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Perfectionnements apportés à la combustion de matières carbonées et appareil utilisé dans ce but.
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L'invention est relative à la combustion de combustible carbone et aux appareils utilisés dans ce but.
La présente invention comprend un nouveau mode de combus- tion de combustible carbone qui consiste essentiellement à former une couche ou lit de combustible , à en allumer la surface extérieure, et à faire passer un courant de gaz oomburant sur cette couche ou lit de combustible , le sens de ce courant étant dirigé vers le point où le combus- tible est admis sur cette couche ou lit. On doit avoir soin d'empêcher l'écoulement de ce gaz comburant à travers la couche ou lit de combustible. Le courant de gaz combu- rant entraîne avec lui des produits extrêmement chauds de la combustion, balayant ces gaz chauds sur le combustible frais entrant dans la chambre de combustion, de sorte que ce combustible frais se gonfle ou se dilate , et de- vient extrêmement réactif..
Plusieurs types d'appareils
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pour la réalisation de ce mode de combustion sont représentés dans le dessin annexé.
Le dessin et la description qui suit indiquent en détail un mécanisme suivant l'invention, les moyens décrits et représentés ne constituant toutefois qu'une des diverses formes mécaniques d'application du principe de l'invention.
Dans le dessin :
La fig. 1 est une coupe verticale d'un type d'appareil pour la réalisation du nouveau mode de combus- tion.
La fig. 2 est une coupe analogue d'une différente forme d'appareil.
La fig. 3 est une coupe analogue d'une forme d'appareil ne différant que légèrement de celle montrée fig. 2.
La fig. 4 est une coupe verticale faite par l'appareil représenté fig; 2 suivant un plan perpendiculaire à celui de la fig. 2.
La fig. 5 est une coupe verticale faite par une autre variante.
La fig. 6 est une coupe transversale faite par l'appareil représenté fig. 5.
La fig. 7 est une coupe verticale faite par un autre type d'appareil pour la réalisation du présent mode de combustion.
La fig. 8 est une coupe transversale faite par l'appareil de la fig. 7.
Dans la mise en oeuvre de l'invention, du charbon ou autre combustible carboné est économiquement transformé en gaz de combustible qui peut être immédiatement utilisé ou être emmagasiné pour un usage ultérieur. Un des avantages
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du présent procédé consiste en oe qu'il convient particu- lièrement pour la combustion de fines. Un autre avantage de oe procédé consiste en ce fait qu'un appareil de dimen- sion raisonnable peut produire de très grands volumes de gaz pour la production de vapeur, le fonctionnement de fours Siemens-Martin, la fusion du verre et autres opéra- tions analogues.
On sait que les appareils utilisés pour la combus- tion de combustible n'ont pas progressé avec les besoins actuels de la production de chaleur et d'énergie. Par exem- ple, il existe actuellement des générateurs électriques dont la puissance va jusqu'à 165.000 kw. Ces générateurs nont pas des dimensions excessives, mais les installations de chaudières pour des générateurs électriques de ce genre ont des dimensions par trop grandes. Une installation telle que celle représentée fig.l , ayant un diamètre de 15 mètres à la base, peut traiter 720 tonnes de charbon par jour et donner un débit de gaz, transformé en énergie, de 60.000kw.
En se reportant au dessin, et plus particulièrement à la fig.l , on voit que le générateur de gaz comprend une base 10 portant un dôme 11, en principe hémisphérique, comportant sur sa surface intérieure une paroi 12,en matière réfléchissant la chaleur, disposée de façon que la surface intérieure du foyer ait en principe une forme tronconique. L'intérieur du foyer est relie par plusieurs conduits d'évacuation 13 s'étendant radialement à un tube annulaire 14 d'évacuation de gaz entourant le corps du foyer proprement dit. Les conduits 13 sont séparés par des arches 15 qui, comme on le verra plus loin, servent également d'é- léments de retenue pour la masse de combustible contenue dans le foyer.
La base ou fond 16 du conduit d'évacuation 14
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est incline vers le bas à partir de la position représenté* est jusqu'à un niveau qui es principe celui de la surface supérieure de la base 10 en un point éloigné d'environ 180 de celui représenté, augmentant ainsi la seation transver- sale du conduit 14 suivant le nombre de conduita 13 dâbou- chant dans ce dernier ; il est entendu que la cheminée d'évacuation est située au point où la section transversale du conduit 14 est la plus grande.
Un conduit de distribution 17 est destiné à recevoir du combustible par son extrémité supérieure ou- verte et l'extrémité inférieure du dit conduit est montée dans une ouverture 18 ménagée dans une sole 19 fixée dans le dit foyer , de sorte que le combustible , indiqué en 20, est distribué par le dit donduit 17 , contre une chicane 21.
A l'intérieur du foyer est monté- un rotor tronco- nique 22 , dont l'extrémité inférieure comprend une rigole d'alimentation 23 dans laquelle s'étend la chicane 21 . Cette chicane présente une ou plusieurs ouvertures 24 qui permet- tent le passage du combustible 20 dans la rigole 23 . Le rotor 22 comporte un rail annulaire 25 fixé à sa partie in- férieure et supporté par des galets 26 montés dans des sup- ports 27 présentés par la base 10. La surface inférieure de la rigole 23 est pourvue de dents 28 en prise avec un pignon d'angle 29 monté sur un arbre 30 destiné à être ac- tionné par un moteur (non représenté).
L'extrémité extérieure SI? d'un conduit d'admission d'air 31 est relié à l'extrémité de sortie: d'une soufflerie (non représentée) ; ce conduit 31 s'étend dans le foyer et son extrémité intérieure 32 est recourbée vers le haut pour s'étendre dans la base 33 d'un tube 34 dont l'extrémité supérieure 35 est évasée , comme représenté.. De préférence,
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une tuyère à vapeur 36, réglée par un robinet 37, s'étend à travers une ouverture 38 ménagée dans l'extrémité recour- bée 32 du conduit 31.
On remarquera que l'extrémité évasée 35 du tube 34 s'étend jusqu'en un point situé légèrement au-dessus de l'extrémité supérieure ouverte du rotor 22, et que la dite extrémité est placée à proximité de l'ouverture 40 formée oentralement dans le dessus du dôme 11. La dite ouverture 40 est de préférence entourée par un rail de garde 41 . Un déflecteur évasé 42 est fixé dans l'extrémité évasée ouverte 35 du tube 34 et son bord périphérique est légèrement espacé du bord du dit tube. Des doigts de guidage 43 , fixés au dit tube , centrent le tube dans l'extrémité ouverte 39 du rotor, et des moyens 44 (représentés schématiquement dans le dessin) sont prévus pour régler verticalement la position de ce tube.
Le rotor 22 présente sur sa surface/extérieure des gradins en spirale 45 , et des ouvertures 46 sont ménagées dans ce rotor immédiatement au-dessous de chacun des dits gradins. En supposant que le four fonctionne et produit du gaz , un lit de combustible est formé dans ce four. Ce lit de combustible comprend une couche extérieure incandescente 47 , dont la surface est en principe parallèle à la surface intérieure du garnissage 12 ; une couche 49 de combustible à l'état plastique , immédiatement sur la face intérieure de la couche 47 ; une couche 50 de combustible humide ;et une couche 51 de combustible sec en contact avec le rotor.
Bien qu'on ait représenté les limites entre les dites cou- ches comme étant bien définies, il est entendu que cette délimitation n'est représentée que pour la clarté du dessin seulement, et que ces limites ne sont pas aussi nettement définies. Les quatre zones sont délimitées par des tempéra-
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tures critiques, la zone ou couche 47 ayant une température variant entre 1925 et I650 C , la température de la couche 49 variant entre 480 et 215 C, la température de la couche 50 étant d'environ 100 C, et celle de la couche 51 étant comprise entre 15 et 27 C.
L'air pour supporter la combustion dans le foyer entre par trois chemins, savoir : par le conduit 31 ; le tube évasé 34 et l'espace compris entre les bords du tube et le déflecteur 42 ; par le conduit d'admission 52 , dans l'espace 53 à l'intérieur du rotor 22 , et de là par éjec- tion entre l'extrémité supérieure ouverte 39 du rotor 22 et le bord de l'extrémité évasée 35 du tube 34 ; et , par éjection, par l'ouverture 40 et au-delà du bord du défleo- teur 42 . Ces trois composantes du courant de vent sont indiquées respectivement par les flèches 55, 54 et 56.
Le ventilateur (non représenté) produit ainsi un tirage vers le bas sur toute la surface de la couche incan- descente 47 du lit de combustible , et, à travers les con- duits 13 , dans le conduit d'évacuation 14 . L'air est four- ni en quantités insuffisantes pour effectuer l'oxydation complète du combustible , et, en conséquence, le gaz qui entre dans leconduit 14 est formé en grande partie d'oxyde de carbone. L'effet de frottement du vent sur la surface de la couche 47 libère les parcelles de cendres qui restent après la combustion et ces parcelles sont entraînées dans le courant de gaz, qui sont ainsi évacuées du foyer. Cette action de balayage ou de frottement du courant d'air assure l'évacuation de toutes les cendres du foyer et empêche ainsi que du mâchefer se forme dans. ce dernier.
Lorsque le combustible est retiré de la couche 47, par combustion et par balayage effectue par le courant d'air,
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sa place est prise par le combustible ayant passé par les z6nes 51, 50 et 49. Lorsque l'arbre 30 tourne pour actionner le rotor 22 , le combustible 20. est retiré de la rigole 23 par les gradins en spirale 45 et est entraîné vers le haut entre le rotor 22 et la chicane 21 jusqu'au niveau de la sole 18 . Le lit de combustible agit alors comme élément de retardement pour le combustible frais, afin de permettre aux gradins 45 d'entraîner celui-ci vers le haut, et le combustible frais est ainsi amené vers la partie supérieure du rotor.
Lorsque le lit de combustible retarde l'avancement du combustible frais sur les gradins 45 , il pousse ce com- bustible frais extérieurement en l'éloignant du rotor, et cette poussée doit , naturellement, être transmise au com- bustible des trois z6nes restantes de la couche de combusti- ble. Ainsi, les gradins 45 agissent non seulement pour faire monter le combustible, mais également pour déterminer le mouvement latéral ou radial de ce dernier, vers la surface extérieure de la couche ou lit de combustible.
Lorsque le combustible frais est amené dans la zône 50, l'eau contenue dans ce combustible en est éliminée par la chaleur de la couche incandescente 47 , ce qui humecte le charbon se trouvant dans la zone 50 Lorsque le charbon de la zone 50 est amené dans la zone 49 , il est porté à une température de plus en plus élevée jusqu'à ce que, finalement, il devienne collant et ensuite plastique. Lors- que le combustible est chauffé au-delà de la température à laquelle il est plastique, il est transformé en une masse carbonisée très réactive , et c'est dans cette condition qu'il atteint finalement la température à laquelle il est incandescent et dans laquelle il parvient dans la région où il peut venir en contact avec le gaz comburant.
En outre,
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lorsque le combustible est poussé extérieurement et éloigné du rotor, il est évident que la circonférence de la couche augmente. Ceci détermine nécessairement la formation de creux dans la surface du combustible et augmente très sensi- blement la superficie avec laquelle le gaz comburant peut venir en contact.
Une caractéristique très importante de la pré-sente invention consiste en ce que, par le mode de production de gaz utilisé, il est possible d'extraire du combustible beau- coup des précieux distillats légers qu'il renferme. Sous ce rapport, on remarquera que, alors que dans tous les dis- positifs assurant la combustion de combustible dont le demandeur a connaissance, le gaz comburant est amené à tra- vers la masse de combustible en traversant le combustible froid, et ensuite le combustible chaud pour venir én contact avec le combustible incandescent, suivant la présente inven- tion aucun gaz comburant n'est amené à travers la couche de combustible, mais la totalité de ce gaz balaye simplement la surface du combustible inoandesoent.
En réalité., il serait impossible d'attirer du gaz de la surface du rotor à travers la couche de combustible, étant donné qu'il a été constata que le charbon plastique dans la couche 49 forme une paroi plus ou moins fluide complètement imperméable aux gas et aux vapeurs. C'est en tirant profit de cet état ou condition de la couche 49 que l'on peut récupérer les distillats légers du combustible.
L-es ouvertures 46 ménagées dans le rotor 22 ont déjà été mentionnées; Une enveloppe annulaire 57 est suppor- tée à l'intérieur du rotor et est toujours en communication avec les dites ouvertures 46 . L'extrémité inférieure de cette enveloppe 57 communique aven l'intérieur d'un réservoir
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annulaire 58, présentant un rebord ouvert 59 dans lequel on peut de préférence introduire des tubes 60 pour retirer les distillats liquides du dit réservoir . De préférence, l'intérieur du réservoir 58 est maintenu à une température d'environ 100 C, de façon que tous les distillats qui sont liquides à cette température puissent être retirés par les tubes 60 .
Une extrémité d'un conduit 61 est en communica- tion avec la partie supérieure du réservoir 58 , et l'autre extrémité du conduit 61 est reliée à l'intérieur du tube évasé 34 . Ce conduit 61 a ainsi deux fonctions, savoir : il réduit la pression à l'intérieur du réservoir 58 , de sorte que les distillats du combustible sont ainsi attirés à travers les ouvertures 46 et dans le dit réservoir, et il assure un passage par lequel les distillats qui sont gazeux à la température du réservoir peuvent être attirés dans le tube évasé 34 et amenés avec le vent en contact avec la couche incandescente 47 et dans le conduit d'évacuation de gaz 14 . Le conduit 61 présente, de préférence,
une ouver- ture de nettoyage fermée par un couvercle 62 monté à char- nières. Un sorubber 63 est de préférence utilisé en combi- naison avec le réservoir 58 , pour épurer les distillats liquides qui s'y rassemblent.
De préférence, l'installation entière est recou- verte d'un monticule à pente légère 64 , formé de terre glaise ou d'une matière ou terre forte appropriée conve- nablement choisie.
En se reportant maintenant aux figs. 2 et 4 , on voit que ces figures représentent un four indiqué par la ligne ponctuée 70 et comprenant une cheminée 71 . Dans le cendrier ou la chambre de combustion de ce four est disposé un bloc désigné dans son ensemble par 72 et com-
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prenant une chambre 74 comportant une paroi inférieure 75 .
Des nervures 76 s'étendent longitudinalement par rapport à la dite paroi 75 , divisant cette dernière en plusieurs gorges ou canaux 77 . Dans chacun de ces canaux 77 est mon- té , de manière à pouvoir glisser, un propulseur 78 sur la surface supérieure duquel sont formées des dents 70. Chacun des propulseurs s'étend vers l'arrière à travers un passage 80 ménagé dans la paroi postérieure de la dite chambre et se termine par une extrémité 81 repliée vers le haut et présentant une fente 82 . Un bras de manivelle 83 , monté sur un arbre (non représenté) , s'étend à travers chacune des dites fentes 82 , de sorte que la rotation du dit arbre fait aller et venir les propulseurs 78.
Une trémie 84 est formée sur le dit bloc 72 , ou est portée par celui-ci et communique, par une ouverture réglée par une vanne 85 , avec l'intérieur de la chambre 74.
Comme on le voit d'après le dessin, la matière s'écoulant de la trémie 84 est déposée sur les surfaces supérieures dentées des propulseurs 78 . Lorsque les propulseurs vont et viennent, leurs dents 79 obligent-la matière venant de la trémie 84 à se déplacer en avant pour venir dans la cham- bre 74 .
La chambre 74 présenté une paroi 86 recourbée vers le haut, qui divise cette chambre en une partie prin- cipale et en un compartiment à sable 87 , dans le but dé- crit plus loin. Chacun des propulseurs 78 porte, à son ex- trémité antérieure, un propulseur auxiliaire courbe 88 , dont la forme oorrespond à celle de la paroi 86 . Chacun des propulseurs 88 présente des dents 89 , et est articulé en 90 à l'extrémité antérieure du propulseur correspondant 78.
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A l'intérieur de la boîte 72 est monté un élément
91, qui, bien qu'il n'ait pas une forme arquée, joue le rôle de la voûte usuelle dans une chambre de combustion, et , par conséquent, sera désigné ci-après sous le nom de "voute".
La voûte 91 présente des nervures longitudinales 92, et, comme représenté, n'est placé qu'à une très légère distance au-dessus de la surface supérieure de la couche de combus- tible.
Un passage 93 est réservé entre cette voûte 91 et une paroi horizontale 94 de la boîte 72. ;ce passage commu- nique avec l'atmosphère par une ouverture 95 , formée entre la dite paroi 94 et une paroi 96 d'un carneau communiquant avec la oheminée 71 .Sur le côté opposé à la paroi 96 , le oarneau est garni extérieurement d'une matière résistant à la chaleur , indiquée en 97 .
Bien que le fonctionnement général de chacun des dispositifs représentés figs.2 à 8 inclusivement soit dé- crit collectivement, il y a lieu de faire remarquer ici que le mouvement alternatif des propulseurs 78 fait avancer la combustible de la trémie 84 à la chambre 74 et à travers oelle-oi. Lorsque le combustible entre dans la chambre, il rencontre un courant de gaz chaud et se gonfle , de sorte qu'il devient très réactif .Bien que lecombustible reçoive un mouvement d'avancement de la base de la couche vers la haut, et bien que les matières non combustibles, telles que de petits morceaux de pierre et le sable atteignant la sur- faoe supérieure de la couche de combustible, soient entrai- nées dans la cheminée par le courant de gaz , l'agitation de la couche de combustible, par les propulseurs,
détermine la descente dans la masse de combustible d'une certaine quan- tité de ces matières non combustibles. Les propulseurs 78
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font avancer lentement ces matières non combustibles, et les propulseurs 88 les font remonter sur la paroi 86 , et passer par-dessus le rebord de cette dernière, dans la chambre 87 , où elles peuvent former un tas indiqué en 98 .
Le dispositif représente fig. 3 ressemble beau- coup à celui montré fig. 2 . Dans la fige 3 . 100 désigne un four pourvu d'une chemise 101 et comportant une botte de combustion 102 disposée dans le four. Cette boîte 102 forme une chambre 104 comportant un fond 105 présentant des ner- vures longitudinales 106 divisant le fond de cette chambre en canaux, dans lesquels les propulseurs 108 sont montés de manière à pouvoir aller et venir. Ces propulseurs 108 présentent, sur leur surface supérieure , des dents 109 et s'étendent vers l'arrière à travers les ouvertures IIO , pour se terminer par des extrémités 111 recourbées vers le haut et présentant des fentes 112 destinées à recevoir des bras de manivelle 113.
Une trémie 114 distribue le combustible , à travers une ouverture réglée par une vanne 115 , dans la chambre 104 .
On remarquera que la présente forme de aonstrua- tion ne comporte pas de paroi correspondant à la paroi 86 de la fig.2. Les propulseurs 108 comportent donc des extra- mités antérieures chanfreinées 116 pour pousser les matières non combustibles dans une chambre à sable, où ces matières peuvent former un tas, comme indiqué en 118 .
La voûte 119 de la présente forme de construction est disposée suivant un certain angle par rapport à l'hori- zontale , ainsi qu'il est clairement représenté, et , en combinaison avec la paroi la) de la boîte 102 , cette voûte 119 forme un passage 121 communiquant avec l'atmosphère par une ouverture 122 formée entre la dite paroi 120 et
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la paroi 123 d'un oarneau communiquant avec la cheminée 101.
La paroi opposée du dit carneau est garnie extérieurement d'une matière 124 résistant à la chaleur.
Le fonctionnement de ce dispositif est en principe identique à celui dela fige 2 , sauf en ce qui concerne la façon dont on se défait des matières non combustibles.
Le dispositif de la fig. 5 est un peu plus simple que ceux des figs. 2 à 4 . Ce dispositif comprend une cham- bre comportant une paroi inférieure 130 et une paroi supé- rieure 131 et communiquant avec une cheminée 132.tue extré- mité 133 de la dite chambre étant ouverte à l'atmosphère.
Un ou plusieurs propulseurs 134 , comprenant sim- plement des bandes de métal, sont montés, de manière à aller et venir, sur la surface supérieure plane de la paroi 130 , et s'étendent vers l'arrière à travers des ouvertures 135, ménagées dans la paroi postérieure 136 de l'enveloppe, ces propulseurs se terminant par des parties 137 repliées vers le haut et formant poignée. La paroi 136 et une paroi 138 de la cheminée 132 forment les côtés opposés d'une trémie 139 qui communique, par une ouverture 140 pratiquée dans la paroi 138 , avec la chambre de combustion . Cette chambre de combustion a les dimensions voulues pour réserver un passage 141 relativement petit pour l'air, entre la pa- roi supérieure 131 de cette chambre et la surface supérieure du combustible contenu dans cette dernière.
La fig. 7 représente un mécanisme un peu plus compliqué, pour la réalisation du présent procédé , ce mé- oanisme comprenant une base formant plate-forme mobile sur laquelle est supportée la couche de combustible. Le dit mécanisme comprend une base 149 sur laquelle est montée une boîte de combustion, indiquée dans son ensemble 150 , et
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comportant une paroi supérieure ou voûte 151 , une paroi d'extrémité 152 , et une plate-forme mobile sans fin 153, montée sur des roues à chaîne 154 disposées à chaque extra- mité de la dite boite de combustion.
Une trémie 155 est montée sur cette botte de combustion à l'extrémité opposée à celle où se trouve la paroi 152 , et est destinée à distribuer le combustible, par une ouverture 157 , dans la chambre de combustion en un point adjacent à la cheminée 158 .
Le dispositif comprend des moyens pour assurer un léger chauffage préalable de l'air admis dans la chambre de combustion ;ces moyens comprennent une paroi 159 et une seconde paroi par-allèle 160 , formant un passage 161 ouvert à l'atmosphère , à une extrémité, et communiquant, à son extrémité opposée, avec un second passage 162 formé entre la paroi 160 et la voûte 151 . Ce passage 162 communique en 148 avec la chambre de combustion, et l'air admis en 148 s'écoule longitudinalementpar rapport à la dite chambre, entre la voûte 151 et la surface supérieure de la couche de combustible , et particulièrement dans les espaces ré- servés entre les nervures 163 s'étendant longitudinalement par rapport à la voûte 151 .
Le fonctionnement de tous les dispositifs repré- sentés figs.2 à 8 inclusivement est le suivant :
Une couche de combustible ayant été formée par l'action des propulseurs ou de la plate-forme mobile, l'ex- trémité de la dite couche adjacente à l'orifice d'admission d'air est allumée. Les propulseurs , ou la plate-forme mobile, sont alors mis en marche et les fines ou autre combustible 164 sontenus dans les trémies descendent et entrent dans la chambre de combustion . L'air passant dans les chambres , et, sous l'influence des tirages dans les
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diverses cheminées, passant sur les surfaces des couches de combustible et dans les cheminées, entraîne les gaz chauds produits par la combustion du combustible à l'extré- mité d'admission d'air.
Environ au point 165 , ces gaz chauds viennent en contact avec le combustible 164 quittant les trémies. Presque immédiatement après ce contact, le combustible frais commence à gonfler, devenant ainsi très réaotif . Le commencement de ce gonflement de combustible est indiqué au point 166 Lorsque le combustible se dé- place au-delà du point 166 , il commence à être soumis à l'action de la chaleur radiante provenant des voûtes qui, peu de temps après le commencement du fonctionnement des divers dispositifs, sont portées au rouge, et le charbon se gonfle et devient encore plus réactif.
Dans chacune des figs. 2, 3 et 5 à 8 , on voit que le combustible contenu dans les chambres de combustion a été représenté comme étant divisé en trois couches. La couche supérieure est formée par du combustible incandescent, à l'état très réactif, la couche intermédiaire 167 est du char- bon à l'état plastique, et la couche inférieure 168 est du charbon à l'état plus ou moins frais, et qui, en principe n'a pas encore été soumis à l'action de la chaleur. Le fonc- tionnement des divers dispositifs tend à pousser le com- bustible vers le haut ainsi qu'en avant, de sorte que le charbon indiqué en 168 , avant qu'il atteigne l'extrémité antérieure de la chambre de combustion , deviendra successi- vement plastique, réactif et incandesoent.
La région où la combustion est la plus violente est adjacente à l'extrémité antérieure des chambres de com- bustion et entre les points 169 et 170 . C'est dans cette région que l'air introduit dans les chambres de combustion
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est le plus riche en oxygène. La majeure partie de l'oxygène contenu dans l'air est extraite dans cette région, et les gaz qui passent entre le point 169 et le point 170 sont pour la plupart les gaz inertes de l'air et l'acide carbonique pro- duit par la comb ustion. Lorsque ces gaz viennent en contact avec le combustible gonflé très réactif dans la région in- diquée en 166 , il se produit une réaction inverse ou endo- thermique entre l'anhydride carbonique du courant de gaz et le carbone du charbon.
On comprendra qu'en ce point le char- bon est beaucoup plus poreux- et plus léger que le coke or- dinaire, et il a été constaté qu'en ce point le charbon a un poids d'environ 80 kgs par mètre cube, et, par conséquent, cette réaction endothermique a lieu avec une grande facilité.
La majeure partie de l'anhydride carbonique dans le courant de gaz est ainsi réduite en oxyde de carbone et sort de la cheminée sous cette forme. Ce gaz très combustible peut être employé à proximité du point de production, où il peut être emmagasiné pour être utilisé ultérieurement.
Alors que par le procédé usuel de fabrication de gaz de gazogène, le gaz peut avoir une valeur calorifique théorique de 112 unités thermiques anglaises par 0 mètre cube 028 , soit environ un rendement thermique de 70%, le présent procédé permet d'obtenir un gaz dont la valeur calorifique théorique est voisine de 188 unités thermiques anglaises par 0 mètre cube 028 , soit environ un rendement thermique de 99%.
D'autres @@des d'spplic@tion du principe de l'in- vention peuvent être employés au lieu de oelui qui a été décrit, des changements étant alors apportés au mécanisme décrit ici à la condition d'employer les moyens spécifiés dans la présente invention ou leurs équivalents,