anneaux consécutifs puissent être amenés dans une position pour laquelle ils constituent un anneau entier; on articule, à chacune des extrémités de la bande articulée ainsi établie, les éléments d'un fermoir ; les utilisations (le l'ensemble ainsi obtenu étant identiques à celles de l'ensemble venant d'être décrit et correspondant aux fig. 6 à 8.
Selon un cinquième mode de réalisation (fig,11 et 12) , on constitue la partie se déployant ainsi qu'il vient d'être dit, non plus par la bague proprement dite, mais par le chaton de la bague que l'on constitue alors par un empilage de plaquettes h pouvant être décorées;
on agence le fermoir, si le bracelet doit en com- porter un, dans la plaquette i servant à réunir les extré- mités de la bande articulée, ladite plaquette i ayant, bien ente::du, une longueur égale à l'épaisseur totale de l'empi- des plaques h, et, enfin, on articule de n'importe quelle façon appropriée l'une des plaquettes extrêmes de la bande arti- culée à la bague proprement dite j à laquelle on donne avan- tageusement une forme d'anse.
En. suite de quoi, et dans tous les cas, on obtient un bijou pouvant être utilisé' à volonté comme bague et comme bracelet.
Comme il va de soi, et comme il ressort d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spé- @
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cialement été décrits ci-dessus; elle en embrasse, au con- traire, toutes les variantes, notammene; celles où la transformabilité serait rendue possi- ble de toute autre manière;
et celles où le bijou aurait d'autres possibilités d'emploi, notamment celles où le bijou pourrait être à vo- lonté broche et bracelet, ce qui serait très simple à Réali- ser en remplaçant dans le bijou faisant l'objet des fig. 9 et10 la bague proprement dite par une épingle.