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Procédé pour,la mise en exécution de processus
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b io.oioo-oh.g,u.ea L'on déjà exploité industriellement
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toute une série de procédés biologico-chimiquea àdutil2a. pclotaa9 par exemple la fermentation des hydrates de carbone par la levure et lea
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baat4riese dans le but de produire de l'aloool -4thylique de l'acide laotiqueà de l'acide batyriquap de l'alcool butyliquejde l'alcool. iaopropylique, des acétones, et ainsitde auita*Tou-' tes cas fermentations sont effectuées par des cul- tures pures plus ou moins définies et de variétés distinctes*
Or, il a été constaté ce qui suti:
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I) - il n'est pas fondé d'employer pour des pro- ;0éd:éa bio.ogioocsh,micue8d,ea oulturea pUj?ea.oom- '""" "*''*' * """ , . à . ' -1 ..:< ' ' , '> > " , ' ..
0 îl. ost pratiqué ua,u ic; loin de ïàj on a Xe des avantagea jlÉ.)jà-f;1¯y remarquables en .w'>;;apat.lutdt des eultua'ea mixtea naturelles#
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Dans ces cultures les mioro.o.ganiame8 manifestent une virulence frappant., dépassant de beaucoup celle obtenue avec les cultures pures; ils se développent ainsi sans avoir besoin l'un de l'autre, donc, sans
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absorber une symbiose proprement parler (pseudo- symbiose).
Quand les différents micro-organismes peuvent; le cas échéante continuer 4 travailler réciproquement leurs produits de dissimilation ou d'assimilation, et peuvent donc amener une diminution de produits régi- du.aires indésirables, ce qui importe beaucoup pour
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l,lonsemble de l'action, ceci doit être qualifié non pas de symbiose, mais de métaay&biose
II - Ces cultures naturelles mixtes doivent se rattacher à des couches inférieures solides suscep- tibles de transformation biologioo-chimique, et, qui
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peuvent au demeurante btre susceptibles, de se mou- voir librement. Il se orée,' de ce fait, ce que 1'on dénomme un microplaectoutt.
Dans un mioroplan*ton défini de la aorte, les micro-organismes qui, avec avantage, seront principalement constitués de ceux
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chez lesquels le mouvement de Brown est â constatere ont à leur disposition toutes les substances qui sont nécessaires a l'activité do tous leurs fermentai et,, par conséquent aussi des matières insolubles, comme c' est le cas dans leurs habitats naturels.
III- Une sélection systématique peut procurer
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des excitateurs d'un rendement :pa.rt1cu11èrement mqz- que poux les processus biologico-chimiques notamment
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si l'on commence par traiter les mi#D-':plants emplo- yés (voir plus haut) et les couches inférieures de nutrition par de petites quantités des matières qui
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doivent 'être données soit exclusivement, soit en ma- jeure partie par le procède en vue.
Si) ce faisant, il s'opère un triage qui suit son cours en quelque sorte automatiquement, ce triage serfs encore oomplété, avec avantage par un choix et une inoculation systé- matiques de cultures mixtes particulièrement produo- trices,avec élimination des constituants qui ne con- viennent pas.
Si l'on procède selon les trois principes sus- indiquée, l'on s'assure, comme cela s'est manifesté, les avantages que voici dans l'exécution de processus fermentatifs et autres du domaine biologico-chimique.
I) - Les micro.plants décrits résistent considé- rablement aux influences extérieures. Ainsi, par corps exemple, tous les / importuns sont immédiatement atta- qués, et leur action infectieuse est vaincue dès la phase initiale.
Dans les micro.plants les micro-orga- nismes ne sont pas retirés de leur milieu naturel, ils se développent donc dans toutes les ambiances de suspension qui peuvent offrir la possibilité d'une formation de plancton comme nous l'avons définie*Du même coup, par exemple) toutes les ambiances de sus- pension contenant un quantum suffisant de oéréales de répartition convenable, le mais, le riez, les pommes de terre) etc. subissent la fermentation sans encombre et directement, soit donc, sans aucun traitement pré- liminaire, et sans adjuvants nutritifs,, sans qu'on doive le moins du monde élever préalablement l'exci- tuteur de la fermentation comme c'était le cas précé- demment.
2)- Moyennant une sélection appropriée,les micro- plants peuvent tr e récupérés avec les différentes
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affinités fermentatives représentant toute la riche graduation, des processus naturels dedissociation et d'oxydation et susceptibles d'influer dans une tolite mesure sur le cours des processus biologico-chimiques sous les rapports qualitatif et quantitatif* L'on a, dès lors, la possibilité d'orienter en connaissance de cause ces processus et de récupérer des produits abso- lument déterminés ainsi que d'accroître la production de ceux-ci aux dépens d'autres qui seraient plutôt des produits indésirables.
8 ). de par les propriétés "métabiontiques" des micro- plants, les produits de fermentation sans utilité sont supprimés ou bien sont convertis en produits utiles.
4 ) - Grâce à la virulence incomparablement élevée du micro-planeton, le résultat s'obtient à raison de durées. de fermentation très courtes.
5) - Cette virulence,de même que l'élimination de pro- duits nuisibles d'assimilation qui est corrélative à la métabiose, permettent en outre de a'assurer des conceh- trations beaucoup plus accentuées que ce n'était pos- sible en employant les cultures pures, puisque, comme on le sait, ces produits perturbateurs d'assimilation amè- nent souvent une fin prématurée des processus biologico- chimiques.
Dans l'exécution de procédés biologico-chi- miques autres que ceux à fermentât ion, l'application des principes sus-exposés fait bénéficier des mêmes avanta- ges.
La préparation d'un micro-kplancton constitué de cultures mixtes selon le principe exposé de la sélec- tion, .s'effectue ainsi qu' il suit:
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Les transmetteurs de microbes naturels (fragments de végétaux, humus, fumier, vase des eaux d'égout, ets.) sont immergées par de l'eau, prise à la canalisa- tion, puis l'on y ajoute une petite quantité, soit par
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exemple 1 pour cent du produit fermentatif désiré.(a- turel1ement l'on peut aussi bien ajouter, ai la fer- mentation doit donner plusieurs produits déterminés,des ....:
"" ,. - - . ....J ........ mélanges de ces subslanoas, pl.t0t qu'uns seule d"elles), C'est cette addition qui doit empêcher le développement'
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de tous les micro-organismes ne résistnt Pas 1 l'al- cool* Ayant prélevé des spéeimensp on les soumet pen- dant 24 heures à une inoubation, pour laquelle on peut appliquer des températures allant jusqu'à 70 'degrés, bien que celles comprises entre 28 et 38 degrés C soient
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les plus favorablesè Au bout des 24 heures, tous les spécimens en fermentation correspondent a un mélange de mioro-organiamea résistants provisoirement indifférent vis-à-vis de l'alcool.
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La seconde phase consiste soumettre les spé- aimens à l'examen miarosaopijue, en mettent 1 part tous ceux dans lesquels on peut observer la présence
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d'un grand o.om're d' individus à forte âégénéreaoenoe (granulés ou déformés). Et l'on ne continue 1 employer que les spécimens dont les micro-organismes présentent un protoplasme régulier ainai que des fermes normales, deux caractéristiques dénotant que les différentea- es- p%oea peuvent tout au moins se supporter mutuellement.
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Finalement, l'on répète un examen mioroaoo" pique des spécimens,, et, à cette fin, l'on préparevec avantage des produits fixés et colorés. On se borne employer seulement deux des spécimens où les micro- organismes présentent des amorces pour la formation de
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plancton et la fixation aux sous-strata ou couches inférieures de nutrition solides.
AU moyen de ces spécimens, on inocule des sous- strata ou couches intérieures de nutrition stérilisées qui sont également combinées avec environ 1 pour cent du liquide de sélection employé. Il faut strictement éviter de chauffer préalablement ces échantillons,car on pourrait ainsi détruire les formations non sporigè- nes, lesquelles, à ce qu'on a constateront beaucoup d'importance, et l'on pourrait avoir une destruction complète des amorçages de plancton.
Ayant alors, une fois de plus, soumis les sp ecimens incoulés à une in- cubation de 24 heures, on répète la sélection micros- copique décrite plus haut d'après l'aspect normal/et d'après l'intensité ainsi que l'abondance de la forma- tion de plancton, Puis on continue de même manière l'inoculation de la matière sélectionnée dans des sous- strata de nutrition stériles., et l'on soumet 1 une autre sélection les spécimens pris de fermentation;en l'occurrence, il y a avantage à employer la micro-photo- graphie comme un bon auxiliaire. L'on répète ces pha- ses opératoires jusqu'à obtention de cultures d'appa- rence tout-à-fait normale et manifestant une formation intense de plancton.
Puis, avec ces cultures, on procède à des essais de fermentation, en ayant soin d'ajouter d'avan- ce environ 1 pour cent du liquide de sélection à l'am- biance de suspension ou solution fermentante. Ensuite, parmi des spécimens, ceux qui ont été fermentes le plus rapidement, et qui d'une façon appropriée, soit par exemple par voie de distillation d'un échantillon aseptiquement prélevée on choisira ceux qui présentent
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la plus forte teneur en produits de fermentation dési- rés, en ce oaa-oi de l'alcool. Cas spécimens de fer- mentation seront employés pour d'autres essais de fermentation,, puis;
la méthode de sélection décrite sera répétée jusqu'à ce que l'on ait obtenu un maximum de produit pour un minimum de durée de fermentation.
Cela obtenu; on diminuera peu à peu l'addition du liquide de sélection jusqu'à atteindre le but recher- ché sana devoir employer quoi que ce soit du liquide de sélection.
Pour terminer, l'on augmentera la concentration de l'ambiance de suspension ou solution de suspension à fermenter, pour autant que ce soit possible sans entraîner une diminution de rendement et sans prolon- gation de la durée de fermentation.
11 va sans dire que le résultat final de la sélection peut encore être renforcée par exemple en procédant à une séparation supplémentaire des cultures moins résitantes à l'infection.
EXEMPLE 1.- L'obtention d'un mélange d'étha- isopropanol, nol, propanol, / butanol, isobutanol, acétone, etc. à l'aide des"micro-plants" ci-dessus décrits, mais en sorte que sa composition ne comporte pas l'emploi d'- alcool comme liquide de sélection, mais plutôt d'un liquide convenant pour de ceux sus-désignés, se fera, par exemple, de la façon suivante:
On mettra en suspension dans de l'eau des matières finement subdivisées et 1 teneur d'amidon, le degré de concentration ordinaire pratiqué dans les distilleries pouvant être maintenu. L'amidon sera gélatinisé par voie de cuisson et sera refroidi la
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température de sélection de l'excitateur qui a pro- voqué la fermentation.
Alors en ajoutera ce dernier, qui se multipliera avec une rapidité extrême et aura bientôt peuplé tout le liquide d'essaims de ces micro-planctons introduits, puis aura lieu la fixa- tion ou la formation de plancton et une fermentation intense qui prendra complètement fin au plus tard 48 heures aprés. La récupération des produits de fera par distillation. On obtiendra, en fait d'alcools et de cétones, jusqu'à 40 pour cent de l'amidon employé.
Les substances sucrées doivent être traitées par des substances à teneur d'amidon afin de per- mettre la formation de plancton.
EXEMPLE 2. Voici un mode d'exécution spécial du procédé:
Ayant pris des scories, de la pierraille) etc. on en fait un filtre de dimension quelconque,,que l'on remplit alors de la matière de trempe fermentée telle qu'on l'a indiquée plus haut. Trois ou quatre heures plus tard, on en évacue cette matière pour la remplacer par une nouvelle trempe non fermentée. Huit douze heures après, on évacue la matière de trempe franche et, à nouveau, on reverse de la matière de trempe fermentée. L'on répète ainsi ces opérations pendant un couple de semaines, ce qui fait obtenir des corps filtrants d'action très puissante, et des conglomérats fermes de micro-plancton.
Ces filtres à fermentation incorporés sont ordinairement emplo- yés pour obtenir les mélanges sus-mentionés. en ce sens que la matière à.fermenter est versés par le haut et est Complètement fermentée après 8 à 12 heu- res, sur quoi on la soutire par le bas.
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a1a1PL3 1.11 *" Si l'on veut donner naissance % des fermentations oxydantes selon le nouveau procédé.,1.40la modifiera la méthode de sélection décrite plus haut en ce sens que., au lieu d'alccol, on ajoutera des aoi-
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des organiques libres (aoide lactique, acide buty - rique acide acétique) selon la nature du produit fi- nal que l'on veut obtenir.
En outre, on atténuera l'acide ainsi formée dès que sa concentration dépassera 2 pour cent., avec de la craie, de la soude, de l'ammoniaque , etc.
L'acide libre existant toujours de ce fait,ser- vira de liquide de aéjLeotion spécifique, et fera abou- tir l'obtention de micro-planta très résistants aux acides* Dans Inexécution du procédé impliquant la for-
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mation d'acides orgabiqueaj on ajoute un mioro'-planc- ton oxydant de ce genre à l'ambiance ou solution de
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auspensione et ici enoore, l'acide formé devra,, si sa concentration dépasse 2 pour cent.,, être continuelle- ment atténué. Il est inutile de prooéder ici un tra-
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vail aseptique, car les micro-piants récupérés d'aprs la méthode de sélection décrite offrent une résistance
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absolue a l'atteinte des infections.
Les acides qui si forment sont enfin mis en liberté et sont récupérés à l'état pou de la manière accoutumée.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.