<Desc/Clms Page number 1>
"Perfectionnements aux générateurs actionnant les dispositifs de réglage d'eau d'alimentation",
La présente invention se rapporte à des régulateurs, du type à générateur, pour l'alimen- tation des chaudières, régulateurs dans lesquels l'amenée de l'eau à la chaudière est réglée par l'effet d'un générateur qui s'étend entre'les
<Desc/Clms Page number 2>
limites du niveau d'eau qu'on désire maintenir, une certaine quantité de liquide emprisonné dans le générateur étant vaporisée ou condensée suivant les variations du niveau de l'eau, de façon à produire des effets de pression différents, lesquels effets de pression sont transmis au régulateur, ou soupape de réglage, de l'eau d'ali- mentation et agissent sur ce régulateur ou sur cette soupape.
L'un des objets de l'invention est un générateur sensible en ce sens qu'il supprime les retards usuels et qu'il agit rapidement, sous l'ac- tion d'une montée ou d'un abaissement du niveau de l'eau. On évite ainsi un abaissement soudain du niveau lorsqu'on augmente brusquement la quan- d'eau amenée à la chaudière et, lors d'une diminution rapide de l'alimentation, on empêche une montée soudaine de ce niveau, montée qui pour- rait provoquer un brusque remplissage de la chaudière ou entraîner de l'eau dans la conduite principale de vapeur.
Un autre objet de l'invention est un gé-
EMI2.1
7peùt nérateur qu'o acilement régler pour a.ssu- /ppûi rer tout niveau normal désirable et Il , /-P,efzt rer tout nivec:e, désirable qu'on ,i régler plus particulièrementpar le deplacement re- latif de l'organe de la chambre génératrice close contenant le liquide emprisonné et du tuyau ou conduit qui coopère avec elle, tuyau qui contient une colonne d'eau en communication avec les es- paces de la chaudière réservés à l'eau et à la vapeur.
L'invention tire également avantage de,la possibilité de régler le générateur, ou ses organes,
<Desc/Clms Page number 3>
pour régler le niveau normal de l'eau, dans le but de faire harmoniser le débit d'eau d'alimentation et toutes les variations dans la différence de pression existant entre la chaudière, d'une part, et la conduite principale de vapeur, d'autre part, y compris la chute de pression qui se produit dans le sur chauffeur, sil'installation en comprend un, le tout ayant pour but de maintenir un rapport con- venable entre l'arrivée de l'eau et le prélèvement .de vapeur sans qu'il se produise des écarts indési- rables en ce qui concerne le niveau normal de l'eau tels qu'il s'en produit dans les systèmes de chaudières modernes à haute pression où,
dans les
EMI3.1
éJC1t:1 loa plut! iavorfibloo, la volwno to cal d'aau des chaudières est toujours petit et dans lesquels on s'approche des conditions de travail des chau- 'dières à évaporation instantanée.
Un autre objet de la présente invention est de protéger la chaudière,dans des conditions ex- ceptionnelles qui peuvent se présenter; en utilisant : a) Un mécanisme perfectionné de dérivation destiné à ouvrir complètement la soupape réglant l'arrivée de l'eau de façon à fournir toute l'eau qui pourrait être nécessaire brusquement, ou dans un cas exceptionnel; b) Des moyens fonctionnant ou réglés suivant laprésence ou l'absence de feu sous la chaudière en vue d'augmenter le débit d'eau d'alimentation de façon à compenser la chute très brusque du ni- veau de l'eau qui se produit ordinairement lorsque le feu s'éteint ou dans des cas exceptionnels ana- logues;
<Desc/Clms Page number 4>
c) Un mécanisme de dérivation destiné à ré- gler le fonctionnement du générateur réglable de façon à assurer, dans des cas exceptionnels, lu fonctionnement de la soupape de réglage de l'eau lorsqu'il est nécessaire.
L'invention a pour objet également:des perfectionnements de différentes caractéristiques du mécanisme et de l'ensemble du dispositif y coin- pris une disposition perfectionnée d'un mécanis-
EMI4.1
me clo clúri w,4tion pour la soupape de roulage do l'eau qui permette qu'on l'ouvre brusquement à la main lorsqu'on le désire; l'utilisation de soufflets métalliques dilatables actionnant la soupape en remplacement des diaphragmes usuels, ce qui supprime tous les désavantages de ces diaphragmes;
la protection des soufflets métalli ques dilatables, pendant qu'ils agissent par suite de la vaporisation du liquide emprisonné,par le choix des proportions et de la disposition des organes qui empêchent lesdits soufflets de se dilater jusqu'à la limite élastique norrnale ou au-delà de cette limite, en d'autres termes, par l'usage de soufflets de dilatation dont les dimen-
EMI4.2
razons corroapondont , un -trr,v;i1 plus (-,onsidàri- ble de façon à empêcher qu'ils ne soient endomma- gés, l'invention portant également sur des per- fectionnements aux disques ou autres organes de soupape de façon à rendre leur action graduelle et à assurer une efficacité plus grande.
L'invention vise également un mécanisme de soupape perfectionné travaillant sous l'effet d'une différence de pression et monté dans la conduite
<Desc/Clms Page number 5>
principale d'eau en amont de la soupape de réglage de l'eau, ainsi que le réglage de ce mécanisme par un générateur, dans des conditions exception- nelles. de façon à fournir,une quantité maximum d'eau à la soupape de réglage dans ces conditions et de façon à éviter la diminution du débit qui de produit, d'ordinaire au moment où le maximum de débit est désirable, le dispositif comprenant également un mécanisme de dérivation pour la soupape fonctionnant sous l'effet d'une différences de pression,
mécanisme que l'on peut faire fonc- tionner à la main, ou qui peut être automatique, si on le désire.
D'autre s'buts de l'invention sont évidents ou apparaîtront avec plus de détails dans la des- cription qui suit.
Sur le dessin annexé:
La fig. 1 représente schématiquement, en élévation, la disposition d'un mécanisme de réglage de l'eau d'alimentation exécuté conformément à l'in- vention;
La fig. 2 est une coupe verticale à trawers les deux générateurs et les organes qui y sont re- liés.
La fig. 3 est une coupe verticale d'une soupape de dérivation ou soupape de réglage;
La fig. 4 est une coupe verticale mon- trant le détail d'une partie du mécanisme,qui fonc- tionne sous l'effet d'une différence de pression. utilisé pour'le générateur normal de réglage;
La fig; 5 est une coupe longitudinale mon- trant le détail de la soupape de réglage, de l'eau
<Desc/Clms Page number 6>
et du mécanisme qui la fait fonctionner;
La fig. 6 est une vue analogue du mécanis- me de la soupape qui fonctionne sous l'effet d'une différence de pression et qui est placée en amont de la soupape de réglage de l'alimentation d'eau;
La fige 7 est une vue montrant le détail d'un organe de commande modifié pour le mécanisme de dérivation;
Enfin, la fig. 8 est une coupe à plus grande échelle montrant le détail des organes qui permettent de graduer la soupape qui fonctionne sous l'effet d'une différence de pression.
Sur le dessin annexé on a désigné par 1 une chaudière appropriée quelconque dans laquelle on désire maintenir un niveau normal indiqué par A.
On a désigné par :: la conduite principale d'euu d'alimentation, par 3 la soupape de réglage d'eau ou régulateur de ladite canalisation et par 4, la soupape qui fonctionne sous l'effet d'une différence de pression et qui est placée sur la conduite d'eau en amont du régulateur 3.
Le générateur destiné à actionner le régula- teur d'eau 3 est indiqué dans son ensemble par 5; il est d'une construction à chambre close contenant un liquide approprié susceptible d'être vaporisé tel que de l'eau; cette chambre est disposée en travers ou couvre les limites normales du niveau de l'eau et, de préférence, on lui donne une in- clinaison pour des raisons bien connues. Cette cham- bre subit le contact ou l'influence calorifique d'un tube 6 renfermant une .colonne d'eau qui commu- nique avec l'espace réservé à l'eau et avec l'espace
<Desc/Clms Page number 7>
réservé à la vapeu r dans la chaudière.
Dans le dispositif représenté sur la fig. 2, la chambre qui renferme le liquide susceptible d'être vaporisé. est enfermée dans un élément 7 qu'on peut, dans son ensemble, ajuster dans le sens vertical ou dans le sens longitudinal le long du tube 6 ; il peut être constitué par exemple par des enveloppes concentriques interne;; et externes (8, 8a.) formant une chambre close,à section annulaire, 9,entre les deux enveloppes 8, cet espace étant fermé, à ses extrémités, par des rebords 10 qui peuvent être soudés ou reliés d'une autre façon aux élé- ments tubulaires.
L'enveloppe extérieure présente comme d'habitude des ailettes 11 ou d'autres organes pour la radiation de la chaleur et l'élément réglable 7 peut être pourvu à chacune de ses extrémités de manchons protecteurs 12 pour la poussière, qui se 'déplacent avec ledit élément le long du tuyaux 6.
La chambre close 9 communique au moyen d'un tube relativement étroit 13 avec un dispositif moteur approprié pour le régulateur 3, ainsi qu'on le verra plus loin.
Le tube 6, dont la colonne d'eau communique avec l'espace réservé à l'eau et avec l'espace réservé à la vapeur dans la chaudière, est gêne- ralement incliné pour qu'il amplifie les effets de la transmission de la chaleur et il peut être relié en un point quelconque à la chaudière ou à sa tuyauterie. Toutefois, on construit de préfé- rence le générateur sous forme d'un ensemble susceptible d'être fixé d'une façon normale et
<Desc/Clms Page number 8>
uniforme à une partie quelconque de la chaudière, afin que, lorsqu'on désire installer cet ensemble à un niveau connu ou déterminé, un ouvrier non qualifié puisse le placer sûrement à l'endroit
EMI8.1
convonnblo, c' f:lt-Ü-<1iru dans 1.u position où lc générateur est le plus efficace.
Cet ensemble comprend un tuyau vertical 15 pourvu à son extré- mité supérieure et à son extrémité inférieure d'organes de raccord appropriés tels que des sou- papes d'angle 16 et 17 qui peuvent relier ledit tuyau au système de la chaudière, par exemple aux
EMI8.2
tnyuux. lU, 1';) yui comuuuiqutjnt avec la dwulllùl'U, au-dessus et au-dessous du niveau d'eau, ou au tube indicateur de niveau usuel.
Le tuyau 15 con- stitue une base à laquelle on relie d'une façon fixe, par exemple par soudure, les extrémités supérieure et inférieure du tube 6, de façon que pour installer L'ensemble du générateur, il suffice de disposer le tuyau de support 15, qui sert de base, de manière que son axe soit vertical et de relier ses pièces 16, 17 à la chaudière de façon que la partie inclinée du tube 6 se trouve à la hauteur prescrite par rapport au niveau normal dé- siré A de l'eau de la chaudière. Le tuyau 15 forme
EMI8.3
p!1r ('CJlln0'lllOd: 111JO b:trJIJ '111 j c:tjr^6v Luuc :1 UII <>1;,:1- nes du générateur et au moyen de laquelle l'ensemble du générateur'peut être installé d'une façon conve- nable dans une chaudière.
En marquant un repère 15a sur le tuyau 15, repère dont la position est réglée par rapport à la pièce réglable 7, on peut instal-
EMI8.4
Jar troa fl1.cilomullt tout l'annotnblu duo fugou il :1.\";;U- rer et à maintenir un niveau normal désiré quelconque de l'eau.
<Desc/Clms Page number 9>
La soupape de réglage de l'eau 3 est du type ordinaire, équilibré; sa tige 20 est soumise à l'influence d'un ressort 21 qui travaille à, la compression et qui tend à déplacer la soupape pour la fermer, c'est-à-dire que le ressort pousse la soupape vers ICI. gaucho si l'on se reporte à la fig. 5. La tige subit également l'action d'uno butéo mobile 22 qui se trouve à l'urie des extrémités d'un soufflet métallique dilatable 23, soufflet qui agit comme moteur et qui communique avec le tube 13 visé plus haut. On peut admettre que la soupape 4 qui fonctionne sous l'effèt d'une différence de pression, fournit,à la soupape 3,
EMI9.1
do l'ua,u à uiiu lJl'tJ JJtJ1011 clé! Loi.'uÜl1tJCJ, i;Jupd!'ltlul'u à celle de la chaudière.
Pendant le fonctionnement normal de la chaudière, la colonne d'eau du tube 6 se trouve au niveau de l'eau contenue dans la chaudière, de sorte que les zones de vapeur et d'eau se trouvent en regard du liquide dans la
EMI9.2
chiàtlbru cloao 9 du t.:/H1éI'IJ.0Lll', ou qui u pour offot de faire vaporiser une certaine quantité de l'eau que contient ladite chambre et d'exercer une pression par le tube 13 sur le soufflet 23 ; pression du ressort 21 est ainsi vaincue; la soupape est amenée à s'ouvrir plus ou moins et il en résulte que l'eau est fournie proportionnelle- ment à la production de vapeur. Le débit de l'eau d'alimentation est par conséquent fonction de la pression qui règne dans le tube 13, laquelle dépend de la quantité de liquide évaporé ou conden- sé dans la chambre close 9.
Celle-ci à son tour dépend d'un.certain nombre de facteurs qui se
<Desc/Clms Page number 10>
est monté dans un cadre-support approprié et est pourvu d'organes, qui permettent de le faire fonc- tionner à partir de son extrémité extérieure, tels que par exemple le levier à main 74 ou bien, comme on l'a représenté sur la Fig. 7, la poulie, ou la roue à chaîne 75 sur laquelle peut passer une chaî- ne sans fin 76. Lorsqu'on fait tourner le levier à main d'un angle de 180 ou lorsqu'on fait subir une manipulation analogue à la poulie ou à la roue à chaîne 75, on ouvre complètement la soupape de réglage d'eau et on assure une amenée maximum d'eau.
La roue à chaîne et la chaîne sont particulièrement utiles lorsque la. noupape de réglage de l'eau se trouve à quinze mètres environ au-dessus du niveau de la chaufferie, comme cela se présente dans les chaudières modernes, construites en hauteur, car la chaîne sans fin peut descendre de cette hauteur, peut être accessible à partir d'un niveau quelcon- que et peut être manoeuvrée immédiatement en cas de nécessité sans qu'il soit nécessaire de monter ou de descendre des escaliers.
Si on le désire, la tige de la soupape ou un organe quelconque qui se déplace avec elle, tel que par exemple la butée 71, peut présenter un prolongement ?la qui sert d'indi- cateur et qui so déplace le long d'une échelle 71b qu'on a placée sur le cadre pour indiquer d'une fa- çon visible la position réelle de la soupape.
Lorsque le niveau de l'eau tombe, il con - vient d'y parer immédiatement en augmentant l'ali- mentation d'eau sans aucun retard qui pourrait être dû à la transmission lente de la pression de la chambre du générateur au'soufflet moteur. Géné -
<Desc/Clms Page number 11>
ralement dans ces dispositifs le tuyau 13 à 3 m/m de diamètre intérieur. Dans le dispositif qui fait l'objet de la présente invention, le tuyau 13 a un diamètre intérieur de 6 m/m au moins ce qui permet à l'onde de pression de) se rendre au souf- flot quatre fois plus rapidement que dans les cons- tructions antérieures. Il en résulte que l'augmen- tation de l'alimentation est beaucoup plus rapide avec le mécanisme qui fait l'objet de l'invention qu'avec les dispositif antérieurs'.
En outre, pour éviter de remplir brusquement la chaudière,.ou dans le cas où l'arrivée de l'eau augmenterait dans des proportions telles que le niveau d'eau dans la chaudière pourrait monter à un point où l'eau est entraînée par la vapeur, il convient, dès que l'eau monte d'une façon anor- male, de réduire rapidement le débit de l'eau. La réduction du débit de l'eau. est assurée dans ces régulateurs à générateurs par suite de la montée de la colonne d'eau dans le tube 6, par la réduc- tion correspondante de la zone de vapeur qui agit sur la chambre close du générateur et par l'effet de refroidissement de la colonne d'eau qui monte;, ainsi que par la condensation résultante.;
du liquide vaporisé dans la chambre close, Pour parer promptement à une montée du niveau d'eau on pourvoit le tube 6 à son extrémité supérieure d'un col de cygne 24 et à sa partie inférieure d'un réservoir relativement grand 25 pourvu d'ailettes, ou d'autres organes conducteurs de la chaleur, ainsi que d'un tuyau de décharge 27 placé à sa partie inf érieure. Le tube 6 descend
<Desc/Clms Page number 12>
jusqu'au, bas du réservoir 25 et est ouvert à son extrémité inférieure, ledit réservoir communiquant à sa partie supérieure avec le tuyau vertical 15.
Pendant le fonctionnement normal, le ré- servoir 25 est complètement rempli d'eau dont la température est relativement basse, en raison de la radiation de chaleur qui s'effectue par les ailettes dudit réservoir. Le col de cygne 24 comporte une longueur de tube au moins égale à la partie inclinée du tube 6 qui se trouve au niveau de la chambre clo- se 9 et le réservoir a une capacité au moins aussi grande que ladite partie inclinée du tube 6.
EMI12.1
ppose que le niveau, de l'eau s'élève dans la chaudière./ eau atteint finaltement (dans des conditions anormales) l'orifice 28 du col de cygne et bouche cet orifice en emprisonnant de la vapeur dans ledit col.
Cette vapeur se condense ra- pidement; elle crée ainsi un certain vide qui aspire
EMI12.2
au 1"ltido rllutio l'o.l'L. peu' la Luya, 15 CL, d'Mtt-l'o part, par le tube 6, ce qui fait s'élever le niveau du liquide,dans ledit tube 6, au-dessus du niveau normal de la chaudière. De cette façon, l'eau plus froide du résefvoir 25 est aspirée dans la partie inclinée du tube 6 du générateur; il en résulte une action immédiate sur la vapeur contenue.dans la chambre close 9 ; vapeur se condense et la pres- sion sur les soufflets moteurs s'abaisse de façon que la soupape 3 se déplace rapidement vers la- position où elle est fermée.
Dans le fonctionnement ordinaire, l'eau peut monter en deux ou trois fois; elle ferme ainsi, à chaque fois, l'orifice 28 du col de cygne et aspire une petite quantité d'eau du réservoir 25,
<Desc/Clms Page number 13>
après quoi se produit un abaissement du niveau de lleau dans le tuyau 15, ce qui découvre l'orifice 28, ce cycle se répétant jusqu'à,ce que finalement une colonne complète d'eau-plus froide monte dans le tyau 6 et que la soupape 3,soit réglée d'accord avec les nouvelles conditions. L'action peut se produire par des impulsions séparées, mais elle est rapide et se produit immédiatement lorsque le ni- veau de l'eau monte d'une façon anormale.
Le soufflet métallique dilatable 23 élimine de nombreux inconvénients des diaphragmes en cuir ou en d'autres matières employées usuellement pour actionner ces soupapes de réglage. Lorsqu'il se trouve dans l'une de ses positions, un diaphragme repose sur une-surface plane et, lorsque la pres- sion augmente, il.se gondole pour prendre une,forme concavo-convexe, mais l'amplitude de son déplace- ment au sommet de la voute qui agit sur la tige de la soupape, n'est pas proportionnel aux variations graduelles de la colonne de liquide contenu dans la chambre close du générateur.
En d'autres termes, si l'on suppose trois variations successives de 25 m/m dans la hauteur de la colonne, la première de ces variations de 25 m/m produit un déplacement du dia- phragme très différent de celui que produit le der- nier déplacement de 25 m/m de la colonne d'eau.
EMI13.1
?1 outre, les direphrnnar, l8rvc.'.a. sont neufs, opposent une certaine résistance aux mouve- ments de flexion, résistance qui décroit à mesure que vieillit le diaphragme et ils sont difficiles à maintenir étanche en raison du fait que, lorsque le diaphragme est soumis à une compression, le
<Desc/Clms Page number 14>
caoutchouc s'étale aux bords de liaison. Lorsque ces diaphragmes s'allongent, leur contact avec la tige varie. Par contre, on peut construire un soufflet métallique de façon que son allongement
EMI14.1
soit, dans des limites raisonnables, sensiblement proportionnel à l'accroissement de volume du fluide qu'on y introduit et, dans des limites raisonnables également, on peut le plier et le déplier un grand nombre de fois, même plu- sieurs millions de fois, sans qu'on dépasse la limite élastique du métal.
C'est ainsi que l'on a construit le soufflet 23 de façon à réaliser un mouvement sensiblement égal de la soupape pour des variations égales du niveau de la colonne d'eau dans le tube 6. En outre, pour les protéger contre des dommages éventuels, on établit entre chacun des soufflets et sa chambre close, un rap- port tel que le soufflet puisse recevoir tout le liquide de la chambre close avant qu'il ne se di- late au delà de sa limite élastique. En d'autres termes, le soufflet est construit pour une capa- cité plus grande. Si le niveau de l'eau tembe donc dans le tube 6 jusque un point où une quan- tité suffisante de liquide est vaporisée dans la chambre close 9, toute l'eau que celle-ci contient est refoulée dans le tube 13 et de là dans le souf- flet, la, chambre close 9 restant pleine de vapeur.
Ceci est la position :Limite qui provoque l'alimen- tation la plus forte d'eau au moyen de ce système de réglage de l'eau. La transmission de chaleur entre la vapeur du tube 6 et la vapeur contenue dans la chambre close 9 ne peut pas avoir une
<Desc/Clms Page number 15>
influence sensible sur la dilatation du soufflet.
Il en résulte que ce dernier n'est pas exposé aux avaries que subissent ordinairement les appareils de réglage à générateur usuel; l'eau de la chambre close 9 n'est jamais complètement évacuée. Lorsqu'on utilise ces appareils de réglage pour les chaudières à haute pression, on peut, si l'on admet une pression, de 70 Kgs. par centimètre carré dans la chaudière, atteindre une pression de 69 Kgs. ou même davantage dans lesdits appareils. Si le diaphragme a une sur- face de 130 centimètres carrés, la soupape et l'ét- rier de la soupape devraient, par conséquent, être construits pour résister à un effort de traction total de 9.100 Kgs. ce qui serait entièrement dispro- portionné à la grandeur de la soupape.
Le soufflet moteur métallique qui fait l'objet de la présente invention n'est jamais soumis à cet effort excessif et l'étrier de la soupape ainsi que les autres élé- ments peuvent recevoir des proportions raisonnables et en somme très réduites.
Dans ces appareils de réglage, il est dési- rable également d'établir un rapport entre ltali- mentation en eau et la vapeur prélevée ; der- nière est plus ou moins proportionnelle au rapport qui existe entre la pression dans la chaudière et la pression dans la conduite principale de vapeur, c'est-à-dire à la chute de pression de la vapeur.
Si l'installation comprend un surchauffeur, il se produit un surcroît de chute de pression. C'est pourquoi on prévoit, conformément à la présente invention, des moyens influencés par la chute de pression de la vapeur et susceptibles de fournir
<Desc/Clms Page number 16>
une quantité supplémentaired'eau si la chute de pression augmente ou, en d'autres termes, s'il y a un plus grand prélèvement de vapeur. Ceci est réalisé dans l'exemple représenté en tirant avan- tage de la possibilité de régler le générateur.
Un a déjà indiqué que les deux parties du généra- -Leur, c'est-à-dire l'organe qui contient la chambre close 9 et le tube 6 qui contient la colonne d'eau provenant de la chaudière, peuvent 'être réglés en position l'un par rapport à l'autre. On peut évi- demment régler leur position relative à la main lors de l'installation primitive ou les régler de temps à autre pour assurer un niveau désiré quel- conque de l'eau.
Dans le cas présent, on ajuste automatiquement les deux parties l'une par rapport à l'autre de sorte que, lorsque la chute de pression augmente ou si le prélèvement de vapeur augmente, il se produise un réglage du générateur quiprovoque une' amenée supplémentaire d'eau ou qui, en fin de compte, fait monter le niveau d'eau apparent dési- rable dans la chaudière.
Le réglage du générateur est effectué par le déplacement de l'ensemble 8, qui constitue la chambre close, par rapport au tube 6 ou, plus exacte-
EMI16.1
ment, le long de ce tube red4**4v* emt bzz our le réglage de la pofs'h.tion relative de ces x44éa±x-' ' pi ces,tel CJ.ue par exemple une paire de câbles 30 reliés chacun à l'une des extrémités des bras d'un levier pivotant 31, lesdits câbles passant sur des poulies folles 32 et se rendant dans des sens oppo- sés aux deux extrémités de l'ensemble du générateur réglable 7 auquel ils sont fixés.
Les extrémités ,
<Desc/Clms Page number 17>
inférieures des câbles peuvent être fixées sur les bras de levier, à différentes distances du pivot; on peut, par exemple, les attacher aux pièces 33 dont on peut régler la position .longitudinale dans les rainures 34 du levier et qui sont organisés d'une façon appropriée pour être fixés, dans toute position le long desdits rainures, au moyen de vis de serrage, de pinces ou d'autres organes analogues.
On a prévu également des moyens qui font fonctionner le levier 31. Les moyens représentés comprennent une butée mobile telle qu'un soufflet métallique 35 contenu à l'intérieur d'une botte creuse 36 disposée sur un support 37 sur lequel peut pivoter les levier 31. L'une des extrémités du soufflet est fixe et l'autre extrémité est fixée, au moyen de l'écrou 38a, sur la tête 38b d'une tige 38 reliée, par une bielle 39, avec l'un des bras du levier 31.
L'espace à l'intérieur du soufflet communique, au moyen d'un tuyau 40, avec la conduite principale de vapeur 41, laquelle peut être à son tour en communi- cation avec le surchauffeur si l'installation en comprend un, tandis que l'espace qui se trouve à l'extérieur du soufflet, mais à l'intérieur de la botte 36, communique au moyen d'un tybe 42 avec la chaudière 1, par exemple au moyen du tuyau d'eau 19, comme dans le cas représenté.
Le soufflet 35 est soumis à l'action d'un ressort 43 travaillant à la compression, ressort dont une extrémité se trouve devant la fête 38 b et dont l'autre extrémité est fixée d'une façon appropriée à un écrou 44 vissé sur une vis de réglage 45 présentant un collet 46 qui prend appui dans un évidement de la botte, ledit écrou
<Desc/Clms Page number 18>
étant empêché de tourner et étant guidé d'une façon convenable par exemple par les montants 47.
Lorsqu'on visse l'écrou jusqu'à ce due le ressort soit en contact avec la tête 38b, on peut régler le dispositif de façon que le soufflet se
EMI18.1
comprime lentement, mir toat .s on braj ot , ii ini= =iirfi que la différence entre la pression de la chaudière et elle de la 'conduite principale de vapeur augmente ou bien encore on peut le mettre dans la position représentée sur la fig. 4 de façon que la différence puisse monter jusqu'à une certaine va-
EMI18.2
Iriiir :i,v'''nt ym 1 11011 r [1 r L nQ/lUlionno 1 Vrln i l' ()Il ('011- tact. Le but principal cependant est de réaliser une augmentation du débit d'eau d'alimentation concor- dant avec une augmentation du prélèvement de vapeur sans que le niveau d'eau dans la chaudière soit abaissé à un degré indésirable.
Dans le fonctionne- ment, lorsque la chute de pression de la vapeur di- minue, le soufflet 5 se déplace finalement et fait
EMI18.3
onci,1-1,or Il r 7 ovi.c^ z1 00 111ti)crGco aux oublO(1 :3U, exerce une traction à l'une des extrémités de l'en- semble réglable du générateur et le fait remonter le long du tube 6; il en résulte que la zone de vapeur qui agit sur la chambre close du générateur augmente, à la suite de quoi se produit l'ouver-
EMI18.4
/soupape ture immédiate de 1F1./f' en raiRon ,le J8, f production dans le soufflet '23, de la pression nécessaire pour produire cette amenée supplémen- taire d'eau.
Lorsque la différence de pression di- minue, le soufflet 35 se déplace dans le sens op- posé, le levier 31 est rejeté dans le sens con- traire, l'ensemble du générateur est déplacé vers ,
<Desc/Clms Page number 19>
le bas, le niveau réel de i'eau dans la chaudière baisse et la soupape 3 est plus ou moins fermée.
Cette organisation fait monter automatiquement le niveau d'eau réel dans la chaudière ou, en d'autres termes, elle,augmente ledébit d'eau d'alimentation,
EMI19.1
4(t, !/tt' et rlo fnçonlà nn,sc'rz une augmentation du pré- lèvement de vapeur. Lorsque ce dispositif fait dé- . faut, comme par exemple dans les appareils construits antérieurement, il est nécessaire généralement de permettre au niveau d'eau de tomber d'un nombre ap- préciable de centimètres avant qu'il y ait une aug- mentation de la zone de vapeur qui agit sur la cham- bre close 9 du générateur, de façon à provoquer un mouvement d'ouverture additionnelle de la soupape 3.
Le présent dispositif fait augmenter rapidement la zone de vapeur du générateur lorsqu'il se produit un prélèvement brusque de vapeur.
Le dispositif qui a été décrit jusqu'ici règle automatiquement le générateur en fonction des variations du prélèvement de la vapeur. On peut uti- liser également ce dispositif, ou un mécanisme ana- logue, pour des cas imprévus, par exemple lorsque le feu s'éteint, lorsque l'alimentation en combusti- ble s'arrête ou dans d'autres circonstances sembla- bles. Les dispositifs alimenteurs en charbon pulvé- risés fonctionnant à l'électricité cessent parfois brusquement de fonctionner lorsque l'arrivée du courant est interrompue. Les pompes pour le com- bustible liquide ou le combustible gazeux peuvent s'arrêter brusquement.
Dans ces cas, ou dans d'autres cas semblables, il en résulte que le niveau de l'eau dans la chamdière disparaît soudainement du tube
<Desc/Clms Page number 20>
/ indicateur de niveau, Le fait que l'eau occupe un niveau déterminé dans le tube indicateur résulte de l'ébullition et, bien que ce niveau soit main- tenu d'une façon satisfaisante dans des conditions normales de fonctionnement, on cesse de voir l'eau lorsque cesse l'ébullition. Dans l'esprit du tout chauffeur sensé, ceci exige une arrivée copieuse et immédiate d'eau pour ramener.son niveau dans le tube indicateur de niveau. Dans ce but, on peut éga- loment r6glor le générateur réglable automatique, de façon à faire face à ces cas exceptionnels, par- ticulièrement, en réglant le moteur du dispositif, c'est-à-dire le soufflet dilatable 35.
On réalise ce réglage en comprenant dans le tuyau 40 qui con- duit au surchauffeur, ou dans toute autre conduite principale de vapeur, un mécanisme à soupape qui, lorsque des conditions exceptionnelles se présentent, interrompt ladite communication et met celui des cô- tés du soufflet 35 sur lequel agit la basse pression on communication avec un milieu où règle une basse pression, par exemple avec l'atmosphère. Un dispo- sitif de ce genre est représenté sur la fig. 3.
Le tuyau 40 comprend une soupape 40u. L'un des côtés d'une ouverture pratiquée dans une paroi transversale 40v de ladite soupape communique au moyen du tuyau 40a avec la chambre du soufflet 35, tandis que, par l'autre côté de ladite ouverture, la soupape communique au moyon du tuyau 40b avec la conduite principale de vapeur ou avec le sur- chauffeur. Le côté de la soupape dirigé vers le soufflet communique également au moyen d'une ouver- ture 40w avec un milieu où règne une pression réduite,
<Desc/Clms Page number 21>
EMI21.1
par exemple avec l'atmosphère.
Dans ladite soupape / double se trouve un organe/40x qui, lorsqu'il occupe sa action -position supérieure, représentée sur la fig. 3, peut fermer l'ouverture pratiquée dans la cloison trans- versale 40v et interrompre ainsi la communication entre le soufflet 35 et la conduite principale de vapeur en mettant en même temps le soufflet en com- munication avec l'atmosphère par l'orifice 40w. Dans sa position inférieure ledit organe 40x peut fermer l'orifice 40w qui communique avec l'atmosphère et établir une communication antre le soufflet et la. conduite principale de vapeur ou le surchauffeur.
Ledit organe 40x comporte une tige 48 qui subit l'action d'un ressort 49 travaillant à la compression et tendant à amener ledit organe à sa position pre-
EMI21.2
IT supérieureA mièrJI1 moyen est prévu pour amener,- la soupape à son %autre position, malgré la résistance de ce ressort et ce moyen subit l'influence des conditions exception- nelles auxquelles il est destiné à parer. Par exemple; on peut utiliser certaines conditions, qui se présen- tent lorsqu'une chaudière se trouve sous l'action de la chaleur, pour résumer à l'action du ressort et pour amener la soupape à la deuxième position.
Le courant électrique, dont on se sert pour actionner une installation d'alimentation en combustible pul- vérisé ou des moteurs qui actionnent des pompes à combustible gazeux ou liquide, peutetre utilisé pour actionner un solénode ou un électro-aimant qui s'oppose à l'effet du ressort 49, de sorte que, lors- que le courant qui actionne ces dispositifs d'alimen- tation on combustiblo s'interrompt, l'électro-aimant cesse d'être excité et le ressort 49 déplace la
<Desc/Clms Page number 22>
soupape pour l'amener à la position supérieure, c'est-à-dire celle qu'elle occupe dans les cas exceptionnels. Dans le dispositif représenté, l'agent qui intervient est la pression de l'air qui agit dans la chambre du foyer, en raison de l'exis- tence du feu dans ladite chambre.
La tige de soupape 48 se prolonge au-delà du ressort 49 et pénètre dans une chambre 50 où elle est reliée à un diaphragme 51
EMI22.1
/au autre ,',1, .jj ' Ztée) soumis de l'autre côté la /au autre "il, 'ütée) soumis l'autre c6té /pression d'une conduite 52 dont l'autre extrémité s'ouvre dans une partie du foyer où règne une pres- sion. Le ressort 49 est règle de façon que la pres- sion du foyer soit suffisante pour maintenir norma- lement la pièce 47 de la soupape dans sa position inférieure (voir fig.3); elle interrompt ainsi la communication avec l'atmosphère et établit une com- munication entre la chambre du soufflet 35 et le surchauffeur. Lorsque le feu s'éteint et lorsque la pression tombe dans le foyer, la pièce 47 de la sou- pape monte pour occuper sa position supérieure.
La pression dans le soufflet 35 tombe; ladite gièce descend ; le levier 31 bascule et il en résulte, com- me précédemment, que le débit d'eau augmente de fa- çon à faire face à un abaissement soudain du niveau de l'eau dans la chaudière.
Dans ces systèmes de régulateurs d'eau d'ali- mentation, le réglage automatique de la soupape de réglage de l'eau par les moyens qui viennent d'être décrits peuvent parer aux fluctuations ordinaires du niveau'de l'eau et, jusqu'à un certain point, ils peuvent faire face à des demandes plus fortes d'eau, dues par exemple à une différence de pression anormale
<Desc/Clms Page number 23>
entre la,chaudière et la conduite principale de vapeur. Ces systèmes comportent généralement aussi une'soupape actionnée par différence de pression et placée dans la tuyauterie d'eau en amont de la sou- pape régulatrice de l'eau d'alimentation, soupape dont la fonction est de 'maintenir±'eau d'alimenta-
EMI23.1
/-nettemeiit tion à une pressioiEeNE2iKmEn.ëfinie, supérieure à celle qui règne dans la chaudière.
Cette différen- ce de pression est choisie de préférence aussi fai- ble que possible, de façon que le mouvement produit au cours du fonctionnement de la soupape qui règle l'eau d'alimentation ne produise que de faibles variations dans le débit de l'alimentation par la soupape actionnée par différence de pression.
En d'autres termes, si le niveau d'eau de la chaudière s'abaisse brusquement, même s'il s'abaisse au point de provoquer l'ouverture maximum do la soupape de réglage de l'eau, la soupape de réglage actionnée par différence de pression ne sera pas matérielle- ment affectée, ce qui permet à l'eau de passer à la soupape de réglage de l'eau et de se rendre de là à la chaudière, uniquement dans les conditions de pression,et par conséquent de débit, pour lesquelles est réglée la soupape actionnée par différence de pression.Cette soupape exerce toujours une restri- ction sur l'écoulement de l'eau et, par conséquent, dans le cas d'un abaissement exceptionnel du niveau de l'eau dans la chaudière, elle diminue et retarde le relèvement du niveau de l'eau dans ladite chau- dière.
Pour pouvoir ramener rapidement l'eau au niveau normal lorsqu'un cas exceptionnel se présente
<Desc/Clms Page number 24>
et pour supprimer tous les effets de retard ou toutes les diminutions de débit dans les condi- tions exceptionnelles dont il vient d'être ques- tion, on prévoit, conformémement à l'invention, des moyens qui sont sensibles à un abaissement anormal du niveau de l'eau mais qui, dans la pratique, ne sont pas affectés par un abaissement normal de ce niveau, ces moyens étant utilisés pour établir une dérivation à la soupape actionnée par différence de pression ou, en d'autres tenues,
EMI24.1
pour ouvrir adite soupape, lorsque les conditions exceptionnelles sus-visées se pré- sentent.
Les moyens particuliers sus-visés com- prennent une soupape actionnée par différence de pression et sensible à la pression do l'ean qu'elle décharge elle-même ainsi qu'à la pression de la chaudière, ladite soupape étant organisée de façon à maintenir à une pression sensiblement uniforme l'eau amenée à la soupape de réglage de l'eau et ladite soupape étant organisée également de façon que le mécanisme qui actionne la soupape subisse l'action d'un autre effort ou d'autres efforts lors- que des conditions exceptionnelles se produisent, afin que la dérivation s'établisse et que la soupape soit complètement ouverte.
Le mécanisme de la soupape actionnée par différence de pression et représenté sur les fig. 1, 6 et 8 comprend une enveloppe creuse 53 reliée à la
EMI24.2
Cl1fSO fin 8(H\papO -1 ot. prÓl.'Jonl.el.11t Ù. l'lut6rilmr une chambre reliée, du côté de l'arrivée, au tuyau 2 qui amené l'eau et, du côtéde la décharge, à la soupape 3 de réglage de l'eau/ de façon que l'eau passe à
<Desc/Clms Page number 25>
travers ladite soupape dans le sens de la flèche B, fig. 6.
Dans l'ouvorturu de la cloison transversale de la cage de la soupape se trouve un organe équili- bré 55 relié à une tige 56 qui traverse l'enveloppe creuse et qui est fixée à son autre extrémité, à une butée mobile, telle que par exemple le soufflet dilatable 57. La chambre comprise à l'intérieur de la cage de soupape communique librement avec le côté soumis à la basse pression de la soupape, de façon que l'eau en aval de cette soupape agisse
EMI25.1
/T'exté-/ toujours sur/oufflet dilatable 57, l'effet de rieur' du if cette pression tendant à déplacer cette soupape vers la gauche de la fig. 6, c'est-à-dire vers la posi- tion de fermeture.
L'espace intérieur du soufflet communique au moyen d'un tuyau 58 avec un mécanisme de soupape à deux voies désigné dans son ensemble par 59, ce mécanisme présentant la même forme que celui qu'on a représenté sur la fig. 3, sa description n'est pas nécessaire. Ledit mécanisme de soupape peut se replacer vers deux positions ; dansl'une de ces positions, le tuyau 58 communique avec un tuyau 60, lequel à son tour communique d'une façon appropriée,au
EMI25.2
,'#' #.....
/conve- moyen d'uÉÀ4#j à main 61# avec un espace/ou É)1)éeÉllrégne la ession dé la chaudière, par exemple avec conque uell règne pression chaudière, par exemple avec le tuyau 19 ; la deuxième position ledit tuyau 58 communique avec un tuyau 62 qui communique à son tour avec le côté de la haute pression d'une soupape actionnée par différence de pression. Le mécanisme de soupape 59 comprend un diaphragme, ou butée, qui agit sur sa tige de soupape, lequel diaphragme, dans ce cas, communique, au moyen d'un tuyau 63, avec un dispositif approprié sensible aux fluctuations anormales du niveau
<Desc/Clms Page number 26>
EMI26.1
/ spot pas au générateur 5 bien qu'il . qu'il soit n 6 c e s s a i r e,/ réglable.
De préférence on 1/incline â la hauteur de de l'eau dans la chaudie pour contrôler la sou- pape actionnée par différence de pression. Le dispositif qu'on eprésenté et qui remplitcette fonction est un générateur auxiliaire 64 prévu pour les cas exceptionnels ; générateur, qui dans ce qui suit sera appellé "générateur de se- cours", comprend une tuyauterie 65 laquelle s'étend entre les limites du niveau d'eau de la chaudière, comme on l'a représenté sur la fig. 1 et qui est
EMI26.2
pourvu d'un urUtltlJ Cl'(JUX (;(5 prúr:nntf1,nt (lon ;\i1nttnr) pour la radiation de la chaleur, ledit organe creux comprenant une chambre close qui renferme un liquide susceptible d'hêtre vaporisé (tel que de l'eau) et ladite chambre étant en communication avec le tuyau 63.
Ce générateur de secours est en général analogue ce qu'on peut considérer corme le niveau d'eau infé- rieur exceptionnel et qui est représenté par la ligne C de la fig. 1. Comme le montre le dessin, le tuyau 65 peut 'ètre relié d'une façon fixe, par exemple par soudure, à la conduite d'eau principale 15 et consti- tuer ainsi une partie de l'ensemble du générateur normal décrit plus haut, Les rapports convenables entre le générateur normal et le générateur de se- cours sont maintenus ainsi dans tous les cas.
Le fonctionnement est le suivant:
Dans le cas normal, l'eau de la chaudière se trouve au niveau de ,1 et le tuyau 65 du générateur de secours est rempli d'eau jusqu'à ce niveau, de sorte qu'en fait, le liquide de la chambre close 66 du générateur de secours n'est pas évaporé. Le tuyau
<Desc/Clms Page number 27>
63 transmet donc au diaphragme du mécanisme de soupape 59 la pression minimum, c'est-à-dire la basse pression et sa.soupape se trouve dans la position qui correspond à celle de l'organe de soupape 47 (fig. 3), position où le tuyau 58 communique avec le tuyau 60. Par conséquent, le soufflet dilatable du mécanisme de la soupape actionnée par différence de pression subit, à l'extérieur, la basse pression de la soupape 3 et à l'intérieur la pression de la chaudière.
Cette dernière pression est toujours moindre que la première, et il en résulte que la pression de l'eau, qui est la plus élevée, tend à déplacer la soupape vers la gauche de la fig. 5, c'est-à-dire vers la position de fermeture. La soupape 54 peut aussi être soumise à l'action d'un organe réglable, tel que le ressort 90, dont une extrémité prend appui sur une couronne 91 disposée sur la tige de la soupape, l'autre extrémité du ressort venant en contact avec une butée 67 qui est taraudée de façon à se visser sur une tige filetée 68 laquelle passe à travers une garniture 69 à l'extérieur de l'enve- loppe où ladite tige porte des organes(tels que la
EMI27.1
/permet- tête hexagonale 7 qui, cfaire tourner et de tent de la 25 ± faire varier le degré de compression du ressort 90.
tent de a 1/11 Le ressort 90 peut être réglé de façon que l'équi- libre des pressions; provoque, dans les conditions normales de fonctionnement qui ont été décrites, tout effet de différence de pression désirable sur la soupape 4. En dautros termes, la somme algébri- que des effets,sur la tige de .la soupape, de la pression de la chaudière qui s'exerce à l'intérieur
<Desc/Clms Page number 28>
du soufflet 57, de la pression de l'eau agissant sur l'extérieur de ce soufflet et de la pression du ressort 90 maintient l'organe 55 dans une position qui ne permet qu'à une quantité déger- minée, voulue, d'eau de passer par la soupape 3.
Lorsque varie la pression dans la conduite princi-
EMI28.1
iJ1lo d'oau :3, agit flanc 10 eul10 (l'Ullo ULtf::)!l1(;!llÍt,LlOll, soit dans le sens d'une diminution, il se produit une variation correspondante de la pression qui agit sur l'exté- rieur du soufflet 57 et il en résulte un réglage automatique de la soupape 55 pour maintenir l'effet désiré des différences de pression. Cet effet n'est pas sensiblement dérangé par les fluctuations ordi- naires du niveau de l'eau dans la chaudière, fluctu-
EMI28.2
/Te réglage ations auxquelles pare/la soupape 3 de réglage de automatique de l'eau à laquelle il a été fait allusion plus haut.
Si le niveau de l'eau dans le générateur tombe d'une façon anormale à un niveau exception- nellement bas, par exemple au-dessous du niveau C, le liquide contenu dans la chambre close du généra- teur de secours est soumis à l'influence d'une zone de vapeur dans le tuyau 65; il en résulte que le liquide susceptible d'être vaporisé prend un grand volume et qu'il se produit un effet plus grand de la pression sur le diaphragme du mécanisme de sou- papo 59.
La soupape de ce mécanisme se déplace donc pour prendre sa deuxième position, position dans la- quelle elle interrompt la communication entre le tuyau 58 et le tuyau 60, dans lequel règne la pression
EMI28.3
établissant de la chaudière; cet organ ï$ en outre la 'A communication entre le tu1û et le tuyau de l'eau
<Desc/Clms Page number 29>
sous pression: De nouvelles/conditions se présentent maintenant en raison du fait que la tige de la sou- pape actionnée par différence de pression est sou- mise maintenant à toute la pression (de la conduite principale d'eau ) qui agit à l'intérieur du souff- let 57; la tige étant soumise également à l'action de la basse pression d'eau qui agit sur l'extérieur du soufflet dilatable et à la pression du ressort 90.
La nouvelle pression qui agit à l'intérieur du souf- flet 57 est plus grande que celle qui règne dans la chaudière, de sorte qu'il y a une augmentation de l'effet prépondérant qui provoque le déplacement de la soupape 55 vers la droite de la fig. 6, c'est-à- dire à la position d'ouverture complète; il en résul- te que le maximum de débit d'eau est amené immédia- tement à la soupape du réglage d'eau 3, quelle que soit sa position, ce débit n'étant diminué ou retar- dé par aucune action sur le mécanisme de la soupape actionnée par différence de pression.
Le niveau de l'eau de la chaudière monte par conséquent rapidement et, dès que ce niveau dépasse la hauteur du généra- teur de secours 64, le liquide emprisonné dans ce générateur cesse de subir l'influence d'une zone de vapeur, mais il subit l'influence de la colonne d'eau du tuyau 65, ce qui produit la condensation du liqui- de vaporisable contenu dans la chambre close et réduit la pression transmise au diaphragme du mécanisme de soupape 59, de façon que l'obturateur de cette soupape
EMI29.1
I:'(JViè:)ll11tJ Ù Bu position ltiltialo, rol10 do nonvaU la tuyau 58 au tuyau 60 où règne la pression de la chau- dière et remet le mécanisme actionné par différence de pression dans ses conditions normales de fonctionnement.
<Desc/Clms Page number 30>
On a prévu également un dispositif de dérivation qu'on peut faire fonctionner à la main tel
EMI30.1
que le tuyau de dérivation 77 pourvu d'un zie à main 78 et d'un tuyau 58 qui communique avec le
EMI30.2
tuyau 6<J d'enu sous pression. Eu forniuut à. 1;)..win
EMI30.3
le 61 et en ouvrant le, 18, on assu- re le même effet que si l'on faisait fonctionner le mécanisme de soupape 59 sous l'action d'une augmen- tation de pression dans la chambre close du généra- teur de secours.
Il convient de prévoir des organes de pro- tection pour le mécanisme de soupape actionné par différence de pression, car la manoeuvre brusque de son mécanisme de soupape 59, qui le contrôle, par le générateur de secours ou par la dérivation fonction- nant à la main peut provoquer l'application soudaine de la pression intégrale de la tuyauterie d'eau dans l'intérieur du. soufflet 57 et rejeter la soupape à la position où elle ost largement ouverte ce qui peut s'effectuer parfois avec un effetde rebondissement ou de ballottement qui produit des'oscillations indé- sirables dans les tuyauteries, des vibrations dans ladite tuyauterie ou bien encore des pressions excep- tionnellement élevées qui peuvent endommager le souff-
EMI30.4
let.
Li'tll1$.t pourquoi on prévu, cOllL'orW1IIJ01Jt h In présente invention, un dispositif réglable qui li- mite ou règle l'application de pressions élevées sur le soufflet, corme on l'a représenté dans le dispo- sitif de la fig. 8 où le liquide sous pressi'on s'écou- le du tuyau 58 au soufflet 57 à travers une lumière (ou orifice) 80 à travers laquelle passe le prolon-
EMI30.5
ycmcn 81 do la t ï o do ;OHl1:'.IJO qui ont pourvuo d'une
<Desc/Clms Page number 31>
rainure longitudinale 82 graduée et remplissant une fonction de réglage, cette rainure se rétrécissant de plus en plus en 83 à mesure qu'elle se rapproche de son extrémité tournée vers l'extérieur tandis que, au-delà de ce prolongement, la tige porte une soupape de retenue 84 qui peut coopérer avec un siège 85 disposé autour de l'ouverture 80.
Pendant le fonctionnement normal, les organes se trouvent dans la position représentée sur la fig. 6,une portion uniforme de la rainure 82 établissant la communication entre le tuyau 58 et le soufflet 57. Dans les déplacements ordinaires de la soupape, le prolongement 81 se déplace en avant
EMI31.1
ot on 1l.rr.Í. ?n.f) (1111\l1 (1QI\ O\IVul' (;1,rtJ reuu ,kil.C':l.uoeux d'une façon sensible l'effet de la pression sur le soufflet.
Cependant, dans un cas urgent où le méca- nisme de la soupape pourrait être projeté avec violence, la partie rétrécie 83 de la rainure de réglage
EMI31.2
[1nI,N #nllfJ J'OU1ffJI1GUY'@ 80 é1L rLtJ,ljdt3 (lÉ') plus eh plus l'écoulement à partir du tuyau 58 vers:.le soufflet; de façon à ralentir la phase finale du mouvement du mécanisme de soupape et d'amortir le ballottement et la vibration à laquelle il a été fait allusion plus haut. Dans la position finale, des organes, la soupape de retenue 84 atteint son siège 85 et coupé,.tout écou- lement de liquide sous pression à partir du tuyau 58 jusqu'au soufflet 57, ce qui protège ce dernier contre toute dilatation ou toute extension au-delà des li- mites élastiques de sécurité pour laquelle il est construit.