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PERFEOTIONNEMENTS APPORTES AUX APPAREILS DE CHAUFFAGE.-
Cette invention concerne les appareils de chauffage dans lesquels la chaleur est amenée depuis un point d'alimentation . jusqu'à un point d'utilisation par un liquide ou fluide capable , de l'absorber comme par exemple une huile lourde.
Son but est de fournir un appareil de construction ou agencement perfection- né propre à céder la chaleur au liquide qui l'absorbe de manié- re à permettre de maintenir la température à laquelle ce liqui- de est distribué par le dispositif de chauffage à un niveau uni- forme et en même temps à éviter des variations de température trop prononcées de ce liquide à l'intérieur du dit dispositif, ce qui empêche la carbonisation ou d'autres changements non désirés que l'huile ou autre fluide pourrait subir si on lais- sait sa température dépasser un maximum de sécurité.
La caractéristique de l'invention réside dans l'applioa- tion nouvelle d'un ou plusieurs éléments chauffants électri- ques comportant des surfaces de chauffe contre lesquelles on
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oblige le liquide absorbeur de chaleur à couler sous forme d'un courant ou d'une nappe mince,et garnies de nervures ou de sail- lies destinées à engendrer des remous, et ce sans allonger le trajet d'écoulement du liquide en l'obligeant par exemple à oheminer en hélice, mais en le forçant à frôler ces nervures ou saillies qui le brassent et amènent chacune de ses parcelles en contact avec la paroi chauffante.
Pour la facilité de la compréhension de l'invention, elle va être décrite en regard du dessin annexé dont :
La figure 1 est une vue schématique montrant la disposi- tion de l'appareil de chauffage auquel est associée une pompe étudiée pour refouler à travers lui le liquide absorbant la chaleur.
La figure 2 est une vue de détail des éléments chauffants.
Comme représenté, le liquide ou fluide absorbant la cha- leur utilisée venant de l'appareil dans lequel elle a servi (arrive par un tuyau 1 garni d'une crépine 2 qui l'amène à l'o- rifice d'aspiration d'un pompe 3 dont l'orifice de refoulement est relié à un dispositif de chauffage 4 constitué par un fais- ceau de tubes 5 que parcourt le liquide chauffant avant d'ac- céder par une buse 6 à l'appareil dans lequel sa chaleur doit être utilisée.
Des thermomètres 7 et 8 sont prévus : l'un à l'endroit où le liquide pénètre dans le dispositif de chauf- fage 4, l'autre à l'endroit où il en sort, ce qui permet d'ob- server la température qui règne à ces endroits. four réduire la pression antagoniste que doit surmonter la pompe à son démarrage par suite de la viscosité du liquide circulant lorsqu'il est encore froid, et la résistance à l'écoulement qui se manifeste dans le système extérieur où sa chaleur est utilisée, l'orifice de sortie du dispositif de chauffage est relié à l'orifice d'entrée pur une soupape de décompression 9 ce qui, au surplus,
permet à la circulation de s'effectuer à travers le dit dispositif même si le circuit externe est fermé et y met ainsi le liquide chauffant à l'abri
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de toute surchauffe. En outre, un robinet 10 commandé à la main peut être raccordé entre les tubulures d'entrée et de sor- ,tie pour qu'on puisse faire dériver à volonté le liquide chaud et faciliter encore davantage le démarrage.
Alternativement, un by-pass peut êtreménagé autour de la pompe de circulation grâce à un robinet 14 pour les cas où la résistance à l'écoulé- . ment à travers le dispositif de chauffage lorsque le liquide est froid excéderait la pression de débit de la pompe, une ou-. ve de dilatation 11 ouverte à l'air libre et reliée a@ côté , d'aspiration de la pompe protège le système contre les pres- sions élevées dues à la dilatation du liquide absorbeur de chaleur et, en imposant une certaine pression statique de li-. quide assure le maintien de tout le système au plein.
Le liquide qui parcourt les tubes 5 est chauffé par un certain nombre d'éléments électriques chauffants 12 logés de- dans (Fig.2) et y ménageant des espaces annulaires formant les conduits d'écoulement du liquide. Grâce à cette disposi- tion, ce liquide frôle ces éléments chauffants sous la forme d'une mince nappe ou pellicule, et ce selon une vitesse qui peut être assez grande pour occasionner un écoulement turbu-. lent et qui variera avec les propriétés du liquide.
C'est ainsi par exemple que s'il s'agit d'une huile ayant une vis- cosité égale à 3, 5 centipoises c'est-à-dire 3, 5 oentidynes seconde par centimètre carré à 260 C., une température d'in
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flammation temporaire de 260 C. et une température d'inflammation permanente ou durable de 305 0., la vitesse la plus appropriée sera de 1 m 50 à la seconde, la température à laquelle cette huile est amenée par le dispositif de chauffage étant de 250 C. environ.
Pour des huiles et des températures de travail différentes, la vitesse peut varier entre 0 m 80 et 1 m50 environ par seconde; et peut même aller dans certains cas jusqu'à 2 m 10 par secon- de. Dans le but d'engendrer des remous et un trouble dans cet espace annulaire et de réaliser ainsi un échauffement uni- forme, les surfaces chauffantes des éléments de chauffe 12 sont garnies de nervures ou de saillies faisant office de chi-
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canes et disposées, de préférence, en hélice comme représenté, de façon à assurer le maximum de trouble et le minimum d'en- trave à l'écoulement du liquide.
Durant le fonctionnement, lorsque le liquide chauffant est visqueux aux températures normales, on met l'appareil en marche en amorçant la pompe à l'aide du robinet 10 qu'on ou- vre en grand pour que le liquide arrivant à travers le dispo- sitif de chauffage soit ramené à l'entrée de la pompe sans devoir traverser l'appareil d'utilisation de la chaleur.
Au début, un courant étranglé est amené aux éléments chauffants puis, une fois que les parties du système qui jusque là ont été englobées dans la circulation ont été suffisamment chauf- fées, on ferme graduellement le robinet 10 de fsçon à donner progressivement naissance à une circulation dans l'appareil d'utilisation de la chaleur, alternativement on ouvre le ro- binet 14 de façon à amener la pompe à sa vitesse de régime pour faire alors arriver un courant réduit aux éléments ohauf- fants 12 et fermer graduellement le robinet 14 dans le but de réaliser aussitôt que possible une circulation à plein débit du liquide à travers le dispositif de chauffage.
Une fois qu'on a établi la libre circulation à travers l'appareil d'utilisation de la chaleur, on referme le robi- net 10 et on augmente l'arrivée du courant aux éléments chauf- fants. Le liquide absorbeur de chaleur circule alors en série à travers les parties de l'appareil qui fournissent la chaleur ,et celles qui l'utilisent, la soupape 9 servant à supprimer tout excès de pression pouvant se produire pour une raison quelconque.
Les températures auxquelles le liquide entre dans le dis- positif de chauffage et en sort peuvent être observées grâce aux thermomètres 7 et 8 et n'importe quelle différence de ces températures peut être maintenue (la vitesse de circulation 'demeurant constante) par simple ajustement de la vitesse d'ap- plication de la chaleur aux éléments 12. La disposition de annulaire à travers lequel le liquide s'écoule contre
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la paroi des éléments chauffants et l'action des nervures ou saillies 13 assurent un échauffement uniforme du liquide et préviennent par là même la formation de dépôts de carbone ou les autres sujets de panne qui se produiraient si certaines parties du liquide étaient chauffées à une température supé- rieure à une limite de sécurité.
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1.- Dans un appareil de chauffage comportant un transfert de la chaleur d'un dispositif de chauffage à un appareil qui l'utili- se au moyen d'un courant de liquide absorbant la chaleur, l'u- tilisation d'un ou plusieurs éléments chauffants comportant des surfaces de chauffe contre lesquelles on oblige le dit liquide à s'écouler en nappe ou pellicule mince,et pourvues de nervures ou saillies destinées à engendrer un trouble.
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