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Fermeture à bouton de pression.
Il existe déjà une série de boutons de pression ou de dispositifs destinés à permettre la fermeture de lettres et autres objets et à empêcher l'ouverture de ceux-ci par des mains non autorisées.
De tous ces dispositifs, aucun n'a réussi, jusqu'ici, à s'introduire réellement dans l'usage, et ce parce qu'ils sont trop coûteux, d'un maniement trop compliqué et ne peu - vent, dans un certain sens, remplir convenablement leur office.
Le bouton d'après l'invention remplit maintenant toutes les conditions. Il est d'un maniement si facile qu'il peut être employé véritablement sans dispositions spéciales et est aussi, dautre part, très peu coûteux. Dans ce disposi - tif, il existe, entre les éléments du bouton, une liaison
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ne pouvant être défaite et, en outre, les plaques de serrage entre lesquelles doit être maintenu l'objet à fermer ou à fixer sont conformées de manière à serrer complètement cet objet et à ne pas permettre qu'il soit dégagé du bouton.
On obtient ce résultat du fait que la partie inférieure du bouton traverse, par sa tête, une saillie dirigée vers le haut de la partie supérieure du bouton. On retrousse cette saillie ou cette tête de la partie inférieure, mais elle est, en même temps, saisie par la partie supérieure, et les deux têtes sont enroulées ensemble l'une dans l'autre.
Les plaques de base des éléments de bouton, qui se réu - nissent, ont une forme cannelée ou ondulée ou sont confor - mées ou établies de toute autre façon telle qu'une feuille de papier etc. intercalée puisse être serrée par elles de manière à ne pas pouvoir en être retirée.
Les deux têtes destinées à s'engager l'une dans l'autre peuvent être aussi bien coniques que cylindriques.
Les têtes peuvent posséder aussi une torsion d'un petit angle de manière que les dites têtes s'entrelacent.
Le dispositif est donc établi de manière à présenter simplement deux plaques sans pointes ou saillies ou autres dispositifs analogues ni aucune transformation, plaques qu' on appuie simplement à plat l'une contre l'autre, la matière intercalée étant, néanmoins, maintenue de façon à ne pouvoir être retirée et les plaques étant solidement reliées entre elles par la simple opération décrite ci-dessus.
Le dessin ci-joint représente un exemple d'exécution du dispositif.
La fig.l montre l'enveloppe fermée par le bouton.
Les figs.2 et 2a montrent en coupe les deux éléments du bouton.
Les figs.3 et 4 montrent les deux éléments du bouton vus de dessus.
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La fig.5 montre en coupe le bouton fermé.
La fig.6 montre le retroussement.
La fig.7 montre le bouton présentant une torsion ou un pas de vis hélicoïdal.
Le bouton est formé de deux éléments ainsi qu'on peut le voir sur les figures, lesquels éléments ont une conforma - tion identique, ce qui est avantageux pour la fabrication, et ne différent que par leurs dimensions. Les deux éléments sont formés d'une plaque de base a, dans laquelle est étampée ou pressée une ouverture prolongée vers le haut, de telle sorte que chaque élément vient a posséder, en son centre, un cône ou cylindre ouvert au-dessus, qu'on peut appeler douille.
La douille d de la partie inférieure est un peu plus longue que la douille e de la partie supérieure. L'ouverture de la partie supérieure e a un diamètre un peu plus grand que ce - lui de la douillet, de la partie inférieure, de sorte que cette dernière peut être passée à travers e. On a donc deux plaques à douille, dont l'une porte la douille de pression d qui peut être passée à travers la douille extérieure.± por - tée par l'autre plaque. Les bords supérieurs de ces douilles sont conformés de telle façon (c'est-à-dire que le bord de la douille e ne possède pas une arête aussi vive que le bord de la douille d), que la douille supérieure puisse être retrous- sée facilement et enroulée avec la douille e, comme le mon - trent les figs.5 et 6.
Afin que l'étoffe, le papier etc. soit maintenu solide - ment entre les plaques a pouvant posséder un diamètre conve - nable et quelconque, ces plaques sont ondulées ou rendues inégales de toute autre manière. De'ce fait, le papier in - tercalé entre ces plaques est maintenu solidement lorsque ces plaques sont appuyées l'une contre l'autre, et ce de fa- Çon qu'il ne puisse être retiré ni que le bouton puisse être enlevé. On peut aussi donner à la surface de ces plaques, par
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des rugosités, cannelures, etc. appropriées, le frottement nécessaire afin que le papier maintenu entre les plaques ne puisse être retiré.
Le bouton fermé est montré par la fig.5, dans laquelle a désigne la plaque de la partie supérieure,' tandis que b désigne les douilles retroussées, c'est-à-dire enroulées, de forme conique ou cylindrique.
Le bouton possède des dimensions telles et la douille extérieure de la partie supérieure du bouton est établie de telle façon que, lorsque le bouton est fermé, c'est-à-dire lorsque le bord de la douille de pression est retroussé ou enroulé, on ait un disque presque-plat ne formant pas de saillies ni d'élévations gênantes.
Le retroussement et l'enroulement du bouton se réalisent au moyen d'un simple presseur qui peut être en même temps per- forateur pour assurer le passage de la douille extérieure à travers le papier.
Les deux éléments s'enroulent l'un dans l'autre dès qu' on exécute une pression sur ces éléments. Ces éléments enrou - lés l'un dans l'autre se trouvent alors si bas dans un bour - relet saillant pressé sur eux qu'il est presque totalement impossible d'introduire un instrument dans le but d'ouvrir le bouton.
Si l'on essaie de percer le bourrelet à la lime pour provoquer la séparation des deux éléments du bouton, on peut bien faire sauter le bourrelet annulaire et dégager les élé - ments enroulés, mais les éléments eux-mêmes ne peuvent être coupés à la lime sans endommager fort considérablement l'en - veloppe, étant donné qu'il n'y a plus aucune place pour le coup de lime en avant ou en arrière.
La fig.7 montre le bouton dans lequel les douilles re - çoivent un pas de vis hélicoïdal, c'est-à-dire une torsion d' un angle tout-à-fait minime, garantissant une liaison absolu - ment sûre.