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BREVET D'INVENTION
Perfectionnements apportés aux dispositifs d'accouplement se fixant à l'extrémité libre avant de l'arbre du moteur à explosion d'un véhicule automobile.
La présente invention a pour but d'adapter aisé- ment le moteur à explosions des véhicules automobiles pour leur permettre d'actionner, à l'arrêt de la voiture, d'une façon accessoire et par Intermittence, certaine appareils de bord tels que, par exemple, compresseur d'air pour le gonflage des pneumatiques, pome à eau pour le lavage de la voiture, treuil, etc..etc...
Elle a pour bat aussi d'adapter aisément le moteur à explosions do la voiture à l'actionnement (plus spécialement à la campagne et aux colonies), de certains appareils d'usage oourant dans l'économie ména-
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gère ou royale tels que, par exemple, pompe d'arrosage, scie à bois circulaire, appareil à fabriquer la glace, meule, outils divers et machines-outils, etc....
La présente invention a aussi d'autres buts exposés en détail ci-après.
Ses buts sont réalisés par le dispositif d'ac- couplement dont les caractéristiques résultent de la description ci-après et spécialement des revendications annexées à la fin de cette description.
Un dispositif d'accouplement suivant la forme préférée de l'invention est représenté à titre d'exemple sur le dessin ci-joint dans lequel:-
La fig, 1 est une élévation avec coupe axiale partielle de ce dispositif.
La fige 2 est une coune du conpresseur suivant la ligne 2-2 de la fig. 1.
La fig. 3 est une coupe verticale axiale du dispositif avertisseur placé sur la canalisation d'air comprimé.
La fig. 4 est une élévation de la bague de ser- rage assurant la fixation du compresseur sur le châssis.
La fig, 5 est une vue de face de l'écrou à dents de loup ménagé à l'extrémité de l'arbre vilebrequin.
La fig. 6 est une élévation de la bague de passage de manivelle suivant une variante de l'invention.
La fig. 7 est une coupe de l'extrémité d'un arbre moteur à goupille transversale d'actionnement.
La fig. 8 représente la coupe transversale d'une variante des moyens de fixation de l'appareil accessoire. sur le châssis.
La fig. 9 est une vue de la clavette entrant dans la constitution de .cette variante.
La fig. 10 est une élévation d'une autre va- riante de ces moyens de fixation.
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La fig. 11 est une coupe axiale d'une autre variante
Les fig. 12 et 13 représentent respectivement en élévation et en vue de face d'autres moyens de fixation.
Les fig. 14 et 15 représentent deux autres modes de réalisation du dispositif de fixation applicable à deux autres types de voitures connues.-
Les fig. 16, 17 et 18 montrent trois moyens d'accou- plement de l'arbre de l'appareil accessoire avec l'arbre du moteur de trois types de voitures connues.
La fig. 19 est une coupe verticale d'une variante du dispositif avertisseur monté sur la canalisation d'air oom- primé.
La fig. 20 est une coupe verticale d'une forme de réalisation de la variante de la fig. 19.
La fig. 21 est une coupe verticale d'une variante du sifflet des fig. 19 et 20.
Le dispositif d'actionnement représenté sur les fig. de 1 à 5 est destiné à relier aisément d'une façon amovible l'arbre du moteur à explosion à un compresseur d'air, de telle sorte que, à l'arrêt de la voiture automobile, on peut accoupler l'arbre moteur au compresseur et assurer ainsi le gonflage d'un bandage pneumatique.
Le compresseur d'air 2 est monté sur le châssis de la voiture automobile de la manière suivante:
Sur certaines voitures il existe sous le radiateur, fixée à une traverse du châssis, une bague 1 dont l'évidement est cylindrique et par laquelle se fait l'introduction de la manivelle pour la mise en marche.
C'est cette bague 1 que l'on utilise pour fixer le compresseur 3 sur le châssis 1.
Le compresseur 2 est commandé par un arbre 3 relié à la tête d'accouplement proprement dite 4 par manchon 120 et goupille 121 par exemple.
Cette tête présente deux ergots 551 552 qui peuvnt venir en prise avec les dents de loup d'un
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organe, un écrou 50 fixé sur l'extrémité de l'arbre vilebrequin du moteur et présentant un évidement cylin- drique 51 destiné à recevoir l'extrémité de la narivelle de mise en marche qui vient s'y centrer.
La tête d'accouplement 4 qui est tubulaire présente aussi une fente 130 qui permet à cette tête de s'accoupler à l'extrémité d'un arbre vilebrequin 131 présentant une goupille transversale d'entrainenent 132 (fig. 7).
L'arbre 3 tourne dans un coussinet 6 dont la prolongement forme un manchon 7 dont la surface externe est conique.
Sur ce manchon est engagé une bague 8 dont la surface interne est conique, la surface externe étant cy- lindrique. Dans la bague 8 (fig. 4) pn a pratiqué des traits de soie 9 permettant cette bague de se déformer et d'augmenter de diamètre. Elle présente aussi une col- lerette 10 maintenue par une rondelle 11 vissée dans un
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éoroa à ecetlle 12.
Diantre part l'écrou à oreilles 12 vient se visser sur un renflement 13 du coussinet 6.
Le coussinet 6 est alors fixé sur la face extérieure du compresseur 2 paes lois 14.
Lprsqu'on désire fixer l'appareil accessoire tel que le oompresseur pour fixer un pneumatique, on procède de la manière suivante :
L'écrou à oreilles 12 étant desserré, on Intro- duit le dispositif dans l'orifice de la bague 1 portée par la voiture automobile, la douille 5 vient s'accoupler avec l'extrémité libre de l'arbre du moteur.
Il suffit alors de serrer l'écrou à oreilles 12 sur.les filets de renflement 13, ce qui a pour objet de faire coulisser la bague 8 dans le sens de la flèche 15, de telle façon qu'en progressant sur le manchon conique 7 ,la bague 8 augmente de diamètre et vient serrer
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tout le dispositif dans la bague 1.-
A ce moment on peut mettre le moteur en marche l'aide du démarrage, l'arbre 3 entraine les pistons du compresseur 2 dans un mouvement de va-et-vient refoulant l'air comprimé dans le pneumatique.
Le compresseur d'air représenté sur les fig. 1 et 2 peut être avantageusement constitué de la manière suivante.
A l'extrémité de l'arbre 3 on a fixé un plateau 20 portant un galet excentré 21.
Lors de la rotation du plateau 20, le galet 21 qui se déplace dans une fenêtre 22 reliant les deux pistons du gonfleur entraine ceux-ci dans un mouvement de va-et-vient sur leur axe longitudinal, ce qui d'une part assure l'aspiration de l'air ex- térieur dans la chambre du premier piston par la soupape 135 en même temps qu'un refoulement d'air comprimé de la chambre du deuxième piston par la soupape 136. -
Le piston comporte un cuir embouti 82, fixé sur la tige de commande grâce deux rondelles 801 et 802;
la première 801 formant écrou et vissée sur la tige filetée 83 maintient en place le cuir embouti,-
Une de ces rondelles tout au moins peut être évitée du coté qui repose sur le cuir de façon à constituer une chambre de lubrifiant 84, ce qui assure la bonne conservation de ce der- nier. La quantité convenable de lubrifiant sort par des petits orifices 80 ménagés dans la poitié du piston 801, et débouchent sur la surface intérieure du cuir embouti 82.
On peut avantageusement constituer en fibre vulcanisé l'élément d'étanchéité 82 du piston, ce qui réduit au minimum les frottements de ce piston dans le cylindre et par suite l'é- chauffement du compresseur, tout en assurant l'étanchéité du joint dans les meilleures conditions *-
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Sur la sanllisation 25 de sortie d'air du gonfleur 2 allant au pneumatique à gonfler on a prévu une soupape de sûreté 26 qui fonctionne dès qu'une pression limite, déterminée par réglage préalable est obtenue dans le pneumatique ; dans le cas actuel, cet apparel pourra remplacer avantageusement l'usage du manomètre.
Ce dispositif avertisseur 26 représenté sur la fig. 3 est constitué de la manière suivante :
Un petit cylindre creux 101 est en relation par sa partie inférieure 102 avec la canalisation 25 amenant au pneumatique l'air comprimé.
Un piston étanche, de préférence en cuir embouti 103 est muni d'une tige de guidage 104 coulissant à la fois dans un chapeau 108 et dans une cloison 105 à orifice de passage d'air;ce piston 103 se déplace à frottement doux dans le cylindre lol.
La course du piston est limitée au bas par une collerette 105 sur laquelle le cuir vient normalement re- poser.
A une certaine distance au-dessus de la surface supérieure du pistou103 on a ménagé dans la paroi du cylin- dre et dans un plan perpendiculaire à son axe, une série de petits orifices 108, débouchant dans une chambre esté- rieure circulaire 107 en relation avec un sifflet 109 ou tout autre avertisseur acoustique de genre analogue.
Grâce un filetage ménagé à la partie supé- rieure du cylindre 101, un chapeau 108 laissant libre le passage de la tige 104 est vissé sur te cylindre.
Un ressort approprié 110, disposé dans le cylin- dre/101. prend son appui,d'une part sur la rondelle sur- montant le piston 103 et d'autre part sur la face interne du chapeau 108.
Le fonctionnement du dispositif avertisseur ainsi constitué est le suivant:
Sous la pression de l'air comprimé coûtent dans la canalisation 26 19 pisten 103 tend à se soulever.
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Lorsque la pression sur la faceinférieure du piston atteint une valeur déterminée équilibrant la tension du ressort, le bord inférieur da piston découvre les orifices 106 et l'air comprimé s'échappe dans l'atmosphère par la chambre 107 et la sifflet 109 qui aussitôt se met en action. De ce fait, le pneumatique ne pourra voir sa pres- sion s'accroître.
Le fait de visser,plus ou moins, le chapeau 108 sur le cylindre, tend à changer le point d'application du ressort 110. Ce dernier exercera sur le piston une pression d'autant plus grande que le vissage sera plus com- plet et de ce fait il faudra donc, une pression d'autant plus forte de l'air pour remonter le bord Inférieur du pis- ton jusqu'au niveau des orifices 106.
On oonçoit donc que par un étalonnage préalable pour des pressions croissantes et déterminées, on puisse graduer l'appareil par le déplacement relatif du chapeau sur le cylindre.
D'autre part, la lecture peut se faire sur le pourtour du chapeau grâce à un index 111 fixé sur le cy- lindre 101.
Il est bien évident que le cylindre 101 pourrait être fileté intérieurement; dans ce cas, l'index 111 serait supporté par le chapeau. 108 et la lecture se ferait sur le pourtour du cylindre 101.
En résumé on constitue conformément à l'in- vention un dispositif d'accouplement permettant, lors de l'arrête de la voiture automobile, d'utiliser d'une façon très simple le moteur à explosionnà 1 t entratnement du compresseur, pour gonfler les bandages pneumatiques.
Le dispositif faisant l'objet de l'invention, s'applique aux xxx voitures automobiles quelle que soit la forme de la bague 1 permettant l'introduction de la manivel-- le.
Notamment on peut donner à cette bague la fomme représentée sur la fig. 6,cette bague présentant un loge- ment 52, circulaire dans sa partie centrale et prolongé
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par deux évidements.latéraux 522 523, ces évidements létéraux n'ayant d'autre but que d permettra le passage des deux ergots 551 86'-,tandis que le serrage de la bague conique extensible 8 ne se fait que sur la partie circulaire 521.
On peut apporter de nombreuses modifications au dispositif ci-dessus décrit à titre d'exemple,et notamment aux moyens de jonction du compresseur d'air.
En particulier la fig. 8 représente en coupe un dispositifde blocage du compresseur d'air sur la bague 1 portée par la voiture automobile. Dans ce dispositif, le prolongement du coussinet 6 présente un cylindre 30 dans lequel sont ménagées des rainures longitudinales 31 à pente appropriée.
Dans ces rainures 31 sont engagées des cla- yettes mobtles 32 dont la face externe constitue une portion de cylindre; ces clavettes présentent un épaulement 33 correspondant à la collerette 10 de la bague 8 de la fig. 1.
On conçoit aisément que les épaulements 33 des clavettes 33 étant engagés et manoeuvrés par l'écrou à oreille,12, celles-ci coulissent dans les rainures 31 du cylindre 30, et viennent en contact avec la paroi interne de la bague 1, fixant ainsi le dispositif sur la toiture automobile comme dans le cas précédent.
La fig. 10 représente un autre moyen de bloca- ge dans la même bague 1 portée par le véhicule. Ce dis- positif consiste en deux portions de cylindre sectionnées obliquement sur la longueur et entourant l'arbre 3 de com- ,mande du gongleur 3. Une partie 35 est solidaire de l'ap- pareil et l'autre 36 à collerette 37 est mobile.
La partie mobile 36, est encore manoeuvrée on avant ou en errière,grâce à l'écroui à oreilles 12 disposé comme dans les cas précédents et prenant son appui sur la collerette 37.
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Par serrage de 1 ffera à oreilles iZ, la par- tie mobile 36 se déplace sur le plan incline ,formé par la rampe de sectionnement 38 et bloque le système dans la bagne 1.
Il est bien évident que ces systèmes de blocage
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des ap mreilsur le châssis pourraient être très simple- fiés si, en vue de cette application, on apportait une légère modification à la 'bague 1 dont il est question plushaut.
On peut par exemple remplacer la bague 1 portée
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par la voiture automobile pervane autre bague 40 (fig*11) dont le prolongement 41 dépasse d'une certaine longueur la tôle placée à l'avant de la voiture automobile.
Dans ce cas l'appareil accessoire, tel que gon-
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fleur pour pneomatiqo.&a, porte an manchon concentrique 42 et extérieur à la bague 40; ce manchon est muni d'une via de serrage 43 et d'un (bonhomme d'arrêt qui Tient
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bloquer le système sur la partie externe de 1, '6g.e jfl0 munie, & cet effet, d'un ovi dément 44 app;prié, Une autre réalisation d'un moyen de fixation consiste & atiliser an système à baïonnette, la bagad fait alors office de douille;
à cet effet, elle porte dans sa masse des rainures appropriées dans lesquelles viennent s'engager deux ergots symétriques placés exté-
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rieurement sur l'épaulement cylindrique dépendant do. gonfleur et dostêné à pénétrer dans la bagne-et à ety fixer.
Dans la variante représentée sur la fig. 12, la bague 1 portée par le véhicule est Minée de la manière suivante*.
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la bague 1 présente deux cri fiée s supplémen- taires 451 et 452,symétriques par rapport à l'axeverti-
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...J. #. <.: cal de cette bagne, Le connal4et- @ du gbhfleûÔ est dans ce cas muni de deux fichera 461 et 46 diamétrale- ment opposées et susceptibles de venir slembotter dans les orifices 45 1 et 4.5.. 2 '
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Dans une autre variante représentée sur la fig. 13, la bague 1 portée par le véhiculé est usinée de la manière suivante :
La bague 1 porte une ou plusieurs rainures
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1 3 dans lesquelles des clavettes 481 482 fixées sur le ooussinet 6 du gonfleur forment ressprt,vieùyënt sxetgager,et de ce fait bloquent le système dans la bague 1.
Pour assarerl'accoaplement entre l'arbre du gon- fleur et l'arbre da moteur on peut pratiquer -gpl7) deux ralnn!98 8' 8ymétriques par rapport au centre de lté- videment clans la paroi interne de la dent de loup 50 ou en- corse sectionner cet organe en dèux parties ayoétriqaey, en aménageant une fente de quelques millimètres de lar-
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gour qui ne nuira, d'ailleure, pas,aa fonctionnement normal de la manivelle,
L'accouplement avec le moteur se fera d la ma- nière suivante :
Une tige cylindrique 140 peut s'engager à
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frottement doux dans l'évidement 51 de 1,'é,eroa. , .Cette tige est fendue à son extrémité, longitu-
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dinalemont suivant son plan de symétrie et dans ce loge- ment sont placées des lames 139 1 et 1392 articulées en 142 et tendant à s'écarter sous l'action d'un ressort 141; ces lames 139 sont arrondies à leur partie anté- rieure. Lorsque la tige cylindrique 140 pénètre dans l'évidement 51 de l'écrou, ces lames 139, faisant pression sur les bords de l'évidement, oscillent autour de leur axe 142 et s'effacent dans le corps de la tige 140; celle-ci peut alors pénétrer dans son logement 51.
Il est évident que, dès que le moteur se mettra en marche, ces lamelles 139 sous 1'influence du ressort 141 ten- ,dront à occuper ces rainures 138, dès qu'elles seront en présence, ce qui assurera l'accouplement du système.
Dans un autre type de voiture connue, l'arbre
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moteur porte à son -extrémité un arbre creux terminé, lai-
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même, par une/dent de loup, tandis que levant fe la voiture comporte sous la radiateur une simple .tôle! verti-
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cale largement perforée d'un orifice Qirtai^e ot le passage de la manivelle.
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On pourra, donc, adjoendre à l'ealtcti-b de l'arbre moteur portant la dent de lOI1Pt-soi t daï4rgo
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extérieurs symétriques, soit une goupille tr8-4t"'XLt cet arbre creux suivant un diamètre.
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On pourrait également pra tiquer das S.c -âa de . '\ loup 1 degx petites fentes i 692 assez éti'es' symétriques (fin. 16) ne nuisant pas ati-fondtîonngment' normal de la manivelle.
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L'accouplement serait alors constitué pay un, axe 57, solidaire de l'appareil accessoire tel que gonfleur, cet axe pénétrant à frottement doux dans le tu- be précédent et muni de deux petits tenons extérieurs
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58 58 2 susceptibles d'entrer dans les fentes 56 bzz pratiquées dans a dent de loup,
Le mode de blocage sur le châssis représenté à la fig. 14 est le suivant :
On adjoint à la tôle 119 une bague métallique 120 prenant appui sur les bords de l'orifice circulaire pratiqué dans la tôle 119 et qui donne suffisamment de rigidité à cette tôle pour servir de support au gonfler
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Cette bague bzz porte dtune part , une co:leet- te 125 venant s'appliquer sur la face postérieure de la tôle 119 et drautre part une gorge oâroulaire IPI dans la paroi antérieure de laquelle sont ménagées deux
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ouverture symétriques 122 De plus elles est filetfie en- d3 et sur ce filetage on visse une deuxième bague tarau- de 124 destinée à assurer le blocage du {systè1JlE! sur la tôle 119 du. châssis. \' La gorge '181 traversée par deux :vis..' ,61 16 fermant une bnté¯e¯,à0nStéttle une douille dOstii'60 à 1*0rO- voir me.nchi 'lt\ind:r;qU..127 e du go Bmancb.n est muni ":
extêrielJ.I'8mnt. de c'lS\1X !9rgots .tméri-
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1........2 triques 1281 1282 susceptibles de pénétrer dans la douille 121 et après rotation dans cette douille, le manchon prend appui par ses ergots 12811282 suites nïs 1261 1262 servant de batées.
Surcertaines voitures de type connu ou le dynas- tart est en bout, l'arbre du moteur se termine par une dent de loup affleurant l'extrémité du manchon de la dynast'art (fig. 18). Entre les griffes de la dent de loup se trouve ménagée une rainure diamétrale 60 assez profonde que l'on peut utiliser avantageusement pour ac- toupler le gonfleur.
L'arbre 3 d'accouplement sera constitué par un axe terminé par une fiche plate 61 susceptible de venir .'encastrer dans la fente 60.
D'antre part, la voiture comporte à l'avnnt un pare-choc constitué par deux lames horizontales parallè- les.
Dans l'axe prolongé du vilebrequin se trouve fixée par des boulons une pièce en losange 70 percée d'un orifice central 72 servant au passage et au guidage de la manivelle.
C'est qur cette pièce que l'on viendra fixer le gonfleur en utilisant un des systèmes préconisés précédem- ment . Par exemple celui décrit à l'aide de la fig. 14: Une bague 73 appropriée formant douille peut être cons- tituée d'une sotie pièce comme l'indique la fig. 15. Elle sera centrée sur la pièce 70 par deux pattes 741742 manias d'un orifice et fixées sur elle par des boulons 75. Comme dans le cas de la fig. 14 , le manchon de fixa- tion du gonfleur est muni de deux ergots 12811282 exté- rieurs susceptibles de pénétrer par les orifices latéraux 122 de la douille pour s'y fixer.
On peut aussi apporter de nombreuses modifi- cations au dispositif avertisseur monté sur la canalisa- tion du compresseur .
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En particulier la fig. 19 représente une variante de ce dispositif avertisseur: le piston 104 qui se déplace dans le cylindre 101 en comprimant le ressort de rappel 110; ce piston porte une bille soupape 131, sollicitée par le ressort de rappel 132 et ménagée dans un prolongement tu- bulaire 13 du piston.
Une vis 134, vissée dans le fond du cylindre 101, présente un canal axial 135 qui débouche d'une part à. l'in- térieur du prolongement tubulaire 133 par des orifices 145 et d'autre part à l'extérieur par un sifflet 109.
Cette vis porte un index 111 qui se déplace par rapport à une gradua.- tion ménagée sur la surface extérieure du cylindre 101.-
Ce dispositif avertisseur fonctionne de la manière su.ivante: lorsque l'air comprimé qui agit suivant 137, prend une pression supérieure à. une pression limite, le piston 103 se soulève suivant 137 et la bille 31 vient heur- ter l'extrémité de la vis 134, ce qui détermine le décolle- ment de cette bille de son siège. l'air comprimé suit donc le parcours indiqué par la flèche 137, s'échappe suivant 140 à l'extérieur, et met en vibration le sifflet 109.
Pour régler le dispositif avertisseur suivant la pression de l'air comprimé, il suffit de visser plus ou moins la vis 134, ce qui modifie la position de l'extrémité de cette vis dans le cylindre 101 et par suite la course que doit faire le piston 103 avant que la bille 131 ne décolle de son siège. L'index 111 indique la position de réglage prise par l'appareil avertisseur.
On peut évidemment ménager le sifflet 109 en un point quelconque du cylindre 101, en particulier dans la surface latérale de ce oylindre(fig. 20); dans ce cas il est nécessaire de prévoir des orifices 142 dans le pro- longement tubulaire 133 du piston 103, ces orifices permet- tant à l'air, après avoir passé sous la soupape 131, de pénétrer dans le cylindre 101, puis de s'échapper par le sifflet.
Dans la variante représentée sur la fig. 21,
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le corps 101 porte un chapeau 145 vissé sur ce corps et serrant sur sa tranche un anneau 146 formant joint d'étanchéité. Ce chapeau et cet anneau présentent un évidement axial 147, qui permet de monter l'ensemble du sifflet sur la valve 148 du bandage pneumatique.
Une petite valve intermédiaire 170 à ressort 171 plus résistant que le ressort de la valve 148 est soudée par son corps extérieur dans le corps de valve 101; cette disposition permet donc au constructeur de régler l'appareil avertisseur sur le ressort 171, de telle sorte que cet appareil avertisseur peut être monté sur n'importe quelle valve 148 quel que soit le type de bandage portant cette valve.
Le corps 101 du sifflet avertisseur présente une tubulure 149 d'amenée d'air qui relie l'avertisseur au compresseur d'air, ce compresseur présentant par exemple la disposition indiquée sur la fig. 2,-
Le piston 103 qui coulisse dans le corps de sif- flet 101 est constitué par une douille 150 munie à sa partie inférieure d'un siège 151 sur lequel repose une soupape 159;
un ressort 153 presse constamment cette soupape sur son siège et prend appui sur une bague 154 sertie dans cette douille.- D'autre part, un cuir embouti 155 est engagé sur la douille 150 et y est maintenu, en place par une bague 156, maintenue elle-même en place par le bord 157 de la douille 150, ce bord étant serti sur cette bague.-
On réalise ainsi un mode de construction très simple du piston.-
Le piston est sollicité par un ressort de réglage 160 qui prend appui d'une part sur une colle- rette de la douille 150 et d'autre part sur l'anche 161 du sifflet; cette anche est vissée dans la cloche 162 et présente un tenon de butée 164 en face de la bille 152.
La cloche 162 qui est munie d'un biseau 163
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d'échappement d'air est vissée sur le copps 101 du sifflet, de telle sorte qu'en vissant plus ou moins cette cloche, on règle à volonté la tension du ressort 160 et par suite la pression sous laquelle le sifflet avertisseur fonctionne.
La cloche 162 se déplace devant un index 165 qui indique à chaque instant la position prise par ce ehapeau et par suite la pression de réglage obtenue.
Une flèche 166 est ménagée à l'extrémité de la cloche 162 et permet de manoeuvrer la valve 148 en vue de la décoller de son siège avant la mise en place de l'avertisseur sur cette valve.
L'avertisseur ci-dessus décrit(fig. 21) assure de nombreux avantages.- D'abord cet avertisseur peut être monté sur n'importe quel gonfleur ou source d'air comprimé alimentant le bandage. Il peut ainsi s'adapter à n'importe quel bandage pneumatique, quel que soit le type de ce bandage, le fonctionnement du dispositif avertisseur étant rendu indépendant de la force du ressort de la valve 148 par la valve intermédiaire 170.
De plus, l'ensemble de l'avertisseur est d'un encombrement et d'un poids très réduits.- Enfin, le réglage de la pression maxima à laquelle se produit l'actionnement du sifflet est facile et simple, puisqu'il suffit de faire tourner la cloche 162.-