BE363926A - - Google Patents

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BE363926A
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    • G—PHYSICS
    • G04—HOROLOGY
    • G04F—TIME-INTERVAL MEASURING
    • G04F5/00—Apparatus for producing preselected time intervals for use as timing standards
    • G04F5/02—Metronomes

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  • Electrophonic Musical Instruments (AREA)

Description


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  Procédé d'enregistrement de phénomènes ou émissions rythmés. 



   Toutes les manifestations artistiques rythmées sont ré - glées par des lois qu'on appelle la rythmique et la métrique. 



  Ces lois peuvent être enchaînées l'une à   l'autre   d'une façon plus ou moins étroite et se fondre plus ou moins l'une dans l'autre. Au sens strict du mot, il faut entendre par   Il   métrique" la loi qui régit une série de phénomènes rythmés se produisant à des intervalles de temps parfaitement   réguliers ;  mais de tels phénomènes rythmés sont très rares et, dans les manifesta- tions artistiques, les rythmes se modifient librement dans le cadre même de la loi qui les régit. C'est pourquoi le métronome de Mélzel s'est montré inutilisable. 



   La présente invention fournit un moyen permettant de re- produire des phénomènes rythmés exactement de la même façon que ces phénomènes ont été produits à l'origine. Toutefois, afin d'éviter les confusions qui pourraient résulter de l'emploi souvent arbitraire des expressions " rythmique " et " métrique ", il y a lieu de faire observer que, pour pouvoir enregistrer et 

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 reproduire des phénomènes rythmes avec leur rythme naturel, il est nécessaire de posséder les trois données suivantes : 
1 ) Le début d'un " temps   d'une   série de phénomènes rythmés. 



   2 ) La durée du " temps et   # )   Si le temps est accentué ou non accentué. 



   Lorsque ces trois renseignements sont connus, la reproduc- tion peut être exécutée en concordance avec l'émission origina- le. Dans ce but, les " temps " élémentaires sont marqués sur des bandes animées d'un mouvement d'avancement et l'on doit avoir soin, aussi bien pour l'établissement de ces bandes que pour la reproduction des phénomènes enregistrés, que la vitesse d'avancement des bandes soit toujours la même. Cependant, si 1' on fait dérouler toute la longueur d'une bande dans des temps différents, on conserve néanmoins le rythme original, étant donné que l'essentiel est la relation entre les durées des phénomènes élémentaires enregistrés. Après obtention de ces bandes, il est possible, en les faisant avancer devant un point de repère fixe, d'évaluer les divers signes enregistrés et par conséquent de lire et de reproduire le rythme initial.

   Etant donné que des bandes de ce genre permettent de reproduire exac- tement le rythme elles ont été désignées ci-après sous le nom de " bandes rythmiques ". 



   Avant d'expliquer en détail l'objet de l'invention, il est bon de faire appel à un exemple tiré de la musique car, bien que l'invention permette d'enregistrer des manifestations ryth- mées quelconques, la nouveauté de l'invention sera plus claire- ment comprise par des exemples musicaux. Ainsi, supposons qu'il s'agisse, dans une projection cinématographique, de faire exé - outer la musique d'accompagnement par un orchestre, et que le chef d'orchestre ait à diriger les instruments de telle sorte que les sons soient émis exactement à l'instant où les notes correspondantes de la bande rythmique, qui se déroule en même 

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 temps que le film, passent devant le point de repère fixe. Il importe peu qu'il s'agisse de sons isolés ou au contraire de sons successifs enchaînés les uns aux autres rythmiquement. 



   Suivant l'invention l'enregistrement de ces sons ou autres manifestations est effectué sur une bande qui constituera la " bande rythmique " de telle sorte que les accents principaux ou temps accentués soient indiqués sous forme de traits plus ou moins longs, sur une première ligne ou rangée, et les ac -, cents secondaires ou temps non accentués sur une rangée ou li- gne inférieure, d'un système d'inscription à double rangée, de sorte que les trois conditions indiquées précédemment sont remplies en même temps et clairement traduisibles. 



   L'appareil décrit ci-après est destiné esentiellement à la reproduction de rythmes à partir de bandes rythmiques aussi bien qu'à l'obtention de ces dernières. Pour la confection des bandes rythmiques, il suffit d'ajouter un instrument pour ins- crire des notations sur les bandes. On décrira tout d'abord un exemple de réalisation de l'appareil de reproduction, qu'on peut appeler le " rythmonome " , en se référant aux figures 1 à 4. On supposera d'abord qu'on dispose déjà de bandes rythmiques prêtes à être utilisées. 



   Comme on le voit aux figures 3 et 4, la bande rythmique 1 est guidée sur un tambour de déroulement 2 et sur un rouleau de guidage 3 pour passer derrière une fenêtre 4 et de là sur un rouleau d'entraînement 5 et un tambour d'enroulement 6. Sur l'axe du disque 2 est monté un noyau en bois 7, un noyau ana - logue 8 étant monté sur le disque 6. L'axe 9 du disque¯ 6 dépas- se le noyau 8 et est muni à son extrémité supérieure d'un bou- ton moleté 10. Un évidement en forme d'entonnoir 11 du couver - cle 12 permet d'actionner le bouton 10, même lorsque le couver- cle 12 est fermé. Le bouton 10 sert au réglage de la bande ryth- mique. La partie inférieure de l'axe 9 est montée dans un pa - lier 13 et porte à son extrémité inférieure une poulie 14 pour 

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 une cordelette. 



   Sur la plaque de montage inclinée 15 eat fixé un moteur 17, au moyen de boulons 16. Ce moteur porte à l'extrémité supé- rieure de son arbre une roue dentée 18 qui engrène avec un pi - gnon 19, Ce dernier, ainsi que la poulie à cordelette 20, sont calés sur un axe 21, pouvant tourner dans un palier   22 ,   et por- tant à son extrémité supérieure le rouleau de commande 5 de la bande. Sur les poulies   14*passe   une cordelette 23. De plus, derrière la fenêtre 4 et sur la plaque 15 est montée une lampe " soffitte " 24. 



   La bande rythmique 1 se déplaçant derrière la fenêtre 4 est éclairée par la lampe 24 par transparence et peut être regardée par une ouverture en forme d'entonnoir 25, pendant que cette bande se déplace devant un repère 27 qui, solidaire d'une tige mobile 26 , peut être fixé après réglage. 



   A l'intérieur du boîtier 28. et sur la paroi antérieure, est fixée une résistance de réglage 29, qui peut être actionnée par un bouton rotatif 30 et dont le réglage peut être lu sur une échelle circulaire 31. Au moyen de la résistance 29, on peut régler le nombre de tours du moteur d'entraînement 17, au cas où le rythmonome fonctionne comme un appareil autonome. Les connexions n'ont pas été représentées pour ne pas embrouiller le dessin. Si le rythmonome doit être relié de façon synchrone avec un autre appareil, par exemple un appareil de projection cinématographique, la résistance 29 peut servir au réglage du nombre de tours du moteur d'entraînement de l'appareil cinéma- tographique, et le moteur 17 est alors contrôlé par l'appareil cinématographique.

   Dans ce cas, il faut employer un moteur d'une construction particulière, par exemple un moteur électrique dont le champ est commandé par un commutateur rotatif solidaire d' une pièce rotative de l'appareil cinématographique, et qui fer- me une série de circuits entre le moteur et le rythmonome. 



   Pour l'entraînement simultané d'un appareil de   cinémato -   

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 graphe et du rythmonome, on dispose sur la paroi antérieure du boîtier 28 une échelle 32 d'indicateur de vitesse, pour le con- trôle de la vitesse du déroulement de la bande 1. Comme le mon- tre à plus grande échelle le schéma de la figure 5, on utilise (en particulier pour le contrôle du déroulement synchrone d'un film cinématographique et d'une bande rythmique) deux échelles 
33   et 34   réglables l'une par rapport à l'autre, dont   l'une   in- dique le temps musical pour différentes fréquences de projec - tion des images, par exemple suivant un pourcentage du temps de pose, et dont l'autre indique les fréquences de projection des images elles-mêmes. 



     Si-,par   exemple, la bande rythmique est établie avec une fréquence des images de 18 et une période musicale ou indice . métronomique de   72,   on place   l'index   35 sur la graduation 18 de l'échelle de fréquence 34 (figure 5) Pour mettre mainte - nant en correspondance la période musicale avec la fréquence des images, on place sous l' index 35 le chiffre 100 de l'échelle appartenant à la fréquence d'images   18   de la série de gradua - tion 33 pour les temps musicaux.

   Ensuite, on agit sur le régu - lateur 30 de l'entraînement du film et de la bande rythmique, de telle sorte que l'index de l'indicateur de vitesse 36 coin- cide avec la direction de l'index de réglage 35, c'est-à-dire avec la graduation 18 de l'échelle de fréquences 34 et le chif- fre 100 de l'échelle des temps musicaux correspondant à la fré- quence   18,   de sorte que la période,musicale de reproduction est exactement 100 % de celle qui correspondait   à   la prise de vues. 



   Si maintenant on désire une accélération de la fréquence d'environ 20   %,   il faut régler le régulateur commun 30 des dis- positifs d'entraînement, de façon que l'index 36 de l'indica- teur de vitesse vienne sur le chiffre 120 de la même échelle des temps musicaux, cet index indiquant en même temps la nou - velle fréquence des images,   c'est-à-dire   21 ,6. Le chiffre 120 donne donc le pourcentage de l'accélération par rapport à la ' 

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 période initiale 72, laquelle est devenue maintenant 72 x 1,2 = 86 ,4. 



   Si la bande rythmique n'a pas à être réglée par rapport au déroulement d'un film, on n'a pas à modifier la graduation de l'échelle étant donné que les indications de fréquences con- tiennent déjà implicitement les vitesses de la bande rythmique. 



   De préférence, les roues dentées 18 et 19 ont un rapport de vitesse tel que la bande rythmique se déroule avec une vi - tesse qui permette aussi bien l'inscription que la lecture dans la reproduction. Dans le cas où la bande rythmique est synchro- nisée avec un film comportant une série d'images, on choisit de préférence un rapport entre les vitesses des bandes égal à environ   1 : 8.   Il est également avantageux de pouvoir faire varier le rapport entre les vitesses de déroulement de la bande rythmique et du film par un dispositif de changement de vitesses. 



   La confection de la bande rythmique peut être réalisée avec le même appareil en utilisant un dispositif supplémentaire décrit   ci-après.   Tout d'abord, on emploie une bande vierge (non représentée), qui 'se déroule dans le rythmonome de la même fa -   Çon   que pour la reproduction, comme décrit ci-dessus. Grâce au dispositif supplémentaire, désigné sous le nom de   "   rythmogra - phe " la bande vierge qui se déplace reçoit une inscription faite sur deux rangées, comme le montre la figure 6. Suivant !' invention, les accents principaux sont portés sur la rangée supérieure et les accents secondaires sur la rangée inférieure, de façon que la dépendance entre les tons successifs se recon- naisse clairement et simultanément.

   Grâce au rythmogramme ori- ginal, on peut obtenir la bande rythmique proprement dite, la- quelle possède un rapport de longueur déterminée avec le ryth- mogramme et porte des notes suivant la représentation habituel- le, tracées sur une bande sur laquelle est imprimée la portée musicale, la bande terminée ayant l'aspect de la figure 7. Sui- vant la position des accents principaux, on trace ensuite les lignes de mesure et les numéros successifs des mesures   (143,144,   

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 etc.. ). Si la musique est liée   à   un texte (chant,   récital ,'etc. )   on obtient la répartition syllabique à partir du rythme musical. 



  Une bande de ce genre est représentée à la figure 8. 



   Pour l'obtention de bandes rythmiques purement vocales, on procède de la façon suivante : le   rythmogramme   original de la   figure'6   est de préférence transcrit sur une deuxième bande ayant avec la première un rapport de longueur déterminé . Pour un   rythmogramme   vocal correspondant au rythmogramme musical de la figure   6 ,   les signes peuvent être inscrits de façon que le début d'une phrase ou d'une partie de phrase soit reconnaissable par deux signes superposés, tandis que les syllabes terminales d'une partie de phrase se reconnaissent par des traits dont la longueur est déterminée par la durée effective de leur émission. 



   De plus, il est avantageux, pour la lecture de la bande vocale terminée,   c'est-à-dire   pour la reproduction, de la munir de traite transversaux, comme indiqué à la figure 8, afin d'as- surer   une;bonne   lecture pendant le déroulement de la bande de- vant le point de repère. De plus, il est à recommander de numé- roter successivement ces traits transversaux c'est-à-dire les " mesures vocales " (160,161,162, etc.. ). 



   L'obtention des différents types de bandes rythmiques est   liée à deux hypothèses techniques t   
1 ) La bande doit se déplacer régulièrement et 
2 ) Elle doit être munie d'inscriptions. 



   La première condition est remplie par l'appareil reproduc- teur   c'est-à-dire   le rythmonome, dont la réalisation est décri- te ci-dessus et qui s'adapte également au déroulement pour la reproduction. La deuxième condition est remplie grâce à l'em - ploi de l'instrument supplémentaire ou rythmographe qui sert à l'inscription de la bande. 



   Un exemple de réalisation du rythmographe est représenté aux figures 9a, 9b et 10a, lOb. Il se compose de deux pièces reliées électriquement au moyen d'un câble à trois conducteurs. 

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  L'une des pièces , représentée en élévation à la figure 9a et en plan à la figure 9b, est vissée devant l'ouverture en forme d' entonnoir 25 du rythmonome. Elle se compose par exemple d'un bâti   37,   contenant deux solénoïdes 38 et 39. A l' intérieur de chacun d'eux se trouve un petit tube de fer   40, 41,   entourant chacun une tige 42,43, par exemple en aluminium. Chaque tige 42 , 43 est rappelée dans la position représentée par un ressort de traction 78 , 79. A leur extrémité de gauche, les tiges 42 et 43 portent une plaquette 44,45, portant un style inscripteur   46 ,   47. Le bâti 37 est fixé à la plaque   48 ,   qui peut être re - liée au rythmonome par des vis à tête moletée 49. La pièce 50 sert au guidage des tiges 42, 43.

   Devant les styles 46 et 47 se déroule une bande d'encrage ou bande colorée 51, guidée sur de petits rouleaux de guidage 52 entre le rouleau 53 et le rou- leau 54. Le rouleau 53 est monté sur un axe 55 porté par un bras 56 fixé au bâti 37. Au contraire, le rouleau 54 est porté par un axe rotatif 58, supporté par une console   57,   fixée au bâti 37. A l'extrémité inférieure de l'axe 58 est montée une roue à rochet 59, avec laquelle coopère un cliquet 60. Sur 1' armature 61 d'un aimant 62 est monté un second cliquet 63 qui, a chaque passage du courant dans l'électro-aimant, fait tourner la roue à rochet 59 dans le sens des aiguilles d'une montre, en faisant avancer la bande colorée pour présenter constamment une nouvelle partie de la bande devant les styles 46 et 47. 



   La figure 10a montre en élévation et la figure 10b en plan l'autre partie du rythmographe qui sert à actionner la partie décrite ci-dessus. Cette seconde partie se compose d'une table 64, reliée par la partie latérale 66 avec une plaque supérieu - re 65. Autour d'un axe 67 oscillent deux leviers à double bran- che   68   et 69 qui, à leurs extrémités de droite, portent, chacun une touche 70,71. A l'autre extrémité, ils portent une pièce de contact élastique 72,73 disposée   vis-à-vis   de contacts fixes 74 et 75 de la plaque supérieure 65. 

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   En abaissant la touche   71,   les contacts 73 et 75 ferment un circuit électrique dans lequel est monté le solénoïde 39. 



   Il en résulte que le petit tube de fer 41 et la tige correspon- dante 43 se déplacent et appuient la pointe 47 contre le ruban coloré 52. de sorte que la pointe inférieure 47 inscrit sur la bande vierge 76, qui se déplace très près de la bande colorée, un signe plus ou moins long suivant la durée du contact. Si la touche 71 est libérée, elle retourne dans sa position de repos sous l'influence du ressort à lame 77. De même, la tige infé - rieure 43 retourne dans sa position de départ sous l'aciton du ressort de tension 78. 



   Si l'on appuie sur la touche 70, un second circuit est fer- mé de la même façon sur le   solénoi'de   supérieur 38 , de sorte que la pointe supérieure 46 est pressée contre le ruban coloré 51. ' 
Dans l'un des deux circuits est également intercalé l'é - leotro-aimant cylindrique 62. Si ce circuit est fermé, la roue à rochet 59 est actionnée, ce qui déplace d'une certaine quan - tité le ruban coloré 51. 



   Le mode d'utilisation de cet inscripteur ou rythmographe est à peu près le suivant :en même temps que se produit une manifestation musicale ou visuelle (cinématographique), les deux touches 70 et 71 sont pressées par un musicien, suivant le rythme de, cette manifestation, de sorte que les accents princi- paux et secondaires sont enregistrés sur la bande sur des lignes différentes. Il ne s'agit pas toujours nécessairement ici d'une exécution musicale originale, mais on peut confectionner un rythmogramme d'après un disque de phonographe ou autre par exem-   ple.   On obtient alors la bande rythmique de la figure 6, dans laquelle les signes sont disposés sur deux rangées superposées, ce qui doit toujours être le cas suivant l'invention. 



   Dans certaines applications, en particulier lorsqu'il s'al- git de musique d'improvisation, il est utile d'enregistrer non . seulement le rythme et la métrique, mais également la mélodie. 

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   Suivant l'invention, ce résultat est obtenu en inscrivant sur la bande qui se déplace les notes élémentaires caractéris - tiques successives, par exemple des notes " rondes " espacées de distances correspondant aux intervalles qui les séparent dans le temps. Les accents sont alors rendus apparents au moyen de signes additionnels. 



   De préférence, comme le montre la figure lla, on inscrit les notes sur une portée musicale, de sorte que ces notes ca - ractérisent en même temps la hauteur même des sons. Etant donné que l'espacement des notes élémentaires indique l'intervalle de temps qui les sépare, on peut donc se passer ici de la notation usuelle des durées dans le système connu de notation musicale, c'est-à-dire supprimer la distinction entre les pleines, les blanches, les noires, etc.. et l'emploi des petits signes pour les croches, doubles-croches, etc... 



   Pour l'exécution de ce procédé, on peut se servir d'un dispositif quelconque, par exemple d'une machine à écrire spé- ciale, dont les caractères se composent chacun d'une courte portée à 5 lignes et, sur cette portée ou comme il est connu sur des lignes supplémentaires disposées au-dessus et au-des - sous de la portée, la note correspondante. 



   Pour les changements d'enharmoniques, on peut utiliser un ou plusieurs leviers semblables aux leviers connus dans les machines à écrire pour l'inscription des majuscules. Si, par exemple, on veut distinguer graphiquement les sons do dièse et ré bémol, de même consonnance, ainsi qu'il est nécessaire dans l'orthographe musicale, on peut obtenir ce résultat en action - nant ce levier, de façon que les notes diésées soient obtenues par soulèvement du levier, par exemple, et les notes bémolées par abaissement de ce levier, alors que la position moyenne du levier correspond aux notes de la gamme majeure. On peut relier aux touches de cette machine à écrire des organes sonores, comme par exemple des plaquettes sonores calibrées, des sifflets,etc. , 

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 ce qui permet de contrôler en même temps par l'oreille l'ins - cription rythmique.

   On peut aussi munir le piano, ou autre ins- trument utilisé pour l'exécution originale, d'une machine à é- crire de ce genre, ou le relier à celle-ci par exemple par une transmission pneumatique ou électrique, de façon que la musique d'accompagnement soit enregistrée automatiquement lors de l'exé-   aution.'   
De préférence, la bande représentée à la figure lla est complétée en raccordant de façon ininterrompue les lignes de portée au moyen d'un rouleau coloré ou encré. On pourrait aussi inscrire en même temps une deuxième portée musicale, comme représenté a la figure llb. 



   Un dispositif d'inscription des notes de ce genre, relié au clavier d'un piano, est représenté schématiquement à la fi - gure 12, et sera décrit en se référant ! cette figure. Lorsqu'on appuie sur la touche 79 du clavier, on provoque l'inscription de la note sur la bande vierge 76 au moyen du tambour imprimeur 80. Le déplacement de la touche 79 fait tourner le levier 81 autour de son pivot et déplace par suite un secteur denté   8 2,   fixé à son extrémité, ce secteur faisant tourner un pignon 83. 



  De préférence, le pignon 83 est lié à un pignon conique   84 ,en-   grenant à son tour avec un pignon conique 85, monté sur le même axe 86 que le tambour imprimeur 80. En. donnant au secteur denté 82 et aux pignons des dimensions convenables, le tambour imprimeur 80 tournera juste de la quantité correspondant à la note émise par la touche 79. Il est évident que les dispositifs de leviers de toutes les touches du clavier actionnent le même tambour imprimeur. Il n'est pas nécessaire de représenter 1' ensemble du dispositif dans tous ses détails, étant donné que des mécanismes de ce genre sont connus dans la technique de la machine à écrire. 



   Après que le tambour imprimeur a été amené dans la posi - tion voulue devant la bande vierge, des leviers 87, 88 et 89 

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 actionnent le tambour imprimeur qui vient frapper la bande vierge 76 pour imprimer la note correspondante. Après impres - sion, le tambour imprimeur est ramené dans sa position de repos par le ressort 90. Cependant, pour pouvoir distinguer graphi - quement le do dièse du ré bémol, de même consonnance, il est nécessaire de prévoir une touche spéciale, de préférence ac - tionnée au pied, et par laquelle le tambour imprimeur est sou- levé de façon à imprimer le do dièse au lieu du ré bémol. 



   Au moyen d'un autre dispositif, qui de préférence est ac- tionné aussi au pied, on donne aux notes accentuées un signe distinctif. Pour cela, un crayon 105 inscrit sur la bande 76 des points qui, par exemple, sont situés au-dessous de la portée et qui sont désignés par 106 sur la bande représentée à la figure lla. Entre la pédale 107 et le crayon 105 sont disposés divers leviers pour la transmission du mouvement. Le levier 108 est fixé à la pédale 107, de sorte que son extrémité supérieure tire la biellette 109 vers la gauche. Celle-ci fait pivoter le levier 110 et actionne le crayon 105 au moyen de la biellette 111. 



   La description qui précède suppose implicitement que la bande rythmique se déplace avec une vitesse absolument unifor- me, aussi bien pendant sa confection que pendant son déroule - ment pour la reproduction. De préférence, on utilisera dans ce but une horloge astronomique, le moteur de commande du tambour d'entrainement de la bande rythmique étant par exemple contrôlé par cette horloge par l'intermédiaire   d'un   organe mécanique ou électrique approprié. 



   Si l'enregistrement d'un phonogramme (disque phonographi- que, fil d'acier, etc... ) a lieu dans la gamme du diapason nor - mal, la reproduction phonographique se produira également dans cette gamme normale si l'on règle la vitesse d'avancement de la bande rythmique correspondantes suivant celle de   l'enregis -   trement. Cependant, si l'on désire une transposition dans une 

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 autre hauteur de sons, on obtient ce résultat au moyen d'un rythmonome commandé par une horloge astronomique, soit en mo- difiant la vitesse du mouvement d'horlogerie par déplacement de son levier de réglage au moyen d'une échelle spécialement calibrée, soit en réglant convenablement un changement de vi - tasse progressif intercalé entre le moteur de commande et le tambour d'entraînement de la bande.

   Dans ce dernier cas, égale- ment, on déplacera le levier de réglage devant une échelle con- venablement graduée. 



   La figure 13 montre schématiquement le levier de réglage 91 de l'horloge avec son échelle 92, dont les graduations indi- quent dans quelle tonalité la gamme   normale a   sera transposée, vers le haut ou vers le bas, lorsque le levier de réglage est amené en face de ces graduations. 



   La figure 14 montre schématiquement et à titre d'exemple un changement de vitesse dont le rapport de vitesse varie pro- gressivement. Dans cette figure, 93 désigne une poulie conique dont l'axe est dans le prolongement du moteur de commande pour le tambour d'entraînement de la bande. 94 est une poulie coni- que plus grande, dont l'axe prolongé vers le haut porte le tam- bour d'entraînement 95 pour la bande. Le rapport de vitesse est obtenu en déplaçant latéralement la courroie de cuir 96. Le. déplacement de cette courroie est oommandé par une fourchette   97,   montée   à l'extrémité   d'un levier à deux branches   98,   dont le réglage est commandé par un bouton rotatif 99 et se lit à l'aide d'une échelle 92, dont les graduations sont équivalentes à celles indiquées à la figure 13. 



   On va décrire maintenant divers exemples d'utilisation du rythmonome, pour montrer les applications de la bande   rythmi -   que terminée. 



   Tout d'abord le rythmonome est tout-à-fait indiqué pour les études musicales. Si un élève utilise une bande rythmique munie de notations musicales, se déplaçant devant le   repère'   

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 d'un rythmonome, il lui est facile d'analyser les combinaisons rythmiques les plus compliquées. Jusqu'à présent, une analyse correcte du rythme, simplement   à l'aide   de la notation musicale était impossible, malgré l'emploi du métronome habituel. Or, il est extrêmement utile que l'élève en musique puisse étudier le rythme original, non seulement à la vitesse de l'exécution originale, mais encore avec une vitesse ralentie ou accélérée, à volonté, et cela qu'il s'agisse de musique instrumentale ou vocale, ou des deux à la fois.

   En particulier, pour le chapitre particulièrement difficile du chant parlé (récitatif ou mélodi- que) l'emploi du rythmonome est indispensable. 



   Le rôle ingrat du répétiteur de choeurs au théâtre se trouve considérablement simplifié, étant donné que (pour l'étu- de des partitions et des ensembles) le rythmonome fixe d'une façon sûre la conception musicale d'ensemble, ce qui, notamment pour les oeuvres nouvelles, est d'une importance capitale. 



   Pour la direction d'ensemble d'instruments séparés, on peut accoupler un nombre quelconque de rythmonomes les uns aux autres, soit mécaniquement (par exemple pour un quator moderne à cordes) ou par transmission électrique à distance, par exemple dans le cas d'un choeur à grand nombre d'exécutants rassemblés, séparé de l'orchestre qui l'accompagne, et que le dirigeant ne peut donc pas   surveill er.   



   Jusqu'à présent, il n'était pas possible d'utiliser d'une façon vraiment artistique des instruments automatiques tels que pianos, orgues ou autres, même en employant ce qu'on appelle des rouleaux Il artistiques ", pour l'accompagnement des solistes, pour des exécutions d'ensemble, etc... Ce n'est que grâce à 1' adjonction du rythmonome à de tels instruments, ou à l'accou - plement de ceux-ci au rythmonome, qu'il devient facile, grâce à la bande rythmique qui se déplace en synchronisme avec le rouleau artistique devant un repère, d'obtenir l'unisson ryth - mique absolu entre la musique reproduite automatiquement et la 

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 musique exécutée naturellement. 



   Une autre application à l'invention est représentée à la figure 15, où sont représentés schématiquement le tambour dérou- leur 100 et le tambour enrouleur 101 d'une bande musicale 102 d'un instrument automatique à clavier   (Pianola).   Sur l'axe du tambour enrouleur est monté un pignon conique 103, engrenant avec un pignon conique   104,   qui est relié à l'extrémité infé - rieure de l'axe du tambour d'entraînement du rythmonome. Dans cet exemple, la bande rythmique se déplace en même temps que la bande musicale devant un repère, de la façon décrite pré - cédemment. Bien entendu il peut y avoir une différence de lon- gueur entre la bande rythmique et la bande musicale de l'ins - trument automatique.

   Des étudiants en musique ou autres ont ici encore à leur disposition un moyen de reconnaître la   composition   de l'oeuvre musicale au moyen de la bande rythmique, en même temps qu'ils entendent la musique. 



   Si, dans des études musicales à plusieurs parties ou par- titions, on veut non seulement déplacer la bande rythmique aveo ses notations musicales devant un repère, mais écouter en même temps la musique correspondante, en synchronisme, on relie le rythmonome à un appareil quelconque connu pour la reproduction des sons. On peut indifféremment se servir d'un appareil ou phonographe à aiguille, ou fonctionnant optiquement ou magnéti- quement. La liaison peut être directe, dans quel cas le   mouve -   ment de la bande rythmique   à   notation musicale et celui de l'or- gane reproducteur de sons sont dérivés d'un même arbre, entrafné par un moteur, dans le rythmonome lui-même. On peut aussi em- ployer un rythmonome et un appareil de reproduction des sons séparés l'un de l'autre dans l'espace.

   Dans ce cas, leur liai - son peut être faite soit mécaniquement, par exemple au moyen d' un arbre flexible, soit électriquement en employant un disposi- tif de synchronisation. 



   De même que pour les études musicales, le rythmonome peut 

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 être utilisé pour les études de diction de toutes catégories, en utilisant la bande rythmique seule ou en combinaison avec un phonogramme. 



   Lorsqu'elle est utilisée seule, elle facilite aux jeunes acteurs ou orateurs l'étude de la rythmique de la parole. Elle sert donc à l'assimilation de la technique de la diction. 



   Grâce à la combinaison de phonogrammes se déplaçant en synchronisme avec la bande rythmique, il est possible d'étudier des rôles entiers au point de vue du rythme et de la mélodie des paroles avec l'expression que leur a donné les acteurs les plus célèbres. En particulier, l'étude et la reproduction d'oeuvres dramatiques se trouvent considérablement facilitées, Le   rythmo-   nome est particulièrement indiqué pour l'étude des langues étran- gères, étant donné qu'en même temps que .résonne le mot dans son intonation naturelle, grâce à la machine parlante, l'image du mot passe également devant le repère, avec son rythme naturel, sous les yeux de   l'élève.   



   S'il s'agit de leçons données à un seul élève, il suffit d'employer un appareil dans lequel une bande écrite se déplace en synchronisme avec le support du phonogramme dans la machine parlante, d.e façon que les mots ou inscriptions puissent être lus directement sur la bande. Le support de phonogramme peut être un disque ou un rouleau, une bande ou un fil métallique,   etc.   



   Pour des leçons données en groupe, on peut utiliser un appareil à inscriptions mobiles de ce genre, recevant un disque dépoli sur lequel l'écriture mobile apparaît par projection. 



   Pour des leçons en classe, on utilisera avantageusement un appareil à écriture mobile, qui permette la projection de l'é - criture mobile sur un écran approprié. Dans certains cas, il peut être avantageux de procéder de la façon suivante , un appareil de prise de vues cinématographique est accouplé syn - chroniquement avec un appareil à écriture mobile pour lecture 

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 directe et l'écriture mobile est enregistrée cinématographique- ment. Pour la leçon, on   accouple   alors synchroniquement un ap- pareil de projection cinématographique avec la machine parlan - te, de façon   qu'à   la reproduction, l'intonation des mots et 1' écriture des mots soient rendues simultanément sensibles aux élèves et d'une façon vivante.

   Dans ce cas, la machine parlante et l'appareil à écriture mobile peuvent être séparés ou réunis en un seul. Si le support pour le phonogramme est constitué par une bande, il est possible de combiner sur une seule bande le phonogramme et le film qui porte l'écriture mobile. Dans ce cas,,le déroulement synchrone du phonogramme et de l'inscrip - tion mobile est obtenu directement. Etant donné que l'inscrip - tion mobile n'exige sur la zone dont on dispose pour les images, qu'une bande relativement étroite, il est à recommander, pour donner plus de vie à la leçon, d'utiliser en même temps l'espa- ce encore disponible pour y placer des images adaptées   à l'ob-   jet particulier de la leçon.

   Cette image peut, suivant   l'inven-   tion, être soit mobile soit fixe ; dans certains cas, on peut également avoir recours aux procédés de truquage. 



   Le théâtre offre un vaste champ d'applications pour le rythmonome. 



   Par exemple, on peut l'utiliser avantageusement en se servant d'une bande rythmique se déroulant dans un appareil principal pour commander d'autres bandes rythmiques se dérou - lant dans un certain nombre d'appareils secondaires, montés en parallèle. Ces derniers peuvent être du même genre ou être dif- férents, tout en restant en relation rythmique entre eux. S'il s'agit par exemple de l'exécution d'un opéra, l'appareil princi- pal sera commandé par un sous-dirigeant, de façon que les notes qui passent devant le repère correspondent à la musique qui est exécutée de la façon habituelle sous la direction du dirigeant principal. 



   Un des appareils secondaires peut, par exemple, servir à 

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 indiquer le moment où certains effets lumineux ou sonores doi - vent se déclencher derrière la scène. Cet appareil peut être aussi disposé de façon à produire l'apparition automatique des effets en question. Pour obtenir ce résultat, la bande rythmique peut être établie de façon à fermer en certains points de son déroulement des contacts reliés à des relais de déclenchement correspondants, fonctionnant par voie   électromagnétique.   



   D'autres appareils secondaires seront disposés dans les diverses loges d'acteurs, salles de repos, etc... de façon que les acteurs puissent à chaque instant être avertis du dévelop - pement de la représentation théâtrale, grâce à la bande rythmi- que qui se déroule, et ne risquent pas de laisser passer leur entrée en scène. 



   Il est avantageux également de pouvoir diriger des choeurs, petits orchestres, etc.. situés derrière la scène, grâce à une bande rythmique avec notations, se déroulant devant un repère dans l'un des appareils secondaires. L'expérience montre qu'en général de tels choeurs ou petits orchestres situés derrière la scène entrent trop tôt ou trop tard en action, ou bien ces- sent très fréquemment d'être à l'unisson avec l'orchestre prin- cipal. On remédie sûrement à ces troubles délicats par l'em- ploi du rythmonome. 



   Le rythmonome peut aussi remplacer le souffleur. Dans ce but, on peutpar exemple munir le trou du souffleur d'un écran de projection sur lequel apparaît par projection, avec un gros- sissement suffisant, l'inscription de la bande rythmique qui se déroule. 



   Des appareils analogues, dans lesquels toute la partition apparaît par projection sur un disque dépoli et se déplace de - vant un repère, peuvent être placés dans les loges des specta- teurs, à la disposition des critiques, des étudiants en musique et autres intéressés, ce qui se recommande particulièrement lorsqu'il s'agit de la représentation de pièces nouvelles. 

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   Au théâtre, le rythmonome peut aussi être utilisé en com- binaison avec un appareil cinématographique, lorsqu'il s'agit de combiner des représentations scéniques et filmées. 



   Finalement, si l'on veut combiner au théâtre des   exécu -   tions musicales ou sonores naturelles à des manifestations du même genre produites artificiellement, on peut avantageusement se servir dans ce but du rythmonome comme organe de contrôle. 



  On peut indifféremment lui adjoindre des instruments de musique automatiques ou des instruments du genre phonographe. 



   Malgré le grand nombre d'applications ci-dessus mention - nées, la liste des applications de l'invention est loin d'être   épuisée.  

Claims (1)

  1. Bien au contraire, on peut certainement s'attendre à ce que le rythmonome et la bande rythmique trouvent leur emploi pour de nombreuses autres applications ; par exemple on peut les mettre au service des investigations policières, pour'en - registrer le rythme personnel de la parole chez les individus, et baser sur cet enregistrement une méthode d'identificaiotn R E V E N D I C A T I O N S.
    1. Un procédé d'enregistrement de phénomènes ou émissions rythmés, caractérisé en ce que le début et la durée des " temps" du phénomène rythmé sont inscrits sur une bande se déplaçant à vitesse uniforme devant un repère fixe, et cela de façon que les temps accentués et non accentués puissent être discernés.
    2. Procédé selon revendication 1 caractérisé en ce que les temps,accentués et non-accentués se distinguent par des enregistrements sur des lignes différentes.
    3. Procédé selon revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'inscription des bandes se fait au moyen de signes de la notation musicale.
    4. Un dispositif pour la réalisation du procédé suivant revendications 1 à 3, caractérisé en ce que : <Desc/Clms Page number 20> a) la commande du dispositif de déroulement de la bande rythmique est obtenue au moyen d'un dispositif se déplaçant à vitesse uniforme ; b ) la commande du dispositif d'entraînement est obtenue au moyen d'une horloge astronomique ; c ) la vitesse de déroulement de la bande peut être contrô- lée au moyen d'un indicateur de vitesse ;
    d) l'indicateur de vitesse de contrôle est établi de fa - con que les différentes vitesses de déroulement de la bande, à la reproduction, puissent être mises en rapport de toute façon appropriée. e) on peut faire varier la durée totale du déroulement de la bande, le déroulement se produisant cependant d'une manière uniforme pour chaque vitesse de réglage ; f ) on peut ajouter un dispositif supplémentaire permet - tant l'inscription sur des bandes vierges ; g) l'inscription est effectuée au moyen de deux disposi - tifs inscripteurs analogues, qui inscrivent les signes sur deux lignes superposées ; h) le dispositif inscripteur est commandé électriquement ; i ) il comprend deux styles inscripteurs commandés par des solénoïdes ; j ) l'impression des signes est obtenue au moyen d'un ru- ban coloré ;
    k) un électro-aimant est intercalé sur le circuit de l' appareil inscripteur et sert à faire avancer le ruban coloré après impression des signes ; 1 ) un dispositif supplémentaire permet l'impression direc- te des notes musicales sur la bande ; m ) une partie de la portée musicale est imprimée en même temps que la note ; n) l'impression est effectuée par un tambour à caractè - res d'imprimerie ; <Desc/Clms Page number 21> o ) le tambour imprimeur est commandé directement par un instrument de musique ; p) le.tambour imprimeur permet l'inscription directe de transpositions enharmoniques ; q) les notes accentuées sont mises en évidence au moyen de signes inscrits au moyen d'un dispositif insoripteur ;
    r) des organes sonores produisent une émission acousti - que en même temps que le dispositif inscripteur est actionné, pour le contrôle acoustique de l'inscription.
    En substance tel que décrit et représenté au dessin annexé.-
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