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outil pour travailler la pierre.
L'invention a pour objet un outil pour travailler la pierre, principalement pour le dressage ou le perçage des pierres ou des plaques en terre cuite ou analogues. On connait des outils dans lesquels deux taillants agissant sur les faces opposées de la pierre sont attirées l'une vers l'autre par l'action d'un ressort.
Il existe également des dispositifs dans lesquels le marquage de la pierre se fait uniquement par une transformation par leviers.
Mais tous ces dispositifs avaient l"inconvénient qu'on ne pouvait pas avec eux travailler toutes les tuiles et les tailler pour en enlever certaines parties ; parexemple, on ne pouvait pas à volonté tailler les tuiles plates, les tuiles creuses et les tuiles en onglet. Il fallait prévoir un grand nombre de types de pinces, autant que de types de tuiles.
Suivant l'invention, on se sert d'un seul type de pince qui peut servir pour tous les types de tuiles sans que la main de 1' opérateur soit soumise à une épreuve ou à des difficultés exces- sives. Ce résultat est obtenu grâce à un rapport de transforma- tion des leviers qui permet d'exercer une pression plus ou moins grande à volonté sur les taillants de la pince. En outre suivant
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l'invention un dispositif foreur est solidaire de la pince de manière à permettre un bon forage des tuiles.
Le dessin ci-joint montre à titre d'exemple deux modes de réalisation de l'invention.
La, fig. 1 est une vue d'une pince à tuiles avec dispositif foreur dans laquelle la plaque de recouvrement antérieure a été supprimée. La fig. 2 montre une autre forme de réalisation dans laquelle les têtes des pinces ont été seules représentées. La fig. 3 diffère de la fig. 2 seulement par la disposition de ces têtes qui ont été tournées de 1800 de manière à servir pour le forage. La fig. - est une vue en plan des piéces o q de la fig. 1.
La pince se compose de deux plaques de recouvrement et de support dont seule la plaque postérieure e a été représentée. A ces plaques e sont fixés rigidement un manche a et un des bras c de la pince. Un deuxième manche b est monté pivotant en ± et un deuxième bras d de la pince est monté pivotant en i.
La partie supérieure du manche b et le bras de levier inférieur du bra.s d sont reliés par un levier intermédiaire ou biellette g disposée de telle manière qu'il soit perpendiculaire ou sensiblement per- pendiculaire à chacun des deux bras de levier, '.La force la plus grande possible peut ainsi être transmise du bras b au bras d ce qui est nécessaire pour travailler et diviser des pierres de n' importe quelle dureté. L'articulation de cette biellette g est assurée par des têtes cylindriques h engagées dans des logements correspondants des leviers b et d ce qui assure une liaison très simple et très sûre. Ces biellettes g ne peuvent s'échapper la- téralement puisque, sans aucun dispositif de sécurité spécial, elles sont maintenues par les flasques de recouvrement e.
Si, par une pression à la main, on rapproche les deux poignées a et b, les ciseaux !0 !Ç. fixés sur les bras c et d sont rapprochés l'un de 1' autre (dans la position d' figurée en traits mixtes) et la tuile engagée entre les deux peut être ainsi taillée ou coupée.
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A La partie supérieure de la poignée b. et du côté opposé est articulée une autre biellette t qui est engagée, par des têtes cylindriques h comme ci-dessus, dans un levier m pivotant autour d'un axe z. Ce levier présente une tête creuse o disposée en regard d'un outil foreur n.. Si l'on rapproche les poignées a et b l'une de l'autre, le bras m vient occuper la position m' re- présentée en traits mixtes de manière à serrer la tuile engagée entre o et m; on peut alors faire osciller la tuile de manière que le ciseau foreur n creuse un trou.
Le mode de réalisation représenté fig. 1 offre l'avantage particulier que l'ouvrier, suivant qu'il veut couper ou percer, n'a rien à changer à la pince. Une telle modification serait dif- ficile pour lui, surtout lorsqu'il doit effectuer son travail monté sur un toit dans une position incommode.
Les fig. 2 à 4 montrent une autre réalisation dans laquelle les dispositifs de coupe et de pergage sont réunis sur les bras c et d, Comme on le voit, le bras c porte à la fois le ciseau k et le ciseau foreur n. Sur le bras d peut être fixé d'un côté (comme fig. 1) le ciseau k, tandis que du côté opposé est disposé le contre-siège o. du ciseau n,. Les bras c et d portent à leur par- tie supérieure des pièces rapportées r et q qui sont maintenues par des vis, comme d'ailleurs cela est représenté également fig, 1.
En démontant la vis et en tournant les têtes r e t q de 1800 de ma- nière à les amener dans la position représentée fig. 3, l'outil est disposé pour le forage. Le contre-siége o du ciseau peut, comme on le voit fig. 3 et 4, être d'une seule pièce avec la partie q; il pourrait également être fixé, par vis d'une manière analogue, au taillant et au ciseau foreur n.
Comme on le voit, les têtes cylindriques h. des biellettes g agissent à proximité des points de rotation 2. et i, surtout du premier; grâce au dispositif de liaison de la poignée avec la biel- lette g qui, pour presque toutes les positions du levier oscillant,
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et presque perpendiculaire aux deux bras de levier, on peut exer- cer une force très grande. Cela tient en grande partie à la dis- tance très courte entre l'articulation de gauche de la biellette g et le point d'oscillation p, et la distance plus grande entre l'articulation de droite et le point d'oscillation i, ces deux conditions assurant au système de leviers un grand rapport de transformation.
La distance entre l'articulation de droite et l' axe i est naturellement limitée en fonction de l'espace qui doit é'tre prévu entre les ciseaux k, k.
Le ciseau n et le contre-siège o de la fig. 1 pourraient naturellement être intervertis de manière que le bras m porte le ciseau et le bras c le contre-siège.
Résumé.
L'invention a pour objet un outil pour le travail de la pierre dans lequel les ciseaux sont montés sur des bras oscillants, et elle porte plus particuliérement sur les points suivants:
1 La poignée de ma.noeuvre oscillante est reliée au bras os- cillant porte-outil par une courte biellette qui est accouplée proximité des points d'oscillation de ces deux leviers, plus près d'ailleurs du point d'oscillation de la poignée que de celui du bras porte-outil, et se trouve sensiblement perpendiculaire à ces deux leviers pour toutes leurs inclinaisons.'
2 ) La biellette d'accouplement porte à ses extrémités des têtes cylindriques engagées dans des logements correspondants des leviers.
3 ) A la partie supérieure de la poignée de manoeuvre est accouplée une autre biellette laquelle est reliée d'autre part, à l'aide de joints rotatifs, avec un autre bras oscillant portant le contre-siège d'un outil foreur.
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