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" Perfectionnements apportés aux hélices, notamment à celles. à pas variable "..
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L'invention est relative aux hélices; et elle' con- cerne plus particulièrement (parce que d'est en leur cas que son application semble devoir offrir le plus d'intérêt), mais non exclusivement, parmi ces engins, les hélices à pas varia- ble.
Elle a pour but, surtout, de. permettre d'établir de manière telle, lesdites hélices, qu'elles répondent mieux que jusqu'ici aux- desiderata de la pratique.
Elle consiste, principalement, à avoir recours, pour la liaison des pales des hélices du genre en question avec leur moyeu, au moins à des liens élastiquement déforma.- bles permettant des variations de l'incidence de la partie active des pales.
Elle consiste, mise à part cette disposition principale, en certaines autres dispositions, qui s'utili - sent de préférence en mm.e temps et dont il sera. plus ex- @
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plicitement parlé ci -après..
Elle vise plus particulièrement un certain mode d'application (celui où on l'applique aux hélices à pas va- riable), ainsi que certains modes de réalisation (ceux qui seront indiqués ci-après), desdites dispositions; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les engins du genre en question com- portant application de ces mêmes dispositions, les éléments spéciaux propres à leur établissement, ainsi que les ensem- bles, fixes ou mobiles, notamment les aéroplanes, comportant de tels engins...
Et elle pourra, de toute façon, être bien compri- se à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que du dessin ai-annexé, lesquels complément et âessin sont, bien entendu, donnés à titre d'indication.
La fig. 1 de ce dessin montre, en perspective schématique, une hélice à deux pales établie conformément à l'invention.
Les fig. 2,3 et 4 montrent, respectivement en élé- vation, en coupe selon 3-3 fig. 2, et en plan, une hélice à pas variable à deux pales établie, elle aussi, conformément à l'invention...
Les fig. 5 et 6 montrent, respectivement en élé- vation et en coupe selon 6-6 fig. 5, une hélice à pasvaria- ble à deux pales établie selon une variante du mode de réa- lisation représenté par les fige 2 à 4.
Les fig. 7 et 8 montrent, de même, une hélice à pas variable à deux pales établie selon une autre variante de ce même mode. de réalisation.
Les fig. 9 et 10, enfin, montrent, en vu es en bout, deux hélices à pas variable, l'une à quatre pales, l'autre à deux pales établies, elles encore, conformément à l'invention..
Selon l'invention, et plus particulièrement selon celui de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes @
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de réalisation de ses diverses parties, auxquels.. il. semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant, par exemple, d'établir une hélice aérienne, on s'y prend comme suit, ou de façon analogue.
On établit, de manière telle, ladite hélice, que son moyeu a soit relié à ses pales b, au moins par dea liens élastiquement déformables permettant des variations de l'in- cidence de le, partie active des pales.
A cet effet, on a avantageusement recours-, pour la liaison élastique des pales, au moyeu, à l'une dea dis- positions ci-après, entre autres.
Selon la première de ces dispositions, celle montrée sur les fig. 1 à 9, on constitue le lien entre la base de chaque pale et le moyeu exclusivement par au moine un élément métallique é,lastique, par exemple une bande ±. en une ou plusieurs épaisseurs de métal., présentant entre la base de la pale et le moyeu une zone rectiligne libre propre à jouer le rôle d'une sorte de charnière élastique, . donc propre à pouvoir être déformée par flexion simple, la- quellebande, ou bien l'on fait solidaire à la fois de la base de la pale et du moyeu (fig. 1, 7 et 8), ou bien l'on fait solidaire seulement de la base de la pale (fig. 5 et 6), ou bien l'on fait solidaire seulement du moyeu-, ou bien l'on assujettit par l'un de ses bords à la base de la pale et, par son autre bord, au moyeu (fig.
2 à 4 et 9).
Dans le caa où l'élément élastique ±.. doit être. fixé à la base des pales. ou au moyeu, on l'y assujettit par rivure ou semblable, et, dans. tous les caa, on laisse li.bre une largeur suffisante dudit élément pour que sa déforma- tion puisse se produire avec l'amplitude voulue sans que la limite d'élasticité soit dépassée..
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On peut avantageusement avoir recours, dans le cas d'une hélice à deux pales, à une bande métallique uni- que pour la liaison des deux pales avec le moyeu (fig. 1 à
4). Dans ce cas, on constitue par exemple (fig. 1) la partie centrale de l'hélice par une simple bande métallique pliée en dièdre, chaque face du dièdre constituant la base d'une pale ;
ou bien encore (fig. 2 à 4) on constitve le moyeu par un bloc rectiligne allongé d, directement fixe à l'arbre mo- teur e, et présentant, vers l'avant, une lace cylindrique légèrement bombée, et on prévoit, pouvant être assujetti audit bloc de manière à enserrer la bande unique c, un second bloc
Dans tous les cas, on agence, bien entendu, de manière telle, l'ensemble, que la zone de pliage de le, bande c correspondant à une' pale soit sensiblement parallèleà la. direction généra,le de cette pale et sensiblement perpendicu- laire à l'axe de rotation du moyeu..
C'est ainsi que, dans le cas des hélices à deux pales, les zones de pliage peuvent être, ou bien confondues (fig. 1 à il) et passant par l'axe de rotation du moyeu, ou bien en alignement (fig. 5 et 6), lours prolonge- ments passant alors également par l'axe de rotation du mo- yeu, ou bien parallèles (fig. 7 et 8) et à une certaine distance l'une de l'autre.
Dans le cas des hélices à plus de deux ples, les zones de pliage peuvent être disposées, ou bien radialement, ou bien sur les cotés ou les prolongements des cotés d'un polygone ayant autant de côtés que l'hélice comporte de pales.
Ainsi, pour établir une hélice à quatre pales, on aura, . par exemple (fig. 9), recours à un moyeu carré à cha-
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cun des côtés duquel on attachera la bande d'une pale.
Dans le cas où l'élément élastique de liaison doit être solidaire de la base des pales, ou du moyeu, ou des deux, ce qui suppose que la matière même de. la base de la pale ou du moyeu est suffisamment élastique, on donne à la zone devant être élastique une épaisseur suffisamment fai- ble et une largeur suffisamment grande pour qu'une élasti- cité convenable soit obtenue. Dans certains cas, et ainsi que représenté fig. 6 et 8, on aura avantage à donner à ladite zone une section transversale courbe, voire ondulée.
Selon la réalisation venant d'être indiquée, on conçoit que les éléments élastiques de liaison servent à la fois à transmettre l'effort moteur aux pales. de, l'hélice et à supporter les efforts dûs à la force centrifuge.
Selon la seconde disposition envisagée, celle mon- trée sur la fig. 10, on constitue le lien élastique entre le moyeu et la base de chaque pale par au moins une tige ou lame élastique , (ou mieux par un faisceau de telles tiges. ou la- mes, parallèles ou non, et, dans ce dernier cas, avantageu- sement disposées selon les.arêtes d'une pyramide d'axe ra- dial par rapport au moyeu de l'hélice) dirigée sensiblement selon la direction générale de la pale et ancrée, par l'une de ses extrémités, sur le moyeu et, par son autre extrémité, sur la base de la pale, système dont les éléments travaillent donc soit à la torsion simple, soit à la fois à la torsion et à la flexion.
Un tel système peut, s'il est fait suffisamment rigide dans le sens longitudinal, transmettre à la pale l'ef- fort moteur. On pourra néanmoins dans certains cas, avoir
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avantageusement recours, selon l'invention, pour remplir cet ('y, oice'1/aie h an.crée, par l'une de ses extrémités, A L/ dans l'un des. éléments réunir, par exempLqvdans moyeu &<(-/, dans l'un des éléments réunir, par exemple3.ans moyeu et,,, montée à pivot, par son extrémité opposée, dans l'autre élément.
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On conçoit que, quel que soit celui des modes de réalisation venant d'être décrit que l'on utilise, on ob- tient, en définitive, une hélice dont l'inclinaison des pa- les par rapport au moyeu pourra varier entre certaines limi- tes dépendant de la plus ou moins grande rigidité. des liens élastiques reliant les pales au moyeu.
Dans le cas où. l'on désire construire une hélice à pas relativement constant, on donne aux susdits liens une rigidité. telle que l'incidence des pales ne puisse varier qu*entre certaines limites très rapprochées, la souplesse relative ainsi obtenue présentant en pratique de grands avan- tages-
Dans le cas où l'on désire, au contraire, cons- truire une hélice à pas variable, on fn.it tels,les susdits liens,qu'ils permettent de modifier 11 volonté l'incidence des pales.
Pour amener et maintenir à la valeur désirée la- dite incidence, ainsi que pour pouvoir la faire varier, voire l'inverser, pendant le fonctionnement de l'hélice, on a recours', avantageusement, à l'un des dispositifs usuels comportés par les hélices à pas variable actuelles, par exem- ple à celui repré.senté par les fige 2 à 4 dans lequel un man- chon i, solidaire en rotation de l'arbre moteur et relié par des biellettes j aux pales de l'hélice, peut coulisser sur ledit arbre moteur en étant commandé par un. système de four- chette ou semblable.
Dans .le cas de la première disposition envisagée (fig. 1 à 9), on attellera, avantageusement, les biellettes directement aux. bases des pales, alors que, dans le cas de la seconde- disposition, on attellera, avantageusement aussi, . lesdites biellettes sur des anneaux tournants k portés par le moyeu et reliés respectivement aux bases des palés par des tiges 1.
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En suite de quoi, on obtient, dans le cas des hélices à pas sensiblement constant, une grande simplification de la construction ainsi qu'une répartition- plus rationnelle des efforts dans la matière de l'hélice, et, dans le cas des hélices à pas variable, la possibili- té de réaliser un assemblage tel dea pales avec le moyeu, que, parmi les éléments de liaison desdites pales audit mo- yeu, ceux étant soumis aux efforts dus à la force centrifu- ge, pourront jouer sans donner naissance au moindre frotte- ment (contrairement à ce qui se produit dans les hélices à pas variable actuelles où l'on a recours à des roulements et à des butées pour.l'articulation, de la pale sur le moyeu), cela quelles que soient l'incidence des pales et les varia- tions de cette incidence.
Comme il va de soi, et comme il ressort d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant plus par- ticulièrement été envisagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes, notamment à celles où, dans le cas de la réalisation plus particulièrement représentée fig. 10, au lieu d'ancrer fermement, à leurs extrémités, les tiges g sur le moyeu et sur la base' de la pale, on laisserait au contrai- re, aux attaches desdites tiges un certain jeu permettant à la base de la pale de se déplacer angulairement par rapport au moyeu sans qu'intervienne ni torsion ni flexion des tiges mais- seulement, un très faible déplacement angulaire de ces derniers par rapport aux éléments auxquels elles sont attachées.