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-,Il Procédé de protection contre les cambrioleurs".
La présente invention repose sur cette remarque qu'il est impossible de percer un plancher un plafond ou des murs sans occasionner aucun choc ; or le succès de ten- tatives de ce genre a toujours été dû à l'éloignement du gardien , qui ne pouvait percevoir le bruit.La présente méthode de protection consiste à utiliser ces, chocs pour donner l'alarme à distance bien avant que la maçonnerie ait cède
Comme les solides transmettent très faoilement les vibrations il est possible en utilisant des microphones
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convenablement disposés , combinés avec un amplificateur à tubes à vide de déclencher un signal d'alarme * Celui-ci peut être discret et ne pas donner l'éveil aux perceurs de murailles .
Il est commode d'avertir ainsi à distance un veilleur qui pourra venir sur place écouter les coups , soit à l'oreille , soit en utilisant des écouteurs téléphoniques reliés l'amplificateur microphonique .
Il devient ainsi possible d'attendre l'attaque en connaissance de cause et d'arrêter instantanément les malfaiteurs ,
Une installation défensive de ce genre sera par exemple réalisée de la manière suivante 0 On enfermer dans le plancher ,les plafonds ou les murs susoeptibles d'être attaqués ,des microphones constitués par un élément sensible fixé sur une pièce relativement rigide mais sus- septible de vibrer .
Cette pièce doit être colidement fixée dans la maçonnerie ou le plancher , par exemple elle pourra être scellée encastrée , vissée etc... dans la masse ou sur une poutre ; ceci afin de l'obliger à participer à toutes les vibrations de l'ensemble.
Sur cet organe vibrant ,dont la forme peut varier sans inconvénient ,est fixé l'élément sensible qui peut être soit un microphone à grenaille de graphite dit "SOLID-BACK" soit un microphone de réseau téléphonique , soit même un microphone électromagnétique utilisant par exemple la réversibilité-, des téléphones ou haut-parleurs, lesquels produisent une force électro-motrice sous l'ac. tion des vibrations mécaniques de leur armature mobile .
L'organe sensible aux chocs doit être constitué de manière à éliminer le mieux possible les mouvements du ',,- sel provoquas par la circulation des voitures , pour cela
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il est constitué de façon à n'être sensible qu'aux pertur- bations d'allure brusque et constituées surtout par des fréquences élevées , parce que les ébranlements ,due aux tramways et voitures sont presque infra-sonores c'est à dire de fréquence très basse , cette particularité prove- nant de ce que les vibrations , après transmission par la terre , se sont dépouillées de -toutes les fréquences élevéed contenues initialement dans leur spectre sonore ,
I1 n'en serait pas de même si les voitures roulaient directement sur la maçonnerie solidaire du système qu'on veut protéger,
Cette sensibilité sélective du système d'alarme pour les fréquences élevées est obtenue en montant les mi.- crephones de manière qu'ils ne se déforment pas sous l'ac- tion des vibrations de basse fréquence tandis que pour les fréquences élevées , une partie formant masse inerte tend à rester immobile,
ce qui fait apparaitre par rapport à elle un mouvement relatif des organes transformant l'é- nergie mécanique en variations de courant ou de tension électrique
S'il s'agit par exemple d'un microphone à "solid-back" on fixera celui-ci par son arrière de manière que la pièce susceptible de prendre un mouvement relatif soit l'électrode avant qui est très légère .L'arrière solidement encastré dans la monture elle-même fixée dans le bloc de maçonnerie ou le coffre-fort à défendre vi- brera avec son support en entrainant l'électrode avant sans déformation,
pour les fréquences très inférieures à la résonnance tandis que toutes les fréquences supérieu- res trouveront l'électrode avant pratiquement immobilisée par son inertie et seront très bien captées
L'élément sensible est relié à l'entrée d'un
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amplificateur,qui peut être à résistances , à impédances d'arrêt ou même à transformateurs6 le nombre d'étages dépend du type des microphones utilisésPoux les micro- phones à graphite , deux étages d'amplification suffisent généralement . Pour les microphonesmagnétiques trois étages peuvent être nécessaires .
Le dernier étage est monté de manière à fonc- tionner en détecteur pour transformer le train d'ondes cor- respondant à chaque choc en une perturbation ou crochet du courant de sortie .Ce courant traverse un relais et le fait fonctionner chaque fois que la perturbation atteint une valeur suffisante .
Pour permettre l'écoute nette de la nature des bruits alarmants l'amplificateur peut recevoir une fiche qui connectera un caaque téléphonique à l'avant dernier étage amplificateur .
En utilisant plusieurs microphones , montés de manière à transmettre simultanément leurs effets sur l'am plificateur, on peut obtenir que la sensibilité soit fai- ble ce qui permet de ne pas être gêné par les bruits et trépidations de la rue tandis que les chocs ne pouvant être produits qu'à faible distance de l'un des microphones il y a obligatoirement prépondérence de ceux-ci ,
Pour défendre une grande salle carrée par exem- ple on disposera quatre microphones (nombre arbitraire , mais raisonnable) au centre des 4 carrés obtenus en parta- geant par '2 droites médianes ,
Il n'est pas obligatoire que les microphones noyés soient/dans la maçonnerie , ils peuvent être enfermés dams des coffets reposant directement sur le sol ,
ce qui assu- re une bonne transmission des vibrations .
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L'alarme résulte du fonctionnement d'un relais dont les contacts se ferment par diminution du courant de sortie ,Ce qui a lieu dans la détection par utilisation du courant-grille des tubes à vide et aussi chaque fois qu'il y a avarie dans l'installation 6 Il en résulte que toute anomalie est décele , ce ¯qui permet d'avoir confian- ce dans l'appareil puisque s'il tombe en avarie on en est immédiatement prévenu ,
La fermeture du relais d'alarme envoie du cou- rant à un tableau annonciateur où un volet s'abat et provo- que le fonctionnement permanent d'un appal lumineux eu sono- re .
L'appareil pourra être perfectionné par l'ad- jonction d'un enregistreur permettant d'utiliser la sensi- bilité maxima du dispositif pour assurer la surveillance à grande distance par les microphones . L'intérêt de ce per- fectionnement réside dans le fait qu'il permet ,en exami- nant l'enregistrement obtenu pendant la nuit , d'apprécier d'un coup d'oeil l'importance moyenne des perturbations enregistrées .Pour une nuit normale ou il n'y a que les vibrations dues aux trmyage.
autobus, trains etc...... l'enregistrement est sensiblement rectiligne et avec seu- lement quelques rares amorces de crochets dues aux pertur- bations les plus intenses
Au contraire en cas d'attaque par une sape qui est un travail de longue durée , l'enregistrement se présentera comme hérissé de nombreuc crochets dus aux coups de pioche répétés et sera très facile à discerner du tracé tracé très simple ,presque sans déviation , des nuits nor- males .
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Un règlage continu de la sensibilité permet de réduire cell-ci suivant les cas locaux pour éliminer les bruits ou trépidations extérieures dues à la circulation des voitures qui pourraient compliquer inntilement le tracé. à Ce réglage qui est/utiliser aussi dans le cas de l'emploi du relais d'alarme seul , sans enregistrement, , peut être constitué par un potentimoètre sur lequel débitent les mi- crophones et dont une fraction seulement est dans le cir- cuit grille , ce qui permet de ne transmettre à celle-ci qu'une partie de la tension développée par les vibrations .
Il peut être obtenu aussi par l'emploi d'une résistance, variable en série dans le circuit microphonique , ou mieux encore par l'emploi combiné de ces deux solutiona Si le circuit microphonique contient un transformateur élé- vateur pour actionner la première grille de lampe , il est commode de placer un rhéostat en shunt règlable sur le cir- cuit primaire , la partie du fil résistant non utilisé en shunt servant de résistance en série avec les microphones On peut aussi shunter la sercondaire d@ transformateur ou le faire débiter sur un potentiomètre .
La fig, 1 du dessin annexé montre à titre d'exemple la fixation d'un microphone "solid-back" dont la coupe est donnée par la fig. 2
Ainsi qu'on le voit sur ces figures , le micro- phone est fixé par sa partie arrière 1 portant l'électrode lourde 2,de manière que la pièce susceptible de prendre un mouvement relatif soit l'électrode avant 3 qui est très légère à
L'arrière est fixé sur la languette isolante 4 qui sert à la fois à isoler le "solid-back" et comme vibra- teur pour les fréquences élevées.
les chocs faisant oscil- .,
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ler cette languette la manière d'un diapason ,
La plaquette 4 est fixée sur la monture 5 elle- même fixée sur le mur 6 , dans un évidement 7 qui est fermé par une plaque 8 0 Le microphone est relié à l'amplifica- teur par la ligne 9 , isolée au caoutchouc ,
La figure 3 du dessin annexé est un schéma gé- néral de l'appareil , sans enregistreur .
Les microphones M sont montés en série avec une résistance r dont une partie , variable , est utilisée pour
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le réglage de lu eorHJllJl11tû , l'autre partie étunt uhuntéo par le primaire d'un transformateur T1 qui dessert la grille de la lampe La. du premier étage de l'amplificateur , L'am- plificateur comporte en outre une lampe détectrice Ld.
Les filaments F1 et F2 sont montés en série pour qxae la rupture du premier arrête la seconde lampe , et faisant disparaître le courant anodique , donne l'alarme
Le condensateur C disposé sur le circuit-grille de la détectrice est fortement isolé et l'on ne mettra pas de résistance de fuite de grille , pour que la diminution du courant plaque due à la détection d'une perturbation micro- phonique soit prolongée , par suite du temps que le con- densateur mettra à se décharger . 0 Le relais R1 pourra ainsi fonctionner même pour un choc extrêmement bref ,
Ce relaisR1 fonctionne par minimum dans le circuit anodique , mais comme il peut être très éloigné , il est prévu le fonctionnement par maximum afin d'éviter les interventions malveillantes .
Sur le circuit microphonique il est aussi prévu un relais R2 peu résistant (1 à 20 ohms) destiné à donner l'alarme si le courant microphonique diminue exagérément (coupure) ou augmente trop (court-circuit) .
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La fermeture de l'un des contacts c1, c2,c4, c4, des relais , détermine l'alimentation d'un troisième relais R3 qui fait tomber un volet V lequel ferme le cir- cuit d'une sonnerie S qui fonctionne d'une manière perma- nente .
Le relais R3 pourrait être à auto-réalimenta- tien pour remplacer 1(emploi du volet à chute ,
Enfin un jack 1 permet l'écoute dans la pre- mière lampe ,
On pourrait adjoindre à ce montage un milli- ampèremètre onregintrour placé dans le circuit plaque en série avec le relais R1.
REVENDICATIONS
1 - Système d'alarme pour signaler les tenta- tives d'effraction caractérisé en ce que , aux endroits menacés , sont placés des microphones qui sont reliés à un montage amplificataur à lampes alimentant un relais disposé pour commander un appareil signalisateur de tout type conve- nable ; le dernier étage de l'amplificateur fonctionnant en détecteur pour transformer les trains d'ondes venant des microphones , en variations de courant , de telle sorte qu'n une vibration due à un choc dans la région voisine d'un mi-
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