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Appareil. de sécurité de protection et de défense contre l'effraction et la violation des habitations
L'invention est relative à un appareil destiné à donner l'é- veil et) au besoin, faire oeuvre de protection et même de défense suivant la composition de son chargement. Elle a pour but de pro- téger les passages et les issues;.notamment les portes des habita- tions et, conséquemment d'assurer la sécurité des personnes et des biens.
L'invention consiste, principalement, dans un appareil détonant, appelé, mortier qui surveille la porte et dont la gâchette est a.ction- née par la poussée que produit l'effraction ou la violation des habi- tations,
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Pour compléter l'appareil, de façon à pouvoir l'utiliser de l'extérieur, un dispositif de commande et de contrôle lui a été adjoint et lui transmet, par l'intermédiaire, de tiges montées sur pivots,les mouvements qu'il reçoit du pêne dormant de la ser- rure.
Au moment où l'appareiL est désamorce., c'est-à-dire lorsque la porte peut s'ouvrir sans faire détoner le mortier, un signal sonore avertit la personne qui désire entrer que le passage est libre.
Dans le but d'assurer la plus grande sécurité possible, l'ap- pareil a été pourvu d'un verrou de sécurité fonctionnant de l'in- térieur. Ce verrou, dont la targette bloque la porte, maintient l'appareil amorcé pendant l'effraction. Il y a ainsi impossibili- té de se servir de fausse clé, le poussoir ne revenant pas, l'appa- reil reste prêt à. détoner.
Une particularité intéressante à signaler est que l'appareil se mote et fonctionne sur n'importe quelle serrure de mûreté. Seu- le, la largeur de la gâche peut varier suivant le développement du pêne dormant. L'appareil se monte à droite ou à gauche indistincte- ment.} le mortier, Le témoin et le verrou ayant été spécialement étu- diés et construits dans ce but.
L'invention prévoit égaLement un dispositif de commande du mor- tier manoeuvré par un fil en métal ou en textile quelconque et fonc- tionnant lors de l'enfoncement ou du sectionnement .dun panneau de la porte ou de l'organe à protéger.
Ces diverses particularités de l'invention seront d'ailleurs 'dieux comprises au cours de la description suivante et en se réfé- rant au dessin annexé qui montre: fig.l, une coupe du mortier suivant la ligné 1-1 de la figure 2.; fig.2, une vue en plan du mortier; fig.3, une vue par en dessous de l'embase du canon munie de sa garniture ; fig.4 une vue en perspective de la gâchette; fig.5, une vue en plan du mortier,- la paroi supérieure ayant été enlevée;
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fig.6, une vue en coupe du socle suivant la ligne 5-6 de la figure 2; fig.7; une vue en coupe du socle suivant la ligne 7-7 de la figure 6; fig.8, le dispesitif de commande 'par la serrure vu de face et dans sa position d'armement;
fig.9, une coupe du dispositif suivant la ligne 9-9 de la figure 8; fig.10; une coupe semblable du même dispositif à la position de désamorçage du mortier; fig.il; le pène du dispositif de commande vu en perspective; fig.12, une vue densemble de tous les organes de protection adaptés sur une porte; fig.13, Le pivot de tringlerie vu de face; fig.14, une coupe du pivot suivant la ligne 14-14 de la figure 13; fig.15, une coupe du verrou de sûreté suivant la ligne 15-15 de la figure 8; fig.16, le dispositif de commande par fil vu de face; fig.17, une coupe du dispositif susdit suivant la ligne 17-17 de la figure 16 ; fig.18; le voyant vu de face à sa position de repos;
fig.19, le voyant vu de face à sa position de déclanchement; fig.20, Le treuil de tension du fil de commande, vu de profil, une paroi latérale ayant été enlevée.
L'appareil détonant ou mortier (figures 1 et 2) se compose d'un canon L monté sur un socle 2. Le canon 1 est venu d'une seule pièce avec une embase 3 ayant la forme d'un secteur et sur laquelle le canon est incliné d'un angle convenable (70 dans l'exemple re- présenté).
1'embase s'engage dans deux glissières 4 disposées en V sur , la partie supérieure du socle 2 et permet la fixation du canon sur ce dernier. Une broche 5, tenue prisonnière dans l'embase 3 par une goupille 6, ,s'engage dans un trou pratiqué dans le socle et em- pêche tout recul de l'embase 3 dans Les glissières 4.
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Dans l'embase 3 est articulée, sur un axe 7, une pièce 8 appe- lée garniture (figures 1 et 3) et venant obturer la base du canon.
La garniture comble le vide causé par l'inclinaison du canon et sert, surtout de tampon destiné à recevoir le choc et à empêcher la douil- le de revenir en arrière.
Pour charger le canon, il suffit de lever la broche 5 et de tirer à soi le canon jusqu'à ce que l'embase 3 soit dégagée des glissières 4. .A ce moment, on peut renverser le canon et, après avoir fait pivoter la garniture 8 sur son axe pour dégager l'ouver- ture au canon, on enfonce la. cartouche dans celui-ci. Le rebord de le. douille vient alors s'engager dans un épaulement circulaire 9 pra- tiqué à la base du canon. On rabat enfin la garniture 8 sur la do uil- le et l'on remet le canon en place en engageant son embase 3 dans Les glissières 4.
Pour extraire la douille, il suffit de faire la manoeuvre inver- se. Dans le cas où l'extraction serait difficile à effectuer manuel- ' lement, une rainure 10 est pratiquée dans l'embase 3 à 'effet de passer un outil pointu dans 1'épaulement 3 pour faire levier sur le rebord de la douille.
Le calibre'du canon est de préférence un calibre de cartouche de chasse pour l'efficacité et la facilité d'approvisionnement.
La garniture 8 est percée en son centre d'untrou 11 correspondant à une ouverture 12 percée dans le socle 2 et livrant passage au percuteur 13 (figures 1 et 5).
Le percuteur 13 est porté par un chien 14 oscillant sur un axe 15 tenu par deux pièces 16 fixées par vis 16',,sur la paroi supérieu- re dusocle.
Le chien 14 se prolonge et passe à l'extérieur du socle par une fenêtre 17 pratiquée dans celui-ci. Le chien se termine alors par une palette 18 sur laquelle on appuiera. pour armer l'appareil.
L'armement du chien s'effectue grâce à une gâchette pivotante (figure 4) comportant un bras 19 et un talon 20 montés,L'un sur une plaquette 21, et l'autre sur une plaquette 22. Les deux plaquettes 21 et 22 sont réunies entr'elles par deux entretoisea 23 et portent cha-
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cune un pivot 24 et 24' placés sur un même axe vertical. Le bras. 19 présente une tête 25 fendue en son milieu pour permettre le passage du ressort de rappel de la gâchette.
La gâchette est montée dans le socle 2 (figures 1 et 5) de manière à enfourcher le chien 14 . Le pivot 24 est engage dans la paroi supérieure du socle et le pivot 24' dans un bloc 26 fixé dans le socle par deux vis 26'. Le bloc 26 présente un logement dans le- quel est placé le ressort à boudin 27 d'armement du chien 14. Un ergot 28, vissé dans ce dernier, empêche le ressort 27 d'échapper sur les côtés.
Un ressort-lame droit 29, engagé à force dans le bloc 26 vient, à son autre extrémité, passer dans la fente pratiquée dans la tête 25 de la gâchette. Ce ressort a pour effet de ramenener constamment le bras 19 dans l'axe du chien 14 placé juste au-dessus et de main- tenir de ce fait, le ta.lon 20 sur le dit chien 14, le ressort 27 ayant été bandé auparavant par-pression sur la palette 1.8.
On conçoit aussitôt que toute action exercée latéralement sur la gâchette aura pour effet de déplacer le talon 20 sur le côté et de dégager le chien qui remontera violemment sous la poussée de son ressort 27. Le percuteur 13 suivra le même mouvement et, passant par l'ouverture 12 du bloc et l'ouverture 11 de la garniture 8, viendra heurter l'amorce de la cartouche placée dans le canon 1.
La gâchette est actionnée par une baguette 30 traversant le socle 2 par des ouvertures pratiquées de chaque côté de celui-ci. La dite baguette peut être enfoncée plus ou moins dans le socle à l'in- térieur duquel elle bute contre la tête 25 de la gâchette.
Lorsque le socle sera avancé très près d'une porte et présen- tera sa baguette le dépassant sur le côté, il suffira d'ouvrir la porte P pour que' celle-ci raccroche au passage la baguette et fasse déclencher la gâchette (figure 5).
Lorsque. la. baguette est-tirée de manière à ne plus dépasser du côté du socle situé vers la porte, l'appareil est désamorcé.
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La baguette peut être indifféremment utilisée à droite ou à Souche du socle. 11 suffit pour cela de changer de c#té la tê- te 31 de la baguette tenue sur celle-ci au moyen d'une vis 32 et de la fixer à l'autre extrémité de la baguette percée d'un trou 33 des- tiné à recevoir la vis 32.
La tête 31de la baguette a la forme d'une chape destine à. re- cevoir la tringle de commande de l'amorçage ou de désamorçage de l'appareil.
Une broche 34 traversant la tête 31 permet la fixation de la dite tringle de commande.
Le socle 2 (figures 1 et 2 porte de plus un second signal avertisseur constitué par un timbre 35 fixé par trois vis 36 sur le socle de l'un ou l'autre côté de celui-ci, sur l'une des deux ouvertures 37 pratiquées dans la paroi supérieure du socle. Des trous filetés 38 sont aménagés à l'avance pour recevoir les vis 36.
Le timbre 35 (figures 6 et 7) est porté par une assise 39 présentant une chape 40 destinée à pénétrer dans une des ouvertu- res 37 et à porter le marteau 41. Celui-ci s'articule sur la cha- pe 40 au moyen d'un ace 42 et se termine à sa base par un pied-de- biche 43. Il porte sur une de ses faces un ressort-lame 44 prenant appui sur l'assise 39,
Le pied de biche'43 est manceuvré par un ergot 45 traversant la baguette 30 lorsque celle-ci est ramenée en arrière dans le cof- fre, c'est-à-dire au moment du désamorçage. L'ergot 45 entraîne à ce instant le pied-de-biche 43 dans son mouvement, et le ressort 44 du marteau se trouve bandé. lorsque l'ergot 45,ayant continué sa course, laisse échapper le pied-de-biche 43, Le marteau 41 se trou- ve repoussé violemment contre le timbre 35.
Comme il exdste un es- pace contre le ressort 44 détendu. et l'assise 39, Le timbre'le ren- voir buter contre l'assise et il s'ensuit un petit mouvement de va- et-vient du marteau qui produit un petit carillon indiquant que l'on peut ouvrir la porte sans danger..
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Afin de fixer l'appareil et de donner une direction favorable au canon) une équerre 46 utilisable dans les deux sens peut être fixée, d'une part au mur,et d'autre part au socle au moyen de vis (figure 5).
Une patte en U 47 formantche est fixée par vis sur la porte et reçoit la baguette 30 lorsqu'elle est à la position d'amorçage. La porte étant fermée, il n'est pas possible ainsi de ramener la baguet- te en arrière par fausse manoeuvre ou amusement dangereux. Seule une effraction ou une violation de la porte doit pouvoir repousser la ba- guette et faire fonctionner l'appareil.
Enfin, pour masquer l'aspect formidable du canon, un capuchon en tôle décorée 51 (figure 12) peut être fixé sur le socle. La par- tie supérieure du capuchon présenterait préférablement une plaque min- ce en mica., celluloïd ou autre matière facilement perforable par les projectiles.
Pour rendre l'appareil vraiment pratique et utilisable par n'im- porte qui, et pour qu'il puisse s'amorcer et se désamorcer automati- quement; la baguette 30 est actionnée par un dispositif de commande agissant en combinaison avec la serrure même de la porte.
Ce dispositif comporte une platine 48 (figures 8 à 10) sur la- quelle est vissé un boîtier 49 traversé par un poussoir. Ce dernier comprend une tige ronde 50 présentant, à une extrémité, une chape 52.
La tige 50 est façonnée à son autre extrémité pour s'articuler sur un pène 53 de forme spéciale. Le pène b3 (figure 11) comporte une partie en biseau et une saillie 54 dépassant du pêne; il se ter- mine par un tenon permettant son articulation par a.xe b5 sur la ti- ge 50.
Un ressort à boudin 56,prenant appui sur la plaque de fond du boîtier 49 et sur le pêne 53, tend à toujours repousser celui-ci hors.: du.boîtier.
-D'autre part, la gâche 57 de la serrure est spécialement cons- tituée pour permettre au pêne 53 d'y pénétrer du c8té opposé au pè- ne dormant 58 de là serrure S lorsque celui-ci n'y est pas engagé.
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La platine 48 est donc placée à cet effet.en regard'de la gâ- che 57 et de façon que le pène 53 soit placé dans le prolongement du pene dorma.nt 58 de la serrure et à une distance convenable pour que le pène 53 n'empêche pas d'ouvrir la porte en dépassant de l'au- tre côté de la gâche 57.
Le dispositif de commande est relié au mortier par une tringle- rie appropriée (figure la)* Celle-ci est réalisée par deux tubes 59 et 60 filetés à leurs extrémités. Sur le tube 59 est vissé un piton 61 s'en- gageant dans la chape 52 dans laquelle il est maintenu par un axe vis- sé 62. Le même tube est vissé par son autre extrémité sur un des gou- jons filetés 63-63' d'une pièce tournante'64 (figures 13 et 14), montée par pivot 65 sur une platine 66 vissée sur le côté de la porte (fi- gure 12).
Sur l'autre goujon fileté 63' de 'la pièce 64 est vissé le tu- be 60 relié par l'intermédiaire d'un second piton 61' à la chape 31 de la tête de la baguette 30 du mortier.
On conçoit le fonctionnement de l'appareil.
Lorsque la. serrure est à la position d'ouverture, le pêne 53, poussé par le ressort 56, est engagé dans la gâche 57 (figure'9)* Les tringles 59 et 60 auront alors tiré la baguette 30 et enfoncée dans le socle 1. La porte pourra s'ouvrir sans inconvénient.
Lorsque l'on fermera la porte à clef et que le pène dormant 58 de la serrure s'engagera dans la gâche 57, le dit pène repoussera le pène 53 du dispositif de commande (figure le et la tringle 59-60 agi- ra sur la baguette 30 qui sortira cette fois du socle 8. pour se pla- cer dans la gâche 47. Le mortier ayant été précédemment armé est en position de fonctionnement. Si l'on force la serrure, Le pène 58 ar- rachera. la gâche 57 mais en même temps entraînera le pène 53 en ar- rière grâce à la saillie 54 prévue pour s'appuyer sur le pêne 58 .
.Mais le pêne 53, en pivotant autour de son axe 55 s'engage dans l'ouverture 67 pratiquée dans le bottier 49. Or, comme cette ouvertu- re est légèrement plus étroite que le pêne 53, celui-ci se bloque de- dans et empêche le poussoir 50 de revenir en'avant sous la.poussée du ressort 56. La tringlerie 59-60 ne peut dès lors faire douer la ba- guette 30 et le mortier, malgré l'effraction reste amorcé.
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Des. que la porte sera poussée un peu plus loin, la baguet- te 30 rejetée en arrière fera pa.rtir le mort ier .
Si aucune effraction n'a été tentée, l'ouverture de la ser- rure ramener& au contraire la baguette 30 dans le socle 2, le tim- bre 35 avertira que la maneuvre s'est bien effectuée et la porte pour ra être à nouveau ouverte sans danger.
Pour permettre d'augmenter la sécurité des ha.bitants pendant leur sommeil, un verrou manoeuvrable de l'intérieur est disposé sur la platine 48. Ce verrou permet au mortier de fonctionner même si la.serrure est ouverte au moyen d'une fausse clef ou J'une clef dérobée. Il comporte une targette (figures 8 et 15) constituée en deux pièces 68 et 69. La pièce 68 est coudée à son extrémité de ma- nière à empêcher que l'on pousse la targette lorsque la porte n'est qu'entrebaillée et qu'une telle manoeuvre puisse amorcer le mortier.
La-pièce 69 présente un évidement dans lequel peut coulisser un lo- quet 70-terminé de part et d'autre par des tiges rondes 71 et 71'.
La pièce.68 est articulée sur la pièce 69 au moyen d'un axe 72 tra- versant Les deux pièces..
Un bouton 73, vissé sur le loquet,en permet la manoeuvre.La tige filetée du bouton passe dans une glissière 74 pratiquée dans la pièce évidée 69. Le loquet est muni sur son autreface d'un er- got ?5 pénétrant dans une entaille 76 pratiquée dans la platine 48 et ayant une forme spéciale pour guider les mouvements du loquet et le bloquer dans deux positions bien différentes76a et 76b.
La. targette est tenue sur la platine 48 par trois pattes 77 vissées d'une part sur la dite platine et d'a.utre sur le mur.
Lorsque la porte est fermée et que la. serrure a été également fermée de l'intérieur, le poussoir aura été repoussé par le pène dormant de la serrure et le mortier aura. été de ce fait amorcé par l'@ intermé@liaire de la tringlerie 59-60. La targette 68-69 peut a lors être manoeuvrée et le loquet 70,ayant été dégagé de sa position 76a, la targette est poussée jusqu'à ce que le loquet puisse être des- cendu verticalement et que sa tige ronde inférieure 71' s'engage dans un trou 78 pratiqué dans la chape 31 du poussir.
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Le loquet 70 immobilise donc, dans cette position, le pous- soir et même si la serrure étant ouverte avec une clef dérobée, le pêne 53 ne pourrait pas suivre le pène dormant 58 et le mor- Lier resterait amorcé.
La targette empêcherait cependant d'ouvrir la porte. Si alors celle-ci était assez violemment poussée pour faire céder les vis 79 de fixation de la première patte 77, la pièce 68 de la targette pivoterait sur la pièce 69, mais rian ne serait modifié dais la, position du poussoir et la porte dans son ouverture provo- querait le départ du coup dans le mortier. pour protéger l'habitation contre l'effraction par enfoncement de l'un des panneaux de la porte, La. patte. 47 peut être remplacée par le dispositif suivant (figures 16 à 18).
Dans un carter de forme appropriée 80, est monté un voyant 81 pouvant osciller facilement sur un axe transversal 82 mais rappelé constamment sur un côté approprié de l'axe vertical, par unressort fil 83 prenant appui, d'une part sur le bec 84 du voyant 81, et d'autre part sur une traverse 85 placée sous le voyent.
La partie supérieure du carter 80 présente une fenêtre 86 dans laquelle on peut apercevoir le .'haut du voyant 8@ @@illé en biais et portant un index 87 destiné à repérer la.position verti cale du voyant par rapport à un autre index 88 tracé sur le car- ter 80.
La traverse 85 sort du carter susdit et se termine.par une chape 88 dans laquelle est montée, sur axe 89, un bras 90 termi- jé à sa base par une ouverture 91 destinée à recevoir la baguet- te 30 du mortier. Ce bras 90 peut donc osciller autour de son axe 89 et repousser la dite baguette. A cet effet, Le bras 90 est mu- ni d'un ressort à boudin 92 prenant appui sur la paroi arrière du carter 80 et tendant à repousser -.constamment Le bras 90 et par suite la baguette 30 lorsqu'elle est engagée dans l'ouverture 91 du dit bras. Celui-ci présente une dent 93 dans laquelle vient d'encliqueter un cliquet 94 pivotant autour- d'un axe 95 porté par ]Les deux- parois latérales du carter 80.
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Le cliquet 94 comporte une queue présentant un bossage 96 sur lequel peut glisser une came 97 pratiquée à la base d'une pièce 98. La dite pièce 98 coulisse dans deux entretoises 99 et 100 fixées dans le carter 80 et présente une palette 101 passant hors du carter par une fenêtre 102 pratiquée dans celui-ci.
Sur la pièce 98'est'fixé un pointeau 103 coulissant dans l'en- tretoise 99 et dans la traverse 85.
,Le pointeau 103 présente un épaulement 104 sur lequel prend appui un ressort à boudin 105 reposant d'autre part sur l'entre- toise 98 de manière à repousser constamment le pointeau vers le haut de .l'appareil.
Le pointeau 103 est placé dans l'axe vertical passant par l'a- xe du voyant 81, de telle façon que son extrémité 106 vienne en con- .tact avec le dit voyant. Un ergot 98', fixé dans la pièce 98, li- mite la course de celle-ci et du pointeau en butant contre l'entre- toise 100.
On conçoit aussitôt le fonctionnement du dispositif.
En appuyant sur la palette 101, on abaisse le pointeau 103 tout en bandant son ressort 105.
L'extrémité 106 du pointeau vient se placer sous le voyant 81 qui le maintient dans cette position, empêchant a.insi son ressort d'afir.
Au même moment, en appuyant sur le bras 90 on enclanche la. dent 93 de celui-ci dans le cliquet 94. L'appareil est alors armé et la ba- guette 30 est poussée dans l'ouverture 91.
Si l'on fait pivoter le voyant 81 (figure 19) d'une façon quel- conque on permet au pointeau 103 de monter sous la poussée de son ressort 105. Mais en montant il entraîne la pièce à came 98 et la ca- me 97 à. son passage sur le bossage 96 du cliquet 94 repousse la queue de celui-ci et provoque le dégagement de la dent 93 du bras 90. Le ressort 92 repousse alors celui-ci et du même coup la baguette 30 ; mortier est*actionné,
Pour actionner le voyant 8le celui-ci est percé d'un trou 107 dans lequel est passée l'extrémité d'un'fil métallique ou en matiè- re textile appropriée 108.
Ce fil est disposé dans des baguettes tubes ou autre dispositif approprié suivant tout un réseau courant
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derrière la porte à protéger (figure 12).
L'autre extrémité du fil 8 est fixée sur l'axe 109 d'un pe- tit treuil à rochet 110 et cliquet 111 (figure 20) permettant de régler la zension du fil 108 grâce à une clef 112 vissée sur l'a- xe 109 du treuil.
Ce réglage consiste à amener l'index 87 'du voyant 81 en re-, gard de l'index 88 du carter 80, c'est-à-dire à vaincre la résis- tance du ressort83 qui doit ereantagoniste de la traction du fil 108, jusqu'à ce que le voyant soit dans une position rigoureusement verticale.
Il est aisé à comprendre que tout sectionnement du fil 108 aura pour effet de livrer le voyant 81 à l'action du ressort 83 qui le fera osciller provoquant ainsi le déclanchement.de l'appa- reil (figure 19).
Si, au contraire, Le fil 108 est, tiré par suite de l'enfonce- ment d'un panneau, le voyant oscille dans l'autre sens mais provo- que toujours le déclanchement de l'appareil.
Dans les deux cas le mortier aura été actionné.
Ce dispositif de protection pourrait évidemment s'étendre à toute autre chose qu'une porte et s'appliquer à la protection de pan- neaux de meubles, de mur, etc...