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"procédé de fabrication d'ami,don". l'invention est relative à la fabrication de l'amidon en partant de céréales et elle a pour objet, dans un système cyclique de fabrication d'amidon, c'est-à-dire un système dans lequel l'eau est réemployée continuellement pratique- ment sans eau perdue, de prévoir certaines dispositions nou- velles et perfectionnées grâce auxquelles le retour au sys- tème des eaux, sinon perdues, s'obtient d'une manière plus appropriée et plus avantageuse qu'antérieurement.
Il a depuis longtemps été d'usage courant, dans la fabri- cation de l'amidon, de faire rentrer dans le procédé et de réemployer les liquides, tant l'eau d'amidon.que l'eau de gluten, provenant des épérations destinées à séparer l'ami- don des autres éléments,du grain, ce remploi de liqueurs, sinon perdues, ayant été préconisé en raison de la nécessité
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évidente de limiter dans la mesure du possible la quantité d'eau utilisée, d'éviter la pollution résultant du passage des eaux perdues à l'égout, et de récupérer les matières solides contenues dans les eaux dites perdues, autant qu'il est économiquement possible eu égard aux frais de l'opéra= tion.
Visant l'obtention de ces avantages, les fabricants d'a- midon ont été amenés à ramener au processus, en plus ou moins grande quantité, l'eau d'amidon et de gluten en excès, et ont utilisé cette eau à différentes phases de la fabri= cation de l'amidon et de ses sous-produits.
Le retour au processus des eaux dites perdues implique nécessairement un accroissement de la teneur des solubles de l'amidon des tables. Il a été d'usage courant pendant plusieurs années de laver l'amidon des tables dans des filtres du type américain, Oliver ou Kelly afin d'en sépa- rer les solubles, et depuis cette époque, les filtres de ce genre étant devenus d'emploi général dans le but indiqué, rien n'empèche le retour au système de toutes les eaux di= tes perdues pourvu qu'un équilibre d'eau convenable puisse être réalisé.
Il a été récemment proposé de stériliser l'eau de gluten avant son retour au système, en se basant sur la théorie que semblable traitement est nécessaire afin d'empécher les eaux de gluten, par suite de fermentation, d'embourber'les tambours ou tamis employés dans certaines opérations de séparation.
Semblable traitement est onéreux et complètement inutile.
L'eau de gluten ne semble pas spécialement succeptible de fermentation. Tout au moins dans les systèmes actuels, que les matières traversent en un temps relativement court, son utilisation ne provoque aucun embourbement ou autre trouble, de sorte qu'elle peut être continuellement ramenée en cir- cuit et réemployée sans stérilisation, ou autre traitement quelconque, soit thermique, soit chimique.
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Conformément au procédé qui sera décrit et revendiqué par après, l'eau de gluten est réemployée partiellement dans le système "germe" et partiellement dans le système traitant le "résidu brut" c'est-à-dire la matière broyée et soumise à des opérations de séparation après que le germe a été sé- paré du grain. Dans le présent procédé on introduit de pré= férence une certaine quantité de bioxyde de soufre (Sb2) dans le système "amidon humide" (supplémentairement ,à celui pénétrant avec le grain de trempage) et les liquides employés dans le système "amidon humide" sont de préférence chauffés afin de réduire leur viscosité pour certaines épurations.
Il a longtemps été de pratique courante de maintenir une certaine teneur en So2 dans le système '!amidon humide", laquelle teneur est modifiée à volonté par l'opérateur, sui- vant les besoins, de même que de maintenir le système "ami- don humide" à une certaine température au-dessus de la tem- pérature ambiante, par chauffage des liquides introduits.
La présente invention prévoit certains nouveaux agence- ments grâce auxquels le So2 et, la chaleur, au lieu d'être appliqués à la totalité de la masse des matières traversant le système, sont appliqués en certains points déterminés, là où les matières réclament un traitement thermique ou acide, ce qui conduit à une économie dans le traitement et un con- trôle plus certain du procédé.
La présente invention prévoit également le lavage du grain, après trempage, avec l'eau de gluten 'destinée au trempage d'une nouvelle masse de grain, afin de réduire la teneur en bioxyde de soufre du grain passant au système "amidon humide", et en empêchant par suite le bioxyde de soufre de s'accumuler dans ce système; ou bien encore, d'autre part, dans le but de rete- nir dans le système "trempage" autant qu'il est possible du bioxyde de soufre employé à l'opération de trempage.
Le dessin annexé est un schéma montrant comment, en prati- que,les dits perfectionnements peuvent être appliqués.
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Le procédé sera mieux compris en tenant compte que l'on exécute six opérations, dont chacune comporte son propre ap- pareil, à savoir : (1) le trempage du grain; (2) le concas- sage des grains, la séparation des germes par flottaison et le lavage des germes pour les libérer de l'amidon ; (3) le broyage du résidu de la séparation des germes --'amidon, gluten et cosses -- et le traitement de ce résidu brut par criblage ou tamis age; (4) le traitement du résidu fin, c'est-à-dire celui passant aux appareils de criblage et ta= mis- age du résidu brut, par criblage ou tamisage pour sépa- rer l'amidon et le gluten du son;
(5) la mise en tables de l'amidon et du gluten pour obtenir la réparation du gluten et de l'amidon; et (6) le lavage ou la séparation de l'amidon des tables, le drainage ou égouttage de l'amidon dilué et son lavage aux filtres-presses pour en séparer les solibles.
Le procédé,tel qu'il est défini ci-dessus est en usage 'depuis longtemps. Il a.été d'usage courant de séparer l'eau de trempage et ses solubles du système "trempage", de la concentrer et de la mêler au son et cosses ainsi qu'au gluten afin de constituer un aliment pournle bétail,,et, en certains cas, une partie de l'eau séparée du gluten a été ramenée au trempage dans le but d'accroître la concentration des solu- bles qu'elle contient.
L'eau introduite dans le système prévu pour le trempage, en vue des séparations des germes et des résidus brut et fin, pour laver ou diluer l'amidon. en tables et pour laver l'ami- don, s'évacue du système à la manière suivante elle est envoyée des bacs de trempage aux évaportaeurs comme eau de trempage légère; avec les germes aux sécheurs de germes, avec le son ou les résidus du résidu brut au sécheur de l'aliment de bétail, avec le son ou les résidus du résidu fin au sé- cheur de l'aliment de bétail, et avec l'amidon aux.convertis- seurs ou sécheurs à amidon. Toutefois ceci ne s'applique pas à l'eau de tropplein des bacs de décantation du gluten, ou à la liqueur filtrée de l'amidon, ou à l'eau fraîche introduite dans les filtres à amidon.
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Dans un processus cyclique complet, ces liquides sont ramenés au système et utilisés en remplacement d'eau fraîche.
Le procédé de l'invention sera ci-après décrit en détail, en se référant au dessin annexé.
Trempage- On fait de préférence usage d'une batterie de onze bacs de trempage A.1 à A. 11. La disposition comporte des branchements et raccords (non complètement représentés) grâce auxquels la liqueur fraiche de trempage est amenée en contact avec la plus ancienne charge de grain et ensuite envoyée suc- cessivement,dans les bacs de trempages vers le bac qui contient le nouveau grain. Chaque bac possède sa conduite particulière de circulation, 25, renfermant un réchauffeur 26,
Ainsi qu'il est représenté, sept bacs de trempage, A.4 à A.10 sont simultanément en activité.
Le trempage dans le bac A.l a été achevé et l'élément sépa- ré; le grain en est évacué vers le broyeur B.1.
Les bacs A.2 et A.3 sont en période de lavage,effectué à l'aide de l'eau de trop plein d'un bac de décantation de glu= ten désulfuré, amenée par le conduit 27, en vue de réduire la teneur en Sb2. Cette eau pénètre dans le bac A.4 après avoir passé dans les tours à soufre C.1 L'eau de trempage est retirée du bac A.10 et ce liquide est envoyé aux chambres à vide pour évaporation.(sortie a). Le bac A.11 est en cours de remplissage avec du nouveau grain.
Au cycle suivant, le grain amené au broyage est celui du bac A.2, les bacs A.3 et A.4 sont en période de lavage et le bac A.3 est égoutté }le bac A.5 est le premier à recevoir de l'eau de trempage provenant de la tour à soufre 0.1; le bac A.11 est isolé du système après le bac A.10 et les produits de son évacuation envoyés à l'évaporateur.
Séparateur à germe- Le grain trempé est concassé dans le broyeur B.1 avec libération des germes. La matière se rend alors au séparateur D.l dans lequel les germes sont séparés des gruaux et des cosses par flottaison. Les germes flottants sont envoyés successivement dans des tambours de criblage E.l, E.2, E.3 et ensuite dans la presse F.1 pour l'extraction de
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l'eu, les germes quittant le système en cet endroit (sortie b).
De l'eau de gluten est introduite dans le tambour E.3 par le conduit 28 branché sur le conduit 27, et passe, par le conduit 29, au tambour E.2 et, par le conduit 30, au sépara= teur D.l. Le liquide du tambour E.l passe au séparateur D.1 par le conduit 31.
Le liquide de la presse F.1 est ramené, par le conduit 32, au tambour E.2.
La matière,(gruaux d'amidon, gluten et son) qui se dépose dans le séparateur D.1 est envoyée, par/tambour d'égouttage E. 5, au broyeur B.2 et ensuite au séparateur D.2, séparateur auquel arrive le liquide du tambour E.5 et du tambour E.2 en passant par le conduit 33.
Les germes flottés dans le second séparateur passent, par le conduit 34 au tambour E.1.
La matière dégermée du séparateur D.2 passe dans le crible E.6 et le tambour à tamis E.7.
La liqueur d'amidon du tambour E.7 traverse le conduit à amidon 35 pour se rendre aux tables, ainsi qu'il sera décrit plus avant, une portion, si c'est nécessaire, étant dérivée vers le système "germe", par le conduit 36, afin de maintenir- la densité voulue dans les séparateurs.
Résidu brut- Les résidus des tambours E.6, E.7. -- amidon, gluten et son -- passent, par les conduits 37,38, au broyeur B.3, où ils sont broyés et envoyés,en passant successivement dans des cribles G.l, G.2, G.3, G.4, à la presse F.2.
A la presse F.2, le son quitte le système en entrainant une certaine quantité d'humidité.(sortie C). De l'eau de gluten, venant du conduit 27, traverse le conduit 39 pour se rendre au tambour G. 4, et traverse les conduits 40,41,42 vers les tambours G. 3, G. 2 et G.1.
L'eau de la presse F. 2 retourne au tambour G.3 par le conduit 43.
La liqueur d'amidon provenant du tambour G.1 se rend, par le conduit 44 et le tambour d'égouttage G.5, vers les tables.
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Résidu fin- Les résidus du tambour d'égouttage G. 5 pas- sent, en traversant le conduit 45, au premier de la série des tambours à résidu fin H.1, H.2, H.3, et vers une presse F.3, où le son quitte le système en entrainant une certaine quan= tité d'humidité (sortie d). Le tambour est alimenté en li= quide, provenant des filtres à amidon, par le conduit 46, et le liquide passe, par les conduits 47 et 48, aux tambours H.2 et H.l. Le liquide de la presse F. 3 retourne au tambour H.3 en passant par le conduit 49. La liqueur d'amidon du tambour H.1 se rend aux tables par le conduit 50.
Mise en table= Les courants de lait d'amidon (amidon, glu- ten, eau et solubles) des conduite 35, 44 et 50 se rassem- blent et sont envoyés, par le conduit 51, en traversant des appareils nettoyeurs à secousses I.1, 1,2, et les conduits 52, 53, à la table J.l sur laquelle l'amidon reste et dont s'écoulent les résidus de gluten et d'eau qui sont recueillis dans le décanteur à gluten K.l. pour la facilité on a représenté deux décanteurs, un dé canteur K.l en cours de remplissage, et un décanteur K.2 en cours de vidange.
Le gluten subsistant dans le décanteur K.2 est pressé dans la presse F. 4 et quitte le système en entrainant une certaine humidité (sortie e).
L'eau de la presse retourne au décanteur K.1 par le con- duit 54. Les résidus de l'appareil à secousses 1.2 se rendent, par le conduit 55, au tambour H.2.
Le trop plein du décanteur K.2 est repris par le conduit 27 qui alimente en liquide les bacs de trempage, le système germe et le système résidu brut, ainsi qu'il a été décrit.
La partie 27a du conduit 27 menant aux bacs de trempage comprend un réchauffeur L.1 pour chauffer le liquide de trem= page à la température usuelle de 55 à 60 C L'eau de gluten arrivant, par les conduits 28 et 39, aux systèmes "germe" et "résidu brut", n'est ni chauffée ni traitée d'aucune autre manière.
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Lavage - Une deuxième table J. 2 a été représentée. Elle reçoit de l'eau, provenant de l'opération de filtrage de l'amidon, par le conduit 55, et cette eau est amenée à passer continuellement sur la table à l'aide du conduit de circula- tion 56 jusqu'à obtenir la densité convenable, et elle est alors évacuée, par le conduit 57 et le nettoyeur à secousses 1.3, aux filtres à amidon décrits par après, les résidus du nettoyeur 1.3 se rendant, par le conduit 58, au nettoyeur à secousses 1.2.
Lavage ou filtration - L'amidon lavé de la table J.2, pas- sant par le nettoyeur à secousses 1.3, se rend au filtre à amidon M.1 (de préférence un filtre américain, bien que des filtres d'autres types puissent être utilisés) en passant par un réchauffeur L.2 et un conduit 59,Ce filtre égéutte tout d'abord l'amidon en le laissant sous forme de couche plus ou moins mince, la dilution par lavage et l'égouttage subséquent séparant une partie des solubles. D'autres solubles sont séparés en envoyant de l'eau fraîche dans la couche drainée d'amidon.
Cette eau est amenée au filtre par un conduit 60, relié à une conduite d'alimentation d'eau chaude 61 et une conduite d'alimentation-d'eau froide 62.
La liqueur de filtration qui véhicule quelques particules d'amidon, est filtrée dans un filtre presse N (de préférence du type SWeet land) dont la liqueur filtrée passe, par le conduit 46, au système "résidu fin", et, si on le désire, partiellement, par le conduit 63, au nettoyeur à secousses 1. 3.
L'eau ,se rendant au système "résidu fin", est de préfé- rence chauffée, à 52 - 53 C environ, dans le réchauffeur 1.3.
L'amidon récolté dans le filtre presse (Sweet land) est dé= chargée du système en entrainant un certain pourcentage d' humidité (sortie f).
L'amidon du filtre M.1 (premier filtre américain) se rend, par le conduit 64, dans un récipient de dilution 0 dams le- quel il est dilué à l'aide d'eau provenant des conduites
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d'alimentation à eau chaude et froide 61, 62, en traversant les branchements 65, 66, et avec laquelle peut être mélangée une solution de bioxyde.de -soufra obtenue en faisant passer de l'eau, par le conduit 67, à travers la tour à soufre C2.
L'amidon dilué dans l'appareil 0 est alors égoutté et lavé dans le filtre M.2 (second filtre américain), l'opéra- tion étant la même que dans le filtre M.l.
Le lait d'amidon pénètre dans le filtre M.2 par le conduit 68, et de l'eau fraiche par le conduit 69. C'est la liqueur filtrée provenant de ce filtre, le second de la paire, qui est employée,en passant par le conduit 55, pour laver ou . diluer l'amidon des tables, la disposition présentant l'avan- tage que, par emploi d'eau du second filtra,la quantité de solubles supplémentaire incorporée à la table d'amidon est plus réduite puisque le premier filtrage enlève la plupart des substances solubles contenues dans l'amidon. Tout sup- plément de liqueur filtrée du filtre M.2 peut être envoyé au filtre presse N. par le conduit 70.
L'amidon repris au filtre M.2 est le produit final prêt ' à la conversion en glucose ou sucre, ou au séchage et à la vente comme amidon.
En quittant le système, il emporte une certaine quantité d'humidité (sortie g).
Il est bien entendu qu'en pratique des batteries de tam= bours, appareils à secousses, broyeurs, tables etc, seront utilisées dans l'installation là où., dans le dessin annexé, un 'seul élément de ce genre a été représenté.
Des cribles ou tamis à secousses peuvent être utilisés en remplacement des tambours ou cribles-trommels et vice-versa, le procédé n'étant pas limité à l'appareillage particulier qui a été représenté. Pour le filtrage, tout type voulu de filtre ou de filtre-presse peut être adopté dès lors qu'il travaille suivant le principe de l'égouttage de l'amidon et de la séparation subséquente des solubles par déplacement.
En pratique, du liquide est soutiré aux appareils pour le lavage des tables et autres surfaces, etc, mais le liquide prélevé de cette manière est réintroduit de manière à ne pas
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compromettre l'équilibre "eau" du système.
En résumé on peut indiquer que l'eau trouve des issues comme ci-après (a) eau de trempage légère; (b) germes; (c) résidu brut de son; (d) résidu fin de son; (e) gluten; (f) et (g) amidon.
L'eau de gluten en trop plein est employée uniquement dans la séparation des germes et résidu brut. Elle n'est traitée ni par la chaleur, ni par des substances chimiques. Les tam- bours ou cribles utilisés dans ces séparations sont principa- lement du type pour matières grossières ou en grains.
La liqueur filtrée des filtres à amidon est employé.e : (1) au lavage de l'amidon des tables et (2) à la séparation du résidu fin. Elle est chauffée exactement avant les tambours à toile du système "résidu fin" . Le chauffage est destiné à réduire la viscosité.
Les concentrations de bioxyde de soufre peuvent être ré- glées, comme il a toujours été d'usage, à volonté, par l'opé= rateur, et de façon à satisfaire aux variations des conditions d'exécution du procédé, l'un des buts de la présence du So2 étant supposé être l'accroissement de l'action dissolvante de l'eau sur certains constituants autres que l'amidon du grain. On a également émis l'hypothèse que le bioxyde de soufre combat la tendance à la fermentation putride lorsque semblable tendance existe.
Cette action préventive du S82 pour l'action bactérielle est vraisemblablement plus grande que son action stérilisante, c'est-à-dire que son effet destructif, apparamment réduit,sur les organismes existants .
Une certaine quantité de So2 pénètre dans le système "ami- don humide" en même temps que le grain trempé. On peut modi fier cette pénétration en contr8lant le lavage du grain, ainsi qu'il est représenté pour les bacs A.2, A.3, Le -bioxyde de soufre peut également être introduit dans l'eau fraîche emplo- yée à l'alimentation des filtres à amidon. Ces points d'intro= duction sont les seuls par lesquels pénètre le So2, et il semble désirable, en raison de l'action préventive du So2; que
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son,introduction se fasse en quelques points et en quantités relativement importantes plutôt qu'en petites quantités et en un grand nombre de pointe.
D'une façon générale les concentrations du bioxyde de soufre ne doivent pas être plus élevées qu'il n'était d'usage lorsque de l'eau fraiche était employée dans les séparations des germes et des résidus. On peut atteindre à ce résultat par le lavage du grain trempé à l'aide de l'eau de gluten avant que cette eau ne soit introduite dans la tour à soufre.
Une certaine quantité de bioxyde de soufre pénètre.avec le grain dans le système "amidon humide". La différence en bioxyde de soufre pénètre dans le système "amidon humide" par le filtrage de l'amidon.
En réglant.convenablement l'introduction de bioxyde de soufre, dans le système, par les extrémités opposées, la teneur en bioxyde de soufre peut être maintenue pratique - ment uniforme et au degré convenable dans tout le système, sans l'accumulation qui pourrait se produire si le grain des bacs de.trempage, où la concentration est élevée, pou= vait passer au système "amidon humide" avec la totalité de sa teneur en bioxyde de soufre.
REVENDICATIONS.
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