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Il Perfectionnements apportés aux lampes électriques de mines avec cloche de sûreté ".
L'invention est relative aux lampes électriques de mines avec cloche de sûreté, du genre des lampes compre- nant des moyens mécaniques maintenant ces lampes, dans leur position d'utilisation aussi longtemps qu'il ne se produit pasde rupture de la clo che .
Elle a pour but, surtout, de rendre ces appareils tels qu'ils:soient plus simples et plus efficaces.
Elle consiste, principalement, à faire compren- dre aux appareils du genre en question, pour en constituer les moyens mécaniques, une pièce telle qu'elle puisse être engagée sur une calotte sphérique sur laquelle elle peut se mouvoir comme sur une rotule et que, pour la position d'u- tilisation desdits appareils, elle soit appliquée, par la- dite-calotte sur laquelle agit un système élastique, con- tre des appuis prévus dans la paroi latérale de la cloche de
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sûreté, le tout de façon que, si ladite cloche vient à se briser, ladite pièce soit entraînée par ladite calotte sohé- rique sous Inaction dudit système élastique et permette a,- lors la rupture automatique du courant d'alimentation de la lampe.
Elle consiste, mise à part cette disposition principale, en certaines autres dispositions, qui s'utili- sent de préférence en mené temps et dont il sera plus ex- plicitement parlé ci-après, notamment en une disposition supplémentaire consistant, elle-même, 2. agencer' de manière telle, les appareils du genre en question, que, lorsque la lampe proprement di.te a. été séparée d'au moins l'un des conducteurs y amenant le courant, la rupture du courant soit irréversible.
Elle vise plus particulièrement certains modes d'application, ainsi que certains modes de réalisation, des- dites dispositions; et elle vise plus particulièrement en- core, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les appareils du genre en question comportant application de ces mêmes dispositions, ainsi que les éléments et outils spéciaux propres, soit à l'établissement de tels appa- reils, soit à la transformation des autres en de tels ap- pareils.
Et elle pourra., de toute façon, être bien com- prise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi 'que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication.
La fig. 1 de ces dessins montre, en coupe axiale verticale et démontée de dessus du pot dont est indiquée seulement la partie supérieure, la tête d'une lampe .électri- que portative de mines, à accumulateur, établie conformé- ment' à un premier mode de réalisation de l'invention et sous forme de lampe ordinaire, c'est-à-dire non frontale de ce type, cette lampe étant représentée en son état d'utilisa-
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tion.
La fige 2 montre, de la même façon., cette même tê- te de lampe de mines dans; les positions respectives qu'ont prises certains de ses organes après bris de la cloche de sûre té .
La fige 3 montre, en plan, un de ces organes.
Les fige 4 et 5, enfin, montrent, respectivement en coupe axiale verticale partielle et en coupe suivant 5-5 fig. 4, une autre tête de lampe de mines, du même genre, éta- blie .conformément à un autre mode de réalisation de l'inven- tion.
Selon l'invention, et plus spécialement selon ceux de des modes d'application, ainsi que ceux des modes. de réalisation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant d'établir une lampe électrique de mines, avec cloche de sû- reté a, de section cylindrique,, pot b et accumulateur c, ces deux derniers éléments étant établis d'une manière ap- propriée quelconque, par exemple'de la manière habituelle, donc de façon que le pot n comporte, à son extrémité supé- rieure, un filetage b1, et que 1'accumulateur comporte, é- galement à sa partie supérieure, deux bornes élastiques d, on s'y prend comme suit, ou de façon analogue.
Pour ce qui est de la lampe e proprement dite - laquelle est constituée par une lampe électrique à incan- descence avec électrode centrale.--, on la monte à l'extré- mité d'une tige axiale f raccordée, d'une part, l'électro- de centrale et, d'autre part, à l'amenée du courant d'ali- mentation de ladite lampe lorsque celle-ci occupe sa posi- tion d'utilisation, un ressort g sollicitant cette lampe vers l'intérieur de la cloche et tendant à rompre ledit courant.
On a recours à des. moyens mécaniques prenant ap- pui sur la paroi de la cloche de sûreté- et propres à per-
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mettre de maintenir la lampe e dans sa position d'utilisa- tion aussi longtemps qu'il ne se produit pas de rupture de la cloche.
Conformément à l'invention, on constitue lesdits moyens.:. par une pièce h de forme et de dimensions telles qu'elle puisse prendre appui, d'une part, sur la, surface interne de la paroi latérale de la cloche, en des points a1, dont il sera question dans ce qui suit, où la rupture éven- tuelle de cette cloche se produit généralement, et, d'autre part, sur une calotte hémisphérique i la supportant, étant soumise l'action du ressort g et rendue solidaire de la lampe , par exemple de son culot el, dans la position pour laquelle ladite lampe est axiale et se' trouve à l'extérieur de la calotte.
La pièce h peut affecter différentes formes régu- lières, et le nombre et la forme de ses appuis a1, d'une part, sur la cloche et, d'autre part, sur la. calotte 1 peu- vent être également différents. De par sa fonction, ladite pièoe h devra présenter, à son bord extérieur, des pattes h1 dont le nombre correspond à celui des appuis a1 qu'on pré- voit dans la cloche, et une ouverture centrale dans laquel- le peut pénétrer la partie convexe de la calotte, dans la position pour laquelle le contact des deux pièces se trouve sur un petit cercle de ladite calotte perpendiculaire à l'axe de la lampe.
On pourrait se contenter d'établir l'ensemble des pièces h et i sous la forme d'une sorte de cardan, c'est-à-dire prévoir au bord extérieur de la pièce- h deux pattes al opposées, auxquelles correspond deux points d'appui sur la pièce 1 situés sur une droite sensiblement perpendiculaire à la, droite qui pass-erait par lesdites pat- tes.
La pièce h,dans le cas de deux pattes opposées,
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peut avoir son ouverture centrale telle que son contact avec la calotte i se fasse en plua de deux points, par exem- ple, si cette ouverture est circulaire, en une infinité de points.
Ladite pièce h pourrait également être formée par trois parties rectilignes disposées suivant les côtés d"un triangle équilatéral, auquel cas les pattes se trouven respectivement aux sommets du triangle et ladite pièce h s'applique sur la. calotte hémisphérique i par les points mé- dians de chacun de ces côtés.
Toutefois, en pratique, pour des raisons de so- lidité et de construction, ladite pièce h peut être consti- tuée par un anneau circulaire comportant trois pattes hl équidistantes et reposant, par tout son bord intérieur, sur la calotte i.
Quant aux points d'appuis a1, sur la cloche, des pattes hl de la pièce h ils peuvent être ou bien en retraït, ou bien en saillie et, dans ce dernier cas, être constitués par des pièces rapportées.
La pièce h peut être continue, cependant il est préférable, notamment si les points d'appui a1 sont en re- trait, de faire comprendre à ladite pièce une fente radiale h , de façon que, étant en outre faite légèrement élastique, elle puisse être',engagée plus facilement sur ses appuis.
Les fig. 1 à 3 montrent un des modes de réalisation pratiques d'une lampe comportant application de l'invention et comprenant, comme déjà. connu: une cloche cylindrique a avec, à son bord, rebord extérieur 2 extérieur a2, une sorte d'anneau j, avec rebord intérieur j1, le- quel anneau est taraudé de façon à pouvoir être fixé sur le filetage du pot b et recouvrir,-par son rebord il, le re- bord a2 de la cloche;
un plateau k en matière isolante, tel qu'il puisse
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reposer, par son bord, sur un anneau file té 1 engagé dans un taraudage ad hoc pratiqué dans la pièce , et que, par vissage dudit anneau, le bord de la. face supérieure dudit plateau fasse appliquer, contre le rebord de ladite pièce j, le rebord a2 de la cloche, lequel plateau sert d'appui au ressort et porte, fixée 2, son intérieur, une masse m, en matière conductrice, dans un trou de laquelle peut coulisser par glissement la tige f, deux plaquettes n et o, également en matière conductrice, étant fixées à la face inférieure dudit plateau, l'une reliée à ladite masse m, l'autre au ressort et étant disposées de façon que, Lorsque la pièce L avec les organes qu'elle porte,
sera vissée sur le pot b,lesdites pla.quettes s'appliquent res- pectivement sur les bornes élastiquesde l'accumulateur.
Conformément à l'invention, on constitue la calotte i en une matière conductri- ce, on lui fait supporter, comme déjà dit, extérieurement et en son milieu, le culot el de la lampe et et on la rend susceptible de coulisser axialement dans la cloche a, étant guidée, à, cet effet, par son bord glissant le long de la paroi latérale de ladite cloche, bord qui, pour assurer ce guidage, est par exemple découpé en languettes radiales plus ou moins élastiques, laquelle calotte a sa. surface externe utilement rendue réfléchissante pour pouvoir ren- voyer les rayons lumineux qu'elle reçoit de la lampe a, et, dans l'exemple représenté, on constitue la pièce 12 par une pièce plate en forme d'anneau avec fente radiale venant buter,
par trois pattes équidistantes h1 respec- tivement contre autant d'appuis a1 de la paroi latérale de la cloche, appuis constitués par exemple par les fonds .su- périeurs d'entailles obtenues dans ladite paroi à l'aide d'une' meule , cet anneau étant sollicité par le ressort g, par l'intermédiaire de la calotte i, à s'appliquer contre ces appuis, quand la Lampe occupe sa position d'utilisation.
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L'appareil étant ainsi constitué, monté comme il convient et occupant sa position d'utilisation.' montrée sur la fig. 1, c'est-à-dire l'anneau h étant appliqué, comme on vient de le dire, contre ses appuis a1, si la cloche a vient à se briser, par suite par exemple d'un choc une barre de mines, la brisure intéressera au. moins l'un desdits appuis, car, étant donné que le fond de la cloche est arrondi et qu'un capuchon (non représenté) coiffant gé- néralement ledit fond est relié à la pièce j par des mon- tants, c'est entre ces montants, entre lesquels sont prévus lesdits appuis, que se produira la rupture.
Dès lors, l'équilibre de l'anneau h sera rompu et celui-ci, si son ouverture est suffisante, basculera sur la calotte 1 comme sur une rotule, calotte qui alors, sous l'action du ressort g, chassera la lampe e à l'inté- rieur de la cloche en s'éparant la tige fde la mass.e con- ductrice m, d'où, extinction de ladite lampe, par suite au- cun danger, pour celle-ci, d'enflammer du grisou si le mi- lieu dans lequel on opère est grisouteux.
Et, ou bien on se contente de procéder comme il a été dit, ou bien, et mieux, on a recours à des moyens tels que la rupture du courant qui a déterminé l'extinction de la, lampe soit irréversible pour le mineur,, c'est-à-dire que celui-ci ne puisse pas rétablir de lui-même ladite lam- pe dans sa position d'éclairement, lesquels moyens on peut constituer de façon différentes-, par exemple des tes.
Ou bien, comme le montrent les fig.1 et 2, on constitue la masse conductrice m par un. cylindre perpendi- culaire à la tige f et dans un trou- duquel peut glisser la- dite tige, et on a recours à un tube en matière isolante, propre à s'engager librement sur l'une des -extrémités du- dit cylindre et tel,et sollicité par un ressort ±¯lui-même tel,.
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que, d'une part, lorsque la lampe se trouve dans sa position d'éclairement, c'est-à-dire quand la tige f se trouve engagée dans le cylindre m, ledit tube s'applique latéralement, avec un relativement faible effort, contre ladite tige, et que, d'autre part, lorsque la lampe a été proje- tée, c'est-à-dire la tige f étant sortie du cylindre m, -- et à condition que le ressort ait éloigné dudit cylindre l'extrémité libre de ladite tige à une distance au moins égale à l'épaisseur de la paroi du tube p --, ledit tube, ainsi libéré, glisse sur le cylindre et dépasse l'endroit où se trouvait ladite tige, ce qui rend impossible au mineur de rétablir la. lampe dans sa position d'éclairement en fai- sant redescendre ladite lampe,.
attendu que, s'il essayait, la tige f rencontrerait le tube isolant p; l'ensemble du ressort 2. et du tube p pouvant être constitué de façons différentes, par exemple cornue repré- senté sur les fig. 1 et 2, c'est-à-dire en le montant dans un conduit cylindrique k ménagé dans le plateau , dans le- quel peut coulisser ledit tube et débouchant à l'extérieur, en ayant recours à une petite tige p1 fixée axialement dans ledit tube, par exemple par vissage, et en enfilant sur cet- te tige le ressort q, en forme de ressort à boudin, qui prend appui, par l'une de ses extrémités, contre la tranche correspondante du tube IL et, par son autre extrémité,
contre une bague r enfilée librement sur la tige p1, laquelle ba- gue retient, dans des encoches qu'on lui fait comprendre, ladite tige par une barrette traversant celle-ci, et est elle-même retenue au bord du conduit de façon qu'elle af- fleure ledit bord, sans empêcher qu'on puisse, quand on le désire, une fois le plateau démonté , l'en faire sortir, en même temps que l'ensemble qu'elle forme avec le tube IL et le ressort g.
Ou bien, de préférence et comme le montrent les
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fige 4 et 5, tout en continuant à guider la tige ± dans. un conduit ménagé dans le plateau isolant k, on la fait aboutir, dans sa position d'utilisation, dans une chambre k également ménagée dans ledit teau, et on a recours à une lame de ressort en matière conductrice, telle que, fixée, à l'une de ses extrémités, à un support s1 lui-même fixé, dans cette chambre, au plateau k, en matière également conductrice et relié à la plaquette n, elle puisse, dans la position d'utilisation de la lampe, s'appliquer à plat, latéralement contre ladite tige, dans la position dessinée en traits pleins sur la fig.
5, avec une tens.ion suffisante pour que, lorsque, la cloche de sûreté supposée se brisant, la.dite tige remonte,, elle abandonne ledit ressort qui, livré à lui-même, passede l'autre côté. de la. tige f en se déten- dant pour venir occuper sa position de repos (position re- présentée en traits discontinus sur la.même figure), cela assez loin pour que, si Le .mineur essaie de rétablir la lam- pe dans sa position d'utilisation, la tige 1 ne puisse pas rencontrer le ressort @, alors détendu, et que des étincelles ne puissent pas jaillir entre ladite tige et ledit ressort.
Cette disposition, plus simple et plus économique que la précédente, permet en outre que l'épaisseur du plateau k puisse être plus faible.
Quelle que soit celle des deux dispositions, qu'on vient de décrire, une personne autorisée peut, seule, réta- blir la lampe dans sa position d'utilisation. A .cet effet, après avoir démonté l'appareil, et choisi une docile de sûre- té en bon état, pour la première de ces dispositions, ladite per- sanne enlève l'ensemble du tube p et de son ressort , ré- tablit la lampe dans sa position qu'elle occupera lors de son utilisation, remet ledit ensemble en place,, en empêchant la bague r de sortir, ledit tube venant alors s'appliquer @ contre la tige f, et elle remonte le tout,.
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et, pour la seconde de ces dispositions, ladite per- sonne fait passer depuis l'extérieur,
par conduit k ménagé en un endroit tel, latéralement dans le plateau k et débouchant, par ses extrémités, respectivement dans la chambre k et à l'extérieur, une petite tige (non repré- sentée), que, à l'aide de celle-ci., elle puisse tendre le ressort d'une quantité, suffisante pour que, après avoir abaissé la lampe dans la position qu'elle doit occuper lors de son utilisation, ledit ressort vienrie s'appliquer, quand on l'abandonne à lui-même, contre la tige , puis ladite personne remonte le tout.
Comme il va de soi, et comme il ressort d'ailleurs déjà. de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement à ceux de ses modes d'application,- non plus qu'à ceux des modea de réalisation de ses diverses parties, ayant plus spécialement été, indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes.