BE365968A - - Google Patents

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BE365968A
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    • C07ORGANIC CHEMISTRY
    • C07CACYCLIC OR CARBOCYCLIC COMPOUNDS
    • C07C2/00Preparation of hydrocarbons from hydrocarbons containing a smaller number of carbon atoms
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    • C07C2/76Preparation of hydrocarbons from hydrocarbons containing a smaller number of carbon atoms by condensation of hydrocarbons with partial elimination of hydrogen

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  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Hydrogen, Water And Hydrids (AREA)
  • Production Of Liquid Hydrocarbon Mixture For Refining Petroleum (AREA)

Description


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  "PROCrDF REMETTANT D'UTILISER L'HYDROGENE ET LA CHALEUR 6 1 c0ilT51flJS DAliS LE METHANE ET PRODUIT RESULTANT DE CE PROCEDEIT Convention internationale : Priorité des demandes de brevets déposées en Allemagne : le 6 décembre   1928-N R.76524     IVb/l2i   le 26 janvier 1929-N R.77059 5/24e le 26 janvier   1929-N R.77060   IVa/12o le 26 janvier 1929-N R.77061 VI/26a 1 
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 le 26 janvier 1929-Td T.77086 IVa/'12o 1 le 26 janvier   1929-N R.77087   IVa/12o le 26 janvier   1929-1,!OR.77165   VI /26a le 16 février 1929-N W.81787   IVb/12i   (déposée par   Mr.Fritz   WACHTER). 
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  -f1-ff-(1-If-1I-li-tl-fT-t1-Tf-TT-I1-f1- 
Le développement économique progressif actuel oblige à utiliser rationnellement les réserves de combustibles. 



  Dans le traitement de ceux-ci, on produit chaque jour sur une très grande échelle des mélanges gazeux dont la compo- sition varie fortement suivant la matière de départ et l'uti- lisation. Los procédés utilisés autrefois, et qui le sont encore fréquemment aujourd'hui, procédés consistant à uti- liser directement comme combustibles les mélanges gazeux ainsi produits, qui contiennent des quantités de chaleur différentes, ont été reconnus peu pratiques eu n'ont pu se 

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 maintenir devant les efforts tendant à utiliser rationnelle- ment les combustibles. 



   Les principaux éléments des mélanges gazeux obtenus dans la distillation du charbon et de produits carboniques sont l'oxyde de carbone, l'hydrogène et des hydrocarbures aliphatiques et aromatiques. Les hydrocarbures aliphatiques sont représentés principalement par le méthane, et les hydro- carbures aromatiques par le benzol. Alors que les hydrocar- bures aromatiques, qui sont liquides dans les conditions nor- males, sont ordinairement extraits des mélanges gazeux par des procédés connus, l'extraction des hydrocarbures alipha- tiques, et en particulier celle du méthane, n'ont pas été reconnues pratiques. L'élimination du méthane, qui est   chimi-   quement extrêmement lent dans ses réactions, n'est essentielle ment possible que par le refroidissement à basse température, ce procédé entraînant avant tout des frais élevés.

   Son ap- plication ne se justifierait que si l'industrie avait be- soin de grandes quantités de méthane et si celui-ci était payé suffisamment cher. Or, comme le méthane, ainsi qu'on vient de le dire, réagit chimiquement fort lentement, et comme il possède des propriétés de combustion défavorables lorsqu'il est brûlé seul, à cause de la faible vitesse de sa combustion, malgré son pouvoir calorifique élevé, on s'est vu obligé de renoncer à éliminer ce corps et de brûler tels quels, sans en extraire le méthane, les gaz riches en méthane obtenus sur une très grande échelle dans l'industrie. 



   Ces mélanges gazeux (ou le méthane brûlé seul ou dilué) ne peuvent servir de source de force motrice que dans des machines stationnaires, à cause de la difficulté de leur condensation.   Or,   actuellement on demande de plus en plus de combustibles pour des machines mobiles, en particulier pour des moteurs de véhicules. Il s'agit avant tout de combus- tibles liquides et principalement des essences des sortes les 

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 plus diverses,   c'est-à-dire   de liquides à bas point   d'ébulli-   tion, et aussi depuis quelque temps, dans une mesure crois- sante, de benzol et des mélanges des deux sortes qui vien- nent d'être mentionnées.

   D'autre part, les gaz riches en méthane sont très abondants.   C'est   pourquoi il est très dési- rable qu'on trouve un moyen par lequel le méthane produit journellement en quantités extrêmement grandes puisse être transformé en produits très demandés tels que les combusti- bles liquides, en particulier des hydrocarbures pour l'in- dustrie chimique et d'autres industries. 



   Le méthane, qui est l'élément le plus bas de la série des hydrocarbures aliphatiques saturés, réunit les deux éléments constituant la base de la production indus- trielle de chaleur, c'est-à-dire le carbone et l'hydrogène. 



  Considéré à ce point de vue, le méthane serait un combusti- ble idéal. Toutefois sa lenteur de réaction chimique et sa faible vitesse de combustion empêchent de l'utiliser comme   @   combustible. En outre, il paraît indiqué d'utiliser la gran- de quantité d'hydrogène contenue dans le méthane, non seule- ment comme combustible, mais aussi pour d'autres usages qui se présentent de plus en plus, par exemple la fixation de l'azote. 



   Il semble superflu de donner des indications parti- culières sur les avantages de l'utilisation de l'hydrogène contenu dans le méthane pour ces usages industriels actuelle- ment très répandus. 



   Lorsqu'on transforme le méthane en mélanges gazeux contenant de l'hydrogène ou en hydrogène, on peut utiliser commodément ces produits de la transformation pour le régla- ge du pouvoir calorifique vers le bas, c'est-à-dire pour abaisser le pouvoir calorifique de gaz ayant un pouvoir ca- lorifique très élevé, car on sait que sous le rapport du volume l'hydrogène a un pouvoir calorifique très bas. Par 

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 contre, lorsqu'il s'agira d'augmenter le pouvoir calorifique de gaz ayant un pouvoir calorifique peu élevé, on y ajoutera du méthane directement . 



   On sait qu'on peut extraire   l'hydrogène   contenu dans le méthane, ainsi que dans d'autres hydrocarbures aliphati- ques, par le chauffage ,et   qu'on   obtient simultanément un dépôt de carbone. Une telle utilisation du méthane est pres- que toujours peu pratique à cause du peu de valeur industriel- le du carbone solide ainsi formé. Récemment on a mis au point plusieurs procédés par lesquels on réussit à extraire par dissociation la majeure partie de l'hydrogène contenu dans le méthane et d'autres hydrocarbures en transformant simultanément le carbone en hydrocarbures liquides contenant peu d'hydrogène.

   Il y a lieu de citer principalement les procédés de Franz Fischer et de ses   collaborateurs,   procédés par lesquels le méthane ou les gaz qui en contiennent sont transformés, par un court chauffage à des températures éle- vées ou par un autre traitement, en hydrocarbures solides ou liquides, notamment en hydrocarbures du benzol, avec une sé- paration simultanée de quantités proportionnelles d'hydrogène. 



   Les procédés indiqués ci-dessous pour l'utilisation de l'hydrogène et de la chaleur contenus dans le méthane pur ou dilué utilisent avant tout ceux qui viennent d'être cités. Il est essentiel que le méthane soit transformé, par une application unique ou répétée de ces procédés, en un mé- lange contenant plus ou moins d'hydrogène, tandis qu'une quantité correspondante du carbone contenu dans le méthane est transformée simultanément, non pas en carbone solide,mais en hydrocarbures contenant peu d'hydrogène, principalement en hydrocarbures du benzol et du goudron. Cela fait, le mé- lange modifié ou les différents éléments sont .utilisés, après la décomposition du mélange, en mélange quelconque ou indivi- duellement, comme combustible ou comme addition à des combus- 

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 tibles gazeux ou pour d'autres usages industriels. 



   Toutefois le présent procédé n'est pas limité à l'utilisation du méthane pour les usages indiqués ci-des- sous. On a reconnu par exemple que le rendement en hydro- carbures du benzol ou du goudron peut être augmenté dans tous les cas lorsqu'on ajoute au méthane ses homologues supérieurs tels que l'éthane et   le.propage   ou des corps de la série de ltéthylène ou de l'acétylène. Suivant la quanti- té et la nature des corps des séries homologues à non satu-   ration simple ou multiple ; ajoutés au méthane ou   le remplaçant partiellement ou complètement, il convient) pour obtenir le maximum de rendement, de régler particuliè- rement la température ainsi que la durée du chauffage en- visagé.

   Les corps obtenus indépendamment du méthane et ap- partenant aux séries homologues en question, par des pro- cédés connus (par exemple le procédé Concordia-Linde-   Bronn   ), par exemple dans la décomposition du gaz de fours à coke et du gaz d'éclairage, peuvent aussi être soumis séparément ou mélangés entre eux sans méthane, à un procédé de transformation analogue à la transformation du méthane. 



   Si l'on part parexemple de méthane à 100% dans la dissociation du méthane, on obtient, après l'élimination des hydrocarbures du benzol et du   goudron,   un gaz composé essentiellement de méthane et d'hydrogène et d'une petite quantité d'hydrocarbures gazeux. Dans le procédé en question de décomposition du méthane, la continuation de la trans- formation est limitée par le fait que le rendement en hy- drocarbures du benzol et du goudron extraits du méthane dilué par exemple avec de l'hydrogène, diminue continuelle- ment, lorsqu'on utilise une même quantité de chaleur, au fur et à mesure que la dilution du méthane augmente, de sorte qu'il n'est pas possible d'obtenir économiquement une utilisation complète du méthane dans le traitement . 

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   On obtient un tel traitement intégral en concen- trant de nouveau le méthane dilué pendant la décomposition, résultat qu'on obtient en accouplant l'installation de dé- composition du méthane avec une installation de décomposi- tion de gaz pouvant fonctionner de façon connue, par exem- ple par le procédé Concordia-Linde-Bronn déjà cité ou par un autre procédé. On peut alors obtenir également, en sépa- rant les gaz qui diluent le méthane, un méthane dont la con- centration est égale ou semblable à celle du méthane de dé- part. de sorte qu'il peut être renvoyé, le cas échéant après addition de méthane frais, dans l'appareil de décomposition du méthane. En répétant ce procédé on arrive à traiter inté- gralement le méthane.

   En pratique on peut aussi opérer de façon à prendre le gaz provenant de la décomposition du méthane, à le mélanger avec d'autres gaz contenant du métha- ne, par exemple du gaz de cokeries, et l'envoyer dans une installation de décomposition de gaz . 



   Ce procédé est surtout plein de promesses au point de vue économique lorsqu'on part dès le début d'un méthane obtenu dans un appareil de décomposition de gaz et ne con- tenant par conséquent que très peu d'impuretés. Transformé par le procédé cité, un tel méthane donne non seulement des hydrocarbures très purs, entre autres des hydrocarbures en- tièrement exempts de soufre, les uns à point d'ébullition bas 'et les autres à point d'ébullition élevé, l'hydrogène obtenu en plus du méthane dans la décomposition à concentra- tion des gaz de transformation est aussi d'une très grande pureté, ce qui est très précieux pour les usages industriels. 



    @   Le procédé ,décrit ci-dessus, de traitement inté- gral du méthane peut naturellement être utilisé aussi pour le traitement intégral de mélanges contenant, en plus du méthane ou au lieu du méthane, des homologues de celui-ci ainsi que de l'éthylène et de l'acétylène ou leurs homolo-   gues   

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Le procédé mentionné de dissociation du méthane et de gaz contenant du méthane ou de gaz contenant d'autres hydrocarbures aliphatiques en plus ou au lieu du méthane, est   particulièrement   intéressant en ce qui concerne la production de gaz d'éclairage ou de gaz combustibles ana- logues.

   La production de ces gaz par la dissociation du méthane en carbone et en hydrogène est peu économique, par- ce que dans cette décomposition le pouvoir calorifique du gaz est réduit par la séparation de carlone selide de qua- lité médiocre pour le chauffage industriel.   Ctest   pourquoi ces procédés de décomposition du méthane n'ont une certaine importance que lorsqu'il s'agit d'utiliser l'hydrogène qui se dégage, soit dans des transformations catalytiques, soit dans d'autres usages de haute valeur pouvant supporter une telle charge économique, parce qu'un tel procédé aura tou- jours l'inconvénient, déjà mentionné, de la séparation du carbone sous une forme qui ntest pas rationnelle au point . de vue économique . 



   Par contre, par l'utilisation rationnelle du pro- cédé de dissociation du méthane ou d'autres hydrocarbures aliphatiques en hydrocarbures contenant peu d'hydrogène et en hydrogène, on réussit à utiliser les gaz cités plus haut pour la production de gaz d'éclairage ou de gaz combustibles analogues. Au lieu du méthane on peut également utiliser, pour la décomposition, des homologues du méthane ou des corps de la série de Méthylène ou de   l'acétylène ,  soit individuellement sans méthane, soit mélangés de façon appro- priée sans méthane, soit encore mélangés avec du méthane. 



  On a constaté que si l'on part de gaz riches en hydrocarbu- res ce procédé permet d'obtenir de façon économique des gaz utilisables, contrairement au gaz de départ, pour assu- rer une distribution de gaz ou pour des usages analogues. 



  Ceci est important par exemple pour des villes ou des ré- gions dans lesquelles on dispose, pour une raison quelconque, 

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 de gaz riches en hydrocarbures, pouvant être transformés sui- vant la présente invention, ce qui permet parfois de se dis- penser d'installer une usine à gaz municipale. 



   Ce procédé est également plein de promesses en ce qutil permet par exemple une réduction des conduites d'une distribution de gaz à longue distance, en. envoyant par ces conduites,, jusqu'au point d'utilisation, du méthane de peu de volume et d'un grand pouvoir calorifique, et en ne trans- formant ce méthane qutau point d'utilisation ou de distri- bution, par le procédé indiqué, en un gaz combustible ap- proprié pour une distribution de gaz d'éclairage, gaz ayant un volume supérieur, un pouvoir calorifique inférieur et des propriétés de   combustipn   normales. On citera à titre dtexemple l'application suivante du procédé décrit , sans que cette application soit limitée toutefois à un gaz d'une telle composition. 



   En partant d'un gaz riche en méthane et ayant la composition suivante : acide carbonique 0,0%; hydrocarbures lourds 0,9%; oxygène 0,3%; oxyde de carbone   1,6% ;  hydro- gène   0,8%;   méthane   92%;   azote   4,7%,   on réussit, le carbone de décomposition mentionné étant extrait sous forme   dthydro-   carbures du goudron ou du benzol, qui ont une haute valeur, à obtenir un gaz ayant la composition suivante acide carbonique   0,6%;   hydrocarbures lourds 3,4%; oxygène 0,2%; oxyde de carbone 1,0%; hydrogène 65,3%; méthane 26,2%; azote 3,5% , et correspondant à un excellent gaz d'éclaira- ge tout à fait normal ne contenant pas d'éléments inertes. 



   Le méthane utilisé pour la décomposition peut pro- venir de sources naturelles, d'une installation de décompo- sition de gaz ou d'autres opérations industrielles. Suivant la nature et la concentration des hydrocarbures du gaz. de départ on poussera le traitement thermique   jusqu'à.ce   qu'il en résulte un gaz correspondant à ce qu'on exige du gaz 

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 combustible normal. Les   sous-produts   tels que le benzol le goudron,etc. obtenus dans chaque cas envisagé, sont extraits de façon connue. 



   Il y a un problème dont on s'est occupé   fréquemment;   mais qui n'a reçu jusqu'ici aucune solution satisfaisante, c'est celui de la transformation de combustible solide en gaz tellement semblables aux gaz des distributions usuelles qu'ils peuvent servir directement pour les distributions de gaz. On a cherché par exemple, par une combinaison de procédés de distillation à basse température avec une gazéification ultérieure du demi-coke obtenu, à produire, dana des gazogènes de gaz à l'eau ou dans des gazogènes or- dinaires, des gaz ayant des propriétés analogues à celles du gaz d'éclairage. On obtient ainsi des gaz ayant le même pouvoir calorifique que le gaz d'éclairage, mais les proprié- tés de combustion sont totalement différentes de celles du gaz d'éclairage.

   D'autres procédés n'ont également pas donné de résultats satisfaisants o 
Or la fabrication de gaz d'éclairage ou de mélanges gazeux semblables au gaz d'éclairage avec l'utilisation in- tégrale de combustibles solides réussit de la façon   sui-   vante. 



   On gazéifie du charbon ou des combustibles carboni- ques solides dans le gazogène de gaz à l'eau, le cas échéant de façon continue, en utilisant de l'oxygène ou de   l'air   de combustion enrichi en oxygène. Les gaz ainsi obtenus, contenant de l'oxyde de carbone et de l'hydrogène, sont soumis, après épuration préalable, à un procédé connu de la synthèse de l'essence; à cet effet on fait par exemple passer les gaz, aux pressions ordinaires ou sous des pres- sions élevées et à une température élevée. sur des corps de contact ayant une action catalytique.

   Dans cette trans- formation oh obtient, en plus d'hydrocarbures liquides 

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 base d'essence pouvant être extraits du gaz par des pro- cédés connus, des hydrocarbures aliphatiques   volatilsy   à moins qu'on ne préfère partir directement du méthane. On peut régler le cas échéant la concentration de ces hydro- carbures en intercalant, de façon à séparer les éléments non désirés du gaz, un appareil de décomposition de gaz fonctionnant suivant un procédé connu, par exemple une ins- 
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 tallation utilisa' le procédé Concordia#Linde#Bronn . 



  Les gaz ayant la concentration désirée en hydrocarbures sont ensuite décomposés en hydrogène et en hydrocarbures par l'un des procédés cités de dissociation du méthane. Par ce pro- cédé, en transformant une partie du méthane en hydrocarbures aromatiques solides ou liquides, de préférence en hydrocar- bures du benzol, on produit simultanément un gaz ayant par exemple la composition suivante 0,0% d'acide   carbonique,   3,4% d'hydrocarbures lourds, 0,2% d'oxygène, 1,0% d'oxyde de carbone,   65,3%   d'hydrogène,   26,2%   de méthane, 3,5% d'azote et correspondant entièrement à un excellent gaz d'éclairage normal.

   On peut donc, par l'utilisation primai- re de la gazéification de combustibles carboniques solides dans un gazogène de gaz à l'eau et la transformation secon- daire des gaz ainsi obtenus en méthane ou en gaz contenant du méthane, le cas échéant avec une production simultanée d'essence et une transformation ultérieure de ces gaz con- tenant du méthane et le cas échéant concentrés,   transforma-   tion accompagnée d'une production de benzol et d'autres hydrocarbures ayant une teneur en hydrogène réduite par rap- port au méthane, transformer intégralement les combustibles carboniques solides, par un procédé continu, en gaz   d'éclai-   rage de haute valeur , 
On sait qu'en partant de mélanges d'oxyde de car- bone et d'hydrogène ou de gaz contenant de l'oxyde de car- bone et de l'hydrogène,

   on peut produire de l'essence ou des 

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 corps semblables à l'essence. On obtient ce résultat en faisant passer les gaz à la pression ordinaire ou sous une haute pression et à une température élevée sur des corps de contact ayant une action catalytique. Dans cette transformation il se produit; à partir d'oxyde de carbone et   d'hydrogène ,   en plus de l'essence liquide extraite du gaz par le procédé connu, des hydrocarbures tels que le méthane ou des corps voisins du méthane, qui sont volatils à la température ordinaire. On sait aussi qu'en ajoutant du benzol à l'essence, on peut enlever à l'essence sa proprié- té désagréable de provoquer un léger cognement dans les moteurs. 



   Si l'on soumet des mélanges d'oxyde de carbone et d'hydrogène ou de gaz contenant de l'oxyde de carbone et de l'hydrogène d'abord à un procédé de fabrication d'hydrocar- bures de l'essence, et les gaz débarrassés de l'essence à un procédé de transformation des hydrocarbures   incondensa-   bles contenus dans les gaz en hydrocarbures du benzol et si l'on extrait le benzol de ces gaz, on obtient ,en mé- langeant les hydrocarbures de l'essence et les hydrocar- bures du benzol produit dans cette opération continue, un combustible moteur précieux très efficace dans les moteurs et ne faisant pas cogner ceux-ci. 



   Il s'agit dans bien des cas de régler le pouvoir calorifique d'un gaz combustible, par exemple du gaz d'éclai- rage, à une valeur donnée de façon à le maintenir constant) car l'utilisation économique du gaz augmente lorsque la na- ture du gaz est constante. En pareil cas; il est possible d'augmenter le pouvoir calorifique par les moyens connus qui sont, soit la carburation, soit l'addition deméthane ou de gaz de distillation à basse température. 

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   Toutefois on désire souvent aussi réduire le pou- voir calorifique, ou bien cela est nécessaire. Ceci se faisait jusqu'ici en ajoutant des gaz riches en azote et ayant un pouvoir calorifique peu élevé, par exemple du gaz à l'eau ou du gaz pauvre. Toutefois, l'addition de ces gaz augmente le poids spécifique du gaz combustible. On sait que lorsque le poids spécifique augmente les vitesses de sortie des gaz sortant des ajutages des brûleurs diminuent. 



  Les propriétés de combustion sont ainsi altérées et rendues   plus mauvaises ; se produit parfois des retours de flamme ,    la combustion est imparfaite et vacillante. 



   On réussit de la façon suivante à régler le pou- voir calorifique du gaz sans modifier sensiblement ses pro- priétés de combustion. 



   On prélève une partie du courant de gaz total des- tiné à la combustion ou bien on prend à une autre source de gaz une proportion, aliquote à la quantité de gaz, d'un gaz de composition semblable. On envoie cette partie dans un appareil de décomposition du gaz. Si l'on utilise du gaz   d'éclairage   et si l'on applique ce procédé, on obtient des fractions de gaz riche contenant le propylène, l'éthylène, l'éthane ou le méthane et par suite la partie essentielle du gaz en ce qui concerne le pouvoir calorifique, ainsi que des fractions contenant l'oxyde de carbone et l'hydrogène et n'ayant qu'un pouvoir calorifique peu élevé. Les frac- tions pauvres en hydrogène du gaz riche sont transformées entièrement ou partiellement, par exemple par le chauffage sans pression ou par des catalyseurs, en mélanges gazeux à haute teneur en hydrogène.

   Le goudron ainsi formé le cas échéant, ou le benzol, ou les autres composés solides ou liquides pouvant se produire, sont extraits du gaz par des procédés également connus. On mélange de nouveau avec cel- les des fractions de la décomposition du gaz qui ont un faible pouvoir calorifique les gaz ainsi obtenus contenant 

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 beaucoup d'hydrogène et n'ayant qu'un faible pouvoir calo- rifique, et on les ajoute le cas échéant de nouveau au gaz combustible, dont on peut ainsi faire varier le pouvoir calorifique à volonté, suivant la quantité détournée pour la décomposition, sans altérer ou diminuer sensiblement ses propriétés de combustion. 



   On peut aussi procéder d'autre façon en traitant en une d'autres usages une partie ou la totalité des frac-   tions à   pouvoir calorifique peu élevé ou riches en hydro- gène et en ajoutant de nouveau au gaz les fractions de gaz riche transformées entièrement ou partiellement. On peut toujours choisir la quantité ou le degré de transformation de façon à obtenir un gaz ayant les propriétés désirées. On peut aussi, par le procédé cité, transformer en gaz riches des gaz pauvres tels que le gaz de gazogène ou le gaz de hauts-fourneaux.

   En ajoutant des gaz riches contenant primi- tivement beaucoup d'hydrocarbures et transformés totalement ou partiellement par le procédé cité, on obtient des gaz combustibles plus riches en hydrogène pouvant remplacer le gaz d'éclairage dans les usages envisagés.On voit que ce procédé permet donc de régler le pouvoir calorifique écono- miquement et suivant les besoins, sans modifier sensiblement de façon quelconque les propriétés de combustion du gaz. 



  Il est évident qu'on peut aussi utiliser ce procédé lors- qu'il s'agit simplementd'obtenir un enrichissement en   hy-     drogène .    



   On a proposé d'utiliser la forte chaleur de combus- tion du méthane pour le travail autogène des métaux. La réalisation pratique a échoué   jusqu'ici   parce que la vitesse de combustion du méthane est trop petite pour cet usage . 



  On a constaté par des essais qu'une addition d'hydrogène au méthane remédie suffisamment à cet inconvénient en aug- mentant la vitesse de combustion. Si le méthane nia cepen- 

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 dant pas pu être utilisé sur une grande échelle pour le tra- vail autogène des métaux, cela provient de ce qu'il fallait, pour obtenir l'effet désiré, par exemple dans la décomposi- tion du gaz de fours à coke, ajouter de nouveau au   méthane,   entièrement ou partiellement l'hydrogène préalablement sé- paré du méthane par une opération difficile. Lorsque le mé- thane est du gaz naturel, il faudrait même se procurer de l'hydrogène provenant d'une autre source, ce qui renchérirait considérablement le mélange gazeux . 



   Quant à la transformation du méthane pur en méthane ayant une teneur en hydrogène telle que le mélange gazeux puisse servir à la soudure, en évitant l'addition toujours coûteuse d'hydrogène, on peut la réaliser simplement en chauffant le méthane à une température de 9000 à   1200    pendant très peu de temps par un traitement simple ou répété, ou en le mettant en contact avec des surfaces ayant cette tempéra- ture. Pendant ce chauffage le méthane se décompose suivant la température, la durée   du.   chauffage et l'étendue de la sur- face active, de façon bien réglable telle que le gaz sortant contienne   jusqu'à   60% d'hydrogène.

   Pendant le-chauffage la chaleur du méthane sortant peut être transmise au gaz allant à la réaction, cette transmission se faisant par régénéra- tion, récupération ou sous une autre forme usuelle de l'é- change de température. 



   Le gaz sortant est essentiellement un mélange de méthane et d'hydrogène pouvant être mis dans des bouteilles en acier après refroidissement et traitement usuel par compression ou transporté jusqu'au point d'utilisation de toute autre façon usuelle. 



   Pour la fabrication de mélanges gazeux riches en hydrogène particulièrement propres au travail autogène des métaux, 'on pourrait aussi utiliser ,suivant le procédé dé- crit. des mélanges contenant en plus ou au lieu du méthane, 

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 des homologues du méthane ainsi que d'autres hydrocarbures aliphatiques. 



   Pour la dissociation d'hydrocarbures aliphatiques en hydrocarbures contenant peu   dhydrogène   aveo production simultanée d'hydrogène, on peut utiliser tous les procédés connus jusqu'ici . On a déjà dit à différentes reprises que le procédé, trouvé par Franz Fisoher et ses collabora- teurs, de dissociation d'hydrocarbures aliphatiques par un court chauffage à de hautes températures avec ou sans cata- lyseurs, convenait bien dans ce but.

   On a d'alleurs constaté aussi qu'un   autrprocédé   convient également particulièrement bien, c'est le traitement d'hydrocarbures tels que le méthane; l'éthylène ou leurs homologues ou de mélanges qui en contien- nent (par exemple le gaz de fours à coke. le gaz   naturel;   le gaz résiduel de la synthèse du benzol ou des gaz contenant du méthane et produits par la transformation catalytique de mé- langes d'oxyde de carbone et d'hydrogène ), ces gaz ou mé- langes étant soumis à l'action de champs électriques (tels que des oscillations à haute   fréquence   sous une pression réglée suivant la nature de ces champs. Les hydrocarbures   in-   diqués séparent de l'hydrogène en même temps qu'il se pro- duit des produits de polymérisation pouvant être extraits le cas échéant.

   On évite aussi dans ces conditions la diminu- tion de pouvoir calorifique extrêmement anti-économique pro- duite par exemple par la séparation de carbone solide de qua- lité médiocre, séparation inévitable dans le procédé de pyrolyse   (cracking),généralement   usité . 



   La séparation de l'hydrogène avec formation de produits de polymérisation pouvant être extraits est particu- lièrement franche et son rendement est bon, lorsque le traite- ment électrique est combiné avec le traitement thermique de façon que le chauffage soit accompagné par l'action simulta- née des champs électriques ou ait lieu immédiatement après 

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 cette action. Dans ce procédé combiné on réussit à augmen- ter sensiblement le rendement en   hydrocarbures   liquides et en hydrocarbures solides pouvant être extraits, par rapport au rendement des divers procédés pour la même dépense de chaleur ou d'énergie électrique . 



   Les gaz enrichis en hydrogène peuvent être soumis à un traitement ultérieur suivant l'usage envisagé, comme on l'a décrit plus haut . 



   On peut par exemple, par un procédé connu de re- froidissement à basse température ou un procédé analogue, débarrasser l'hydrogène des corps étrangers indésirables provenant de la décomposition, en utilisant ces corps éco- nomiquement, et l'utiliser pour la catalyse. 



   On peut aussi utiliser le procédé pour transformer le gaz riche en hydrocarbures provenant dtune décomposition de gaz de fours à coke ou d'une source naturelle, le cas échéant de façon à obtenir simultanément des produits de condensation pouvant être utilisés économiquement, en un gaz voisin du gaz d'éclairage quant à sa composition et ses propriétés d'utilisation et propre à être distribué. 



   Un autre but que le traitement proposé permet d'at- teindre consiste à utiliser le procédé en question pour ré- gler le pouvoir calorifique de gaz distribué à longue dis- tance en produisant, à partir de la totalité ou d'une par- tie de ce gaz, ou d'un autre gaz de composition analogue, dans une installation de décomposition de gaz dans laquelle on opère suivant des procédés connus; une fraction enrichie en hydrocarbures qu'on expose à l'action des champs électriques. 



  Après transformation on débarrasse les gaz provenant de la décomposition de leurs éléments indésirables par des procé- dés connus et on les mélange aux fractions de décomposition pauvres'en hydrocarbures ou on les ajoute seules au gaz distribué à longue distance dont on peut régler le pouvoir 

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 calorifique à volonté par ce procédé suivant la quantité de gaz prélevés et le degré décomposition . Enfin on peut transformer intégralement en hydrogène et en produits de condensation un gaz riche contenant des hydrocarbures et difficile à utiliser, en utilisant le procédé de traitement électrique à plusieurs reprises le cas échéant après épura- tion préalable avant chaque nouveau traitement . 



   Un fait qui a une grande importance au point de vue industriel, c'est que dans le traitement électrique des gaz la composition des gaz définitifs peut être adaptée de façons très différentes aux usages envisagés$ ce résultat étant obtenu par le réglage de la pression, de l'intensité ainsi que de la durée et de la nature de l'action des champs électriques. Par une épuration ultérieure suivant des pro- cédés connus, on peut éliminer du gaz provenant de la trans- formation les éléments indésirables pour l'usage définitif. 



   Il reste à dire que tous les modes d'utilisation indiqués plus haut pour des mélanges gazeux obtenus par la dissociation de méthane ou de mélanges gazeux contenant du méthane, s'appliquent aussi aux mélanges gazeux obtenus par la dissociation de l'éthylène et de l'acétylène ou de leurs homologues ou par un traitement, en vue du même but$ de mélanges gazeux contenant ces composés en plus ou au lieu de méthane . 



   On ajoutera également qu'on peut utiliser pour la catalyse ou des usages analogues après un traitement appropriée non seulement l'hydrogène produit par   l'action   de champs électriques à partir d'hydrocarbures ou de mélanges contenant des hydrocarbures, mais aussi celui qu'on obtient d'autre façon quelconque par la dissociation d'hydrocarbures.

Claims (1)

  1. R E S U M E @ 1 . Procédé permettant d'utiliser l'hydrogène et la chaleur contenue dans le méthane pur ou dilué, ainsi que dans des mélanges gazeux de composition quelconque contenait du méthane, procédé comportant la décomposition du méthane en corps contenant plus ou moins de chaleur et caractérisé par le fait qu'on prépare en partant du méthane, par l'application simple ou répétée de procédés connus, en transformant le carbone en hydrocarbures contenant peu d'hydrogène, principalement en hydrocarbures du'benzol et du goudron, en général du type CxHy un mélange contenant plus ou moins d'hydrogène, après quoi le mélange primitif ou les éléments obtenus par la décomposition du mélange sont utilisés, en mélange quelconque ou individuellement,
    comme combustible ou comme addition à des combustibles ga- zeux ou pour d'autres usages industriels.
    Ce procédé peut être caractérisé en outre par les points suivants, ensemble ou séparément . a) Avant le traitement, le méthane ou les gaz con- tenant du méthane sont mélangés avec des corps homologues tels que l'étane, l'éthylène, l'acétylène , ou des homolo- gues de la série de l'éthylène ou de l'acétylène, seuls ou mélangés entre eux. b) Au lieu du méthane on transforme des homologues du méthane, de l'éthylène, de l'acétylène ou des corps de la série de l'éthylène ou de l'acétylène, seuls ou mélangés entre eux, ou des mélanges gazeux contenant ces corps .
    c) Pour traiter intégralement les gaz contenant les hydrocarbures cités, lorsque la transformation a eu lieu et que les hydrocarbures à point d'ébullition bas et les hy- drocarbures à point d'ébullition élevé qui se sont formés ont été sensiblement éliminés, les gaz sont traités dans un appareil de décomposition et débarrassés de façon connue <Desc/Clms Page number 19> des gaz dilués qui se sont produits et qui peuvent être en- voyés à d'autres transformations telles que des réactions catalytiques, et ce dans la mesure indispensable pour une nouvelle transformation des gaz, le procédé pouvant être répété le cas échéant après chaque transformationo d) On ajoute du méthane frais au méthane concentré de nouveau.
    e) Le gaz transformé est envoyé dans un appareil de décomposition ,en vue de sa décomposition, mélangé avec d'autres gaz, par exemple du gaz de cokerie. f) Pour fabriquer du gaz d'éclairage ou des gaz combustibles analogues on prend du méthane ou des gaz qui en contiennent et on les transforme en gaz de composition analogue à celle du gaz d'éclairage normal, le carbone qui se sépare étant obtenu sous forme dthydrocarbures contenant peu d'hydrogène, en général de corps du type CXHY. g) La transformation a lieu au point d'utilisation ou de distribution.
    h) Pour obtenir des gaz propres à la distribution par l'utilisation intégrale de combustibles solides, on transforme d'abord ces combustibles solides en gaz à l'eau à partir duquel on produit , par le procédé connu, le cas échéant en obtenant des hydro carbures de l'essence, des gaz contenant du méthane, gaz qu'on transforme en gaz d'éclairage par des procédés également connus, le cas échéant après concentration et en produisant simultanément des hydrocarbures contenant peu d'hydrogène, en général des corps du type CXHY.
    i) Pour obtenir un combustible ne faisant pas co- gner les moteurs, à partir d'un mélange gazeux contenant de l'oxyde de carbone et de l'hydrogène, on soumet dtabord ce mélange à un procédé de synthèse de l'essence et après avoir obtenu les hydrocarbures aliphatiques condensables on <Desc/Clms Page number 20> soumet le gaz résiduel contenant les hydrocarbures alipha- tiques non condensableà un procédé connu de préparation d'hydrocarbures du benzol, qu'on extrait du gaz au moyen d'un lavage par un procédé connu et qu'on ajoute à l'es- sence obtenue en premier lieu, le cas échéant après épura- tion .
    j) Pour régler le pouvoir calorifique de gaz com- bustibles on traite une partie ou la totalité du gaz com- bustible ou une quantité aliquote d'une autre source de gaz de composition analogue dans une installation de décomposi- tion de gaz, de façon connue, en vue d'obtenir des fractions de gaz pauvres en hydrogène,riches en hydrocarbures et ayant un pouvoir calorifique élevé,qu'on transforme par un procédé également connu en mélanges gazeux ayant un pouvoir calorifique moins élevé, plus riches en hydrogène, qu'on mélange avec les fractions riches en hydrogène et ayant un pouvoir calorifique moins élevé provenant de la décomposition du gaz, et qu'on ajoute le cas échéant de nouveau au gaz combustible.
    k) On n'ajoute de nouveau au gaz combustible ou bien on n'utilise comme gaz combustible que les mélanges gazeux obtenus à partir des fractions de gaz riches ayant été transformées.
    1) Pour faire des mélanges d'hydrocarbures avec de l'hydrogène pour le travail autogène des métaux, on soumet le méthane à un traitement simple ou répété par le- .quel il est transformé dans une mesure plus ou moins grande en hydrogène et en hydrocarbures contenant peu d'hydrogène . m) L'hydrogène produit au cours de la transforma- tion est utilisé pour des transformations catalytiques après élimination plus ou moins complète ou totale des autres éléments indésirables du gaz, par un refroidissement à bas- se température ou par des procédés analogues.
    <Desc/Clms Page number 21> n) Pour obtenir de l'hydrogène ou des gaz riches en hydrogène, on soumet les gaz sous une pression déterminée ¯et réglée à l'action de champs électromagnétiques (par exemple à des oscillations de haute fréquence) et ceux des produits de la réaction qui sont inutilisables pour les usa- ges envisagés sont éliminés, de façon connue, du gaz pro- venant de la transformation, ces produits étant obtenus le cas échéant dans des conditions économiques. o) Dans le traitement électrique la composition des gaz définitifs est adaptée à l'usage final envisagé par le réglage de la pression, ainsi que de la durée, de l'intensité et de la nature de l'action des champs électri- .que s.
    p) Les gaz sont soumis simultanément ou successive- ment à l'action d'un traitement électrique et d'un traite- ment thermique, la durée de l'action, la pression, l'inten site et la nature des champs électromagnétiques, ainsi que la durée de l'action et la température pouvant être réglées au cours du traitement thermique suivant la nature des gaz entrant en réaction ainsi que suivant la nature des pro- duits définitifs désirés. q) Les gaz de la réaction du traitement électroma- gnétique et du traitement combiné électromagnétique et thermique sont soumis à des traitements ultérieurs par les procédés ci-dessus.
    2 . A titre de produits industriels nouveaux, les gaz ou mélanges gazeux obtenus à l'aide des procédés ci- dessus.
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