"Perfectionnements aux cartouches à mine."
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particulier aux cartouches à mine chargées d'une substance
sous pression, à l'état liquide, alors que cette substance
est gazeuse aux températures et pressions ordinaires, et
pourvues de moyens pour échauffer très rapidement la substance jusque et au delà de la température critique afin de provoquer la décharge au départ de la cartouche.
D'une façon générale l'abattage du charbon est actuellement exécuté en faisant usage d'explosifs ordinaires mis à
feu par des détonateurs électriques. Ces. explosifs présentent
de nombreux inconvénients. Leur force explosive est appli-
quée avec une soudaineté telle qu'une grande partie du charbon abattu est pulvérisé, en laissant un pourcentage relativement faible de charbon en morceaux. On peut en outre objecter que des gaz dangereux se dégagent par l'explosion. Il y
a danger également que les flammes de l'explosion n'enflamment les.gaz de mines, en créant une situation très sérieuse.
On a antérieurement proposé 1 emploi d'air ou d'oxygène liquides comme moyen d'abattage, mais ces substances ont été employées concurremment à des substances combustibles dans la recherche d'une combustion rapide.
On a également proposé d'emprisonner un gaz liquéfié, tel que de l'oxygène ou de l'air, dans un récipient fermé qui est bourré dans une perforation formée dans une jointure de roo ou de charbon.
Le gaz liquéfié est supposé absorber de la chaleur des parois environnantes, en quantité suffisante pour la vaporisation du gaz liquéfié, lequel doit engendrer une pression suffisante pour rompre le récipient et agir comme'une cartouche explosive.
L'emploi de gaz de ce genre prête à des objections nombreuses et sérieuses. La température critique de l'air liqué-
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Par suite ces gaz sont très onéreux à liquéfier, et doivent être manipulés en bouteilles à vide. La perte par évaporation est importante du.fait de leurs basses températures critiques, telles qu'ils se vaporisent toujours aux-températures atmosphériques ordinaires. Il est extrêmement dangereux d'emprisonner semblables gaz dans des récipients fermés et de les manipuler aux températures ordinaires de la ,mine.
Conformément à l'invention, on fait emploi, comme "explosif", de bioxyde de carbone à l'état liquide et à l'état solide.
D'autres gaz dont les températures sont supérieures aux températures normales de.la mine peuvent être également utilisés.
Le bioxyde de carbone possède une température critique de + Sl,l[deg.]0 ce qui assure son maintien à l'état liquide aux températures normalement rencontrées dans les mines,.
Ce gaz est par suite susceptible d'être transporté, à . l'état liquide ou solide, dans des récipients fermés, sans danger de rupture du récipient. Par conséquent on évite les pertes par évaporation inhérentes'à l'emploi de l'air ou de l'oxygène liquides.
La force explosive du bioxyde de carbone liquide ou solide, passant à l'état gazeux par application de chaleur, est sensiblement égale à celle d'un poids analogue de poudre noire. La puissanoe d'explosion engendrée peut être contrôlée entre des limites rapprochées et bien définies, en controlant la résistance de rupture du récipient ou. d'une partie susceptible de rupture ou déchirable de ce dernier, et en controlant également la quantité de chaleur appliquée. Semblables contrôle est possible du fait que la forme de l'expansion
du bioxyde de carbone diffère entièrement de celle des explosifs ordinaires.
pour tous les explosifs autorisés,on table essentiellement sur leur grande chaleur de combustion, résultant du développement.de leur réaction exothermique, pour dilater les gaz de réaction, tandis que l'expansion du bioxyde de carbone, comme décrit dans la présente demande, résulte de l'application de chaleur* provenant d'une source extérieure quelconque, l'expression "source extérieure" signifiant "une source autre qu'une réaction exothermique", ainsi qu'une source qui peut,
à volonté, être aisément controlée.
Cette caractéristique, considérée concurremment à la particularité d'une,paroi déchirable à une pression définie, prédéterminée, permet de comprendre aisément que-l'expansion du gaz peut être contrôlée de façon précise au moment du dégagement sans se baser entièrement sur la quantité employée de substance:;dilatable.
Le bioxyde de carbone est incombustible et son emploi ne
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de charbon ou de gaz.
L'expansion instantanée du gaz lors de la chute de la pression dans le récipient engendra un refroidissement, avec dissipation de la chaleur-fournie, et en prévenant toute tendance d'inflammation qui pourrait résulter du récipient chauffé.
La quantité de bioxyde de carbone libérée sera en outre
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lation refoulé dans la mine que le gaz ne peut avoir d'action sur la respiration. L'emploi de cet "explosif" ne formant aucune flamme et ne dégageant pas de gaz nocifs, il peut être impunément utilisé alors que les hommes sont au travail dans une chambre ou taille voisine.
On constate que les cartouches établies conformément à l'invention et contenant du bioxyde de carbone ont pour effet, alors qu'elles sont "mises à feu", de séparer des parois de
la mine des quantités importantes de charbon, en gros morceaux, exempts de la poudre formée par les explosifs ordinaires.
Ceci tient à la manière de se 'comporter d'une substance qui n'est pas liquide à la température et à la pression ordinaires et qui tend vers un état gazeux lors de sa libération d'un récipient dans lequel elle est maintenue sous pression, comme par exemple sous forme liquide. A la différence des explosifs ordinaires dont l'action se base sur l'expansion des..gaz formés, déterminée par l'énorme quantité de chaleur engendrée par la réaction exothermique, des substances gazeuses aux températures et pressions ordinaires et qui sont amenées à tendre vers l'état gazeux alors qu'elles occupent un espace clos, ne perdent pas leur puissance d'expansion comme les explosifs ordinaires par libération en contact avec les parois froides de la mine, pour la. raison qu'elles ne tablent-pas sur des températures élevées pour leur maximum d'action.
Il est évident que des gaz provenant d'explosifs ordinaires seront rapidement refroidis lorsqu'ils viennent en contact avec les parois de la.mine, avec ce résultat qu'il s'en suit une rapide décroissance d'action, tandis que, dans la présente in=.
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ordinaires, tendront vers un état gazeux lors de leur libération, quelque soit la. température des parois avoisinantës.
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l'état liquide sous pression est comparable à un refoulement positif, ou une expansion relativement lente avec, comme résultat, la séparation de grands volumes de charbon de la paroi de la mine, sans pulvérisation de proportions importan-
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ploi-dans les opérations de mine, possédant en grand nombre des propriétés désirables par rapport aux explosifs ordinaires autorisés, actuellement en usage.
L'application générale de bioxyde de carbone emprisonné sous pression avec l'élément chauffant, dans les opérations de mine, n'est pas absolument nouvelle-- voir le brevet anglais
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ni principalement l'emploi de bioxyde de carbone sous pression, comme notamment sous forme liquide, en même temps que celui d'un élément chauffant, qui est mentionné être de la poudre à canon, ou d'autres explosifs propres a être "mis à feu" par l'électricité.
Le brevet ne contient aucune référence quant au genre de récipient, c'est-à-dire quant à la façon dont les- gaz en seront libérés, non plus qu'à la pression nécessaire pour.réaliser cette libération comparativement aux autres particularités de la cartouche, et l'on a constaté en pratique ne pouvoir rien tirer d'utile des enseignements de ce brevet.
pour rendre les cartouches Giffard aptes à fonctionner, on a constaté qu'il était nécessaire de leur faire comprendre des' particularités supplémentaires qui, -envisagées en combinaison, donnent une cartouche à mine susceptible de fonctionner dans
de bonnes conditions, et utilisant du bioxyde de carbone.
conformément , la présente invention constitue un perfec- tionnement dans les. cartouches à mine employantdu bioxyde de
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est satisfaisant. Les autres particularités, considérées nécessaires pour'un bon fonctionnement, sont un élément chauf-
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zéification nécessaire, mais fournissant cette chaleur instantanément à la totalité du volume de liquide, avec agitation violente de ce dernier, tenant compte que lé bioxyde de carbone est un très médiocre, conducteur de.la chaleur et que l'on ne peut compter sur lui comme agent conducteur pour amener la chaleur aux régions éloignées du liquide, que contient le récipient..
Lorsque du bioxyde de carbone liquéfié commence à se gazéifier il emprunte de la chaleur au milieu ambiant et absorbera la chaleur d'autres parties de bioxyde de carbone liquide, en déterminant une congélation et une solidification du bioxyde de carbone dans ces parties'de la cartouche, concurremment à des résultats indésirables.
Ceci impose de fournir, d'une façon pratiquement instan-
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et de prévoir un type d'élément chauffant capable d'assurer une répartition de chaleur, de façon pratiquement instantanée, dans toute la masse du gaz liquéfié.
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les gaz évacués après leur .libération instantanée à une pression déterminée, la libération, suivant la présente invention, s'effec tuant par la rupture d'une partie de la cartouche lorsqu'une pression déterminée est atteinte à. l'intérieur de cette dernière.
Il est essentiel que la libération soit instantanée pour la raison que, ainsi qu'il a été précédemment défini, un échappement lent, tel celui occasionné- par une libération retardée, déterminerait la congélation de portions éloignées du liquide. par conséquent,'la libération doit être instantanée, en offrant suffisamment de ventilation pour tolérer l'expansion et l'échap- <EMI ID=14.1>
Il est' également essentiel pour le bon fonctionnement: de la cartouche de diriger les gaz de détente,en raison de la natu-
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genres autour de la cartouche ou dans le fond du trou de mine..
Ordinairement,on obtient de.bons résultats lorsqu'on commua nique aux gaz de détente une direction définie .grâce à un ajutage, prévu à l'extrémité de décharge de la cartouche, tel, que
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concentration, ni accélération de leur mouvement.
Conformément, suivant la présente invention,on fait com-
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poussière, en procurant tous les autres avantages de ce corps pour l'abattage minier.
L'invention,vise également l'emploi, comme cartouches,de récipients re-emplissables, comportant des moyens propres à permettre le remplacement aisé de la portion rompue ou déchirée ' par.la décharge, ce qui réduit matériellement le coût des cartouches et les frais des opérations de mine. L'invention vise- divers détails particuliers pour l'accomplissement des résultats définis, qui apparaîtront plus complètement par après, de même
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désire et auxquelles dans beaucoup d'installations il sera probablement préférable d'avoir recours.
par suite, l'un des objets de l'invention est de prévoir des moyens et une méthode perfectionnés pour l'exécution des opérations de mine, particulièrement appropriés-pour l'abattage du charbon.
Un autre objet de l'invention est de prévoir un moyen pour l'exécution des opérations de mine, grâce auquel on obtient une lente expansion des substances gazeuses, sans violence inutile, et grâce auquel le gaz est, lors de la libération, , dirigé de manière à se dégager sous forme concentrée, suivant une ou plusieurs directions déterminées.
..Un autre objet de l'invention, est de prévoir des moyens et méthodes de ce genre qui n'engendrent ni flammes, ni gaz nocifs.
Un autre objet de l'invention est de prévoir une cartouche à mine qui contient une substance gazeuse aux températures et pressions ordinaires, de préférence sous forme liquide, et qui est pourvue d'un élément de chauffage destiné à élever rapidement la température de la substance: contenue dans. la cartouche, à et au delà de sa température critique.
Un autre objet de l'invention est de prévoir une cartouche, du type décrit plus haut, pourvue d'une paroi terminale susceptible de se rompre, ou de céder à une pression prédéterminée, mais qui se donne légèrement afin de permettre un lent échappement du gaz lorsque se produit un.excès de pression dangereux, moindre toutefois-que la dite pression prédéterminée, telles celles qui peuvent être engendrées par une lente vaporisation du liquide aux températures ordinaires..
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est fait usage d'une paroi de fermeture en forme de disque, un moyen empèchant toute rotation accidentelle de ce disque, grâce à quoi on réalise un joint plus parfait.
Un autre objet de l'invention est de prévoir, à l'extrémité de décharge de.la cartouche, un organe en forme de chapeau comportant des ouvertures transversales pour guider l'écoulement des gaz, lequel chapeau sert également de cage de retenue pour la paroi amovible déplacée par le "départ" de la cartouche, et ménage également, opposée à la paroi terminale en regard-de .la
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toute tendance au déplacement longitudinal de la cartouche dans le- trou de mine.
Un autre objet de l'invention est, de prévoir une cartouche qui peut aisément être rechargée en bioxyde de carbone et qui est pourvue de moyens pour, rapidement et à peu de frais, introduire des éléments de chauffage supplémentaires du type à"miBe à feu "électrique, ou par ébranlement mécanique.
Un autre objet de l'invention est de prévoir un arrangement comprenant des conducteurs électriques appropriés,.des
moyens d'isolement, et une soupape ou vanne réglable d'entrée
de gaz, le tout établi la manière qui sera décrite plus avant
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est en outre, pourvue d'un.ajutage ou d'une portion de section
transversale réduite traversé, par la charge lorsque la cartouche est "mise a feu". Dans une variante, l'ajutage est à.parois
inclinées pour les raisons qui'.'seront plus explicitement définies par après.
Les objets précédents, ainsi que d'autres objets sont réalisés grâce aux agencements représentés aux dessins annexés dans
lesquels! .
Fig. 1 est une vue en élévation latérale, à. échelle réduite, de la cartouche établie conformément à la présente invention} Fig.2 est une coupe agrandie d'une moitié d'une forme de cartouche établie conformément à l'invention, et qui montre une extré mité de cette cartôuche, <EMI ID=22.1>
établie conformément à l'invention} Fig.5 est une vue en coupe et en élévation, obtenue suivant <EMI ID=23.1> Fig.6 est une coupe transversale en élévation de l'extrémité de gauche de la cartouche représentée à la fig.4, montrant une variante de réalisation de l'invention ;
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déchargé' d'une cartouche établie conformément à l'invention, et montrant une variante de paroi amovible; <EMI ID=25.1> portion de la paroi de la mine, le. trou. de forage'et la mise en place de la disposition de cartouche que montre la figure 9; <EMI ID=26.1> plication de l'anneau ou bague de scellement à d'autres accoupplements, comme par exemple des accouplements de conduites.
Les diverses particularités nouvelles de l'invention ressor-tiront de la description qui va suivre et seront plus spécialement spécifiées dans les revendications.
En ce référant aux dessins, on remarquera que l'invention
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d'une ouverture 13, et un épaulement 14 est fileté comme en 15, l'extrémité réduite comportant un filetage externe 16. L'extrémité réduite de l'enveloppe, constituant un ajutage pour diriger les gaz, est établie ouverte, et comporte l'endroit de son bord un certain nombre de saillies coupantes 17 affectant la. forme d'anneaux disposés excentriquement les uns par rapport aux autres.
Contre le bord externe, 'et en contact avec les anneaux cou-
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l'enveloppe 10. L'enveloppe rigide ou cartouche est établie en un métal approprié et-les saillies coupantes servant à assurer
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usinage'de sorte qu'elles sont plus dures que, le corps du réci-
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sée contre ces saillies lors de la fermeture de la cartouche, la membrane étant établie en métal relativement tendre.
La bague 19 constitue une pièce indépendante, et elle est établie en métal susceptible d'être trempé, du fait quelle forme une matrice à travers laquelle est refoulée la partie centra-
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ainsi qu'il est représenté, et l'ouverture pratiquée dans la bague est légèrement plus étroite que le diamètre de l'ouverture
22 formée dans le chapeau, de manière à faciliter le passage
de la partie centrale arrachée à travers l'ouverture 22.
Le chapeau 20 est pouvu d'une chambre 23 et d'ouvertures ou passages transversaux 24-ainsi que d'une ouverture réduite 25
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cartouche, en ce qu'il, agit d'abord pour ouvrir ou diviser, le courant de gaz sortant en même temps qu'il escamote la portion ar-
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décharge de gaz au moment du départ de la cartouche en utilisant cette force pour empêcher le retour de la cartouche dans le trou de forage en comprimant le tampon, ce qui produirait un .vide
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vorable à l'efficacité de l'action.
La perforation 13 pratiquée dans l'extrémité fermée est pour-
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qui agit également comme électrode pour amener le courant à travers l'ouverture 13 de l'extrémité fermée de l'enveloppe.
L'organe 29 ou d'entrée, est pourvu d'une queue 30 et d'un bossage fileté 31 à son extrémité interne. Dans la queue 30 se
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de l'enveloppe et comporte, à l'autre extrémité de la queue, une
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l'ouverture 13 de l'extrémité de l'enveloppe, la queue étant in-
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un isolateur est moulé sur la queue dans la partie médiane de cette dernière.
Après que la queue a été mise en place, un autre isolateur
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extrémité de manière a rendre étanche l'ouverture entre la queue et l'enveloppe. Ce bourrage est comprimé et maintenu en place
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comprend une boite 39 reliée, par exemple à l'aide du filetage
40, à l'extrémité externe de la queue,cette boite présentant une cavité interne 41 comportant une ouverture transversale 42 me- <EMI ID=41.1>
voir un outil de manoeuvre approprié, tel une clef. L'extrémité interne de la tige 43 est entaillée, comme par exemple en 45, et garnie d'une.autre matière appropriée, telle de la bakélite,
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coupant 34 du bord de la queue. Il, convient de remarquer que
le remplissage de bakélite occupant la cavité 45 peut tourner par rapport à la tige, de sorte que le remplissage ne tourne pas par rapport au siège et par suite forme un joint plus parfait.
L'extrémité externe de la boite de soupape est fermée grâce
à un joint étanche comprenant un bourrage 47 et un chapeau 48'.
La boite de soupape est filetée , comme par exemple en 49,
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ment avec la bague 37 pour comprimer le bourrage 36 dont il a été question.plus haut. Le rebord 49' est également pourvu d'une rondelle 50 venant porter contre son bord externe et propre à constituer un siège pour le ressort en hélice 51, l'extrémité externe de ce ressort venant' porter sur. la plaque métallique disposée sur la face interne du chapeau 54 qui sera décrit plus avant.
Un collier 52 est vissé sur la portion réduite de l'extrémité fermée 12 de l'enveloppe 10, et ce collier comporte un filetage externe 53 sur lequel est monté ,un chapeau cylindrique 54. Le chapeau est établi en un métal approprié et comporte un recouvrement interne 55 en matière isolante. Une paroi terminale 56
forme une fermeture pour l'extrémité externe. du chapeau 54, lequel est pourvu d'une ouverture filetée 57 et de l'ouverture
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connexion de la conformation usuelle mais comportant une liaison tournante 59 et un boulon 60 dans lequel le fil de liaison est assujetti. Dans l'ouverture centrale 58 on monte une seconde <EMI ID=45.1>
la face interne de la paroi de fermeture 56. Entre la plaque métallique,63 et la paroi terminale 56 est disposée la bande isolante 64, et, entre le boulon 61 et la paroi terminale 56,est disposé le manchon isolant 65 grâce auquel la connexion électrique de la seconde borne est isolée de l'enveloppe de la cartouche.
Longitudinalement, suivant l'axe de l'enveloppe 10,on prévoit une cartouche chauffante ainsi que des moyens pour retenir la cartouche en position, ces moyens comprenant une douille 66 établie pour être vissée sur le prolongement ou bossage 31 de
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une liaison électrique avec cet organe. La douille est extérieurement filetée et porte, monté sur sa face externe, un tube parforé 67 lequel est verrouillé en rotation grâce à la vis de blocage 68. La douille est également pourvue d'un canal interne de faible section ,69, propre à recevoir un fil de liaison électrique 69', lequel est maintenu en place par l'extrémité inter-
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vissé un organe de fermeture qui comprend deux douilles métalliques 70,71 mutuellement reliées par vissage, comme . en 72, et
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à l'extrémité du tube 67 par l'intermédiaire des filets de vis
74 et la rondelle métallique 75, mais s'en trouve isolé grâce aux isolateurs 76,77 et 78.
L'extrémité interne de la douille est pourvue d'un chapeau
79 qui est organisé pour recevoir une extrémité du contact élec-
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conducteur électrique se prolongeant à ses deux extrémités, l'une des extrémités,pénétrant dans le canal 69, étant retenue par la
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à venir porter à une extrémité contre l'extrémité interne de
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férence constituée d'un mélange emprisonné dans une enveloppe de tout type approprié, tel un tube ou un sac de papier parafiné, la mélange consistant en les ingrédients ci-après dans les proportions indiquées: 45 grammme.s d'aluminium et.120 grammes de chlorate de potassium, accompagnés d'agents catalyseurs ou d'accélération de la réaction employés en quantité convenable et
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que et le bioxyde de manganèse, dans une proportion variant de
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re étant en outre pourvue d'un fil électrique susceptible d'être
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tement, soit dans un agencement analogue à une bobime, et qui' se prolonge aux extrémités opposées ainsi qu'il est décrit plus
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Il est en outre désirable de disposer la cartouche chauf-
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contenu liquide de la cartouche. En pratique, on a constaté qu'un type de cartouche qui convient en fonctionnement,contient approximativement 2, 6 Kgs de bioxyde. de carbone gazeux dans un récipient dont les dimensions sont telles que le gaz se trouve
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paroi susceptible de se rompre qui cède pour une pression quel-
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Comme système chauffant, l'invention prévoit une cartouche
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quide jusque et au delà de sa température critique dans l'inter-
<EMI ID=62.1> se nécessaire au développement d'une pression suffisante pour rompre la paroi terminale déchirable 18. Si l'on réalise un chauffage lent ou une lente évaporation, ce pour une raison quelconque, la pression excessive provoquera le bombement de la
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permettre un échappement lent du gaz afin de rétablir la pression normale. Dans le type de cartouche de,chauffage décrit, le mélange engendre une quantité énorme, de chaleur dans le faible inter-
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lisable et en contact avec une portion importante du mélange. Outre la chaleur engendrée et répartie par la volatilisation du. fil , il se produit subséquemment une étincelle qui traverse la cartouche et est conduite par l'aluminium métallique présent dans le mélange.
La surface interne de la partie réduite 11 du..cylindre 10, la surface interne de la bague ou anneau 19 et la surface interne 22 du chapeau 20 sont toutes cylindriques et disposées concentriquement bout à bout, de manière à former un ajutage lisse pratiquement continu. Une partie de l'ajutage, dans les formes
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tion du cylindre 10, et une portion à l'extérieur dans le cha-
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manière quelconque désirée, le but à réaliser étant de décharger les gaz d'expansion par un étranglement orienté alors qu'ils
se dégagent à l'extrémité de la cartouche.
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prévu une variante de l'invention comportant des arrangements de montage de l'élément chauffant légèrement différents, faoilitant le remplissage des cartouches.Dans cette disposition, la soupape d'introduction est très sensiblement de construction semblable celle montrée dans la variante des figures 2 et 3,
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l'enveloppe 10' aU lieu d'être associée à. un rebord interne in-
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diqué dans l'autre variante.Dans le présent cas, de même que
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de l'autre représentation, sur lequel est monté un organe 107,
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111 communiquant avec une cavité 112. Dans cette cavité est mon-
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est représenté à la figure 4. Le piston est pourvu d'une tête
115 qui peut être fixée de façon amovible pour faciliter l'assemblage. La différence principale dans cette variante réside dans la forme de l'élément chauffant qui est constitué d'un tube allongé pourvu d'une enveloppe externe relativement rigide 116. L'enveloppe peut être enduite de cire ou de laque afin de la rendre imperméable aux liquides et relativement rigide. les extrémités opposées de l'élément chauffant sont fermées à l'aide
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La quantité de matière inerte est déterminée par celle nécessaire pour remplir la cartouche lorsqu'une quantité suffisante de mélange chauffant y a été introduite. Un fil conducteur 121 passe longitudinalement dans la portion centrale de l'élément chauffant et ce fil est. enroulé en hélice dans la portion logeant le mélange chauffant, et il est de préférence établi sous forme d'un double fil droit dans la portion occupée par la matière
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L'extrémité externe du tube 109 est de préférence pourvue
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mité du tube est libre,afin. de permettre l'enlèvement facile
de l'élément chauffant lorsque le chapeau et le disque ou' plateau ont premièrement été retirés de la cartouche, et les organes permettent l'introduction aisée en position de fonctionnement d'un nouvel élément chauffant. Naturellement, le piston à ressort permet à l'élément de se donner.légèrement vers l'intérieur, tandis que le piston, concurremment avec les ressorts 123 et 124, assurent en tous temps le maintien de liaisons électriques convenables.
En se référant à la figure 6, il est à noter qu'une variante de l'invention prévoit un récipient cylindrique clos, 130, scellé,
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composé chimique à température élevée ou de gaz provenant du charbon, ou d'un autre corps qui pourrait se trouver présent dans la perforation servant à recevoir la cartouche. Cette fonction est également l'une de celles de la matière inerte contenue dans l'extrémité externe de l'élément chauffant, qui possède un effet analogue lorsqu'elle précède le gaz dans son écoulement lors de "l'explosion" de la cartouche.
La saillie excentrée 17 destinée à venir en engagement avec
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contre de la rotation lorsque les parties sont assemblées, est clairement' représentée à la figure 5.
La disposition de l'invention.représentée à la figure 8, comprend un ajutage conique constitué par la surface interne de l'extrémité réduite 211 de l'enveloppe de la cartouche, l'anneau ou bague 219 et la .surface 222 de l'organe formant chapeau. On
a constaté en pratique, que le type d'ajutage défini assure un fonctionnement plus efficace, en ce que la substance de travail <EMI ID=81.1>
espace de temps sans créer des remous ou provoquer du laminage dans une mesure réduisant la vitesse de l'échappement ou déterminant une perte de pression. La paroi terminale du chapeau 220
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efficacement.les gaz en sortie des quatre ouvertures radiales
224. La courbure choisie est celle qui sert à contrecarrer la
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ajutages de sortie pratiqués dans la. circonférence du chapeau avec le moindre degré:,de frottement et la moindre perte de pression.
L'attention.est attirée sur le fait que toutes les formes de l'invention prévoient une'.cartouche cylindrique possédant une surface externe continue pratiquement lisse, permettant
la mise en place juste, étanche, dans la perforation , d'une manière propre à prévenir toute possibilité de vides de nature quelconque.
Dans la figure 7 on a indiqué une variante de paroi déchira= ble, en prévoyant un chapeau" plein 301 présentant une surface
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peut être prévue dans une gorge appropriée pour assures un joint étanche, toutefois cette garniture est inutile si les organes s'engagent exactement. Le chapeau est pourvu d'un rebord 305, destiné à coopérer avec un manchon 306 susceptible de céder ,
et retenu dans le chapeau /
/par engagement avec la paroi terminale du chapeau et à l'encontre
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pression déterminée est développée à l'intérieur de la.cartouche, moment auquel il cède et se replie sur lui-même afin de permettre le refoulement du chapeau 301 vers l'extérieur pour tolérer l'échappement du gaz...
La variante de l'invention indiquée.- aux figures 9 et 10, prévoit l'emploi d'une tige de percussion 400 destinée à assurer
<EMI ID=86.1> . ter la capsule.'La partie externe de la tige, voisine de l'extrémité de la cartouche, est pourvue d'un.filetage 403 et d'un écrou e 404 engagé sur ce dernier. La tige passe dans la perforation
405 formée dans la cartouche, qui tolère son déplacement longi- <EMI ID=87.1>
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décharge. Le filetage et l'écrou sont prévus afin de prévenir la décharge accidentelle de la cartouche. La tige traverse une matière de joint appropriée empêchant l'échappement du fluide sous pression, tout en permettant le déplacement longitudinal de la tige. Une soupape appropriée, dont la construction est en substance analogue à celle qui a été antérieurement repré-
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troduction du gaz sous pression. Ces organes ou parties sont établis ainsi qu'il est représenté figure 9, et dès lors une description complémentaire est jugée inutile.
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che est introduite dans le trou de forage en.la bourrant convenablement dans ce trou, tout en permettant à la tige 400' de
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peut se tenir pendant la"mise à feu".
En se référant à la figure 11, on remarquera pouvoir employer une forme modifiée de moyen pour empêcher la rotation de la membrane déchirable 518, en prévoyant un anneau ou bague intermédiaire 500 comportant des saillies coupantes 516 et 517 en forme de rebords excentrés, sur ses faces opposées, l'un de ces rebords pénétrant dans le bord de l'enveloppe cylindrique 510, tandis
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chée, du fait que les organes ne peuvent tourner simultanément autour de.deux centres alors qu'ils sont maintenus dans le chapeau cylindrique.
La figure 12 montre la même idée appliquée à un accouple= ment de 'conduites ,' dans_ le cas ou deux conduites 600 .et 601 sont assemblées par 1J intermédiaire de boulons 602 passant dans <EMI ID=94.1>
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représenté à la figure 11 et fonctionne d'une manière également analogue.
La variante représentée à la figure 13 prévoit la formation des rebords excentrée de saillies coupantes 700 et 701 sur les bridés des.conduites, destinées à venir en engagement avec un
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réunies grâce aux boulons 705, on obtient la formation d'un joint étanche,et les organes sont en outre empêchés de tourner..
Il est évident que dans la pratique la cartouche peut être récupérée et, rechargée, et réemployée à nouveau. En rechargeant la cartouche, le chapeau, la bague et la membrane ou paroi dé-'
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drique pour l'élément chauffant en employant un outil approprié, ainsi qu'il a été.décrit ci-dessus.
Dans la disposition représentée dans les figures 2 et 3, il
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et de s'assurer que le fil 69' est assujetti par la vis 68,et que les organes sont réintroduits., La membrane ou paroi , la
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lors prête à être chargée.de gaz. Le chapeau 54 de l'extrémité opposée est enlevé, le soupape 43 est vissée extérieurement, afin de permettre l'introduction d'un fluide dans l'intérieur de l'enveloppe par les ouvertures 42 et 32: Lorsqu'un pression suffisante est atteinte, la queue).' de soupape est à. nouveau
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le ressort en hélice/a été enlevé, mais il peut être rapidement.
<EMI ID=102.1> tien pour compléter la préparation à l'usage de cartouche.
Le courant électrique de "mise à feu" passe naturellement par la borne centrale61, le ressort en hélice 51 et la
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l'autre borne à laquelle l'autre fil est relié.
La variante représentée à la fig 4 permet le remplacement très rapide de l'élément de chauffage, en ce que-le piston 114, qui constitue l'organe de montage élastique pour cet
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dans les autres variantes. En même temps, grâce à la matière inerte 120, ou bien grâce, au récipient à liquide représenté dans la fig 6, on prévient toute inflammation de portions quelconques de la matière explosive.
L'utilité de la forme modifiée de paroi susceptible de
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description et de l'examen du dessin, et cette forme de moyens de fermeture peut avantageusement être employée dans beaucoup de cas en remplacement .de membranes déchirables.,
L'importance de l'ajutage est évidente, et particulièrement la forme indiquée à la fig 8. On a constaté que l'ajutage conique, ou à parois inclinées, donne des résultats supérieurs, en ce qu'il concentre les gaz de la manière désirée avec un minimum de perte de vitesse et de. pression. ' .
Il peut à certains moments être nécessaire de faire usage de moyens mécaniques d'ébranlement pour "mettre à feu" les capsules, pour une cartouche du. type de celle définie aux figures
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Cette forme de cartouche est naturellement avantageuse lorsqu'il est impossible de disposer du courant électrique approprié pour réaliser la mise à feu, nécessaire dans les autres dispo-
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L'utilité du dispositif de joint comportant des bords coupants excentrés, est évidente et son emploi est particulièrement avantageux dans les cartouches utilisant une membrane déchirable. Cette disposition est également représentée dans son application à un accouplement de conduites, où l'on constate qu'elle est
de bon usage.
REVENDICATIONS.
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1.- Une cartouche à mine dans laquelle une charge de sub' stance, tel du bioxyde de carbone, qui est gazeuse aux températures et pressions ordinaires, est emprisonnée, sous forme non gazeuse, dans un récipient ou enveloppe rigide comportant des
!moyens internes.pour élever la température de cette substance
jusque et au delà de sa température'critique, et des moyens
pour libérer cette charge, sous forme concentrée, dans une -
ou des directions déterminées.
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