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'Perfectionnements aux appareils pour le réglage de l'écoulement des fluides"
Bien qu'elle soit susceptible d'autres applications, la présente invention concerne plus particulièrement le contrôle de l'écoulement des flui-
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clan et plus k1pmoitl,lamantJ aolui de 1'éooUlatnen'b de l'eau que l'on introduit dans les chaudières,
Dans les dispositifs modernes de chaudières à haute pression, .dispositifs dans lesquels les chau-
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dièrea ont déjà fonctionné à des pressions atteignant
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1Îf" KtIfIII par centimètro carré;
un rôelqo plus ou 'moins/exact de l'écoulement de l'eau introduite était d'autant plus nécessaire que les cylindres générateurs contenaient une quantité d'eau relativement faible par rapport au volume des tubea et que la vitesse de fonc- tionnement de la chaudière ou, en d'autres termes, le poids de vapeur produit par unité de temps, variait de 100 % jusqu'à 700 %.
Le réglage indiqué plus haut est particuliè- rement nécessaire lorsque l'installation fonctionne sui- vant le principe unitaire, c'est-à-dire en utilisant un certain nombre de groupes de pompes qui puisent l'eau au premier étage des réchauffeurs ou qui alimentant en eau le dernier étage desdits réchauffeurs, tous les groupes de pompes évacuant leur eau dana un collecteur commun associé à la batterie des chaudières.
Dans les conditions qui viennent d'être indi- quées, en effet, des éléments nombreux et variée peu- vent avoir pour conséquence qu'un ou plusieurs des grou- pes de pompes fournissent une quantité supérieure ou inférieure à leur part de la quantité totale d'eau nécea- caire à la chaudière à la vitesse à laquelle cette der- nière f onctionne.
Un des éléments précités consiste notamment dans les pertes par frottement, ce qui se produit dans les tuyaux, tuyaux qui, actuellement, sont établis avec un diamètre relativement faible et qui sont traversés par l'eau avec une très grande rapidité.
Dans un but d'économie, on préfère, en effet, utiliser des tuyaux de faibles dimensions ou l'eau s'é- coule vite, plutôt que d'utiliser des tuyaux de grandes dimensions.
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Un second des éléments précités résulte de ce fait que pour des raisons accessoires deux pompes que l'on supposera identiques, fabriquées dans la même usine, avec des matériaux de même nature, peuvent fonctionner avec des caractéristiques différentes. En outre, on sait parfaitement (voir l'article de M. SPILLMAN inti-
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tuid Les Pompes Centrifugea " leur fonctionnement et leurs aaraotériatiquei" dans la Revue uni6ricaine "POWER" du 16 octobre 1928, page 639).que les caractéris- tiques des pompes et par exemple leur hauteur totale de refoulement variaient considérablement avec leur débit, leur vitesse, etc..
Un troisième élément consiste dans les varia- tions qui se produisent dans les pertes par frottement
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à travers les économiseurs, les aurohauffours, etc..
Lon affala duo différons 616itioiibti o1...cl6f1/HJ ainsi que des autres causes de variation qui peuvent exister sont accrus par les différences qui se produi- sent dans le fonctionnement des chaudières suivant les vitesses auxquelles elles marchent.
En d'autres termes, deux groupes de pompes fonctionnant à la vitesse qui correspond au taux de
100 % peuvent assurer d'une façon satisfaisante la distribution ou répartir la charge entre elles de fa- çon convenable, tandis que lorsqu'elles fonctionnent à une vitesse différente, par exemple à une vitesse /correspondant au taux de 300 %, la charge pourra se trouver répartie de façon inégale ou en tout cas pour- ra ne pas être répartie dans des proportions convena- bles et de manière à obtenir un équilibre satisfaisant.
Ordinairement, chaque pompe ou chaque groupe de pompes a une capacité choisie de manière qu'elle
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corresponde au réchauffeur ou à l'ensemble de réchauf- feurs à travers lesquels on fait passer l'eau, soit qu'il s'agisse d'un étage initial de réchauffeurs qui précèdent les pompes soit qu'il s'agisse d'un
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autre étage de réchauff$ur Qnags entre la pompe et la chaudière proprement dite.
Il est évident que si chacune des différen- tes pompes fournit de l'eau à un réchauffeur et si l'eau de tous les réchauffeura est rassemblée dans un collecteur commun, il est nécessaire qu'il y ait une relation convenable entre les quantités d'eau qui pas-- sent à travers les différents réchauffeurs, la rela- tion en question état nécessaire pour obtenir que toute l'eau envoyée au collecteur soit à la même tem- pérature et pour avoir en outre la certitude qu'une canalisation d'alimentation et un réchauffeur, d'une part n'enlèveront pas aux autres une partie de l'eau qui leur revient et, par conséquent, ne fourniront pas de l'eau plus froide qu'il ne convient, d'autre part n'épuiseront pas trop vite l'ensemble des réchauffeurs et n'entraîneront pas une élévation¯de température
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,
</ -< <!##telle que l'eau se tranaform, n vapeur, pénètre sous
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oeLta forme (Ittliti la. llUIIl[Jd eu/!ii'rgL<j Mou èWI1Ur\.H:6a.
Pour tous les motifs indiqués plus haut, il est désirable de maintenir la charge constamnent équi- librée ou distribuée de façon convenable entre les différents groupes de pompes.
La présente invention a, par suite, pour but de réaliser un dispositif dans lequel l'eau four- nie par plusieurs sources différentes, par exemple par plusieurs groupes de pompes ou par plusieurs dispositifs équivalents, soit convenablement répartie entre lea dites sources, soit que la répartition s'effectue par
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parties égales, soit qu'elle s'effectue dans des pro- portions déterminées, le mode de répartition adopte étant en tout cas conservé même dans le cas de varia- tions importantes dans la vitesse de fonctionnement de la chaudière ou, en d'autres termes, dans la quantité totale d'eau qui passe à travers la chaudière.
Un autre but de l'invention est de réaliser un dispositif dans lequel l'eau fournie par abaque source, par exemple par chaque groupe de pompes, a son écoulement réglé de façon séparée, de manière que la quantité d'eau fournie par le groupe considéré constitue une fraction déterminée convenable de la totalité de l'eau nécessaire et tienne compte des variations qui se produi- sent dans la valeur totale de ladite alimentation, le réglage réalisé étant obtenu à l'aide d'un ajustement
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d'un dtCltJoH1f d contrôla individuel J;Jp6d1tÜ à (illaclua groupe agissant en concordance avec les variations qui se produisent dans l'écoulement total.
L'invention a en outre pour objet de réaliser un dispositif qui puisse facilement être aménagé ou réglé de façon à faire face à des changements dans les conditions de fonctionnement de l'installation, par exem- ple à des variations dans le nombre des groupes de pompes mis en service, ladite invention permettant, si on le désire, d'introduire dans un groupe ou de retirer d'un groupe une ou plusieurs pompes. L'invention tend également à obtenir que dans le dispositif en question le mécanisme de réglage de chaque groupe de pompes soit
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ousceptible d'un réglage individuel tel qu'il ajuste la charge ou l'alimentation du groupe considéra propor- tionnellement à la charge ou à l'alimentation de tous les autres.
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Un autre but de l'invention est de réaliser un dispositif qui soit susceptible de contrôler plu- sieurs sources d'alimentation telles que des groupes de pompes ou des dispositifs a équivalents, le contrôle en question étant effectué indépendamment de la nature de la source, c'est-à-dire indistinctement qu'il s'agisse soit d'un réservoir, soit d'une pompe centri- fuge mise en marche au moyen d'un moteur à vitesse constante, soit d'une pompe commandée au moyen d'un moteur à vitesse variable, moteur à vapeur ou moteur électrique.
Les autres buts et avantages de l'invention apparaîtront dans la description qui va suivre d'un mode de mise en oeuvre de l'invention indiqué à titre d'exemple et représenté sur le dessin annexé sur lequel :
La fige 1 représente un schéma de l'ensemble du dispositif;
La fige 2 représente une coupe diamétrale d'un des régulateurs de groupe;
La fig. 3 représente schématiquement, avec une indication de coupe partielle, un mécanisme de contrôle de groupe;
La fig. 4 est une vue de détail montrant une coupe d'une valve et de sa butée de commande;
La fig. 5 représente également une coupe de détail d'un des orifices de réglage.
Sur le dessin en question, 1 désigne un collecteur auquel de l'eau est fournie par un certain nombre de canalisations 2, 2a, 2b, etc.., canalisations qui pouvont âtre on nombra quelconque et dont un nombre quelconque peut être mis en service ou mis hors service.
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Dans le cas présent, on s'est contenté de .trois canalisations.
Chacune d'elles est alimentée en eau par une source convenable d'eau sous pression, source que, pour la facilité de la description, on appellera unité d'alimentation.
Les sources en question peuvent, en effet, être simplement constituées par des réservoirs places à une hauteur suffisante, mais sur le dessin on a indiqué trois types différents d'unités d'alimentation.
En A, on a indiqué une pompe centrifuge 3 commandée par un moteur électrique 4 marchant à vitesse constante, ladite pompe étant alimentée par une cana- lisation 5. L'unité d'alimentat,ion A comporte l'appli- aation de moyens permottant (le régler l'écoulement de l'eau dans la canalisation., de sortie 2 , lesdits moyens étant, par exemple, constituas par une valve équilibrée réglable 6 disposée à la suite de l'orifice de sortie de la pompe, valve qui est commandée conformément à ce qui sera décrit plus loin.
En B, on a indiqué une pompe centrifuge 3 alimentée par une canalisation 8 et commandée par un moteur électrique 7 fonctionnant à vitesse variable l'écoulement de l'eau fournie par la pompe en question à la canalisation de sortie 2b se trouve, dans le cas considéré, réglé par une modification convenable de la vitesse du moteur, le changement de vitesse en ques-
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tion- étant obtenu à l'aide d'un mécanisme zakm tel qu'un chéostat 9 constituant un des éléments de l'unité
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à'aliiuentationa En- C, on a indiqué une pompe centrifuge 10 commandée par une turbine à vapeur 11 et alimentée en eau par une canalisation 12.
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L'écoulement de l'eau envoyée par la pompe 10 à la canalisât ion de sortie 2 ce± dans le cas consi- déré contrôlé', et réglé, en faisant varier la quantité. de vapeur fournie à la turbine 11, les variations vou- lues de quantité de vapeur étant obtenues au Moyen d'une valve à vapeur 13 convenablement équilibrée et cons- tituant un élément de l'unité d'alimentation considérée.
Bien qu'on se soit borné à représenter et à décrire trois types seulement d'unités d'alimentation, il va bien entendu de soi qu'on pourrait utiliser n'im- porte quel autre type d'unité d'alimentation et n'importe quelle combinaison des différents types d'unités.
Un des buts de l'invention dtant de répartir dans des conditions déterminées entre les différentes sources d'alimentation la charge totale ou le travail total d'alimentation en eau du collecteur 1, chacune des canalisations 2a, 2b ou 2c est munie des dispositifs nécessaires pour y maintenir un écoulement d'eau déter- miné. autrement dit, si l'on suppose que pour une vitesse donnée de fonctionnement de la chaudière, le travail de l'ensemble des pompes consiste à fournir une quantité déterminée et constante d'eau, chaque unité d'alimentation est munie des dispositifs nécessaires pour qu'elle ait constamment tendance à fournir la quantité de travail qui lui est impartie ou pour prendre la charge qui lui revient, sans apporter de réduction à
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/If- ???N3 et également sans s'approprier une partie . 'du travail ou de la charge des autres unités d'alimenta- tiono
Le mécanisme prévu pour obtenir le résultat précité peut être contrôle de différentes façons.
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I)e prèf4rence, 'ir l'une des. De prê.fi;}rence, il eti;it[; l'une tra-- YWihS@ à1B d u ourant l'eau à tra- ve 1a canalisation narticuliére considâree ou du iuoi i j e441"±-4 9&&à Ô& qui varie avec même l110iwr 'fJ!iune - qui varie avec même allure que le courant d'eau en question
Le procédé dont il s'agit est très différent de ce que l'on appelle lu réglage par excès du pression, procédé dans lequel l'effet produit par un excès de pres- sion donné, est différent aux différentes vitesses de fonctionnement de la chaudière.
Etant donné que dans chaque canalisation, la dimension de la section d'écoulement reste la même dans tous les cas, la vitesse d'écoulement de l'eau varie avec la même allure que l'écoulement lui-même ou, en d'autres termes, varie avec la même allure, que la quan- tité d'eau qui passe à travers laditecanalisation.
Par suite, un dispositif de contrôle qui est influencé par la vitesse d'écoulement du liquide con- vient pour le résultat que l'on désire obtenir.
En conséquence, pour chaque unité d'alimenta- tion, on a prévu, pour maintenir constant l'écoulement prévu, l'application d'un dispositif sensible à la vitesse de l'écoulement ou à un pu plusieurs facteurs qui varient avec la mêrne allure que la vitesse en ques- tions
En vue d'obtenir le résultat précité, on peut utiliser n'importe quel dispositif de mesure d'écoule-
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O -iut, ment du liquide ? tube de Venturi, dmoEEoe- plat; tubulure d'écoulement ou autre, tous/dispositifs qui sont plus ou moins équivalents entre eux.
Le dessin montre un dispositif à plaque à
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au plat2comortant deux canalisations de contrôle
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14 et 15 respectivement relises au côté d'arrivée et au ...jJJ1J/JI.. d ccvu..r.. côtE' de sort iatâi oedekd*e 10# #Ë$eA*â /IJ la seconde des deux canalisations communiquant par conséquent avec la veine réduite.
Conformément à des principes bien connus, la différence de pression entre les deux canalisations en question est proportionnelle à la vitease d'écoulement à travers l'orifice et fonction du taux d'écoulement de l'eau, c'est-à-dire de la quantité d'eau qui passe à travers la canalisation.
Les deux pressions en question sont respecti- vement transmises aux deux faces opposées d'une !Jutée mobile 16, telle, par exemple, qu'un diaphragme élas- tique à soufflet aménagé dans une enveloppe 17, l'excès de pression à l'intérieur de la canalisation 14 par rapport à la pression dans la canalisation 15 étant équilibré, par un ressort 18 susceptible d'être réglé au
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ioayon d'lIlln vjn 19 don!< 1ft rvi,i<i,iun provo'juo 1c <'''p1;).- cement dans le sens longitudinal de la surface d'appui de ressorts 20 situés à l'extrémité inférieure du dis- positif de butée Mobile 16.
Par Lui réglage convenable, on peut donner à la tension du ressort la valeur voulue pour maintenir la différence de pression ou la vitesse d'écoulement dési- rée à travers l'orifice considéré.,
Sur la butée mobile précitée est fixée la tige d'une soupape à double effet 21, soupape qui en l'espèce comporte deux surfaces coniques opposées qui prennent cppui respectivement sur les deux sièges de soupape/ 22 et 23.
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La C\ t. iL '1" am4cyra l 'Q : 1'10 i (,^avaW 1ra ,",nim des deux sièges précités, lequel fait communiquer la
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chambre 24 à laquelle est reliée la canalisation 14 avec une chambre-relais 25.
Le second siège de soupape sert à contrôler la communication entre la chambre-relais 25 et l'orifice d'évacuation 26.
La chambre-relais 5 est reliée par une cana- lisation 27 à la chambre 28 d'un dispositif à soupape, ladite chambre 28 étant fermée par une butée mobile, telle qu'un diaphragme 29.
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La pression àl'intérieur de la chambre 8 est contrebalancée par l'action d'un ressort 30 qui est, de préférence, réglable.
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alulmy,mo 1, iJl1u 2'J CJtj 1., .L'U 116éJ U1W Llgtl 31 destinée à commander un dispositif de contrôle du flux ou de la quantité d'ea.u qui passe à travers la canalisa- tion particulière 2 considérée ou dans l'élément analogue considère,; le mode de fixation de la tige préci- tée est, bien entendu, réalisa suivant ce qui est néces- saire pour obtenir le contrôle d'écoulement voulue
Par exemple, dans l'unité d'alimentation A, la tige 31 commande la valve équilibrée 6 de la canalisation 2a.
Dans l'unité d'alimentation B, la tige 31 provo- que le déplacement d'une crémaillère 32 qui fait tourner un pignon 33 aménage de façon à pouvoir agir sur un rhéostat 9.
Dans l'unité d alimentation C, la tige 31 agit sur une valve équilibrée 13 ménagée aur la canalisa- tion d'alimentation en vapeur de la turbine.
Dans chaque cas, le fonctionnement du dispo- sitif est le suivant :
On règle le ressort 18 et on lui applique une
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tension déterminée ; on établit ainsi une différence de pression bien définie entre les deux cotés de l'orifi- ce disposé sur la canalisation d'alimentation 2 ou sur la canalisation analogue que l'on veut contrôler.
Lorsque l'installation fonctionne, les deux pressions existant de part et d'autre de l'orifice sent transmises aux chambres situées des deux côtés oppesés de la butée mobile 16.
La soupape à double effet 21 se place dans une position intermédiaire entre ses deux sièges suivant le réglage du ressort 18.
Lorsqu'elle est dans cette position, la pres- sion du flux qui panne à travers la chambra 25 on venant de la chambre 24 se trouve dans un rapport déterminé - par rapport à la pression du flux d'évacuation allant de la chambre 25 au canal de sortie 26. Le rapport entre les deux pressions varie suivant que la soupapeà double effet se trouve plus près du siège qui établit, la commu- nication avec la chambre 24 ou, au contraire, plus près du siège qui établit la communication avec le canal d'évacuation ; la position de la soupape fait en connu- quence varier et par conséquent contrôle la pression qui existe effectivement dans la canalisation 27 et dans la chambre 28 ;
elle détermine, par suite, la position du dispositif qui contrôle l'écoulement de l'eau à travers la canalisation d'alimentation particulière considérée.
Comme conséquence de ce qui vient d'être indi- qué ci-dessus, le réglage du ressort 18 d'un des dispo- sitifs de contrôle établit une différence déterminée entre les pressions'de chaque côté de l'orifice considéré cor- respondant; dans le cas où on utilise d'autres disposi- tifs de mesure d'écoulement, une vitesse déterminée de l'eau à travers la canalisation d'alimentation correspon-
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dante fixe dans des conditions analogues la quantité d'eau fournie.
Un réglage convenable permet donc d'obtenir
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qu'uno tl6rÍo rl'unitci J'lIlj/llo)1Lt.LUon f0l1ol:.ioni1oÍpro- portionnellement les unes aux autres.
Par exemple, trois unités d'alimentation de même capacité peuvent aoir leur mécanisme de contrôle réglé de manière que chaque unit fournisse le tiers du volume total.
Dans une installation fonctionnant au taux
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de 100 % ot fournÍf)13ant par exemple 4cPl 4 d'oau par unité de temps, chaque unité d'alimentation pourra être organisée de manière à fournir 13 m3 608 d'eau par unit de ternps
Toutes les fois qu'une unité d'alimentation tendrait à s'écarter des conditions normales., et qu'elle tendrait par conséquent à fournir soit plus de 1608, soit moins de 13 m3 608, le nouvel état de fonctionnement qui s'établirait se trouverait automatiquement corrige.
Par exemple, si certaines conditions particu- libres de l'installation tendaient à demander à l'unité d'alimentation A et à la canalisation 2a, 9 m3 072 et aux unités d'alimentation B et C le%76 chacune, il se produirait immédiatement une correction des conditions destinée à empêcher le changement en question.
Dans le dispositif de contrôle de l'unité d'alimentation A, la tendance qui se produirait dans le sens de la réduction de l'écoulement entraînerait une décroissance de la différence de press.ion entre les deux cotés de l'orifice du dispositif.
La décroissance de la différence de pression en question permettrait au ressort 18 de soulever la sou-
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pape à double effet et par conséquent d'entraîner une réduction de l'orifice de sortie de la chambre-re- lais 25; elle permettrait par conséquent à la pression à l'intérieur de la chambre 28 de croître de façon à faire fonctionner le dispositif de contrôle correspon-
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dant (la va,l ive à double effet 6) de façon à accroftre 1 a < j ui i,n 1; 1 1,<? d'c.'t.u Fournie par 1 ion " > > i 1. i i ie n- tation particulière considérée.
Dans les deux autres canalisations d'alimen- tation où il se produit une tendance à l'accroissement de l'écoulement de l'eau, l'effet du dispositif de con- trôle sera inverse, le déplacement de la valve a double effet se produisant vers la chambre 24 et provoquant par conséquent d'une part un accroissement de l'ouver- ture de l'orifice d'évacuation de la chambre 25, d'au- tre part une réduction du courant dans la canalisation 27,
une diminution de la pression dans la chambre 28 et le fonctionnement du dispositif de contrôle corres- pondant en vue de réduire l'écoulement dans la canali-
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sation d'alimentation et de contrebalancer la Lcndance sus-indiquee à 1 ' u,uj ion l-a l= ion ;luà 1 ucoulcrnout.
Comme conséquence de ce qui précède, il est possible avec le dispositif indiqué de régler indi- viduellement chacune des différentes unités d'alimenta- tion d'un collecteur commun, de manière que chaque unité accomplisse le service qui lui est demandé.
Deux unités d'alimentation peuvent chacune avoir une capacité égale à deux fois la capacité d'une troisième' et les réglages peuvent être réalisés de ma-
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nière que lesdites unités, dialiinentation fournissent respectivement 40 %, 40% et 20% du volume total d'eau à débiter, les conditions fixées étant maintenues de façon constante.
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unités d'alimentation additionnelles, on peut régler leur dispositif de contrôle et, notamment dans le mode de réalisation considéra leur vis 19 de manière à répartir la charge entre toutes les unités d'alimenta- tion mises en service quel que soit leur nombre et sans avoir égard à la façon dont l'écoulement est règle dans chacune des unités d'alimentation particulières..,
En outre, la quantité d'eau fournie par une unité d'alimentation)ou 11écoulement de l'eau à travers cette unit±,peuvent être réglés de façon à permettre que à ladite unité d'alimentation aoit équilibrée par rap- port aux autres appareils en combinaison avec lesquels elle est mise en service.
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Par exemple, les réchauffeursd'esu d'alimen" tation peuvent varier au point de vu de leurs dimen-
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Nions, de leur capacité, et de leur/ néanmoins, il est possible de combiner avec eux une série de pompes, par exemple trois porupea combinées elles-mêmes avec trois réchauffeurs d'eau d'alimenta- tion séparés de capacités différentes, de telle maniè- re que chaque réchauffeur d'eau d'alimentation soit lui-même alimenta dans des conditions telles que la quantité d'eau mise en oeuvre soit dans le rapport voulu à l'égard des éléments précités, que la temp.-- rature de l'eau sortant de tous les réchauffeurs soit la même et que les différents courants se réunissent dans des conditions de température semblables,
Ceci est vrai notanment lorsque les unités d'alimentation puisent leur eau dans un étage ante-
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riovr de r cScl,.oC1'cGax;l, par fixeii.ip le dana un réchauffeur qui élève la température de l'eau de cUnÙtHJ.f:i1:1 LlcJU fournie au réservoir, le réchauffage d'eau en ques-
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tion intervenant avant que celle-ci n'atteigne l'unité d'alimentation; on évite ainsi le danger que l'eau de condensation qui s'écoule à travers un réchauffeur ne voit sa température monter jusqu'au point pour
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<n<--tSM <-# lequel elle se vaivorieerai 1'întérieur de la V(;;ilJe
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0' [Ll'1:Ü Lé:r o.it 1 aorçugo ij6 ccbta dcrnicro.
L'écoulement à travers les réchauffeurs peut être réglé de façon à tenir compte de leur:: possi- bilités de réchauffage.
Indépendamment de ce qui précède, le dispo- sitif comporte l'application de moyens qui sont sen- sibles aux variations qui se produisent dans l'ensem- ble de l'écoulement à travers toutes les unités d'li-
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!JltJl1tlJ,!:'iull au, un d'uuLrou -.ruwGt, ii trnvorll lc o.oltQf- teur commun 1 lorsque le rythme de fonctionnement de la chaudière varie, c'est-à-dire lorsque la quantité totale d'eau qui passe à travers la chaudière se trouve modifiée.
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Si l'on suppose qu'au moment où la ch1.',ud.ière fonctionne au taux de loe-elle a1J::;ürbe 4f32i par \1ni!-.fj da t,<;;i;pc , le {'fonctionnement de la. met'tie .cl;,uüie;re au taux de 200 % nécessitera deux fois plus d'eau; sen
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îonctioixieinent au taux de 500 ; nécessiterait cinq fois plus d'eau, etc..
Comme on l'a déjà indique., il arrive fro-
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quenent que des changements irúportollts dc.,ns le rythme de fonctionnement provoquent ou du moins accentuent de::! c1iffûrunuoo de 'cncl,iczztorrzent, enlro les .différent,ça unités d'alimentation et, par suite, alors que plu- sieurs unités d'alimentation fonctionneraient normale- ment avec uns reparti Lion satisfaisante entre elles pour un rythme de fonctionnement donné, elles pauvent
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ne plus être équilibrées de façon satisfaisante pour un autre rythme de fonoctionnement. run Pour tenir compte de cet effet, on a prévu la mise en oeuvre de moyens grâce auxquels,
les dispo- sitifs de contrôle agissant sur tous les écoulements qui se produisent dans toutes ;,les canalisations sont simultanément réglés, de façon à tenir compte des modifications intervenues dans le rythme- de fonction- nement de la chaudière.
Les moyens en question comportent la mise en
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oeuvre de mécunistnea susceptibles d'être lufluenctâu par la quantité totale d'eau qui s'écoule, lesdits mécanismes pouvant comme précédemment être influencés par la vitesse d'écoulement dans le.collecteur 1 ou par un facteur qui varie de la même manière que cette vitesse.
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Sur le fiouiin an fa, raproacuté un tube lTID.110- métrique 32 et un tube de retour 33, ce dernier étant soumis à une pression plus élevée que le précédent et la différence entre Impressions étant égale à. la dif- férence de pression résultant de la. vitesse d'écoule- ment de l'eau, c'est-à-dïre étant une fonction dudit écoulement.
Les pressions transmises par les doux tubes sont appliquées sur les deux faces opposées dune butée mobile constituée par exemple par un piston 34, l'équi- libre étant maintenu au moyen d'un ressort réglable 35 dont la tension est égale à la, différence de pres- sion précitée.
Dans le dispositif représenta, le piston 34 et le ressort 35 sont reliés entre eux par l'intermé- diaire de câbles 36 qui s'enroulent sur des poulies 37
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auxquelles lesdits câbles sont fixes, si bien que l'un des câbles s'enroule lorsque l'autre se déroule.
Comme conséquence de ce qui précède, un mouvement de va-et-vient imprimé au piston 34 du fait des variations qui se produisent dans la vitease d'é- coulement de l'eau à l'intérieur du collecteur entraîne une rotation de l'arbre 38 sur lequel les poulies sont calées.
Ledit arbre perte une série de cames 39 dis- posées contre l'extrémité externe de chacune des via 19, extrémités qui sont munies de galets de butée 40 roulant sur les cames, mais permettant à chaque vis d'être tournée à. la main au moyen d'un volant 41.
Grâce au dispositif qui vient d'être indique, toute variation qui se produit dans le rythme de fonc- tionnement de la chaudière provoque d'elle-même le réglage de chacun des dispositifs de contrôle des différentes unités d'alimentation.
En d'autres termes, si les trais unités d'a- limentation sont réglées de façon que chacune contrôle elle-même la part qu'elle doit avoir dans la charge totale, c'est-à-dire dans les 40 m3 824 à fournir pax unité de temps pour un rythme de fonctionnement égal à 100 %, un accroissement dudit rythme qui aura pour effet de porter ce dernier à 500 % et par conséquent d'entraîner une consommation d'eau égale à 204 m3 120 par unité de temps, entraînera sur les deux faces oppo- sées du piston 34 une différence de pression qui fera tourner l'arbre 38 et qui, par l'intermédiaire des cames 39, modifiera la tension de chacun des ressorts 18 et établira dans chaque dispositif de contrôle d'unité d'alimentation une nouvelle différence de pression ;
parsuite, la soupape 6;dans le dispositif A, le rhéostat 9
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dans le dispositif B, la soupape à vapeur 13 dans le dispositif C ou tout autre dispositif analogue qui serait utilisé se trouvera réglé de manière à accroîw tre la quantité d'eau fournie par la canalisation par- ticulière correspondante considérée, l'accroissement d'alimentation en eau tenant compte de la nouvelle demande de la chaudière.
Toutefois, les volants 41 permettent toujours de régler chaque soupape indépendamment des autres eoit en vue de proportionner l'action de chaque unité à la charge qu'elle doit absorber, soit en vue d'introduire une nouvelle unité d'alimentation dans l'ensemble du dispositif de contrôle, soit en vue d'éliminer une unité d'alimentation suivant ce que l'on peut dasirer.
Il convient de noter que la soupape à double effet 21 est extrêmement sensible, sa sensibilité dé- pendant de la longueur du déplacement qu'elle peut subir pour aller d'un de ses sièges à l'autre; en effet, lorsque la soupape est appliquée contre le siège qui est du côté de la chambre 4, la pression dans la canalisation 27 est nulle et la soupape ou l'organe analogue qui contrôle l'écoulement est complètement ferr. Au contraire, lorsque la soupape 21 est appli- quée contre le siège qui se trouve du côté de la cana- lisation d'évacuation 26, la pression dans le tube 27 s'élève jusqu'à une valeur égale à celle de la pression dans la canalisation 14 et la soupape de contrôle est complètement ouverte.
Ordinairement, un des sièges précités ou les deux sièges précités sont réglables de façon qu'il soit possible de les ± rapprocher ou de les éloigner l'un de l'autre, de manière à faire varier la sensibilité de
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de la soupape à. double di'fa t;ati perme t Gaxu là lw11L1.:
I soupape une course totale de 3 m/m. seulement, on obtient une sensibilité considérable et ladite soupape constitue en fait un amplificateur formidable, car les faibles variations qui se produisent au point de vue absolu dans les pressions existant à l'intérieur des canalisations 14 ou 15 entraînent une variation de prossion à l'intérieur de la. canalisation 27 qui peut aller de 0 jusqu'à 42 Kgs, 49 Kgs ou même dans les cas extrêmea 98 Kgs par centimètre carré.
En outre, étant donné les variations qui se produisent dans l'écoulement de l'eau dans les diffa- rentes conditions de fonctionnement du dispositif et étant donné que ces variations ne se produisent pas toujours suivant une progression arithmétique, il peut être nécessaire de tailler les cames 59 insi que les
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e,, -fa, 11-1flt- extréÍni té e a soupape à double effet suivant des courbes géométriques déterminées, de Manière que la manipulation et le fonctionnement de ces dispositifs provoquent dans le contrôle de l'installation des variations de l'ordre de progressions géométriques
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plutôt <lue de1# de l'ordre da prugreaMiuMN
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arithmétique,;
1e tout, bien entendu, étant une question de construction et une question de fait faciles à trancher par les honnies de l'art.
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