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EMI1.1
"Ferfeetionnements aux appareils de captation de lité- lectrieîté atmosphérique pour l'électroeulture et autres applications," L'invention µ pour objet des perfectionnements à la captation de l'électricité atmosphérique dont l'influence permanente fertilise la terre à la manière d'un engrais, et immu nise les cultures des dommages causés par les larves et les
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moisissures parasitaires,4 la plupart des appareils d'électroculture connus à l'heure actuelle comportent essentiellement une ou plusieurs antennes destinées à capter l'électricité atmosphérique et à la diriger dans le sol à l'aide d'un conducteur terminé par une partie souterraine.
La présente invention consiste en un appareil de cap- tation de léélectricité atmosphérique constitué par un cadre for- ment, avec les conducteurs disposés dans le sol, un circuit oscil- lant à grande surface. Ce cadre est constitué par deux côtés ver ticaux, ou sensiblement verticaux, fermés par des conducteurs ré- unissant des antennes de captation à la terre, par un troisième coté comprenant l'ensemble terre-conducteurs souterrains et, en- fin, par un quatrième côté constitué par un circuit fermé par un condensateur. Le circuit du quatrième coté, relié aux antennes de captation, est branché à l'une d'elles, à brin unique de pré- férence, par un condensateur local et uh éclateur.
On obtient ainsi un corcuit oscillant à grande surface, qui devient le siège de courants de haute fréquence par l'action des ondes électromagnétiques que déterminent soit les décharges disruptives atmosphériques des orages, soit la décharge localedu condensateur à aclateur ïl est loisible d'augmenter l'intensité des courants de circuit par l'adjonction au système de cadres bobinés s'y adaptant.
Pour la captation des courants dûs à l'ionisation de l'atmosphère et à son état potentiométrique, on utilisera de préférence une ou plusieurs antennes perfectionnées, oscillantes ou pivotantes à pointes multiples. Une série de ces pointes peut être disposée de manière que son orientation constante se trouve suivant une ligne Sud-Nord et ce en raison de ¯'influence dn champ magnétique terrestre sur, les partucnles électriques de l'atmosphère (effets connus du magnétisme dans les milieux ioni-
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ses).
L'oscillation a pour but d'augmenter, en fonction de son amplitude, la zone de l'atmosphère intéressée.
Elle est assurée par un dispositif convenable de sus- pension appropriée (à la cardan, rotule, ressort ou qutre) com portant un jeu de contrepoids qui redressent l'antenne, par temps calme, dans la position verticale d'équilibre.
L'oscillation est facilitée par l'adjonction de pe- tites ailettes donnant prise au vent.
Le champ d'action de l'antenne est ainsi amplifié, du fait du balayage d'un plus grand volume de la zone de l'atmosphè- re qui l'environne. D'autre part on peut augmenter son efiicacité par une ionisation locale et pénétrante, obtenue en enduisant l'extrémité des pointes et les ailettes d'une substance radio- active. On pourra employer à cet effet du bromure de radium dont les rayons ionisent les environs immédiats de l'appareil, tan- dis que les rayons pénétrants et intéressent une zone de plus grande envergure. on pourra bien entendu employer toute autre substance radio-active telle que; polonium, ionium, sels de bary- te radio-actifs etc.,.
Pour la captation des charges statiques des nuages pas- sant dans le rayon d'action du cadre on pourra utiliser en combi- naison ou non avec l'antenne ou la série d'antennes oscillantes une antenne fixe à brin unique de préférence, connectée à un condensateur dont les armatures sont manies d'un éclateur.
Cet éclateur détermine la décharge du condensateur lorsqu'il est saturé et empêche la formation, entre armatures, d'une décharge susceptible de les mettre en court-circuit.
Par le fonctionnement de ce condensateur local, il s'établit des courants pulsatoires de haute fééguence dans le circuit oscillant aérien-souterrain.
Le principe de l'appareil pourrait également être
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appliqué à des traitements thérapeutiques, les être vivants étant, dans ce cas, soumis à l'influence des courants atmos- phériques captés conformément à la présente invention.
L'application des courants de haute fréquence à l'électroulture pouvait s'effeutuer d'nne façon moins stric- tement limitative, en utilisant en particulier tous schémas de montage de circuits oscillants connus (en T.S.F. par exemple), et non seulement des antennes verticales (ou paratonnerres) mais encore des antennes horizontales, outtout à la fois des antennes verticales et horizontales. dans On s'est rendu compte queues appareils de ce genre, le courant de haute fréquence agissant non seulement directement, mais encore par induction, et l'on peut combiner les montages choisis de manière à isoler, si on le désire, cet effet d'induc- tion, en utilisant par exemple un circuit d'utilisation fermé, indépendant ou isolé du sol.
Au lieu de n'utiliser comme source d'énergie électri- que que l'électricité atmosphérique, on peut également utiliser une source extérieure quelconque appropriée: naturelle (force hydraulique,aérienne) ou artificielle (moteurs etc...) pour la production de l'électricité; on peut également combiner l'élec tricité atmosphérique et une source extérieure d'électricité.
Enfin, et pour augmenter le champ d'action des appareils dans le sol, on pourra disposer les conducteurs souterrains socs forme de peignes ou de réseaux de forme et de disposition quel- conques appropriées, de manière à intéresser la plus grande zone de terrain possible en obligeant le courant à la parcourir très complètement.
Aux dessins ci-joints sont représentées à titre d'ex emple non limitatif, des formes de réalisation de l'objet de ltin- vent ion.
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La figure 2 est une vue en élévation d'une forme de réalisation,
La figure 3 est une vue par en dessus de l'antenne os- cillante,
La figure 4 montre, à petite échelle, l'installation de l'appareil en vue de son utilisation,
La figure 5 est une vue en élévation d'une variante et
La figure 6 une vue en détail d'un condesnateur,
Les figures 7 à 23 représentent schématiquement et à titre d'exemples non limitatifs diverses autres formes de réa- lisatio# de l'objet de l'invention.
Dans le schéma de la figure 1, on à indiqué en A A les conducteurs reliant les antennes B et C au sol T et consti- tuant deux des cotés du cadre métallique à grande surface. Le troisième côté est constitué par l'ensemble terre T et les con- ducteurs souterrains (D,D'), tandis que le quatrième coté est un circuit E fermé par un condensateur F et relié d'une part à l'an tonne B par un condensateur local G et son éclateur H et d'autre part directement à l'antenne 0 à brins multiples.
Si l'on se reporte maintenant à la forme de réalisation représentée en figure 2 on voit que l'appareil comporte un sup- port 1 en forme de double console par exemple, monté à l'extré- mité d'un pottau 2, en bois ou autre matière, implanté en terra par l'intermédiaire d'un cylindre de base 3 par exemple.
A l'une de ses extrémités, le support 1 soutient, par l'intermédiaire d'un isolateur 4 une antenne oscillante C com- portant un corps 5, muni de deux séries de pointes 6 disposées en croix et montées sur une suspension à la cardan, 7 ou sur une rotule ou autre organe analogue permettant à cette antenne à pointes multiples d'osciller dans tous les sens sous l'influence du vent. Une série de ces pointes peut être disposée de manière que son orientation constante se trouve suivant une ligne Sud Nord et ce en raison de l'influence du champ magnétique terrestre
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sur les particules électriques de l'atmosphère. L'action du vent sur l'appareil peut être rendue plus sensible grâce à deux ai- lettes en croix 8 disposées dans le plan de chacune des séries de pointes.
Le corps 5 porte en outre deux jeux de contrepoids en croix 9 destinés à obtenir la verticalité de l'antenne dans l'air calme en ramenant son centre de gravité au-dessous de ses points de suspension.
10 est un conducteur souple qui peut être prévu pour assurer une meilleure connexion électrique entre le corps 5 et la partie fixe du support de l'antenne, montée dans l'isolateur 4 ,
Les pointes 6 peuvent être enduites à leur extrémité d'une matière radio-active comme on ml'a va précédemment.
A l'autre extrémité, le support 1 soutient, par l'in termédiaire d'un isolateur II, une antenne fixe à brin unique 12, relié par un conducteur électrique 13 à un condensateur 14 dont les armatures sont munies d'un éclateur 15 destiné à déterminer la décharge du condensateur lorsque ce dernier est saturé.
Enfin, l'antenne oscillante C et le condensateur de l'antenne fixe 12 sont reliés à un circuit oscillant constitué essentiellement par un cadre métallique à grande surface. Deux des cotés de ce cadre sont formés par les conducteurs 16-17 qui peuvent être constitués par des tubes métalliques 18-19 reliant chacune des antennes à la terre ou qui peuvent être dis- posés à l'intérieur de ces tubes (figures 2 et 4). Le côté in- férieur du cadre est formé par le sol lui-même entre les con- ducteurs souterrains 16-17, et le coté supérieur par un conduc teur20, relié d'une part au conducteur 17 et d'autre part au conducteur 16 ou à la partie fixe de la suspension de l'antenne et fermé sur un condensateur 21.
Dans la figure 4 on voit comment les conducteurs sou- terrains 16-17 sont orientés suivant une ligne Sud-Nord pour pro- fiter encore de l'effet du directeur du magnétisme terrestre dans
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le milieu ionisé qu'est le sol.
Dans la figure 5, on a représenté une variante dans l'appareil comporte deux poteaux-supports 22 au lieu d'un, qui peuvent, être espacés d'une certaine distance l'un de l'autre et être munis d'isolateurs 23 pour les conducteurs 16 et 17. Cette variante comporte par ailleurs les mêmes éléments que la première forme d'éxécution
Le condensateur 21 peut aussi être reporté vers l'un des deux supports, comme indiqué en figure 5 et être constitué, par exemple, comme on l'a représenté plus en détailà la figure 6, le condensateur proprement dit 21 étant vissé sur deux cadres supports 24 et l'ensemble logé dans un tube protecteur 25 fixé au poteau par un étrier 26. D'ailleurs toute autre forme de con densateur pourrsit aussi être utilement appliqué.
Dans les figures 7 à 23, on à désigné l'antenne verti- cale ou paratonnerre par B; les condensateurs par F (et éventuel- lement F et G; l'éclateur par H; lesselfs éventuelles par I,I' les fils conducteurs aériens par A,A A,AIA 2 les fils con- ducteurs souterrains par D,D,DI D2 etc
Dans les schémas de figures 7 à 10, on utilise l'élec- tricité atmosphérique comme source des courants de haute fréqaen-. ce .
Le schéma de figure ? représente la réalisation la plus simplifiée; la décharge de l'électricité du sol, canalisée par le disposotif conducteur D vers le paratonnerre B, charge un condensateur G possédant, en dérivation, un éclateur H.A chaque période correspondante au temps de charge du condensateur il se produit à l'éclateur une étincelle, d'où la production d'une décharge oscillante, le circuit HaGb étant conçu et cal- culé dans ce but. Les oscillations se transmettent à l'ensemble de paratonnerre B, du conducteur 4 et du sol.
La figure 8 diffère de la précédente par la simple intriduction d'une self I, qui n'est du reste pas indispensa
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pour obtenir l'oscillation, mais peut, en certains cas, et si la longueur d'onde recherchée n'est pas trop courte pour en per- mettre l'utilisation, permettre de diminuer l'amortissement des oscillations.
La figure 9 contient un circuit oscillant supplémentai- re G'bic qui reçoit son oscillation par un choc du circuit pri- maire HaGb et la transmet au dispositif antenne..tette.
On réalise ainsi une amélioration du facteur d'amortis- sement des oscillations. En effet le circuit G'bic est moins amorti que le circuit HaGib de gfigure 8, du fait qu'il ne com- porte pas d'éclateur.
La figure 10 comporte une nouvelle amélioration dans le même sens. Le circuit G'I'b'c reçoit en effet l'impulsion da circuit primaire HaGbi par induction mutuelle des selfs I et I
Ce dispositif par induction donne de plus une onde hau te fréquence plus pure, c'est-à-dire comportant peu d'harmoniques de l'onde principale.
Il est à remarquer que l'on pourrait utiliser un sys- tème encore plus simple tel que celui de la figure 7 où l'on aurait supprimé le condensateur G et le fil ab. Mais ce disposi- tif donnerait un amortissement considérable des ondes et bien qu'il soit applicable à tous les schémas du brevet, il n'a pas été mentionné dans ce dernier.
Dans le schéma de la figure II, on utilise tout à la fois l'électricité atmosphérique et une source extérieure alter- native par exemple quelconque appropriée K pour la production des courants de haute fréquence.
La source K est branchée sur un circuit réglable KIL agissant sur un transformateur LL dont le secondaire L à un pale à la terre en M et l'autre relié à l'armature supérieure du condensateur G d'un dispositif de captation de l'électricité atmosphérique analogue à celui de figure 7; en réalité chacune des armatures du condensateur G se trouve ainsi reliée à l'un
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des pôles du secondaire du transformateur LL'
L'action de la source auxiliaire K pourra bien entendu être utilisée seule en supprimant le rapratonnerrre B ;
Dans les schémas des figures 12 à 14, l'antenne ver- ticele ou paratonnerre B est supprimée et remplacée par une antenne horizontale N.
En figure 12, le circuit oscillant peut être constitué, soit comme en figure 7 (tracé en traits pleins), soit comme en figure 10 (tracé en traits pleins et pointillés), le fil B"b étant remplacé par la self 1.
En figure 13 on a représenté, reliés l'un à l'autre par l'antenne horizontale N, deux appareils, disposés soit comme en figure 7 (trace en traits pleine) soit comme en figure 9 (tracé en traits pointillés).
En figure 14 on a représenté la combinaison de trois appareils en série ayant chacun comme schéma de base celui de la figure 7. Le nombre des appareils fonctionnant ainsi en série n'est du reste pas limité.
Tous les appareils représentés en figures 12 à 14 peu- vent être alimentés concurremment ou exclusivement à l'aide d'une source d'électricité extérieure; le montage de la figure II étant toujours valable, ou tout autre montage. Il suffira à cet effet de connecter aux points a,a1,a2 des figures 12 à 14 l'un des pôles de la source de courant extérieur, l'autre pôle étant à la terre.
Dans tous ces schémas des figures 12 à 14, on pourrait bien entendu combiner l'antenne horizontale N avec un paratonner- re B comme indiqué en traits mixtes sur ces figures.
Dans les schémas des figures 15 à 22, le circuit d'uti- lisation n'est plus ouvert comme en figures 1 et suivantes, mais bien fermé. Il en résulte un amortissement moins rapide des os- cillations et la possibilité d'obtenir des fréquences plus éle- vées.
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Cette disposition permet de plus d'intéresser une zone de terrain plus importante et d'isoler, si on le désire, et comme on le verra par la suite, le seul effet d'induction. Tous les schémas des figures précédentes donnent en effet une action di recte du courant sur le sol et les plantes, combiné avec un effet d'induction produit par le circuit d'utilisation antenne-terre.
La figure 15 représente une adaptation du schéma figa- re 7 à un circuit oscillant fermé, constitué par un donducteur aérien E xx renfermant un condensateur F par deux fils conducteurs AD et A.D partie-aériens et partie-sputerrains, et se fermant par le sol entre les conducteurs souterrains D et D' .
La figure 16 représente de même l'adaptation du schéma de figure 9 avec combinaison de deux appareils primaires de ce type et un seul circuit fer DAIbFeb11IAID En supprimant les tracés en pointillés, on retrouverait le schéma de figure 15 avec deux appareils primaires identiques.
Le fil horizontal bb1 pourrait être établi en cc1d
La figure 17 représente la combinaison de deux appareils , primaires BaHibg et BIAIHIIIBIGI transmettant leurs oscillations au circuit fermé Dab'I'FEI 1B IAIDI par induction mutuelle des selfs II et IIII
La figure 18 représente la combinaison de deux circuits.. oscillants d'utilisation en série, actionnés par trois appareils primaires basés sur le principe du schéma de figure 9.
On pourrait d'ailleurs mettre ainsi en série un nombre de circuits quelconque approprié.
La figure 19 représente un schéma analogue à celui de figure 18, mais dans lequel les appareils sont basés sur le sché- ma de figure 7
La figure 20 représente un dispositif basé sur le sché- ma de figure 7 actionnant un circuit oscillant horizontal d'u tilisation bFdefg. Un dispositif de ce genre n'agit que par in- duction sur le sol et les gantes.
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Le circuit d'utilisation, supposé aérien sur cette fi- gure pourrait aussi bien être enterré, les fils étant alors iso- lés ou non.
La figure 21 représente une disposition semblable à la précédente, mais dans laquelle le circuit d'utilisation est ex cité par l'induction mutuelle desselfs I et I
A tous ces dispositifs pourrait être adjointe une sour- ce d'énergie extérieure.
La figure 22 représente le schéma d'une disposition de ce genre dans laquelle une source extérieure, alternative par exemple K (comme en figure II est combinée avec des appareils primaires établis sur la base du schéma de figure 7 et avec des curcuits d'utilisation fermés. Il y a lieu de remarquer que ces appareils ont été dédoublés(c'est-à-dire que chacun comporte deux circuits oscillants avec leur éclateur propre H-H Chacun des deux circuits ainsi constitués entre en oscillation; l'un sous l'aciion de l'électricité atmosphérique, l'autre sous l'action de l'électricité de la source extérieure.
Cette séparation des appareils en deux est d'ailleurs applicable à tous les schémas précédents et présente un grand avantage au point de vue du réglage de la source extérieure',
Bien entendu, dans les différe,ts schémas précédents on pourrait isoler l'action de la source extérieure en suppri- mant les paratonnerres bb1etc
Il y a lieu d'observer également que les appareils ppurront être protégés contre les décharges atmosphériques vio- lentes par tous dispositifs connus (parafoudre, etc...).
On pourra prévoir également, si on le désire, vous appareils auxiliaires tels que détecteurs, redresseurs, etc...
Les conducteurs D,D'DI,D 2 etc prévus dans le sol, pourront être disposés chacun sous forme d'un peigne, comme re- présente à titre d'exemple en figure 23 qui montre deux peignes
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0 et C reliés chacun respectivement à un fil conducteur tel que A A ou AI des figures précédentes, et s'emboîtant l'on dans l'autre. Grâce à cette disposition, les courants se trouvent ca nalisés et obligés à traverser une zone importante du sol.
Cette disposition pourrait être appliquée en particu- lier au cas de la figure il, les deux peignes 0 et 0' étant alors reliés aux fils conducteurs aériens A et A le fil r jouerait alors le rôle supplémentaire d'antenne horizontale comme en figu- res 12 à 14
Les fils du oudes peignes pourront être orientée avan tageusement Nord-Sud, en vue de la Captation des courants tellu- riques, toutes les fois que les circonstances locales le permet- trons.
Dans le cas des appareils des figures 7,8,9,10 et 12 cette disposition n'a plus le même intérêt et l'on pourra se contenter des fils parallèles souterrains orientés de préférence et si possible Nord-Sud, ou d'un réseau métallique à larges mail- les.
Il est à remarquer que le dispositif dans le sol super- pose à l'effet de haute fréquence celui du courant continu pro duit par l'écoulement de l'électricité du sol vers le paraton- nerre.
Au lieu de la disposition dans le sol des conducteurs sous forme de peignes par exemple, on pourrait encore prévoir une incorporation au sol, suivant les lignes, zones, etc déter minées à volontés, de substances conductrices (minerais métalli- ques ou autres) de manière à fairejouer alors au sol lui-même le rôle de conducteur.