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"Perfectionnements apportés aux moyens d'enseignement, no- tamment à ceux pour l'enseignement de la musique".
L'invention est relative aux moyens d'enseignement; et elle concerne plus particulièrement, parce que c'est en leur cas que son application semble devoir offrir le plus d'intérête, mais non exclusivement, parmi ces moyens, ceux pour l'enseignement de la musique.
Elle a pour but, surtout, de rendre tels, lesdits mo- yens, que l'on s'adresse, pour l'enseignement, aux sens, très éveillés chez les enfants, de la vue et de l'ouie, plutôt que d'obliger les élèves à une étude aride, donc que l'on rende ainsi l'étude agréable, au plus ---rand profit des résultats obtenus.
Elle consiste, principalement, à constituer les moyens du genre en question, en ayant recours à des signes matériali- sés dont la forme est, en principe, celle des signes corres-
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pondants ordinairement imprimés, signes matérialisés que l'en- fant doit choisir et placer à un endroit approprié d'une table ou portée, en principe vierge, préparée à cet effet..
Elle consiste, mise à part cette disposition princi- pale, en certaines autres dispositions, qui s'utilisent, de préférence, en même temps et dont il sera plus explicitement parlé ci-après.
Elle vise plus particulièrement un certain mode d'ap- plication(celui ou on l'applique aux moyens pour l'enseigne,- ment de la musique) ainsi que certains modes de réalisation (ceux qui'seront indiqués ci-après),, desdites dispositions;
et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les moyens du genre en question comportant application desdites dispositions, les éléments spé- ciaux propres à leur établissement et à leur constitution, ainsi que les ouvrages ou les installations plus ou moins com- plexes comportant de semblables moyens, et que les accessoires utilisés dans la pratique de l'enseignement à l'aide de telles installations
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins ci--annexés, lesquels complément et dessins sont, bien entendue donnés surtout à titre d'indication.
Les fig, 1, 2 et 3 de ces dessins montrent respecti- vement, en plusieurs positions d'ouverture, une table consti- tuant portée musicale propre à recevoir des signes musicaux matérialisés et comportant application de certaines disposi tions de l'invention.
Les fig. 4 à 10 montrent respectivement quelques uns de ces signes musicaux matérialisés.
La fig.11 est une vue perspective d'une variante et
La fig, 12 est un schéma d'une autre variante de la portée représentée par les fig, 1 à 3, variantes comportant application de certaines autres dispositions de l'invention.
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La fige 13, enfin, est une vue perspective d'une note . destinée à être utilisée en combinaison avec la portée représen- tée fig. 11.
Selon l'invention, et plus particulièrement selon celui de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réali- sation de ses diverses parties,, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant, par exemple, d'é- tablir une "méthode" pour l'enseignement de la musique,(le mot "méthode" étant pris ici, ainsi qu'il le sera toujours par la suite, dans le sens d'objet matériel servant à l'enseignement de la musique), on s'y prend comme suit, ou de façon analogue.
En ce qui concerne les signes musicaux. à utiliser dans ladite "méthode", on les constitue par des objets matériels aux- %Jusqu'alors, quels on donne en principe, la forme qu'on leur à, donnée en les imprimant sur les méthodes ordinaires, et que l'on établit en utilisant, à cet effet, une matière constitutive quelconque, dé- coupée de manière appropriée.
On peut, ou bien construire ces signes musicaux en leur entier, comme le montrent les fig. 4 à 6, qui représentent respective- ment: une blanche, un demi-soupir(ou un soupir, suivant sa po- sition) et une pause (ou une demi-pause); ou bien scinder ces signes en certaines de leurs parties constitutives, comme le montrent, à titre d'exemples les fig.
7 et 8, qui représentent respectivement la note proprement dite et la queue d'une double-croche, une telle séparation pouvant permettre, notamment d'u- tiliser certains éléments pour la constitution de signes dif- férents ; ou bien les grouper en toutes combinaisons convenables, courantes en art musical, ou non, et, par exemple, comme re- présenté par les fig. 9 et 10; lesquelles montrent respecti- vement un double bémol et un triolet.
Et, en ce qui concerne la table ou portée musicale 1,
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on la constitue de la façon courante) et, évidemment, à une é- chelle correspondant, à celle des signes.
Et, ou bien l'On se contente dutiliser telle quelle, une telle "méthode" musicale propre à frapper chez l'enfant, le sens de la vue, en'faisant placer à ce dernier sur la portée les signes matériels, à. la place qu'ils doivent occuper, et en lui montrant, le cas échéant, ses erreurs, et les lui faisant réparer, ou bien et avantageusement, on a recours, en outre, à tout au moins partie des dispositions ci-après,
Suivant la première de ces dispositions, on établit de manière telle, les extrémités de la portée 1, qu'elles compor tent, au moins d'un côté, au moins un feuillet rabattant 2 comportant des signes et des indications permanentes, ou non, au recto, et vierge au verso, lesdites indications pouvant'être quelconques,
de caractè res, de couleurs,etc...., différentes, ou non, et, par exemple, ou bien, comme représenté à gauche des fig. 1 à 3, les clefs musicales de sol, de fa et d'ut, respectivement sur trois feuillets 2 superposés, ou bien, comme représenté à droite de la figure, les noms des différentes notes placées sur les différentes lignes et interlignes correspondantes de chaque feuillet, étant bien entendu que les indications des feuillets de gauche peuvent, ou non, correspondre à celles des feuillets de droite, le nombre des feuillets de droite pouvant être ou bien le,même que celui des feuillets de gauche, et les notes d'un feuillet correspondre à celles de la clef portée sur le.feuillet de droite respectif ou bien différent et, par exemple, double de celui des feuillets de gauche,,
les feuillets intermédiaires 2a (fig.2) étant dans ce cas, en principe vierge$'sur leurs deux faces
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cela de façon à cacher les indications du feuillet adjacent, et qu'ainsi l'élève ne puisse déduire de la,lecture des in- dications de ce feuillet, celles du feuillet précédent.
Par cette disposition, l'enfant peut se rendre compte, par la vue, des erreurs qu'il a pu commettre en plaçant les notes.
Suivant la deuxième des susdites dispositions, on monte la portée 1 sur un boîtier L3, sur lequel on fixe des cordes vibrantes 14, cordes que l'on fait vibrer de toute façon convenable et, par exemple, à l'aide de marteaux 15, montés, de préférende,d l'ex- trémité de queues 16, servant à la manoeuvre, et qu"on espace, de préférence, en principe de la largeur entre une ligne et l'axe d'une interligne, de façon que chaque queue de marteau se trouve en face de la ligne (ou interligne) correspondant à la note émise par la corde sur laquelle il frappe.
Et, si la portée 1 comporte des feuillets 2 pour les trois clefs de sol, 'de fa et d'ut, on la monte coulissante sur la table du boltier-13, et on prévoit, par exemple, des butées 17, ou autres repères, que l'on dispose de manière telle que les lignes ou interlignes de la portée puissent être pla- cées, dans les trois clefs, respectivement en regard des queues de marteau dont la manoeuvre donne, pour chaque ligne le son de la note correspondante.
On peut aussi arranger de manière telle, ladite disposition, que la commande des marteaux ou autres ait lieu automatiquement quand l'enfant place la note correspondante sur la portée, et utiliser, à cet effet, tous dispositifs de com- mande et tous dispositifs sonores convenables, autres que des cordes (diapasons, xylophones, etc...)
Suivant la troisième des susdites dispositions, se proposant de stadresser chez l'enfant à l'instinct du jeu, on établit de manière telle, la portée 1 sus-indiquée, qu'elle
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comporte des moyens visuels, acoustiques ou autres, agencés eux-mêmes de manière telle qu'ils fonctionnent seulement lorsqu'une note, par exemple, a été placée, de façon exacte, sur la portée.
Dans ce but, on fait la table sur laquelle la portée est tracée, en matière isolante, puis on relie, par exemple et comme représenté par la fige 12, chaque ligne 3 et chaque interligne 4 (qu'on maté- rialise par un conducteur électrique), à un circuit électrique 5, auquel on fait comporter un appareil lumineux, sonore ou autre 10; on fait aboutir ce circuit, à un certain nombre de plots 6a, situés respectivement à proximité de chaque endroit 6 où une note peut être placée, de chaque ligne ou interligne (sur la fig. 12, on a pour plus de clarté,seulement représenté les plots 6a et 6a. se rapportant respectivement aux lignes des notes sol .et la),; on s'arrange pour réaliser en tous les points 6 d'une:
même ligne ou interligne, un système de verrouillage 7 destiné à recevoir la note matérielle 12 correspondante (fig.13) à laquelle on fait comporter un verrouillage conjugué de celui établi aux points 6 de la ligne intéressée(savoir , le même nombre de tiges 8 que le dispositif de verrouillage 7 de la ligne correspondante comporte de trous; ou bien un dessin en creux sur la note, si un dessin en relief est formée sur la portée; ou tout autre système); on munit la note d'une bande de contact 9 propre à relier électriquement la ligne 3 (ou l'interligne 4) avec le plot 6 ou 61a correspondant, lorsque les tiges 8, par exemple, de la note sont complètement enfoncées dans les trous 7.
Et, ou bien l'on affecte un circuit 5 différent à
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chaque ligne ou. interligne, ou bien l'on groupe certaines lignes ou interlignes sur un même circuit, par exemple, les lignes ou interlignes des mêmes notes à des octaves différentes, ou bien l'on constitue un circuit 5 unique, et pré- voit un moyen, par exemple une manette 11, semblable à celle d'un rhéostat, que le professeur peut manoeuvrer pour mettre en circuit une ligne ou interligne quelconque, des précautions étant évidemment prises pour que l'enfant ne puisse pas voir les manoeuvres effectuées par le pro-fesseur sur la manette 11.
On obtient ainsi un dispositif qui, lorsque l'en- fant place correctement une note déterminée sur sa ligne (ou interligne) fait fonctionner automatiquement les appareils 10 intercalés sur le circuit 5 intéressé.
Dans le cas où l'on désire placer une nouvelle note sur une ligne (ou interligne) déjà occupée, sans enlever une ou plusieurs des notes placées sur cette ligne, il suffit de faire sortir quelque peu les tiges 8 desdites notes de leurs trous 7, pour mettre la bande 9 de chaque note hors de contact de la ligne et du plot 6a correspondants, et couper ainsi le circuit 5 intéressé.
Suivant une variante de cette dernière disposi- tion, variante qui s'inspire également de la deuxième susdite disposition, on peut, en établissant en principe, autant de circuits 5 qu'il y a de lignes et d'interlignes sur la portée, disposer, sur chaque circuit, un appareil agencé de façon à fonctionner sous l'action du courant dans le circuit, de manière telle qu'i émette un son correspondant à la note que l'enfant a placée exactement sur la portée.
Suivant la quatrième des susdites dispositions, on utilise, pour avertir l'enfant de ce qu'il a exactement placé, une noteune force magnétique, on électro-magnétique,
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ce que l'on réalise, par exemple, en agençant' de manière telle, la portée et,les notes, ou, en général, les.signes musicaux matérialisés, que, chaque fois que l'enfant a bien placé l'un d'eux, ce signe soit maintenu en place par une force magnétique.
On peut ,à cet effet, par exemple, tracer la portée 1 de chaque côté de la feuille qui.la comporte, disposer cette feuille en principe verticalement , et placer au verso de la portée, au cours des leçons, un aimant à l'endroit où l'on désire voir l'enfant placer, au rec- to, une note, note que l'on constitue alors au moins partielle- ment en métal magnétique, la note n'étant évidemment maintenue en place que si l'en- fant la dispose juste en face de l'endroit où est placé l'ai- mant, sur la face opposée de la portée.
Ou bien, l'on s'arrange pour aimanter, par tout moyen convenable magnétique ou électro-magnétique, soit de façon per- manente, soit de façon intermittente, au moins l'une des lignes ou interlignes 4, cette ligne étant, éventuellement divisée, à cet effets en tout nombre de tronçons convenables.
Comme il va de soi, et comme il' ressort d'ailleurs déjà de ce qui précède,)l'invention ne se limite aucunement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus particulière- ment été décrits; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes, notamment 'celles qui s'en différencient par, : le genre de la méthode d'enseignement qu'on veut réali- ser et, en conséquence, par le genre et la forme des signes matérialisés établis (animaux, plantes, noms géographiques,et) et par la nature du support sur lequel ces signes sont rapportés (atlas zoologiques, botaniques, géographiques. etc);
les moyens utilisés pour réaliser la fixation des signes sur un tel support. ces¯moyens pouvant être. mécaniques, pneu-
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matiques (par succion, au moyen de ventouses, par exemple ), électriques, magnétiques, ou autres; les moyens utilisés pour avertir l'élève qu'il s'est trompé, ou non, ces moyens étant aussi extrêmement variables, comme le montrent les quelques exemples cités au cours de la description ; les moyens subsidiaires destinés à donner de l'attrait à l'étude, à provoquer l'émulation;
par exemple, à récompen- ser l'enfant lorsqu'il place convenablement un signe, un tel résultat pouvant être obtenu de toute façon convenable, et par exemple, en disposant, sur le circuit 5, des moyens de commande du débit d'un appareil à distribuer des bonbons, des bons points, des jetons,etc .... et, de façon générale, par tous les appareils complé- mentaires pouvant être actionnés à partir d'un tel circuit 5, par exemple, dans le cas d'une méthode géo- graphique, un appareil phonographique à disques multiples et déclanchement automatique tel que, lorsque l'élève place conve- nablement le nom d'une ville, par exemple, sur un atlas, le phonographe donne automatiquement les caractéristiques géogra- phiques, de cette ville, etc, etc .....