<Desc/Clms Page number 1>
%@±tifs de ramonage automatique par soufflage pour généra- teurs à vapeur, surchauffeurs, réchauffeurs d'eau et réchauf- feurs d'air,,
L'invention a pour objet un dispositif de ramonage automatique des générateurs à vapeur, surchauffeurs, réchauffeurs d'eau et réchauffeurs d'air.
Les appareils de ramonage utilisés jusqu'à présent se composent, en général, de collecteurs de soufflage placés à l'intérieur de la chaudière et à des emplacements déterminés.
Sur ces collecteurs sont disosées des tuyères, placées en face de chaque intervalle des tubes ou surfaces à nettoyer, et par lesquelles s'échappe à grande vitesse le fluide net- toyeur. Le collecteur de soufflage est en général animé d'un mouvement de rotation autour de son axe, et l'admission du fluide de soufflage est commandée, dans les appareils perfec tionnés, en même ternesque la rotation du collecteur de souffla
<Desc/Clms Page number 2>
ge.
La manoeuvre de ces souffleurs s'opère généralement à la main-
L'invention a particulièrement pour objet des dis- positifs permettant le fonctionnement automatique d'appa- reils de ramonage, et elle consiste à employer un pulsa- teur, créant des pulsations successives de fluide nettoyeur en combinaison avec des souffleurs à tube tournant, dans lesquels la succession des pulsations de fluide nettoyeur assure la rotation des collecteurs de soufflage, en même temps que le ramonage dans des angles déterminés.
Le pulsateur peut être commandé par tout système mécanique ou électrique ou être entièrement automatique, comme il sera représenté dans une forme d'exécution décri- te à titre d'exemple.
Le fluide nettoyeur peut être, par exemple, la va- peur ou l'air comprimé et de préférence ce dernier, car la présente invention permet d'employer un compresseur de puis sance relativement faible, par rapport à ceux qui sont né- cessaires pour alimenter les souffleurs dans lesquels le soufflage n'a pas lieu par pulsation'
Four bien faire comprendre l'invention, on va la décrire plus particulièrement en référence au dessin anne- xé, dans lequel :
La figure 1 montre à titre d'exemple un schéma d'ensemble de l'invention dans le cas du ramonage à l'air comprimé'
La figure 2 est une coupe transversale d'une tête de souffleur.
La figure 3 est une coupe longitudinale d'un souffleur
La figure 4 est une coupe transversale d'un pulsateur automatique.
A la figure 1, on a désigné par 1 la chaudière à ramoner, par 2 deux des souffleurs de suies, disposés aux endroits convenables et reliés par des tuyauteries appropriées à un collecteur général 3, sur lequel se trou- ve placé le pulsateur 4. Ce collecteur 3 aboutit à un ré-
<Desc/Clms Page number 3>
servoir d'air comprimé 5, dans lequel débite un compresseur 6 de type quelconque.
La figure 3 est une coupe transversale d'une tête de souffleur et la figure 3 est une coupe longitudinale d'un conforme à l'invention. Ce dernier se compose d'un collecteur de soufflage 7, place dans la chaudière, et d'une tête de souffleur 8, placée à l'extérieur et dans laquelle se trouvent les organes de manoeuvre du collecteur de soufflage consistant en une roue à rochet 9 qu'actionne le cliquet 10 mû par le piston 11. Lors' du fonctionnement de l'appareil @ tandis que la face opposée 13 est soumise à la pression at- mosphérique, puisque la chambre 14 est mise en communication avec l'atmosphère par l'orifice 15.
Sous l'influence de la pression de l'air comprimé, le piston Il se soulève, entrai- ' nant avec lui le cliquet 10 qui actionne la roue dentée 9, et fait tourner le collecteur de soufflage 7 d'une fraction de tour- pendant ce temps, l'air comprimé s'échappe à grande vitesse par les tuyères fixées sur le collecteur et provoque le ramonage des surfaces à nettoyer.
Lorsque l'arrivée de l'air comprimé est coupée par le pulateur, la pression dans la tête 8 du souffleur redevient égale à la pression atmosphérique, et le piston li retombe sous l'action du ressort 16; la roue à rochet 9 reste immobile et le cliquet 10 vient se mettre en prise avec une nouvelle dent de la roue; à la pulsation suivante, les mêmes opérations se répètent. Donc, après un nombre de lui- sations égal au nombre de dents de la roue à rochet 9, le collecteur de soufflage 7 a fait un tour complet et les tuyè- res de soufflage sont revenues a leur position de départ. four limiter le soufflage à l'angle de balayage utile, on a disposé un obturateur cylindrique 17, qui peut obturer les lumières 18 percées dans l'extrémité du tube de soufflage.
La figure 4 est une coupe longitudinale du pulsateur 4, placé sur la conduite générale d'alimentation des souffleurs
<Desc/Clms Page number 4>
et dont le fonctionnement est automatique, c'est-à-dire qu'il s'ouvre lorsque la pression dans le réservoir d'air comprimé a tteint une valeur suffisante pour le soufflage et se ferme lorsque la pression a baissé dans le réservoir par suite du dé- bit des souffleurs.
Le pulsateur comporte d'une part, une soupape 19 qui, en se levant, laisse libre passage à l'air comprimé qui arrive du réservoir par la tubulure 20 et se rend par la tubulure 21 vers les souffleurs: il comporte, d'autre part, les organes de commande de cette soupape*
La tige de cette soupape 19 .porte un piston 22, de diamètre plus grand que celui de la soupape 19 et qui se déplace dans une chambre cylindrique 23. La chambre 23 est mise automatiquement en communication avec l'atmosphère, lorsque la pression dans le réservoir atteint une certaine valeur jugée insuffisante, au moyen du dispositif suivant:
la chambre 23 communique par la. tubulure 24 avec une chambre cylindrique 25, dans laquelle se meut un piston 26 chargé par le contrepoids fixe 27 et le contrepoids mobile 28 A la partie inférieure de ce plateau 26 est fixé' un deuxième piston 29, plus petit que le piston 26 et sur la face infé- rieure duquel s'exerce la pression de l'air comprimé arri- vant par le canal 30.
Lorsque l'air comprimé atteint une pression suffisante le piston 29 se soulève, entraînant avec lui le piston 26 et les contrepoids 27 et 28. Le contrepoids 28 roule dans le tube 35 dès que l'axe longitudinal de celui-ci tour- nant autour du pivot 36 dépasse l'horizontale- Le pis- ton 26 découvre à la fois l'orifice ,il de la tubulure 24 et l'orifice 32 de la chambre 25 qui est ainsi mise en communication avec l'atmosphère. L'air comprimé, qui avait pénétré dans la chambre 23 par le petit orifice 33 pratiqué dans le piston 22, s'écoule rapidement à l'atmosphère, car le diamètre de la tubulure 24 est plus grand que l'orifice 33.
<Desc/Clms Page number 5>
La pression atmosphérique s'établit donc dans la chambre 23 et le piston se soulève, entrainant la soupape 19.
En effet, dès que la chambre 22 est mise à la pression . atmosphérique, ..'air comprimé exerce une force sur la face inférieure du piston 22, force qui est supérieure à l'action du ressort 34 et à la force qui tient appliquée la soupape 19 sur son siège; le piston 22 se soulève donc, entraînant la soupape
19, et l'air comprimé est lancé vers les souffleurs par la tubulure 21.
Lorsque , par suite du soufflage, la. pression de l'air comprimé devient insuffisante pour maintenir soulevé le piston 29. celui-ci redescend ainsi que le piston '6, qui en descendant ferme l'orifice 31 de la tubulure 24.
La pression de l'air comprimé se rétablit donc dans la chambre 23 par l'orifice 33, et la soupape 19 se ferme sous l'action du ressort 34. d'est l'importance du contre- poids mobile 28 qui détermine la pression à laquelle se ferme le pulsateur, et ce contrepoids est réglé pour que cette pression soit la limite admissible pour le soufflage- Une pulsation semblable se produit à nouveau lorsque, par suite du débit du compresseur, la pression dans le réservoir at- teint une valeur suffisante pour soulever le piston 29
Il est bien entendu que ce pulsateur peut être commandé par tout système mécanique, ou électrique, principalement .Lorsqu' on emploie la vapeur comme fluide nettoyeur, et qu'il peut être .)lacé en un point quelconque de la tuyauterie d'alimentation des souffleurs.
Lorsqu'il y a plusieurs chaudières à ramoner, les souffleurs peuvent être actionnés simultanément sur toutes les chaudières, ou chaudière, par chaudière. Fans ce dernier cas, il suffit d'isoler les souffleurs de chaque chaudière d'avec le collecteur principal par une vanne, que l'on maintiendra ouver- te pendant le temps nécessaire à une rotation complète des souffleurs, pour que le ramonage soit effectué, On peut égale-
<Desc/Clms Page number 6>
ment disposer,un pulsateur par chaudière ou même plusieurs pulsateurs par chaudière, alimentant chacun un groupe de souffleurs, afin de ne pas avoir un trop grand nombre de souffleurs, soufflant simultanément dans la chaudière et pouvant créer une surpression dangereuse.
Pour arriver au même résultat, on pourrait également prévoir un pulsateur pour plusieurs groupes de souffleurs, en assurant la distribution successive des pulsations dans ces différents groupes par un système de vannes commandées à la main, ou par un distributeur à plusieurs voies commandées mécaniquement.
REVENDICATIONS.
1 ) Dispositif pour le fonctionnement automatique d'ap- pareils de ramonage, caractérisé par la combinaison d'un OULSATEUR, créant des pulsations successives du fluide net- toyeur, avec des souffleurs à tube tournant munis de collec- teurs de soufflage, la succession des pulsations assurant elle-même; automatiquement, la rotation des collecteurs de soufflage en même temps que le ramonage des angles déterminés.
2 ) Dispositif d'après 1 ) dans lequel: a) le système pulsateur s'ouvre automatiquement quand la pression du fluide nettoyeur atteint une valeur suffisante et se referme automatiquement quand cette pression est retombée à une valeur déterminée. b) les souffleurs sont répartis en plusieurs groupes, dont chacun est commandé par un pulsateur unique; c) un pulsateur unique commande tous les groupes de souffleurs, dont chacun peut être isolé du pulsateur commun par une distribution appropriée.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.