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Perfectionnements aux balancée de pesée et de dénombrement La présente invention se rapporte aux balances de pesée et de dénombrement, notamment à celles du type à mécanisme automatique d'indication et de compensation de charge qui est amené dans une position prédéterminée lors- que la charge située sur la plateforme est équilibrée par un certain nombre de spécimens du même article.
Dans les balances de ce type, dans lequelles le rapport entre le levier du lot d'articles à peser et celui de ceux qui leur font équilibre est constant, il est néces- ãire de compter à la main le nombre d'arides qui, dans
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le lot, sont en excès d'un nombre entier de centaines, ou de cinquantaines, ou de quarterons, suivant que le rapport des leviers est de 100 à 1, ou de 50 à 1, ou de 25 à 1. la présente invention a pour objet de réduire le nombre qu'il est nécessaire de compter 1 la main, à un minimum en fait inférieur à dix.
Un autre objet de l'invention est d'obtenir une balance compteuse qui soit particulièrement susceptible d'être utilisée pour l'établissement de relevés écrits.
Un autre objet est la création de moyens par lesquels une balance de construction normale puisse être transformée en une balance compteuse du type à plateaux creux à rapport fixe avec laquelle le dénombrement manuel nécessaire est réduit au minimum et qui soit particuliè- rement bien adapté pour l'établissement de relevés écrits.
D'autres objets et avantages seront fuis en lu- mière au cours de la description suivante dans laquelle on se réfère aux dessine ci- joints représentant un mode d'exécution préféré àe l'invention et où des chiffrée de référence analogues désignent des pièces identiques dans les différentes figures.
Au dessin annexe :
La fig, 1 est une élévation de face d'une balance de pesée et de dénombrement suivant un mode d'exécution de l'invention.
La fig. 2 est une vue en plan'à échelle agrandie de la barre de tarage combinée au le vier des plateaux à multiplication ce qui constitue un élément de l'invention.
En se référant au détail des dessins, la balance représentée est transportable, et munie de roues 1 conve- nablement montées sur le socle 2 de manière à être facile-
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ment déplacée d'un lieu à un autre.
Le réceptable à marchandises affecte la forme d'un plateau 3 qui recouvre le socle 2 et qui est suppor- té par des leviers ( non figurés) logés dans le soda.
Sur le socle et à l'extrémité arrière de celui- oi est montée une colonne 4 surmontée d'un carter de ca- dran 5 dans lequel est logé le mécanisme d'équilibrage de charge constitué par une paire de pendules 6 reliés par des rubans métalliques 7 et des tiges 8 et 9 à la barre de tarage et de dénombrement 10, qui est à son tour reliée par l'intermédiaire d'une tige 11 située dans la colonne 4 aux leviers de support de charge logés dans le socle.
Lorsqu'on charge une charge sur le plateau 3, une traction vers le bas est transmise par l'intermédiaire de la tige 11, du levier 10, des tiges 9 et 8 et des rubans 7, et cette traction amène un balancement du pen- dule 6 jusqu'à une position pour laquelle l'équilibre de la charge située sur le plateau se trouve réalisé.
Au mécanisme d'équilibre de charge est relié, par l'intermédiaire d'une crémaillère et d'un pignon ( non figurés), un indicateur 12 qui oscille devant un diagramme 13 convenablement gradué en vue d'indiquer la charge située sur le plateau.
La barre de tarage et de dénombrement 10 est supportée sur un pivot 14 en forme de couteau et est mu- nie de supports 15 et 26 qui soutiennent des barres 17 portant des contrepoids 18 et 19 pour l'équilibrage de la tare ou destinés à permettre d'augmenter la puissance de pesée de la balance; au support 16 est fixé une botte de tarage 20 du contenu de laquelle on peut faire va-
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rier la poids de manière à équilibrer convenablement la balance.
Jusqu'ici, la balance est identique aux balances d'un type bien connu et c'est pourquoi elle n'a pas été décrite ni illustrée en détail. Il doit être entendu que le mécanisme de balance automatique représenté cons- titue simplement un exemple et que l'utilisation d'autres formes de mécanismes automatiques de pesage dans la com- binaison dont il s'agit ici entre dans le domaine de l'invention,
Un support 21 pour les plateaux à multiplication est rigidement fixé à la boite de tarage 20 ou à toute autre partie convenable du mécanisme à levier, et des plateaux à grande multiplication 24 et à petite multipli- cation 25 sont respectivement suspendus à des couteaux 22 et 23 portés par le support 21.
Le pivot 22 auquel le plateau à grande multiplication 24 est suspendu est de, préférence situé à une distance du pivot d'articulation 14 du levier 10 telle que un spécimen d'un lot d'arti- clos placée dans le plateau à grande multiplication fasse équilibre à quatre vingt dix neuf articles identiques pla- cée sur le plateau 3. Le pivot 23 auquel est suspendu le plateau à petite multiplication 25 est de préférence situé à une distance du pivot d'articulation du levier 10 telle que un spécimen placé dans le bassin 25 fasse équi- libre à neuf articles Identiques située sur le plateau 3.
Considérant une balance de pesage et de dénom- brement construite comme il est décrit ci- dessus, suppo- sons qu'il s'agisse de déterminer le poids d'un certain nombre d'articles constituant un lot d'éléments semblables
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On peut, si On le désire, placer sur le plateau un réci- pient convenable dont on compense le poids au moyen des contrepoids 18 et 19 ou de l'un d'entre eux seulement.
On place alors le lot d'articles sur le plateau, dans le récipient s'il y a lieu, et le poids est automatiquement indique sur le oadran 13, L'opérateur prend alors un certain nombre d'objets sur le plateau et les place dans le plateau à grande multiplication 24. Au fur et à mesure que des spécimens sont transfères du plateau dans le plateau à grande multiplication, une partie de la charge du plateau est équilibrée et, comme les pendules se trou- vent ainsi soulagée d'une partie de la traction par laquel- le ils ont été élevés,, ils descendent et l'aiguile indi- catriae 12 se déplace vers la position zéro.
Lorsqu'on a placé dans le plateau à grande multiplication un nombre de spécimens tel que, si l'on en ajoute un de plus, l'ai- guille soit amenée à dépasser la position zéro, l'opérateur commence à placer des spécimens dans le plateau à petite multiplication 25. Pour chaoue spécimen ajouté dans ce plateau 25 le mouvement rétrograde de l'aiguille indicatri- ce est bien moindre que pour un spécimen ajouté dans le plateau à grande multiplication 24, maie, lorsqu'un nombre se spécimens égal ou inférieur à neuf à été transféré du plateau de la balance dans le plateau à petite multiplica- tion, l'aiguile indicatrice se sera rapprochée de la posi- tion zéro à un degré tel que l'addition d'un nouveau spé- oimen l'amène à dévier au delà de la position zéro.
L'o- pérateur prend alors sur le plateau un nombre de spécimens suffisant pour amener l'aiguille indicatrioe à coïncider .aussi exactement que possible avec le repère zéro, en s'
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abstenant de les placer dans aucun des plateaux à multi- plication, Chacun des spécimens placé sur le plateau à grande multiplication 24 fait désormais équilibre à qua- tre vingt dix neuf autres placés que le plateau et compte par suite, pour cent unités. Chacun des spécimens situés sur la plateau à petite multiplication 25 fait équilibre à neuf autres placée sur le plateau et compte, par suite, pour dix unités.
Si, par exemple, l'opérateur a placé quatorze spécimens sur le plateau à grande multiplication, sept sur celui à petite multiplication et en a retiré trois autres du plateau de la balance, il saura que le lot comprend quatorze cent soixante treize unités.
Cette balance est particulièrement susceptible de servir en vue de l'établissement des relevés de poids et les dénombrements. Lorsque la balance est utilise, par exemple, dans la salle des réceptions pour l'enregis- trement des pièces par poids et par nombres, le préposé à la réception peut d'abord marquer le poids dans la co- lonne appropriée de la feuille de réception, puis porter les nombres par centaines, dizaines et unités à mesure qu'il effectue le transfert des spécimens placés sur le 'plateau, Lorsqu'il a transféré le nombre nécessaire de spécimens dans le plateau 24, il inscrit le nombre de spécimens ainsi transférés dans la colonne des centaines;
il inscrit ensuite dans la colonne des dizaines le nom- bre de spécimens transférés dans le plateau à petite mul- tiplication, et dans la colonne des unités le nombre de spécimens finalement retirés du lot placé sur le plateau de la balanoe pour ramener l'aiguille indicatrice aussi près que possible du zéro du diagramme. Il aura ainsi
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enregistra le dénombrement dar la feuille de réception.
Si on le désire, l'effet de multiplication peut être établi de façon qu'un spécimen placé sur le plateau à grande multiplication 24 fasse équilibre à cent unités situées sur le plateau, et que un spécimen placé,sur le plateau à petite multiplication 25 fasse équilibre à dix unités placées sur le plateau. Une ba- lance de ce genre convient pour le dénombrement de lots successifs du même article. Avec une balance dont les rapports sont de 100 à 1 et de 10 à 1, le compte ne se rapporte qu'aux pièces placées sur le plateau.
On peut employer aussi d'autres rapports. Par exemple, les organes peuvent être proportionnés de telle manière que deux unités sur le plateau à grande multipli- cation 24 fassent équilibre à quatre vingt dix huit uni- tés sur le plateau 3, et que deux unités sur le plateau à petite multiplication 25 fassent équilibre à huit sur le plateau 3. Avec ce dispositif, l'opérateur enregistrerait les centaines à raison d'une par paire de pièces sur le plateau à grande multiplication 24, et autant de dizaines qu'il y de fois deux unités sur le plateau à petite multiplication 25.
Ou bien encore les organes peuvent être proportionnés de telle manière que quatre unités placées sur le plateau à grande multiplication 24 fassent équilibre à quatre vingt seize situées sur le plateau 3, et que quatre unités sur le plateau à petite multiplication 25 fassent équilibre à six unités posées sur la plateau.
Ou bien encore les dispositions peuvent être telles que une pièce sur le plateau à petite multiplication 25 fasse équilibre à neuf sur le plateau alors même que les
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organes sont proportionnés de telle sorte que quatre pièces sur le plateau à grande multiplication fassent équilibre à quatre vingt seize sur le plateau, ou que deux pièces sur le plateau à grande multiplication soient nécessaires peur faire équilibre à quatre vingt dix huit sur le plateau. On peut, pour le plateau à grande multi- plication, utiliser d'autres rapports tels que 50 à 1 et 25 à 1, tandis qu'on emploie 5 à 1 ou 10 à 1 pour le petit.