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véhicule automoteur destiné plus particulièrement à rouler sur la piste d'un lieu d'attraction.
L'invention a trait à un véhicule automoteur destiné plus particulièrement à rouler sur la piste d'un lieu d'attraction, qui comporte une machine motrice et une direction, permettant à l'un des occupants de le diriger.
L'invention a pour but d'établir un véhicule automoteur qui supprime les inconvénients des voitures de ce genre actuel- lement connues, tout en réunissant les avantages de celles-ci ; tout d'abord, il obéit toujours à la volonté du conducteur, mal- gré cela vire très facilement et peut exécuter les mouvements les plus divers; il est, en outre, d'un maniement et d'un fonc- tionnement faciles et sûrs, ce qui augmente le plaisir de con- duire et, par suite, accroît l'attraction. Ce véhicule est, en outre, de construction simple et peu coûteuse.
Il existe déjà des véhicules automoteurs pour pistes de lieux d'attraction qui, grâce à leur système de commande et de
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direction, obeissent toujours à la volonté du conducteur, de la même manière qu'une voiture automobile par exemple, Hais ces véhicules ont l'inconvénient de ne pas virer avec assez de facilité et de ne pas pouvoir exécuter une assez grande va- riété de mouvements, ce qui, justement dans le cas de pistes du genre susdit, est désirable sinon indispensable, d'une part, pour remplir et étendre l'objet de l'attraction qui réside dans l'amusement des occupants de la voiture et des spectateurs et, d'autre part, pour éviter de trop nombreuses collisions des voitures entre elles et avec la clôture de la piste.
Il existe aussi des véhicules automoteurs pour pistes de lieux d'attraction dans lesquels la machine motrice et la di- rection sont reliées ensemble d'une manière avantageuse au point de vue constructif, de telle sorte que lorsque la roue motrice se déplace sous l'action de la direction, la machine motrice se trouve entrainée dans son mouvement. Mais dans les véhicules automoteurs de ce genre, le système de commande et la direction sont montés sur le véhicule de telle manière que celui-ci suit des parcours irréguliers, qui ne peuvent être dé- terminés et que le conducteur, malgré sa volonté de diriger le véhicule, ne peut prévoir d'avance.
Pour rouler avec des véhicules automoteurs de ce genre, il faut tout au moins une habileté particulière, ne pouvant être acquise qu'après une longue pratique, mais à laquelle on ne peut s'attendre de la part du public, et que du reste il ne possède pas; or, des personnes même habiles ne peuvent conduire ces voitures à cause de la trop grande difficulté. Il s'ensuit qu'il est pour ainsi dire impossible de rouler avec des véhicules automoteurs de ce genre parce qu'étant dôme les pistes qui ne sont pas visi- bles d'avance, on ne peut éviter les trop nombreuses rencon- tres avec d'autres voitures et avec la clôture de la piste.
Cela enlève le plaisir de la promenade et ne produit d'amuse-
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ment ni pour les occupants de la voiture, ni pour les specta- teurs.
La voiture qui fait l'objet de l'invention remédie à ces inconvénients des véhicules actuellement en usage et, d'autre part, elle en réunit tous les avantages.
Le principe de l'invention réside dans la combinaison des caractères distinctifs suivants : le carter ou le châssis du moteur du véhicule automobile est relié solidement à la boîte ou au châss'is de l'essieu de la roue de direction; ils peuvent tourner tous deux de 360 sous la commande de la direction, et l'ensemble du système de commande et du système de direction du véhicule sont disposés par rapport à ses roues porteuses ou de support de manière qu'ils puissent obéir en tout temps à la volonté du conducteur quand le véhicule est bien conduit.
La liaison du carter du moteur avec celui de l'essieu de la roue motrice offre l'avantage de supprimer plusieurs organes intermédiaires entre le moteur et la roue de commande ou la direction, par conséquent celui de simplifier la construction du système de commande et de direction. Comme de plus, le système de commande et le système de direction réunis peuvent tourner de 360 autour de l'arbre de direction, le véhicule pourra marcher,- en agissant convenablement sur la direction-, en avant, à gauche, à droite, tourner en cercle, autour de lui-même ou dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre, et faire aussi marche arrière. Bar conséquent, tout en étant de construction très simple, il est plus facile à manoeuvrer que les véhicules automobiles de ce genre .actuelle- ment en usage.
Comme de plus, l'ensemble du système de com- mande et de direction du véhicule est agencé par rapport à ses roues porteuses de manière qu'il obeisse toujours à la volonté du conduèteur, celui-ci peut le diriger sans difficulté et sûrement, les rencontres trop nombreuses avec d'autres véhi-
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cules et avec la clôture de la piste sont évitées et, de plus, le plaisir de rouler et par suite l'amusement sont accrus.
Le fait que, conformément à l'invention, un moteur monté de manière que son arbre de commande soit vertical, actionne un pignon conique monté fou sur l'arbre de la roue de trans- mission et que celle-ci soit reliée élastiquement au pignon conique, contribue en outre à simplifier la construction du système de commande et de direction combinés du véhicule.
Conformément à l'invention, sur l'axe de la roue de com- mande est montée folle une deuxième roue formant roue porteuse; cette deuxième roue évite le dérapage et augmente encore la sécurité, comparativement aux véhicules actuels.
En ce qui concerne d'autres caractéristiques de l'inven- tion, on s'est préoccupé d'atteindre les buts visés par l'in- vention par des moyens de construction d'une simplicité re- marquable et de rendre la conduite, et en particulier la di- rection du véhicule très simple et très sûre pour le conduc- teur. Cela est réalisé, conformément à l'invention, en munis- sant le dispositif de direction de signes distinctifs pouvant être lus facilement, qui indiquent la position de la roue de commande ou le sens de la marche.
Les dessins ci-annexés représentent, à titre d'exemple, un mode d'exécution d'un véhicule automobile construit d'après l'invention.
La fig. 1 en est une coupe verticale axiale, le système de commande et de direction étant supposés, - en vue de montrer la construction-, dans la position où ils se trouveraient si le véhicule se déplaçait vers la droite ou vers la gauche, autour du centre de l'essieu arrière.
La fig, 2 est une vue par en dessous du véhicule automobile, la roue de commande et la roue porteuse correspondante se trou- vant dans la position voulue pour la marche avant ou la marche arrière en ligne droite.
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Le véhicule automobile comporte une plateforme 1 qui est supportée, à l'arrière, par les deux roues porteuses 2 cons- tituées par des rouleaux pleins et, à l'avant par une roue de commande 3 et une autre roue porteuse 4. La plateforme elle- même porte un ou plusieurs sièges 5 destinés aux voyageurs et elle est munie, sur son pourtour, d'un amortisseur en caout- chouc, à air ou à ressort 6, destiné à amortir les chocs pro- duits par la rencontre avec d'autres véhicules ou avec la clô- ture de la piste.
La commande et la direction du véhicule sont placées dans la partie antérieure du véhicule.
La commande comprend le moteur 7 dont l'arbre 8 porte à son extrémité inférieure une roue conique 9 engrenant avec une autre roue conique 11 montée folle sur l'axe 10 de la roue de commande 3. Sur la face antérieure de la roue conique 11 est disposée une surface de frottement 12. La roue de commande 3 ne peut pas tourner autour de son axe 10, mais peut se mouvoir longitudinalement sur lui et elle est soumise à l'action des ressorts 13 qui l'appliquent élastiquement contre la surface de frottement 12 de la roue-conique 11, de telle sorte que la roue de commande 3 et la roue conique 11 sont accouplées à ressort et élastiquement. Sur l'axe 10 de la roue de commande 3 est en outre montée folle une deuxième roue : la roue porteuse 4 qui empêche le dérapage du véhicule.
L'axe 10 de la roue de commande 3 est montée dans deux pa- liers 14 formés dans un châssis 15 qui est monté rotativement dans un carter 16 fixé sur la plateforme 1. Sur le châssis 15 est fixé le carter ou châssis 17 du moteur, tandis que sur le carter 16 sont fixés deux supports 18 pour maintenir l'arbre de direction 19 muni du volant 20. Sur l'arbre de direction 19 est fixé un pignon conique 21 qui engrène avec un deuxième pignon conique 22 fixé sur le châssis ou sur le carter 17 du moteur. Lorsque l'on fait tourner le volant 20, par suite de
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l'engrènement des deux pignons coniques 21 et 22, l'ensemble du moteur 7 tourne et, par suite de sa liaison rigide avec le châssis 15 des deux roues 3, 4, cette paire de roues est aussi mise en rotation.
Ainsi donc, la commande et la direction du véhicule sont solidarisées. Dans ce cas et, ainsi qu'il est représenté, à titre d'exemple sur le dessin, on peut faire tourner la commande et la direction ensemble de 360 . Par suite, le véhicule peut avancer, se déplacer de côté, tourner sur lui-même ou faire marche arrière. Comme les deux roues porteuses 2 sont montées à. l'arrière, et la roue de commande dirigeable 3 avec l'autre roue porteuse 4, sont montées à 1' avant, le véhicule obeit toujours à la volonté du conducteur lorsqu'il est bien dirigé.
L'agencement du système de commande et du système de di- rection est remarquablement avantageux lorsque comme dans 1' exemple représenté sur le dessin, l'arbre 8 du moteur 7 est disposé verticalement et commande la roue motrice 3. A cet effet, il est remarquablement avantageux de prendre comme mo- un moteur teur/électrique vertical, sur la flasque supérieur duquel est fixé le pignon conique 22 servant à transmettre les mouvements du volant 20 et du pignon conique 21.
Dans le cas de l'emploi d'un moteur électrique, le cou- rant y est amené de préférence par deux bagues collectrices 23 et des contacts flexibles (porte-balais) depuis l'enveloppe polaire du moteur.
Pour indiquer au conducteur à tout instant dans quelle position se trouve la roue motrice 3 avec la roue porteuse avant 4, le dispositif de direction, de préférence le volant 20, porte une indication, une flèche par exemple, convenable- ment placée et très visible.
Le courant électrique est amené au véhicule automobile de préférence d'une manière connue par une conduite aérienne, - qui n'est pas représentée sur le dessin, - par l'intermédiaire d'une
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tige d'amenée de courant 24 et, d'autre part, par la piste 25 bonne conductrice de l'électricité,
La pédale (ou la manette) 26 qui est reliée au commuta- teur 27 sert à la mise en circuit et hors circuit, ce qui per- met de mettre le moteur à volonté en action ou hors d'action.
On conçoit qu'au lieu d'employer un moteur électrique comme machine motrice, on pourrait aussi par exemple employer un moteur d'un autre genre quelconque, un moteur à combustion par exemple, qui devra être adapté suivant le principe de 1' invention, pour correspondre au système de commande ainsi qu'à la direction. Cela n'apporterait pas de modifications sensi- bles aux autres éléments de l'objet de l'invention.
Résumé.
L'invention porte sur un véhicule automoteur destiné à rouler sur une piste de lieu d'attraction, qui présente les caractères distinctifs suivants :
1/ Le carter ou le bâti du moteur est relié rigidement à la boite de l'essieu de la roue motrice et ils peuvent être déplacés tous deux de 3600 par la direction; l'ensemble du système de commande et de direction étant disposé par rapport aux roues porteuses du véhicule de manière que celui-ci obeisse toujours à la volonté du conducteur, lorsqu'il est convenable- ment dirigé.
2/ Un moteur monté de manière que son arbre soit vertical, actionne une roue conique montée folle sur l'axe de la roue de commande; la roue de commande étant accouplée à ressort et élastiquement à la roue conique.
3/ Une deuxième roue est montée de façon à pouvoir tour- ner librement sur l'axe de la roue de commande.
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