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Il est connu que, dans plusieurs applications industrielles, (pJ.r exemple pe@@ la fabrication de dia- phragmes pour les cellules galvaniques et electrolyti- ques, pour les filtres, ainsi que pour des appareils
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spéciaux employés par k1:;4; ; r 1?àuzlr:es chi.L.ioD8S) on emploie des substances plastiques analogues à l'ébo- nite, à la bakelite, à la lonarite auxquelles on donne une structure poreuse, c'est-à-dire présentant des trous ou fentes très minces, permettant le passage seulement des liquides. On a proposé plusieurs procédés pour pro- duire des corps poreux de cette nature.
On obtient par exemple de l'ébonite poreL se en partant de mélanges de gomme élasti nue , eu de latex, soufre et autres ingré-
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dients appropriés. Un obtient des résultats analogues en incorporant dans la masse plastique des fibres po- reuses traversant toute l'épaisseur du corps, ou des fibres de substance propre à être successivement détrui- te par l'action des acides en laissant des conduits minces 3, leur place, Pour les accumulateurs où la sub- stance active est renfermée dans des étuis poreux, et autres applications analogues, on fabrique des tuyaux formés par la substance plastique employée et après on y scie des fentes permettant le passage des liquides.
La présente invention a pour objet un procédé simple et économique, permettant la production de corps en substance plastique analogue à l'ébonite, présentant des trous, ou des fentes minces quelconques et propres à substituer les corps poreux, ou sciés, employés jus- qu'à présen; ce procédé tout à fait nouveau présente sur les autres appliqués jusqu'à présent l'avantage d'éliminer tout outillage et tout procédé délicat et coûteux. A titre d'exemple on décrit ci-après le procé- dé de fabrication des tuyaux employés pour contenir la masse active des accumulateurs électriques; on comprend toutefois quece procédé peut être appliqué à la fabri- cation de tout autre objet et que les trous ou fentes, peuvent varier en nombre et ampleur suivant nécessité.
Au de ssin annexé : Fig.l représente une coupe agrandie d'un dispositif permettant la production de feuilles perforées, Fig.2 est une vue en plan de la plaquemétallique pro- duisant les trous ou les fentes dans les feuilles
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ig.3 représente- les tiispositiol1s pour la fabl'ication des tuyaux.
Ce procédé peut être appliqué, soit en employant l'ébonite, soit en employant une autre substance plas-
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tique quelconque , pouvant dans une phase quelconque de son traitement être o otenue sous la forme de feuille plastique, et susceptiole d'être successivement durcie par vulcanisation ou à l'aide d'une autre moyen chimi- que ou physique quelconque.
Le procédé est réalisé comme il suit: On emploie une feuille en ébonite non vulcanisée, ou de toute autre substance plastique analogue, sur une plaque mé- tallique a présentant en correspondance de sa surface des pointes 2:. (Fig.1) ou des lames saillantes, conve- nablement façonnées f-f, (Fig.2) et convenablement dimensionnées et éloignées l'une de l'autre. On exerce après, à l'aide d'une presse, une pression suffisante pour percer la dite feuille en correspondance des dites pointes ou lames en y produisant des trous ou des fen- tes correspondantes.
Au lieu d'une seule plaque à pointes ou à lames on peut en employer deux, dont chacune présente des creux correspondant aux saillies de l'autre et entre lesquelles la feuille est perforée. Dans le cas où une seule plaque est employée, 1'autre est représentée par le plateau de la presse.
Pratiquement on pourra employer plusieurs tour de mains utiles pour rendre la fabrication plus aisée et parfaite. On peut par exemple interposer entre la plaque et la feuille à perforer une feuille de papier, ou analogues b dont les bords dépassent le pourtour de la feuille à perforer afin d'en faciliter la séparation de la plaque métallique à opération achevée. Entre la feuille c et le plateau supérieur 0 de la presse il est avantageux d'interposer un coussinet d de substance plastique (par exemple une plaque ou feuille en caout-
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chouc non vulcanisé, saupoudrée de talc empêchant son collage sur la feuille à. percer) afin d'empêcher les pointes ou lames de forcer le plateau de la presse.
Aux plaques métalliques pourvues de pointes on pourra substituer tout autre dispositiféquivalente par exemple les garnitures ordinaires des cardes sont très bien appropriées à cet usage, et elles sont très économiques.
Après avoir pressé et perforé la feuille d'ébo- nite ou autre substance analogue, on ouvre la presse, on ôte le coussinet plastique d et on enlève la feuille , perforée à l'aide de la feuille de papier b .On taille dans la feuille perforée et bien saupoudrée de talc des listes ayant une forme et des dimensions convenables, et on les enroule sur des noyaux métalliques g (Fig.3); on décape avec soin à l'aide de benzine leurs bords de jonction, et ensuite on procède au durcissement. S'il s'agit d'ébonite ce durcissement est obtenu, par vulca- nisation ; pour les autres substances on devra employer les procédés respectivement nécessaires.
Ce procédé permet de fabriquer des tuyaux tout fait analogues à ceux qui sont employés pour contenir la pâte active des accumulateurs électriques.'Mais il est évident qu'à l'aide de feuilles analogues, août l'épaisseur peut être quelconque et dont les perforations peuvent avoir des formes,, des dimensions et des espacements Quelconques, on pourra confectionner un grand nombre d'objets divers; filtres, plaques poreuses et perforées, pour toutes les applications industrielles, où. on emploie des corps de substance plastique constitués de manière à permettre le passage des liquides.
Le présent procédé est non seulement plus simple
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que les autres déjà connus, mais il est aussi meilleur marché, parce qu'il demande l'emploi de pressions très réduites, et il peut être réalibé à des températures qui ne sont pas sensiblement plus hautes que la tempé rature normale.