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"Installation de fours électriques pour les traitements thermiques de l'outillage et des petites pièces*
La présente invention concerne une installation de fours électriques pour traitements thermiques comprenant :
1 / Les fours électriques proprement dits caractérisés. au point de vue électrique, par l'utilisation à
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basse ou très basse tension, de résistances de chauffage graphitiques ou métalliques; 20/ Un bac de trempe à l'eau ou à l'huile adapté aux conditions de trempe des fours aus-visés;
3 / Un dispositif d'étalonnage pour les pyromè- très utilisas dans la conduite des fours.
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Ia ?nnps tm' .M'I'I?I QTTII12 A. Pour électrique à ridsf1tMiJ8 graphitiques.- Ce four est caractérisa par les points suivants : a) utilisation à basse ou très basse tension
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de résistances graphitiquer formées par des êlàmtn rigo- des assemblés de façon à. entourer un creuset, ou par un
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seul élément enroulé' hélicatdalment autour du creuset. La réalisation de cet enroulement fait l'objet d'une descrip- tion faisant partie du présent brevet. b) emploi d'un bain de chauffage intermédiaire à base d'aluminium. c) utilisation d'une voûte mobile recouvrant le creuset.
Cette voûte est destinée à former calorifuge et à. créer au-dessus du creuset une chambre maintenue en at- moaphère neutre où les pièces peuvent d'ailleurs subir un préchauffage. La mobilité de la voûte facilite le remplacement des creusets et des résistances. d) possibilité de manier les pièces traitées dans une atmosphère neutre pendant toux leurs traitements, grâce
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à la voûte susvisée, â 1*intercommmication dea chambres formées par les voûtes dans le cae où plusieurs fours sont rapprochés dans une même carcasse, aux goulottes de des- cente conduisant directement les pièces dans les bacs de trempe sans contact avec l'air.
Ce four est destiné en particulier au chauffage des aciers rapides jusqu'à 1400 . 11 comprend (fig. 1 et 2)
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creuset parallélipipédiqne ou cylindrique en matière ultra-réfractaire (flY) entouré d'un faible nombre de spi-
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res à forte section en charbon graphitique, en charbon d'électrode amorphe im ou de lampe à arc, Une seule spire G est indiquée sur les figures 1 et 2
Lorsque l'on utilise des creusets de faibles dimensions, il est possible de réaliser la résistance de chauffage par évidement de masses graphitiques pleines.
Po,ur les creusets cylindriques on partira d'un tube obtenu par perçage et alésage, sur lequel on découpe- ra ensuite, hélicoïdalement, le nombre de spires néces- saires. On laissera subsister à chaque extrémité du tube une partie cylindrique fermée, destinée à recevoir les prises de courant. Ces prises de courant peuvent être formées par des couronnes' graphitiques ajustées sur les extrémités ou par des éléments de graphite ou de charbon analogue à. des balais de dynamo maintenus en place' par la pression d'un ressort fixé sur la carcasse du four.
Pour les creusets à section quadrangulaire, on peut réaliser la résistance d'une manière analogue en par- tant d'un bloc parallélipipédique évidé par mortaisage au sciage à la demande du creuset et découpé ensuite com- me précédemment, de façon à détacher le nombre de spires nécessaires.
Peur des creusets de fortes dimensions, le procédé par évidement n'est plus économique. On réalisera la résistance de chauffage en assemblant des éléments. rigides, rectilignes ou curvilignes. Ces assemblages peuvent être réalisée de plusieurs façons.
C'est ainsi qu'on pourra prévoir des assemblages en queue d'aronde, en équerre (figure 4), des enchâssemente en croisillons avec ou sans cale d'angle (fig. 5), des raccords par appui sur des rotules cylindriques intermédiaires ayant leur axe parallèle à celui du creuset (fig. 6).
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Le mode d'assemblage le plus simple à réaliser consiste à former sur les éléments des faces d'appui inclinées (fig. 7), de façon à. assurer la. jonction BOUS l'obliquité voulue: les assemblages sont maintenus par
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des pièces en nnìère'réfxntaire éu en charbon pur'ses tant une gorge (fig. 7) (angulaire ou cylindrique. à la demande des extrémités des éléments assemblée).
Ces divers assemblages peuvent être réalisés par la simple juxtaposition de surface* planes; il est cependant préférable de former, sur les extrémités à réunir, des dentures en crémaillère pouvant s'emboiter l'une dans l'autre, de façon à augmenter la surface de contact et à assurer une plus grande solidité de mmtage.
Les éléments ainsi assemblés peuvent former soit des spires à plans parallèles, soit un enroulement hélicon dal.
Dans le cas où l'on forme des spires à plana parallèles, lea raccords de spires à spires peuvent se réaliser commodément en munissant les éléments extrêmes de chaque spire d'une oreille découpée dans la masse et faisant saillie par rapport aux faces verticales extérieures de ces éléments. Les oreillea sont évidées suivant un cylindre parallèle à l'axe du creuset et filetées de façon à former écrou et à recevoir des via de raccord réunissant les spires entre elles.
Les raccorda de spire à spire peuvent encore se faire dans ce cas en adoptant pour les éléments extrêmes de la spire, usinés dans la masse, la forme montrée sur la figure 8. Des plaques de métal ou de graphite h (fig. 1, 2, 8) assurent la liaison des spires entre elles..
Les éléments de chauffage sont maintenus dans le massif, soit par appui sur 'le creuset faisant corps avec lui, par exemple), soit par pressions symétriques;, dia-
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goules ou latérale. exercées sur les assémblages par des éléments réfractaires s'appuyant sur la carcasse du four.
L'assemblage des éléments peut également être réalise en empilant les extrémités des éléments placés à plat (figo 9). Pour assurer un bon contact entre ces assemblages, on peut prévoir un raccordement ou simplement une pression (fig. 9) due à une charge ou à un ressort. Le calage des spires entre elles est assuré par des pièces ré- fractaires I placées entre les éléments (fig. 9).
Le dispositif de résistance à éléments rigides assemblée qui constitue une des caractéristiques essentiel- les de l'invention, en ce qui concerne le chauffage, évite la présence d'un soutien réfractaire entourant le creusets
Il réduit de plus l'inertie calorifique de l'ensemble en facilitant les montages et le jeu des dilatations.
Il est cependant possible de prévoir le chauffage par une ceinture de charbon aggloméré ou pulvérisé, placée entre le creuset et une ceinture annulaire réfractaire. Les barres d'amenée de courant sont alors constituées par des barres de charbon rigides noyées dans les extrémités de la spire unique ainsi formée, grâce à une sur épaisseur prévue à cet effet.
On peut encore réaliser un dispositif de chauffage en assemblant sur les cotés des creusets à section quadran- gulaire. des plaques. de matière graphitique découpées à la façon des shunts des appareils de mesure. Les raccords seront alors faits en adoptant une des solutions qui ont été indiquées pour l'assemblage des éléments rectilignes.
Sur les creusets à section circulaire, on pourra, de la même manière, obtenir la résistance en découpant une couronne cylindrique en matière graphitique par traits xxx tracés suivant les génératrices de façon à réaliser le même trajet sinueux.
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Le même dispositif sinueux peut être obtenu, quelle que soit la forme du creuset. en plaçant un aggloméra con- ducteur dans les sillons creuses dans des éléments retrace'* taires plaques contre le creuset.
Quel que soit le mode de construction adopté, il y a lieu de mettre les résistances de chauffage à l'abri de l'air. Ce résultat asra obtenu en utilisant du noir de fumée comme calorifuge dans le voisinage de la résistance et en faisant dégager un gaz neutre dans l'enceinte renfer- mant la résistance.
Les diverses dispositions qui viennent d'être in- diquées pour la réalisation de résistances de chauffage graphi. tiques sont évidemment applicables quel que soit le but poursuivi (fours de laboratoires, creusets de fusion d'alliage, etc..) et le présent brevet en couvre l'applica- tion dans la généralité des cas.
La partie supérieure du creuset Cr est recouverte par une voûte mobile. Cette voûte- , peut être réalisée ainsi qu'il est indiqué par lsa figures 1 et 2. Une porte équilibrée P, mue par pédale s'ouvre par rabattement vers l'intérieur de la voûte. Des ouvertures 0 sont prévues dans les parois verticales de la voûte ; l'une d'elles permet d'établir une communication entre les fours lorsqu'ils sont jumelés; l'autre permet de relier la chambre formée par la xxxxx voûte, au bac de trempe voisin, par l'intermédiaire d'une goulotte R.
Une porte auxiliaire p évite, pour les petites pièces, l'ouverture de la porte principale
La base de la voûte est prévue de façon à recouvrir non seulement le creuset, mais également une surface annulaire autour de lui, de façon à former dans la chambre une margelle
M où les pièces peuvent être déposées avant leur immersion pour subir un préchauffage.
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Le mode de réalisation de la voûte montré sur les figures 1 et 2 n'est donné qu'à titre indicatif;il est facile de concevoir d'autres dispositifs conduisant au même résulta.!. On peut, par exemple (fig. 5), rempla- cer la porte basculante P par un tampon mobile Ta en ma- tière réfractaire et donner à la partie supérieure de la vo te un mouvement de translation horizontal pour obtenir l'ouverture en grande
Un conduit g (fig. 1 et 2) maintient une atmos- - ' dans phère neutre dans la- rampe ou goulotte R xi la chambre formée par la voûte V et dans le bain B.
Un conduit d'aspiration débouchant dans la cham- bre évacue les vapeurs formées par le bain.
Ces systèmes de voûtée mobiles peuvent être évi- denment adoptés sur tout autre modèle de four; le présent brevet en prévoit l'emploi dans la généralité des cas.
B.- Four électrique à résistance métallique.-
Ce type de four ne se différencie du précédent que par le remplacement des spires de charbon G (fig. 1 et Z) par des spires métalliques de forte section formant un enroulement hélicoïdal continu sur lequel l'oxydation n'a plus qu'une faible influence.
Dans le cas de la trempe des aciers rapides néces- sitant un préchauffage vers 850 , on pourra réunir dans un même massif (fig. 2) un four à. résistance métallique et un four à résistance graphitique.
C. Htilisation des fours.-
La réglage de la température est obtenu par un transformateur à prise variable. Les fours peuvent être groupés en vue d'améliorer le rendement. Cette disposition permet, en outre, pour le traitement des aciers rapides, de faire passer directement les pièces du creuset de pré-
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chauffai au creuset de chauffage définitif, grâce aux ouvertures d'intercommunication prévues dans les vouées.
Les pièces sont ainsi maintenues à l'abri de l'air.
Le chauffage des pièces peut se faire directement ou par l'intermédiaire (1'*un bain.
Le présent brevet prévoit et couvre l'emploi d'un bain d'aluminium.
L'emploi de ce bain permet d'effectuer industriellement des traitements thermiques par immersion à de très hautes températures. n est à remarquer que ce bain désoxyda lea pièces en cours de traitement. La faible adhérence de l'alu- minium peut être combattue par l'imnersion préalable des pièces dans un bain de sel ou d'huile. L'emploi de l'alu- minium permet, d'ailleurs, d'obtenir une élévation rapide de température en provoquant dans la masse une réaction aluminothermique. Les courante de Foucanlt, née par le courant de chauffage, contribuent à une mise en température rapide.
Le bain est protégé de l'oxydation par l'atmoophère neutre du four et par une couche flottante de charbon en poudre.
Il est évident que le bain peut être constitué par des alliages à haute teneur en aluminium.
II. BAG DE TREMPE
Pour permettre le refroidissement normal des pièces immergées par la goulotte de descente R (fig. 1 et 2), un bac spécial doit être prévu.
La partie utile de ce bac (fig. 10) est constituée par un cylindre ou uh parallélipipède vertical dans lequel une pompe rotative entretient le liquide de trempe en mou-
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vacant. Le liquide de trempe est refroidi par une air.. culation d'eau.
Une trémie perforée recueille les pièces provo- nant des goulottea des fours. La circulation du liquide de trempe au travers de la trémie et des pièces assure le refroidissement normal des pièces traitées.
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III. nTflgQflITI9 ' DES PY-RUMS igélthçde f't8.1,Q11Tl6.
Il est un fait connu que la perméabilité des métaux eu alliacée magnétiques varie en fonction de la température et qu'il existe, en particulier pour chaque métal ou alliage magnétique, une température bien déterminée (point de disparition de magnétisme) au-dessus de la-
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quelle ces métaux ou ces alliages restentouepétiquea.
Cette température critique varie suivant le métal ou 1'alliage envisagé. 11 est notamment possible de réali- ser une gamme d'alliages dont les points de disparition de magnétisme s'échelonnent à tels intervalles voulus entre la température ordinaire et le point de disparition de magnétisme du cobalt vers 1150".
Le principe de la méthode d'étalonnage faisant l'objet du présent brevet consiste à. utiliser le point de disparition du magnétisme d'un alliage témoin pour repérer
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l'indication d'un couple thermaâlectriqus. Il acfirG, à cet effet, de s'assurer que le métal et le couple se trouvent portés à la môme température.
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La lecture du pyromètre a l'instant de la dispa- rition de magnétisme, donne pour la température considé-
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rée, la correction a faire subir au pyromètre.
Une série de témoins à points critiques judi- cieusement échelonnés, permet d'effectuer cette correction à différentes températures.
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Il est à remarquer que cette méthode ne fait entrer et'IL ligne de compte qu'une constante physique d'un alliage magnétique sans qu'il soit en rien préjuge de l'état de structure à laquelle il est parvenu et en de- hors de toute idée de traitement thermique.
Il est d'ailleurs évident que la méthode s'appli- que à tous les usages pyrométriquea quel que soit le but poursuivi.
B. Réslisation d'un dispositif prations d'étalonnage.-
Ce dispositif comprend un four auxiliaire et un organe appelé détecteur destiné à déceler l'instant où se produit la disparition de magnétisme. le four auxiliaire (fig. 11) est constitué par un creuset réfractaire chauffé par une résistance hélicoï- date, en métal pour lea températures inférieures à 900 .
, en matière graphitique du modèle déjà. décrit dans ce bre- vet pour les températures supérieures à 900 . Cette résis- tance constitue, en outre, le circuit magnétisant P cir- cuit primaire) d'un transformateur dont l'enroulement S1 (fig. 11) constitue le circuit secondaire.
Les variations de l'état magnétique du métal témoin provoquent aux bornes du circuit secondaire des variations de force électromotrice pouvant être décelées par un galvanomètre ou tout autre appareil intermédiaire actionnant un indicateur mécanique optique ou acoustique.
Il est, en particulier, facile de déterminer l'instant où le métal a perdu son magnétisme et, par suite, de connaître le passage du point critique. pour la précision et la commodité des mesures on donnera au métal témoin la forme d'un cylindre s'ajus- tant sur l'extrémité utile de la canne du purcmètre à
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étalonner (fig. 12). Ce cylindre est fendusuivant une génératrice. Une bsgug de serrage B' en métal amagné- tique peut âtre prévue pour assurer la fimtion du té- moins Ce dispositif est d'ailleurs aussi bien applica- ble pour les opérations d'étalonnage que pour déterminer, par procédé inverse, le point de disparition de magnétos- me d'un métal.
En vue d'augmenter la sensibilité de la métho- de, on peut insérer dans les circuits primaires Pet S deux bobines compensatrices P. et S2 munies d'un noyau de fer mobile N, formant appareil d'opposition (fig. Il).
Le montage différentiel alors obtenu permet d'appliquer une méthode de zéro.
¯Le dispositif ainsi indiqué n'eat, bien enten- du, donné qu'à titre d'indication. Il est possible de réaliser d'autres variantes permettant d'appliquer la méthode qui fait l'objet du présent brevet. Il est pas sible notamment de chauffer ce four par une source indépendante ou de créer le champ magnétisant par un aimant ou un électro-aimant.
Pour déceler les variations de force électro- motrice produites dans les circuits secondaires S1 ou S1 S, dans le cas où l'on utilise un circuit d'opposition, il a été conçu un nouvel appareil appelé détecteur, des- tiné à remplacer les galvanomètres ordinairement employés dans des montages similaires.
Le principe de cet appareil repose sur l'emploi des champs tournants.
Cet appareil établit une relation entre la vitesse d'un disque ou ci'un cylindre se déplaçant sous l'influence de ces champs et de 1' état magnétique du métal témoin.
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Lorsque le métal témoin a perdu oute trace de magnétisme, le disque, ou le .cylindre. devient immobile. Il est à remarquer que ce détecteur est plus sensible que les appareils à lecture statique précédemment employés, car il est plus facile de déceler un mouvement dont les indications se cumulent dans le temps, que d'observer une coïncidence ou de faire une lecture sur un cadran gradué. Par ailleurs, les va- riations accidentelles de tension qui se produisent toujours sur '1 un réseau provoquent des oscillations de l'aiguille dans lea appareils à lecture statique.
Dans le système de détecteur proposé, ces variations ne se traduisent plus que par une variation de vitesse du disque, ce qui est sana conséquence sur le résultat recherché.
Ce détecteur comprend (fig. 13) un disque ou un cylindre métallique subissant l'Influence de trois champs distincts engendrés par trois bobines b1, b2, b.
La bobine est placée soit en dérivation sur les bornes de p1 (fig. 11). soit en dérivation sur les bornes de p1, p2, dans le cas où il est fait usage d'un montage différentiel d'opposition. Cette bobine peut être munie d'une résistance de réglage en vue d'augmenter la sensibilité de l'appareil.
La bobine b2 est placée soit en série avec S1, soit en série dans le circuit S1,S2 dans le cas où il est fait usage d'un montage différentiel d'opposition.
Cette bobine est placée de façon que son champ soit perpendiculaire dans l'espace à celui de la bobine b1
La bobine ba est placée en dérivation sur les bornes de p1, ou en dérivation sur les bornea p1, p2 comme 11 est dit pour la bobine b1. Elle est munie
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d'un rhéostat de réglage,
Le fonctionnement est alors le suivant :
IV. FONCTIONNEMENT
A. à four vide
La bobine b. est parcourue par le courant ciruc- lant dans S1, ou S1,S2 si l'on fait usage d'un monta- ge d'opposition. Dans ce dernier cas on amène le courant à sa valeur minimum au moyen du noyau de fer N (figure 11).
La bobine est parcourue par un courant décale dans le temps sur le précédent. Ce décalage peut être accentué par le réglage de la résistance placée en série avec cette bobine.
Les champs crées par lescourants circulant dans b1 et b2 donnent lieu à un couple moteur.
La bobine b2 créé un couple antagoniste, grâce à l'introuduction classique d'une plaque de cuivre entre cette bobine et le disque tournant (fig. 13). Ce couple antagoniste est réglé par un rhéostat, de façon à faire équilibre au couple moteur.
Le disque, ou le cylindre, est alors au repos.
B. Avec le témoin.-
L'adjonction d'une masse magnétique dans le four détruit l'équilibre précédemment établi. Le couple moteur remporte aur le couple résistant; le disque se met en mouvement,
L'équilibre se rétablit au cours du chauffage, le magnétisme ayant disparu le courant de la bobine b2. a repris sa valeur et sa phasse initiales.
Il eat à remarquer que la présence de la bobine ba n'eat pas indispensable quand on utilise les bobines d'opposition.
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Le détecteur ainsi décrit peut, évidemment, s'adapter sur les: divers modèles de fours destinés à rechercher les variations de l'état magnétique des corps magnétiques. Cet appareil peut également être utilisé corme appareil de zéro dans tous les cir- cuita d'opposition, quel que soit le but poursuivi, xxx chaque fois qu'il s'agit de déceler des forces électromotrices: alternatives.
Ce détecteur peut être rendu automatique par adjonction d'un contacteur, ou d'un rupteur, placéd sous la dépendance d'un couple de freinage magnéti- que dû au déplacement du disque, ou cylindre moteur, dans un champ créé par un aimant ou un électro-ai- mante (le couple de freinage étant fonction de la vitesse de rotation, s'annulant en particulier avec elle, il suffira de munir le contacteur ou le rupteur d'un ressort de rappel pour que le système soit rame- né à sa position initiale dès que le disque ou le cylindre moteur se retrouvera au repose
La réalisation pratique de ce dispositif peut être conçue de plusieurs manierez différentes :
On peut, par exemple, utiliser directement la réaction de l'aimant ou de l'électro-aimant pour faire basculer cet aimant autour d'un axe d'articulation faisant corps avec lui. Ce mouvement de bascule per- met de réaliser l'ouverture ou la fermeture de contact recherchée.
Inversement, la réaction de freinage peut être utilisée pour déplacer le disque, ou cylindre, en rota- tion, l'aimant ou l'électro-aimant restant fi xe. Il suffit à cet effet, d'enchasser 1*arbre de ce disque au cylindre, dans un support en fourche pouvant lui- même se déplacer autour d'un axe d'articulation. Le couple de freinage et le couple moteur de rotation
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créent un couple résultant tendant à entraîner le support en fourche. L'action de ce couple résultant sera maximum quand les points d'appui du couple mo- teur et du couple de freinage seront compris dans un plan passant par l'axe d'articulation de la fourche, le point d'appui du couple de freinage étant situa entre le point d'appui du couple moteur et l'axe d'articula- tion de la fourche.
Les déplacements de cette fourche sont alors utilisables pour actionner le contacteur ou le rupteur.
Il est encore possible d'appliquer le cou- ple du freinage sur un second disque, ou cylindre, ren- du solidaire du disque ou cylindre moteur par une liaison élastique (ressort spiral ou hélicoïdal par exemple). Ce couple de freinage créé un décalage an- gulaire entre les deux parties reliées élastiquement et provoque ainsi la rencontre de deux butées formant contact, fixées l'une sur le disque de freinage, l'autre sur l'organe moteur. Lorsque le couple d'entrai/nement devient nul, le décalage disparaît et le contact est coupé.
Ces exemples de construction sont donnés à titre indicatif et non limitatif.
Quel que soit le système retenu, le contacteur ou le rupteur ainsi réalisé est intercalé soit sur le circuit d'un enregistreur de température,, soit sur le circuit d'une lampe de signalisation, soit sur tout autre circuit assurant un déclenchement optique, acoustique ou mécanique.
L'appareil ainsi réalisé constitue en somme un relais à action et liaison électromagnétiques dont l'utilisation peut être étendue à tous les cas où il est nécessaire de déceler une force électromotrice ou un courait alternatif quel que soit le but poursuivi,
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Il est également possible d'en prévoir 1émploi généralisé comme relais agissant au moment où un cou- rant, une force électromotrice ou une puissance at- teignant ou dépassant une valeur déterminée; cette généralisation sera obtenue/en donnant simplement aux ressorts de rappel un couple de torsion initial équivalent au couple critique.
Le fonctionnement en relais d'intensité ou en relais de puissance sera obtenu en remplaçant la bobine soumise à la force électromotrice @ variable par une bobine parcourue par tout ou partie du courant d'utilisation,
REVENDICATIONS
1 / Installation de fours électriques pour les traitements thermiques de l'outillage et des petites pièces, caractérisée par la combinaison d'un ou de plusieurs fours électriques à résistances grapnitiques avec un four de préchauffage à résistances métal liquea et d'un bac de trempe dans lequel une pompe rotative entretient le liquide de trempe en mouvement;
2 / Installation de fours électriques. telle que revendiquée en 1 /, caractérisée par ce fait que le four à résistances graphitiques est à très basse tension et qu'il est alimenté par un transformateur à prise variable;
3 / Installation de fours électriques, telle que revendiquée en 1 et 2, caractérisée par ce fait que les résistances graphitiques sont formées par des élé- mehts rigides assemblés de façon à entourer le creuset;
4 / Installation de fours électriques, telle que revendiquée en 1 à 3, caractérisée par ce fait que les
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les résistances graphitiques sont de forme Hélicoïdale et qu'ellea sont obtenues par évidement et découpage en hélice de barres pleines;
5 / Installation de fours éledtriques, telle que revendiquée en 1 à 4, caractérisée par ce fait que le four à résistances graphitiques comporte une voûte mobile recouvrant le creuset et qui eat destinée à former calori- fuge et à créer audeasus de ce creuset une chambre à atmosphère neutre;
6 / Installation de fours électriques, telle que revendiquée en 1 à 5, caractérisée par ce fait que le four à résistances graphitiquea comporte une margelle autour du creuset,, de manière à permettre d'y déposer les pièces à préchauffer;
7 / Installation de :tours électriques, telle que revendiquée en 1 à 6, caractérisée par ce fait que les chambres à atmosphère neutre de tous lea fours logea dans la même carcasse communiquent entre elles;
8 / Installation de fours éledtriques,telle que revendiquée en 1 à 7, caractérisée par ce fait que les fours sont munis de goulottea de descente qui conduisent directement les pièces au bac de trempe, à l'abri de l'air;
9 / Installation de fours électriquea, telle que revendiquée en 1 à 8, caractérisée par es fait que le four électrique comporte un bain intermédiaire de chauf- fage à base d'aluminium;
10 / Installation de fours électriques, telle que revendiquée en 1 à 9, caractérisée par ce fait qu'elle comporte un four à chauffage auxiliaire pour l'étalonnage du pyromètre;
11 / Installation de fours éledtriques, telle que ,
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revendiquée en 1 à 10# carmtîrp4p ce fait que l 'é%3onnaoe dn pyrcBtatra te fait par utilisation du phancmene de diaparition de tè des divers alliages tamoiM pour repérer les indieationa des py rcmetrext;
120/ Installation de foem dlectriqu b telle que revencuquit am. 1 10 et 11, caractérî*4e par ce fait qu'on se aoefl, your diooler les points de disparitim de m6timoe des alliagM tinoînto, d*va appareil détecteor constitué par va disque soumis à 1*action d.*un champ tournsat forai per detac bobines à l'une dettquellet eat appliqude une tension Constante, tandie qeon applique à l'autre me force electrcmo trice eneandrée dam une bobine d'induation entourent le four auxiliaire dana lequel est place le métal témoin et le pyrometre grt'il ttegit d'6@oemer;
13*/ Installation de four%. électrique** telle que revendiquée en 1 et 32,, oaracteriaée par ce fait que le détecteur précité peut être rendu ant-fiiàue par l'adjonction d'an oontaeteur 00 d'un rupteur, pla-, cé sous la dépendance d'm couple'de freinage ilectrémagnétiqaa agiaeent aur un disque solidaite du disque moteur dudit diteateur.
BESBMLaES!NE& Pour'lumel4 a arttitu6 par un f'our à réoiatancer graphitiquea et eotabine avec un tour de pr4chauf4 fage à rénîstances métalliques et avec en bac de trempe dans lequel le liquide de trempe eat .,animé d'un
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mouvement continu.