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" Perfectionnements apportes aux matériaux, de construction (briques,agglomérés, plaques, etc.) s'emboîtant les. uns dans les. autres et destinés à. être posés avec joints de pa- rement:= secs :.
L'invention est relative aux matériaux de cons- truction (briques, agglomérés, plaques en cimenta plâtre, chaux., employés seuls ou en mélange avec d'autres matières, terre cuite, silico-calcaire, etc.) s'emboîtant les unsdans les autres et étant destinés à être posés avec joints de parement secs.
Elle a pour but, surtout, de rendre ces matériaux tels qu'ils permettent, d'une part, d'obtenir une construc- tion dans laquelle soit évité, avec certitude, tout danger d'affleurement sur l'une au l'autre des faces de parement de parties du lit de mortier servant à la liaison des. maté- riaux, et, d'autre part, de réaliser d'une façon, plus simple et plus rationnelle la. juxtaposition desdits matériaux.
Elle consiste, principalement, à ménager dans les
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parties en saillie de la face d'assise, suivant laquelle chacun des matériaux du genre .en question est en contact avec ceux auxquels il doit être lié à l'aide d'un métier, des passages aboutissant dans un évidement prévu dans le corps dudit matériau- et propre à recevoir l'excès de mor- tier utilisé pour assurer cette liaison,
Elle consiste, mise à part cette disposition principale, en certaines autres dispositions qui s'utili- sent de préférence en même temps et dont il sera.plus expli- citement parlé ci-après, notamment en une autre disposition consistant à avoir recours pour obtenir une juxtaposition convenable et pour empêcher tout déplacement transversal des matériaux les uns par rapport aux autres,
non seulement à un emboîtement de leurs faces d'about, mais également à un emboîtement par saillies et creux, prévus respectivement sur les faces d'assise suivant lesquelles les matériaux sont 'en contact.
Elle vise plus particulièrement certains modes de réalisation desdites dispositions; et elle vise plus parti- culièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les- matériaux du genre en question,comportant ap- plication desdites dispositions, les outils spéciaux (par exemple les moules., voire les machines à mouler) propres à leur établissement, ainsi que les constructions réalisées à l'aide de semblables matériaux.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que du dessin ci-annexé, lesquels complément et dessin sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication.
La figure unique de ce dessin montre, en perspec- tive (parties arrachées), une partie d'un mur édifié à l'ai- de de matériaux établis conformément à l'invention.
Selon l'invention, et plus spécialement selon ceux des.-modes, de réalisation de ses diverses parties auxquels il
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semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se propo- sant d'édifier un mur en briques ou plaques en une matière appropriée., on s'y prend comme suit, ou de façon analogue.
On a recours, pour édifier ce mur, à un certain nombre, de matériaux identiques a, ayant,'chacun une forme générale de parallélipipède, ces matériaux étant propres à être emboîtés les uns dans les autres et être posés malgré que leur liaison se fasse à l'aide de mortier, de façon que les joints de parement soient secs.
A cet effet, ces plaques présentent, suivant une de leurs'faces d'assise, une nervure b de section curviligne et suivant l'autre face d'assise une rainure .9.. également de section curviligne mais de profondeur plus grande que la hauteur de la nervure, de façon qu'entre les plaques super- posées se présente un intervalle déplus ou moins profond dans lequel on introduit le mortier servant à la liaison.
Pour obgtenit des joints de parement secs, on éta- blit de part et d'autre de la nervure 1? ou de la rainure c des parties planes e qui viennent en contact l'une de l'au- tre sans interposition de mortier.
Cette disposition, connue en elle-même, a toute- fois pour inconvénient que, du moment que la ;quantité 'de mortier est un peu supérieure à celle nécessaire pour rem- plir l'intervalle d, ce mortier vient affleurer aux joints, ce qui, d'abord, est peu esthétique et, ensuite, ne permet pas d'appliquer directement sur le mur ainsi constitue revêtement en papier ou en couleur sans devoir préalablement gratter toutes les parties du mortier en saillie sur les fa- ces de parement.
Conformément à l'invention, on ménage, dans le corps du matériau et sur toute sa longueur, une cavité f, à proximité de la nervure b et on ménage dans cette nervure, de préférence à l'endroit où elle a la plus grande épaisseur une série de trous p, aboutissant dans la cavité f susdite,
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ces trous étant régulièrement répartis sur la longueur de la nervure. Il en résulte que, une fois les bi'iques ou plaques posées les unes sur les autres, le mortier,qui se trouve en' excès dans l'intervalle d peut pénétrer aisément par les trous dans ladite cavité ± sans que l'on ait à craindre qu'il s'échappe par les joints de parement.
Comme les plaques en question présentent générale- ment plusieurs évidements longitudinaux pour réduire leur poids,il va de soi que l'on utilisera l'évidement qui se trou- ve à proximité. de leur nervure b pour constituer la cavité f.
Lembottement aux. faces d'about se fait de toute manière appropriée, par exemple en prévoyant sur les aces en contact .de deux plaques consécutives d'une même rangée une ou plusieurs nervures h et entrants i propres à venir s'enga- ger les uns dans les autres, la disposition et la forme de ces nervures correspondant, de préférence, aux profils des huiseries généralement employées suivant les habitudes, de chaque région.
Et, ou bien on se contente de s'y prendre ainsi qu'il a été dit ci-dessus, ou bien, et mieux, on a recours à une disposition supplémentaire telle que la suivante, qui peut, le cas échéant, être utilisée indépendamment..
En vue de faciliter la juxtaposition convenable des différents matériaux et en vue d'éviter tout montage défec- tueux des plaques et leur déplacement transversal accidentel, on prévoit sur les deux faces en contact, suivant'les faces d'assise, un emboîtement par saillies et creux établis sui- vant le plan 'de symétrie longitudinal de la plaque.
Les saillies. j sont constituées en la matière for- raant le matériau ou en toute autre appropriée (fer, bois, etc.) et sont, de préférence, prévues . sur la. face d'as- sise ui comporte la rainure pour qu'elles soient proté- . gées pendant le transport et la manipulation des plaques.
Elles sont engagées .dans dea logements k de forme allongée/)(
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dans le sens de l'axe longitudinal de la pièce et dont la largeur correspond sensiblement celle des saillies j, Il en résulte des facilités lors de la superposition des pla- ques, celles-ci pouvant être ajustées quelque peu dans le sens de leur .longueur, mais étant retenues dans le sens transversal.
Dans le cas où l'on a recours à la fois aux deux dispositions susindiquées, il va de soi que les. logements traversent la partie de la paroi limitant la cavité '1 de façon que les parties libres des logements k, après l'enga- gement des saillies puissent jouer le mêmerôle que les trous
Comme il va de soi, et comme il ressort d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement à celui de ses. modes de réalisation ayant plus spécialement été indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les va- riantes.