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" perfectionnements apportés aux'appareils compteurs d'opé- rations ".
L'invention est relative aux. appareils compteurs d'opérations.
Elle a pour but, surtout, de rendre ces appareils susceptibles de rendre plus de services que jusqu'à présent.
Elle consiste, principalement,, à agencer de maniè- re telle, les appareils du genre en question, que les opéra- tions à compter soient enregistrées une à une sur un tambour tournant en ionction du temps.
Elle consiste, mise à part cette disposition prin- cipale, en certaines autres dispositions, qui s'utilisent de préférence en même temps, et dont il sera plus explicitement parlé ci-après.
Elle vise plus particulièrement un certain mode d'application, ainsi que certains modes de réalisation, des- dites dispositions; et elle vise plus particulièrement enco- re, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les appa- reils du genre en question comportant application desdites
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dipsositions, les éléments spéciaux propres à leur établisse- ment, ainsi que les ensembles, tixes ou mobiles, comportant de tels appareils,
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que du dessin ci-annexé, lesquels complément et dessin sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication.
Les fig. 1 et 2, de ce dessin, montrent, respective- ment en vue en pian et en élévation, un appareil compteur d'opérations établi conformément à l'invention.
Selon l'invention et plus particulièrement selon celui de ses' mode% d'application, ainsi que ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la prétérence, se proposant d'é- tablir un appareil compteur d'opérations, par exemple propre à enregistrer le travail d'une machine par le nombre de tours de cette machine, à supposer qu'il s'agisse d'une machine présentant un organe animé d''un mouvement de rotation(on en- registrerait, bien entendu, ce travail par le nombre de mou- vements alternatifs d'un organe de la machine s'il's'agissait d'une machine alternative),on s'y prend comme suit, ou de ia.- con analogue.
Sur un. bâti a. que l'on constitue, par exemple, par un fer en U disposé horizontalement, on monte un axe b, avan- tageusement vertical et propre à supporter un tambour c ana- logue ceux des appareils enregistreurs ordinaires et por- tant, de préférence, une feuille d'enregistrement d.
On prévoit, enlin, d'une part, des moyens pour assurer la rotation dudit tambour 2,en fonction du temps, ,et,, d'autre part, des moyens électriques, mécaniques, pneumatiques, hydrauliques ou autres, propres à provoquer l'inscription sur le tambour c, d'une marque chaque fois que @ l'organe tournant de la machine à contrôler a accompli un
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nombre donné de tours, par exemple mille, ainsi qu'il sera supposé par la suite.
En ce qui concerne, par exemple, les premiers des susdits moyens, on les constitue, soit par un dispositif, par exemple un mouvement d'hor- logerie, imprimant au tambour un mouvement de rotation conti- nu, soit et ainsi que représenté sur le dessin, par un dis- positil imprimant audit tambour un mouvement de rotation sac- cade, dispositil que l'on réalise avantageusement en munissant le tambour d'une roue à rochet e et en prévoyant un cliuqet f propre à attaquer, à intervalles réguliers, cette roue à ro- chet pour la laire tourner d'un angle toujours le même et correspondantau moins à une dent.
Si l'on désire, ainsi qu'il sera supposé par la sui- te, que le tambour c fasse un tour par heure, on munira alors avantageusement la roue à rochetede soixante dents et on im- primera au cliquet 1 toutes les minutes un mouvement de va-et- vient propre à taire tourner le tambour de l'angle correspon- dant à une aent ce la roue à rochet.
Pour imprimer au cliquet ± ledit mouvement de va-et- vient, on le relie avantageusement à l'armature d'un électro- aimant g dont l'excitation est produites à intervalles de une minute, par un dispotif de contact h actionné. par un mouve- ment d'horlogerie i.
Dans le cas, qui se présentera, fréquement en pra- tique, où l'on a plusieurs appareils compteurs d'opérations: groupés sur un même support et contrôlant chacun une machine dillérente, on conjugue avantageusement.lea cliqueta ± entre eux, par exemple par un système comprenant une bielle j¯pro- pre à se déplacer par translation.à interyallea réguliers et à laquelle sont articulés les cliqueta f.
En ce qui concerne, maintenant, les seconda des susdits moyens, on les constitue, par exemple,
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en montant de manière telle, un électro-aimnat k que ce dernier soit excite, par le jeu d'un contact approprié1, chaque, fois que l'organe tournant m de la machine à contrôler a fait mille tours, et en reliant de manière telle l'armateur n dudit électro- aimant à un atylet o, que ledit stylet vienne en contact du temour c chque fois.que ladite armature est attirée et ins- crive un point sur ledit tambour.
.On complète avantageusement l'appareil venant d'ê- tre- décrit en l'agençant de manière telle que lorsqu'un tour eat accompli, la pointe du stylet se déplace de façon à venir en regard d'une nouvelle zone du tambour c, ce qui évite la superposition des enregistrements.
A cet effet, on procède, par exemple, avantageuse- ment comme suit: on monte le stylet c à l'extrémité d'un bras solidaire d'une base p pouvant, d'une part, tourner autour d'une tige verticale c courant sur toute la hauteur du tambour, et, d'utre part, coulisser le long de cette même tige;
'on telie' de manière telle,' l'armature n, à une barre ver- r ticale/elle-même telle et courant parallèle ment à la tige q, que, lorsque l'armature est attirée, la barre r se déplace et provoque le déplacement du stylet o quelle qua soit la posi- tion en hauteur que ce dernier occupe en regard du tambour b, ce'que- l'on réalise, par exemple, en montant l'armature n à l'une des extrémités d'un le- vier nl pivotant en son milieu autour d'un axe n2 et portant, à son autre' extrémitéla barre r, un ressort de rappel n étant prévu, pour la masselotte, et en engageant la barre r dans une griffe c1 Ménagée sur le bras prote-stylet de manière telle que ledit bras puisas,
coulisser le long de la barre rimais soit entraîné lors des mouvements de cette dernière autour de l'axe n2; on dispose. parallèlement à la tige q et tout le long de
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cette derniere, une autre tige ri qeu l'on supporte de maniè- re qu'elle puisse tourner librement,autour'de son axe et que l'on munit, d'une part, de moyens tels que, à chaque tout du tambour ladite tige retourne sur elle-même d'une fraction de tour, et, d'autre part, de moyens tels que la rotation de la tige Ri soit susceptible de provoquer le déplacement en hau- teur de l'équipage mobile portant le stylet c.
Supposent que l'on désire que le stylet puisse oc- cuper en hauteur huit positions différentes correspondant chacune à l'une des heures d'une journée normale de travail, ,on constitue, par exemple, les susdits premiers moyens en fixant à la tige r'une sorte de roue dentée s comportant huit dents et on munit la tambour b d'un doigt ± propre, à chaque tour dudit tambour, à faire tourner la roue e de un huitième de tour, et on constitue, par exemple aussi, les susdits seconds moyens, en lixant à la tige r1, en différents points de sa lon- gueur, des bras t plantés normalement à ladite tige, à des in- tervalles de hauteur de préférence étaux, et salon des direc- tions faisant entre elles des angles de 45 , à la manière des.
barreaux d'une échelle en spirale faisant un tour complet du haut en bas de la tige r1 et en agencant de manière telle,les éléments de l'ensem- ble, d'une part, que l'équipage mobile portant le atylet o vienne, à chaque instant, reposer, par exemple par sa base p, sur l'un des susdits bras t, et, d'autre,parte que la rota- tion de un huitième de .tour dans le sena convenable de la tige provoque l'effacement de celui des bras t qui supportait la base et la retombée,par simple gravité, de ladite base sur le bras t se trouvant mmédiatement au-dessous du eusdit bras.
En suite de quoi on obtient, dans tous les cas, un appareil dont le fonctionnement est suffisamment évident
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pour soit inutile d'entrer le concernant dans aucune explication supplémentaire et qui permet, ainsi qu'on le comprend sana'peine, de se rendre compte du nombre de pério- . 'des de fonctionnement de la machine à contrôler dans chaque heure et dans une journée entière.
Si 1.'on suppose que l'avance périphérique du tam- bour est de trois mm par minute et que la machine à contrôler doit, à plein'rendement, accomplir mille tours par minute, on conçoit que, ai la machine a travaillé huit heures à plein rendement, on aura, en fin de journée, 80 points enregistrés sur le tambour.
@ Si donc, en fin de journée, on détache la feuille du tambour enregistreur et on compte les points en les clas- sifiant par écartement, on aura tous lea renseignements que l'on peut désirer sur la marche de la machine tout au long de la journée..
Un dispositif très simple permettra de connaître, sans calcul, le rendement de la machine à contrôler à la lin d'une période de temps donnée.
On constitue ledit dispositif par un compteur ac- tionnée en fonction du travail de le. machine à contrôler, par exemple en même temps que le stylet o,et tel que, à la fin de la période envisagée, il marque cent si le rendement de .la. machine a. constamment été égal à un.
On conçoit qu'un tel appareil indiquera, en fin de. journée, un chiffre qui sera égal au pourcentage de tra- vail qu'aure fourni la machine à contrôler par rapport à son rendement optimum.
Un tel dispositif pourra avantageusement être ac- tionné par un cliquet u porté par le levier nl et attaquant une roue a rochet]:.. reliée à un compteur w par une démultipli- dation. appropriée.
Comme il va de soi, et comme il ressort d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne sé limite aucunement
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à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant plus par- ticulièrement été envisagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes.