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" Perfectionnements apportés aux moteurs à combustion in- terne à quatre temps, notamment à ceux polycylindriques ".
L'invention est relative aux moteurs à combus- tion interne à quatre temps, notamment à ceux polycylindri- ques ayant au moins .deux pistons se trouvant à chaque ins- tant dans la même position par rapport à leurs cylindres.
Elle a pour but, surtout, de rendre tels, les mo- teurs du genre en question, qu'ils soient d'un fonctionne- ment meilleur que ceux déjà existants.
Elle consiste, principalement, à agencer de ma- nière telle, les moteurs du genre en question, que le pis- ton, en descendant, comprime un fluide qu'il a aspiré en montant, et que la pression ainsi créée puisse faire pas- ser ledit fluide dans le cylindre, en fin du temps d'aspi- ration.
Elle consiste, mise à part cette disposition prin-
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cipale, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps, et dont il sera parlé plus ex- plicitement ci-après.
Elle vise plus particulièrement un certain mode d'application (celui où on l'applique aux moteurs poly- cylindriques), ainsi que certains modes de réalisation, desdites dispositions; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les moteurs du genre en question comportant appli.cation de ces mêmes dispositions, ainsi que les installations, fixes ou mobiles, comprenant de semblables moteurs.
Et ellepourra, de toute façon, être bien com- prise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont, bien entendu, donnés-surtout à titre d'indication.
La fig. 1 de .ce$dessins montre, en coupe perpen- diculaire à l'arbre moteur, un cylindre d'un moteur à qua- tre temps établi conformément à l'invention, le piston é- tant représenté au début de l'admission.
Les fige 2 à 6 montrent, de même, le même cylin- dre pour diverses positions de son piston, positions telles que l'on passe de l'une à l'autre par une rotation de 120 de l'arbre moteur, la fig. 2 correspondant, notamment, à la fin de l'aspiration, et la fige 5 à la fin de la détente.
La fig. 7 montre, en coupe schématique par un plan passant par les axes de ses cylindres, un moteur à quatre cylindres établi lui aussi conformément à l'invention.
La fig. 8 montre, en coupe axiale, l'arbre de dis- tribution du moteur représenté fig. 7.
Les fige 9 et 10 montrent, en coupe perpendiculai- re à son axe, un distributeur à faire comporter au moteur de la fig. 7.
Selon l'invention, et plus particulièrement selon celui de ses modes d'application., ainsi que ceux des modes
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de réalisation de ses diverses parties, auxquels il semble que. doive être accordée la préférence, se proposant d'éta- blir un moteur à explosions mono cylindrique, on s'y prend comme suit, ou de façon analogue.
Pour ce qui est des organes autres que le carter à l'intérieur duquel tourne le vilebrequin et les organes de distribution.'du moteur à établir, on les constitue d'une fa- çon appropriée, quelconque, par exemple de celle qu'indiquent les dessins, et selon laquelle le moteur comporte un cylin- dre a dans lequel Se meut un piston relié par une bielle à un vilebrequin.
Pour ce qui est du carter b, on le fait étanche de manière que le piston, en montant, tende à créer une dépression et, en descendant, une surpression.
Pour ce qui est, enfin, des organes de distribu- tion, on les constitue, d'une part, par les organes usuels (soupapes ± com- mandées par un arbre à came d), et, d'autre part, par des moyens tels que, lorsque le .piston monte, un fluide puisse pénétrer dans ledit carter, et que lorsque le piston arrive à la fin de son temps d'as- piration,.ledit fluide soit chassé de dedans le carter dans le cylindre.
On constitue ces derniers moyens en ayant recours
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à des clapets ou soupapesÀâutornatiquez %onia.nô,éez ou à des distributeurs quelconques, susceptibles d'assurer le fonc- tionnement en pompe aspirante et foulante de l'ensemble cy- lindre, piston et carter ; on relie l'aspiration dudit ensemble: soit, et ainsi qu'il sera supposé dans ce qui va sui- vre, avec l'atmosphère, soit avec une source de mélange carburé, par exemple un carburateur auxiliaire.=ou bien encore le carburateur principal du moteur.
On aura cependant avantageusement recours, pour c.
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constituer les susdits moyens, à un distributeur rotatif unique que l'on établit comme suit.
On monte dans une glace appropriée un boisseau e, auquel on fait comporter une creusure unique fl et que l'on relie, par engrenages ou semblables, de manière telle, à l'arbre moteur, qu'il tourne à une vitesse moitié de celle dudit arbre, ledit boisseau étant de préférence porté par l'arbre à cames d du moteur.
On fait comporter à ladite glace trois lumières g, h, i, que l'on fait communiquer, l'une g, avec l'atmosphère, la deuxième h, avec le carter, et la troisième i, avec au moins une lumière j que l'on ménage dans la paroi du cylindre en un endroit tel, qu'elle se trouve découverte lorsque le piaton occupe l'une ou l'autre de ses deux positions extrêmes,
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q&k-&b'lh#àisposàdde manière que, dans sa rotation, le bord avant de la creusure rencontre successivement la lumière g, puis la lumière i, puis enfin la lumière h,
On donne à la creusure 1et aux lumières g, h, i, des développements respectifs tels, et on cale;
de manière @ elle-même telle, les susdits divers éléments, que la creusure ! mette en communication le carter et l'atmosphère chaque fois que le piston monte dans le cylin- dre, cela, une fois (fig. 6), en mettant en communication les lumières g et i et, la fois suivante (fig. 3) en mettant en communication les lumières g et h, et que ladite creusure 1 mette en communication les lumières h et i lorsque le piston arrive au voisinage de la fin de l'admingon (fig. 2) et après compression (fig. 1) de l'air aspiré lors du temps précédent (fig. 6).
Selon la disposition venant d'être indiquée, on constate que de l'air est comprimé en pure perte pendant la descente du piston correspondant à la détente. On utilisera de façon très avantageuse cet air comprimé dans le cas de
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moteurs polycylindriques, dont au moins deux pistons se trouvent à chaque instant dans la même position par rapport à leur cylindre, ces deux pistons étant décalés dans le cy- cle de 3600.
A cet effet, au lieu d'établir lesdits moteurs polycylindriques par une simple juxtaposition d'éléments semblables à celui venant d'être décrit. , on juxtapose les uns à la suite des autres, de préf'é- rence sur un même arbre vilebrequin, autant d'éléments sem- blables à celui venant d'être décrit, que l'on le désire, les distributeurs des divers éléments pouvant, bien enten- du, être portés par un arbre commun, ainsi qu'il est repré- senté fig. 8, et on relie par des conduits k (fig. 1 à 6) les car- ters correspondant aux cylindres dont les pistons se trou- vent à chaque instant dans la même position par rapport à ces mêmes cylindres.
Dans le cas des moteurs à quatre cylindres et, par exemple, à manetons disposés, ainsi qu'on le fait com- munément, de manière que les cylindres successifs étant nu- mérotés I, II, III, IV, l'ordre des explosions soit I, III, IV, II, on, relie entre eux les carters correspondant aux cylindres 1 et IV, d'une part, et II et III, d'autre part.
Le fonctionnement d'un tel dispositif est le suivant.
Lorsque l'un des cylindres, par exemple le cylin- dre I, est en fin d'admission, son piston et son distribu- teur occupent les positions représentées fig. 2: le carter du cylindre I envoie donc dans ledit cylindre le fluide qui vient d'être comprimé.
Par contre, le cylindre IV se trouve alors en fin de détente, et son piston occupe la position représentée fig. 5, son boisseau obture à la fois les lumières h et 'le et le fluide comprimé dans le carter du cylindre IV, ne trouvant aucun débouché vers son propre cylindre, pénètre
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alors dans le carter du cylindre I, par les conduits k, et, en conséquence dans le cylindre I lui-même.
Il y a donc toujours utilisation du fluide comprt- mé dans chacun des carters.
Que l'on ait recours à l'une ou l'autre des dispo- sitions précédentes, on réalise à la fin de la période d'ad- mission, dans chaque cylindre, une suralimentation qui s'ef- fectue : soit, dans le cas plus particulièrement décrit ci-des- sus, où le fluide aspiré dans le carter est de l'air, par addition de cet air comprimé à un mélange combustible riche aspire préalablement dans le cylindre par le dispositif d'admission usuel, soit, dans le cas où le fluide aspiré dans le carter est constitué par un mélange provenant d'un carburateur au- xiliadire, par addition de ce mélange à celui qui a été aspi- ré préalablement dans le cylindre, et qui n'est pas néces- sairement, d'ailleurs, de même composition.
cairement, d'ailleurs, même composition.
Le susdit dispositif présentant sur les disposi- tifs de suralimentation déjà existants, de nombreux avanta- ges, notamment celui d'éviter l'encombrement et le coût éle- vé des compresseurs, que comprennent généralement ces dispo- si tifs.
On peut d'ailleurs avantageusement, et particu- lérement dans l'application de l'invention aux moteurs pour voitures automobiles, avoir recours, concurrencent aux dis- positions venant d'être décrites, à des organes de réglage permettant de réduire ou même d'annuler complètement l'ef- iet de suralimentation lorsqu'on le désire.par exemple au moment du démarrage du moteur.
Ce pour quoi, par exemple encore (fig. 9 et 10), on monte sur le boisseau e, un obturateur cylindrique e1, comportant des lumières g1, h1, i1 correspondant aux lu- mières g, h, i de le.,glace, et disposées de telle façon que,
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par une rotation convenable de l'obturateur, amenant un dé- calage des ..lumières g1,h1,i1,par rapport aux lumières g, h, i, on puisse plus ou moins complètement obturer au moins la lumière i, voire les trois lumières g, h et i simultané- ment, et, on combine avantageusement encore, le mouvement de l'obturateur e1 aveu celui de la pédale de l'accéléra- teur, à l'aide de leviers articulés, d'une part, sur un le- vier 1 solidaire de l'obturateur et, d'autre part, sur la pédale.
Comme il va de soi, et comme il ressort d'ailleurs déjà de ce'qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des mo- des de réalisation de.ses diverses parties, ayant plus par- ticulièrement été spécifiés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes, notamment: celles où les lumières percées à la, base du cylindre serviraient, non seulement à la suralimentation, mais enco- re à un échappement supplémentaire à fond de course, le dis- tributeur rotatif étant alors spécialement conformé; celles applicables au cas des moteurs à distribution par fourreaux, où l'ouverture, et la fermeture des lumières percées à la base des cylindres seraient contrôlées par les fourreaux de distribution ..munis à cet effet de lumières appropriées;
celles où les éléments du carter pompe, au lieu de communiquer entre eux par des conduits toujours ouverts, seraient mis périodiquement en communication au moyen d'un distributeur; celles, particulièrement applicables au cas de moteurs à un ou deux cylindres, où on installerait un réservoir in- termédiaire alimenté sous pression par le carter pompe, et distribuant le fluide comprimé aux cylindres, à des moments convenables, à l'aide de distributeurs auxiliaires;
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celles encore, où le réglage de la suralimentation se ferait par un organe placéà un endroit quelconque du passa- ge du fluide et serait constitué par un volet également quel- conque.
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