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" Perfectionnements relatifs aux dispositifs de oonnexions pour installations téléphoniques."
La présente invention se réfère à des dispositifs de connexion pour installations téléphoniques ; elle concerne plus spécialement le montage des bandes terminales ou organes de même genre sur lesquelles sont branchées les connexions des
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banos oontaoteurs des interrupteurs auomr,tiques.
Il est éviden -ment bien entendu que le groupage des interrupteurs doit être Changé de temps à autre et que pour cette raison seule déjà,
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sinon pour d'autres l'existence de connexions à demeure présente un inconvénient ; celles-ci doivent de préférence être établies de manière que l'on puisse y apporter des modifioa- tions par la suite,avec le minimum d'ennuis et de démontage.
La coutume est de monter les interrupteurs automatiques sur des étagères en rangées horizontales connues sous le nom de rayons et qui comprennent généralement 10 ou 20 @nterrup- teurs; les connexions des bancs contacteurs sont alors prises à des bandes terminales situées à l'une des extrémités de l'é - tagère ; les bornes associées aux divers niveaux sont dis- posées horizontalement, de préférence sensiblement à la même hauteur que le rayon auquel elles appartiennent.
Cet arrangement présente l'inconvénient suivant. Comme le nombre de contacts au même niveau est généralement de dix et de plus comme les divers contacts engagés par les di- vers leviers d'une série sont généralement disposées en zig zag sur le bloc terminal pour permettre à la multiplioa- tion à fil nu de se faire , la largeur totale des blocs ter- minaux devient excessive et de plus la longueur du câblage utilisé pour la multiplication à fil nu entre les divers in- terrupteurs devient grande auasi de sorte que la manipula- tion de ces interrupteurs devient difficile aussi bien à l'origine ,au moment de la mise en place , que dans la sui- te,quand il faut les enlever pour le cas où l'on doit apporter des modifications.
D'autre part, pour de raisons d'entretien, on n'a pas l'habitude de monter plus de cing ou au maximum six rayons d'interrupteurs les uns au-dessus des autres par suite des limites à respecter en hauteur et conséquemment, comme tous les interrupteurs d'nn rayon donné sont générale- ment multipliés ensemble; il en résulte que si les blocs terminaux sont montés de manière que les contacts oorres- pondant aux divers rayons sont disposes horizontalement au lieu de l'être verticalement comme c'était la pratique en-
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Conformément à l'invention,on a prévu un montage pour les blocs terminaux des interrupteurs automatiques dans le- quel les bornes auxquelles sont connectés les contacts des divers rayons d'interrupteurs sont montées les unes à côté des autres sur une ligne horizontale de manière à diminuer les dimensions de la charpente terminale en sens horizontal.
Conformément à une autre caractéristique de l'invention, les connexions partant des bancs contacteurs des interrupteurs se terminent à des blocs étalon disposés les uns au-dessus des autres, la plus grande dimension dans le sens vertical.
On oomprendra mieux l'invention par la description qui va suivre d'un prooédé de réalisation de celle-ci décrit aveo référence aux dessins annexés. Ces dessins montrent une modali té de réalisation adoptée de préférence, mais il est entendu que diverses modifications peuvent être apportées aux détails de construction sans que l'on sorte du cadre de l'invention.
La figure 1 est une vue en élévation de faoe d'une partie d'une étagère avec son assemblage terminal correspondant monté à l'extrémité de droite ; elle montre également l'assemblage te@ -minai d'une étagère semblable,laquelle n'est pas représentée, mais qui se trouverait à droite de la figure .
La figure 2 montre à une échelle un peu plus grande une vue arrière de l'étagère et de l'assemblage terminal représen- té par la figure 1.
La figure 3 est une vue à échelle plus grande correspon- dant à la figure 1 et permettant de mieux saisir les petits dé. tails,
La figure 4 montre schématiquement une partie de deux blocs terminaux voisins et montre l'arrangement prévu pour la
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multiplication par fil nu entre les blocs terminaux d'éta- gères voisines,
La figure 5 est une vue schématique en plan de deux éta- gères dont question tandis que la figure 6 montre une autre disposition dans laquelle les étagères aboutissent l'une contre l'autre par les extrémités éloignées de leurs blocs terminaux, de sorte que ces derniers viennent se placer à l'extérieur.
Dans les figures 1, 2 et 3 , l'étagère se compose des montants principaux usuels 1 assemblés par les traverses 2 correspondant aux rayons individuels. Ces/traverses sont assem- blées par des éléments verticaux 3 pourvus des joints usuels à bayonnette permettant d'y placer les interrupteurs à titre amovible de façon bien connue* Les montants 1 se terminent par les pieds 4 qui ont la forme et les dimensions requises pour donner une assise suffisante au poids de l'étagère sur le plan cher. Les interrupteurs 5 d'un rayon donné et leurs bancs contacteurs 6 sont représentés en position et il est en- tendu que les interrupteurs des autres rayons se trouvent dans des positions correspondantes. On n'a toutefois pas repré. senté ces interrupteurs pour ne pas compliquer inutilement le dessin.
Les bloos terminaux auxquels arrivent les diver- ses connexions sont désignés par la référence 7 ; ils se composent de blocs étalon montés les uns au-dessus des autres, leur plus grande dimension étant dans le sens vertical ; ils sont employés en collaboration avec des bandes en bois 8 de type connu. Le câblage des bancs qui aboutit au dos des bloos et qui pour cette raison apparaît avec plus de clarté dans la fig. 2 est désigné par 9. Les interrupteurs représen- tés sont supposés pourvus de bancs contacteurs 4 400 points de sorte que si chaque bloc est pourvu de 25 rangées de oon- tact,comme c'est normal , il faudra en tout 16 blocs pour
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l'aboutissement des diverses connexions d'une étagère d'in- terrupteurs.
.Ainsi que les personnes au courant de la partie s'en rendront compte, il faut faire aux blocs terminaux trois jeux de connexions. à savoir tout d'abord le câblage non isolé qui est établi à demeure et se termine de préférence à l'arrière, ensuite le oâblage de fermeture qui comprend les connexions allant des bloos terminaux aux câbles de la distribution et enfin le câblage commun nécessaire dans une grande installation entre les divers rayons d'interrupteurs qui se fait de préférence en fil nu bien que l'on puisse se servir à cet effet également de fil isolé. Avec l'arrange- ment représenté,les fils communs peuvent être très courts; ceci en plus de l'avantage de faciliter considérablement la manipulation de ces fils,réduit le danger des perturbations par induction entre les divers circuits.
On estime générale- ment désirable d'établir la connexion commune et la connexion de fermeture sur le devant des blocs terminaux de façon que l'on puisse apporter éventuellement par la suite des modi- fioations à ces connexions si clest nécessaire sans devoir déranger le aâblage à fil nu établi à demeure. A cet effet, les bloos présentent une simple encoche derrière et deux en- coches devant ce qui permet de faire facilement les soudu- res requises. Dans certains cas, toutefois, il peut être dé- sirable d'établir la connexion commune et la connexion de fermeture de part et d'autre du bloc pour pouvoir alors faire des modifications à l'un des câblages sans déranger l'autre ; dans ce cas la partie du bloc à deux encoches devra se trouver à, l'arrière.
On peut satisfaire facilement à oe désideratum en retournant simplement le bloc.
On se rendra compte de ce qu'avec l'arrangement représen té par les figures 1,2 et 3 et schématiquement par les figuras
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@ 4 et 5, on peut établir facilement le câblage commun entre des étagères voisines en faisant passer simplement des con- nexions de fil nu ou encore sinon de fil Isolé, 16,d'un bloc terminal à l'autre.
Si toutefois ceci n'est pas possible, par exemple dans le cas de la disposition de la fig. 6 ; ou encore quand la mise en commun doit être étendue à d'autres étagères. on peut le réaliser convenablement en se servant de fils de fermeture ou de câbles , convenablement connectés entre des rangées verticales de bornes ,prévues spécialement de préférence, à cet effet, à l'une et à l'autre extrémité des bornes d'interrupteurs ainsi que le montre clairement la figure 4. ainsi que le montre la fig. l, l'étagère est sup- posée renfermer seulement cinq rayons et des sept rangées ver- ticales de bornes représentées par la fig. 4, la première et la dernière sont laissées de côté pour permettre de faire,si nécessaire,la connexion à la rangée précédente et à la rangée suivante d'interrupteurs respectivement.
Les blocs terminaux séparés nécessaires pour les câbles de branchement sont, dans ce cas , montés de préférence sur le devant de la charpente sensiblement à la hauteur correspondant aux bornes des blocs se trouvant au nivèau en question,ainsi qu'il est indiqué par 10. Grâce à ce moyen la.longueur des fils de fermeture nécessaire est réduite au mimimum et cette disposition présente par conséquent des avantages sur la dispo- sition utilisée jusqu'à présent dans laquelle tous les blocs terminaux sort situés au sommet de la charpente. Il peut être opportun aussi de monter sur le devant de la charpente un dis- positif compteur ou un appareillage de même ordre ; ce montage est indiqué par la référence 11 ; il est entendu que la panneau représenté forme un angle droit avec le plan de l'étagère.
Mais ceci n'est nullement indispensable et le panneau peut être monté suivant l'angle le plus convenable et à une hauteur
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quelconque. On estime généralement aussi à l'heure actuelle nécessaire de vérifier à des intervalles réguliers les in- terrupteurs par un procédé empirique etG cet effet, des in- terrupteurs d'accès spéciaux sont nécessaires pour connecter les interrupteurs examinés avec l'appareillage empirique, il sera donc.probablement économique de monter ces interrupteurs d'essai empiriques également sur la charpente terminale ; une paire d'interrupteurs de l'espèce sont représentés par la référence 12, tandis qu'un bloc associé avec ces interrupteurs est également monté sur le devant en 13.
Le montage comprend aussi de préférence des couvercles métalliques 14 montés à l'arrière des blocs terminaux et qui servent à protéger les bornes et le câblage' nu des détériorations. Divers groupes de relais peuvent être montés sur les plaques 15 disposées de façon appropriée entre les interrupteurs et les blocs ter- minaux ou encore sur la charpente terminale et occuper le même espace de montage que les blocs terminaux de sortie 10.
Il en résulte que conformément à l'invention, on a réali- sé un dispositif de copnnexions qui économise de la place et donne des résultats plus satisfaisants que les dispositifs employés jusqu'à l'heure actuelle,et du fait qu'en même temps l'étagère et son assemblage terminal forment un bloc unitaire renfermé, il est possible d'établir la plus grande partie du câblage,fermeture et commun,avant que l'unité quitte l'usine de manière que le travail à faire sur place, là où les conditions de travail peuvent être moins favorables, est réduit.
R E V E N D I C A T I 0 N S.
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