<Desc/Clms Page number 1>
DISPOSITIF POUR ENGAGER LES TRUIES AYANT A NOURRIR LEURS 'PORCELETS..
Lorsqu'une truie se tient avec ses petits dans une bauge ou porcherie ordinaire, il n'est guère possible d'éviter que$ en marchant, elle piétine les procelets, dont elle occasionne parfois ainsi la mort ou bien qu'elle les fasse mourir en tombant ou en restant couchée sur certains d'entre eux. L'ex- périenoe a fait voir que 20 pour oent des procelets péris- sent dans ces circonstances. Il y a donc là une grande perte pour l'éleveur de porcs.
La présente invention porte sur une espèce de cage qui fait éviter cet inconvénient, et dont la largeur est conçue de façon à correspondre à celle d'un grand porc couché, tan- dis que, en contre bas, des ouvertures sont pratiquées dans les parois latérales à une hauteur qui est à peu près oelle des porcelets. Extérieurement à ces ouvertures on fixe des bacs ou récipients ou analogues rattachés de façon rotatoire avec le fond du réduit conformé en cage protectrice, et ratta- chés aussi, par des cordons ou des accessoires de ce genre,
<Desc/Clms Page number 2>
avec une toiture mobile en sens vertical: toîture qui se trouve directement au dessus de la truie quand cette dernière est couchée sur le-plancher de la dite cage.
Qaund la truie est en position couchée, ses petits, qu'ils soient debout ' ou qu'ils soient couchés en'passant par les dites ouvertures ou bien étendus sur leur plancher (en tout cas, de façon à ne pas arriver plue haut que le plancher da la cage à truie) peuvent atteindre les mamelles de leur mère.
Puis, quand celle-ci se relève, tandis que son dos vient heurter la toiture mobile et la soulève, les bacs à porcelets descendent et les porcelets qui se trouvent sur leurs fonds glissent à bas des ma- melles de la truie en quittant donc le fond de sa cage, C'est pourquoi la truie ne peut marcher sur eux, ni se remettre sur eux quand elle se recouche. quand alla se recouche, la. toiture redescend en même temps que les bacs à porcelets remontent, de sorte que ceuxci, étant alors revenus à la hauteur du fond de sa cage, ont.accès à nouveau, aux tetons de leur mère. Les des- sins annexés font voir unmode d'exécution de l'invention, savoir:
Fig. 1, l'enoagement de protection de la conception exposée vue en coupe et de la paroi de pignon.
Fig. 2, le même en vue latérale.
Fig. 3, à échelle réduite, une partie du fond de la cage, en un autre mode d'exécution, et vue d'en haut,
Dans la forme réalisatrice ici représentée, la cage est une construction dressée verticalement, et se compose de deux parois de pignon soit en bois soit en fers profilés, avec des poteaux d'angles 1 adjoints e @@teaux intermédiaires 2. dont la réunion se fait par le bas au moyen d'entretoises en bois 3, et, par le haut, au moyen d'entretoises 4 également en bois, Sur les entre- toises 3 est posé un plancher 5 qui constitue le fond de la ca- ge à truie.
Le long des poteaux 1 et 2, l'on a à différentes hauteurs et à chaque coté,, deux fers profilés 6 et 7 dirigés ho- rizontalement ou bien des pièces analogues auxquelles sont fi- xées des lattes verticales 8 qui constituent les parois latéra-
<Desc/Clms Page number 3>
les de la cage, Ces lattes ne descendent pas,*,jusqu'au,,fond de la cage; elles laissent ainsi une ouverture 9 dont la hauteur est à peu près 'celle d'un porcelet.
Le long des deux cotes latéraux du plancher 5, des planches 11
EMI3.1
ou accessoires analogues, Qoiib pîtobe4 ad etieçïi 4 touvolË to4ea ner au moyen de charnières 10. Aux bords extérieurs de ces plan** ches 11 l'on a des baos ou récipient 13, pouvant tourner grâce à des charnières 12. La longueur des planches 11 et des bacs 13 est
EMI3.2
un peu moindre,que la-distance entre lea-poteaux, d;,Eangle 1;(fig.3 ) afin que les planches et les bacs puissent être rabattus entre les dits poteaux, grâce aux charnières 10.
Entre deux bajoues latérales 14 qui peuvent.être'en tôle,ou en fers profilés etc,, et qui sont placées entre les poteaux inter- médiaires 2, l'on a disposé, un peu plus haut,, un bac 15 que l'on peut charger de poids ou analogues. Ces pièces ou -bajoues latéra- les sont équipées, au bas, de lattes 16 dirigées suivant la longueur et d'allure arquée. Quant aux poids, ils peuvent être soit une charge de briques, soit un autre genre de lest.
Les bacs 15 et les bajoues latérales 14 sont tenus en suspen- sion à des cordes 20 qui sont fixées chacune à un bras,de levier 21 tandis que 1,1,autre'bras 22 du levier est relié par,.une corde 23
EMI3.3
avec les bacs 13 et est relié avec les planches 11 par,uneicorde 26. Les bras de levier 21 et 22 sont fixés à-des,arbres 24 ayant leurs appuis dans des paliers 25 fixés eux-mêmes aux.poteaux inter- médiaires 2.
Les cordes 20 sont rattachées avec les bajoues-latérales 14. au moyen de deux barres rondes 27 logées dans ces dernières. et
EMI3.4
autour desquelles ces cordes peuvent.tre. enroulées,," af in'quedans tous les cas$ la hauteur à laquelle 1 plandpF,uaxa arrivx au dessus du plancher 5 soit bien en correspondance.avec la. dimension du porc,
Quand la truie est couchée sur le fond 5, les porcelets s,'ap-' puient sur les planches 11 qui se trouvent'aux.cotés de leur mère
<Desc/Clms Page number 4>
et ils peuvent téter aux mamelles de cette dernière.
Les poids dont le bac 15 est charge sont ajustas de façon à ce que les bacs 13 et les pièces intermédiaires prennent alors la position qui est indiquée par des traite interrompue dans la fig.l.
La. largeur de l'encagement est donc considérable puisqu'il règne du bord extérieur des bacs 13 au bord extérieur des autres bacs 13. Les poids,-comme il ressort de ce qui précède, doivent porter non pas seulement les dans la mais aussi pouvoir porter -les porcelets qui, éventuellement, se tiendraient sur leurs fonds; c'est pourquoi il faut que les poids soient pris en rapport avec le nombre et la dimension des porcelets.
Quand la truie se couche, ses petits ne courent aucun danger; il ne peut être question de danger qu'à partir du moment où elle se dresse sur ses pattes: ce faisant. elle heurte de son dos les lattes 16, ce qui provoque la levée des bajoues 14 avec le bac 15 d'où résulte l'abaissement ,des coffres 13 en même temps que les planohes 11 prennent la posi- tion qui est indiquée par des traits pointillés dans la fig.l.
Les porcelets qui suçaient le lait doivent des lors, glisser dans leurs bacs 13, et, dans cette position ils ne peuvent plus arriver jusqu'au fond 5 pour autant que les planches aient suffisamment de largeur et que les bacs 13 aient suffisamment de profondeur.
Quand la truie se recouche, les bajoues latérales 14 redes- cendent, et les bacs, avec les planches 11, prennent la position indiquée par des traits pointillés dans la fig. 1, de sorte qu'a- lors, c'est à dire quand il n'y a plus aucun danger les porcelets peuvent atteindre à nouveau les tetons de leur mère,
Comme la hauteur de la truie est considérable comparativement celle de ses petits, il est préférable que les déplacements de la toiture vers le haut soient d'amplitude relativement forte par rapport à ceux des bacs 13 vers le bas.
Ce résultat s'obtient par le fait de donner un réglage appro prié aux longueurs des bras de levier 21 et 22.
Les lattes 16 ont des champs d'arêtes relativement vives et c'est pourquoi la truie sent bientôt augmenter son bien-être en
<Desc/Clms Page number 5>
frottant son dos contre elles.
Lorsque il s'agit d'installer la truie,,,flans cet engagement on retire un volet qui est.disposé en adjonction à l'une des parois de pignon, de la manière appropriée,et devant une des paires de poteaux d'angle: volet qu'on remet en place quand la truie est installée dans sa cage. Au côté opposé de cette der- nière on peut adapter une auge à nourriture 19.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.