<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
IDISI fl;JI'I'II' 1 1 île AU '1'VJ:8r#m2rE1JT DES
EMI1.2
OBJETS D'UIU l'11TE-1":i. : :jj ViTIéUTB ,( 1 rL.-.TE-FORL'E DIUIT .UTRi!; VEHICULE.
La présente invention a pour objet un dispositif permettant d'effectuer commodément, rapidement et aves le minimum de main d'oeuvre, le transbordement des objets tels que caisses, cadres, etc... de la plate-forme d'un véhicule à la plate-Corme d'un autre véhicule. ue problème se présente en particulier lors du transport par voie ferrée, lorsqu'il faut faire passer des marchandises
EMI1.3
de la plateflormv d'un camion, d'une remorque, d'un trac,.
EMI1.4
teur à une plate-forme sur rails.
<Desc/Clms Page number 2>
Le dispositif conforme à la présente invention présente l'avantage de ne nécessiter qu'une transfor- mation insignifiante du véhicula, si on l'adapte à de- meure sur ce véhicule, et de ne nécessiter aucune trans- sous formation si on l'emploie/sa forme amovible. Son en- combrement et son poids sont peu considérables' de sorte qu'on peut le transporter avec les marchandises elles--' mêmes pour l'utiliser dans des régions où il n'est pas généralement en usage. Il ne nécessite enfin qu'une main d'oeuvre insignifiante, puisque, combiné à un dis- positif de halage approprié, il permet d'effectuer tous les transbordements au moyen d'un seul homme.
L'invention vise en premier lieu une méthode de transbordement des marchandises notamment entre deux vé- hicules (par exemple un camion et un wagon de chemin de fer) ou entre un véhicule et un quai caractérisé. par le fait que les marchandises quelles qu'elles soient sont amenées d'un support, véhicule ou quai, sur un autre par glissement direct, c'est-à-dire sans interposition de roulettes, traîneau.!: ou dispositifs analogues, des mar- chandises sur les chemins de glissement, alignés bu non portés par les et maintenus horizontaux/ deux supports.
Ces chemins de glissement fixés d'une manière amo- vible ou non perpendiculairement à l'axe du véhicule comportant, pour rendre possibles les mises à niveau nécessaires de deux chemims de glissement ou pour fran- chir les ridelles que présentent souvent les plateformes utilisées, un dispositif à vérins ou autre permettant de soulever les chemins de glissement maintenus horizon- taux à la hauteur voulue.
Pour faciliter l'arrimage des marchandises pour un voyage un peu long et en même temps pour éviter que les secousses n'endommagent le chemin de glissement, le che-
<Desc/Clms Page number 3>
min de glissement peut être établi de manière à pouvoir s'escamoter après chargeant pour laisser descendre les marchandises sur des supports permettant un arri- mage plus facile. -Par exemple , les galets du chemin de glissement peuvent être portés par une série de montants articulés pouvant se rabattre plus ou !poins complètement sous l'action d'une commande appropriée de manière à laisser les marchandises venir se poser sur des cales en bois amovibles ou non.
ues cales peuvent être disposées de toute manière appropriée, par exemple entre les ga- lets ou bien à l'extérieur de ceux-ci et doivent être légèrement moins hautes que les galets à leur position supérieure.
Dans une forme d'exécution préférée, les rouleaux peuvent être portés par des montants articulés sur les traverses mêmes du véhicule, les rouleaux s'effaçant dans les logements prévus dans la plate-forme qui joue elle-même le rôle des cales.
Les chemins de glissement transversaux prévus ci¯dessus peuvent être complètes par des chemins de rou- lement longitudinaux permettant le transbordement en bout. De même les éléments des chemins de glissement lorsqu'ils sont amovibles peuvent être disposés en un point quelconque de la plate-forme et à un écartement quelconque suivant les exigences de la manoeuvre et la largeur ou la forme des marchandises.
Plusieurs formes d'exécution d'un dispositif conforme à la présente invention ont été décrites ci- dessous et illustrera titre d'exemple aux dessins an. nexés dans lesquels.:
La fig.1 est un schéma général en plan destiné à faire comprendre l'usage du dispositif,
La fig.2 est une élévation correspondante du véhi- cule transbordeur.
<Desc/Clms Page number 4>
La ig.3 est une élèvation latérale d'un chemin de glissement.
. La fig.4 en est un plaçât
La fig.5 ùne élévation en bout.
La fig.6 représente schématiquement un type différent de chemin de glissement,
La fig.7 est une vue latérale schématique d'un chemin de roulement pouvant s'effacer pour laisser reposer les marchandises sur des cales,
La fig.8 en est une vue par dessus,
La fig.9 représente une variante de la fig.7 où les galets peuvent s'effacer à l'intérieur de la plate-forme elle-même.
Sur la fig.l le véhicule transbordeur 1 représenté comme étant une remorque plate-forme, est supposé devoir décharger son contenu sur la plate-forme sur rails 2. Pour faciliter ce transbordement, le véhicule 1 et la plate-forme 2 portent des supports ou rails 3 en nombre approprié sui- vaut l'importance des marchandises à, transborder. Ces rails portent les galets transversaux 4 dont la périphérie fait saillie au.-dessus des rails. Chaque rail peut être ccns- titué par un cadre métallique, par exemple en duralumin 5 (figs.3,4,5).
Il comporte à ses deux extrémités un cric 6 actionné par une manivelle 7 qui permet de le soulever ou de l'abaisser. En effet les plates-formes seront rarement de la même hauteur.Les crics peuvent être actionnés indé- pendemment, chacun par une manivelle, comme on l'a repré- santé, ou bien encore on peut commander les deux crics d'un tail par une seule manivelle. On peut aussi actionner ces crics par un moteur porté sur le véhicule, s'il en possède un.
Les rails peuvent être fixés à demeure sur les platée- formes ou peuvent au contraire être amovibles, ce qui
<Desc/Clms Page number 5>
permet, par exemple, une fois le transbordement terminé, de les charger sur le même wagon que les marchandises elles- mêmes, et de les transporter avea ces marchandises, de fa- çon à les utiliser dans les gares qui n'auraient pas cet équipement mécanique. Dans le cas où les rails sont amo- vibles, il conviendra s'il y a lieu, de les entretoiser transversalement pour maintenir leur écartement. uet entretoisement a été, en figure 1, représenté tout simple- ment. soue forme de barres telles que 8, mais tout autre système pourrait être employé.
Bien entendu, l'écartement des rails ou supports ana- logues des chemins de roulement utilisés pour chaque genre de marchandises est réglé suivant les circonstances.
Il est désirable également de munir en bout les rails d'organes (chevilles, cales, coins), qui empêcheront les marchandises de s'échapper par les extrémités des rails, par exemple dans les tournants. En fig.5 on a représenté un organe de ce genre sous forme d'un excentrique 9, qui, dans la position représentée, s'efface au-dessous du galet 4 et le dépasse lorsqu'on fait tourner l'excentrique. En figure 6 le cadre 5 ne supporte pas directement les galets 4. Ils sont suspendus à un faux cadre 11 sur lequel agis- sent directement les crics 6.
Pour permettre Lui transbordement aisé avec le dispo- sitifconforme à la présente invention, on se servira par exemple d'un treuil 12 fixé au véhicule transbordeur. Sur ce treuil s'enrouleront deux câbles 13 et 13' qui, après avoir passé sur des poulies de renvoi 14,14' également portées par le véhicule 1, passeront sur les poulies 15,15' portées par la plate-forme 2 et reviendront s'accrocher aux coins de la caisse 16 â transborder, à laquelle ils seront fixés en des points 17,17' par. un système approprié
<Desc/Clms Page number 6>
quelconque .Par exemple, la caisse portera des anneaux dans lesquels se fixeront des crochets placés aux extré- mités des câbles. Ou bien Encore les câbles entoureront la caisse.
On voit qu'en faisant tourner le treuil -ce qui peut se faire à la main ou au moteur- éventuellement au moteur du véhicule mun seul homme déplacera la caisse 16 et la fera passer d'une plate-forme sur l'autre.
On conçoit que dans le cas exceptionnel où le véhi- cule transbordeur ne pourrait se ranger contre l'autre véhicule, rien n'est plus facile que de placer un ou plu- sieurs rails supplémentaires, du même type, à cheval sur l'espace qui sépare les véhicules perpendiculairement ou obliquement par rapport aux véhicules.
De préférence ces rails supplémentaires ne seraient pas mis dans le prolongement des rails de transbordement mais entre eux et permettraient de franchir la distance séparant les véhicules.
Sur les figures 7 & 8 on a représenté une variante de l'invention.
Les galets 21 sont montés fous sur des axes portés par l'extrémité libre des montants 22 articulés à leur base sur la semelle 23 du chemin de glissement, uette semelle peut être constituée par exemple par deux cornières 24 séparées par une fourrure en bois évidée pour recevoir l'extrémité inférieure des différents montants pivotant autour de boulons 25 traversant les deux cornières 24. Les axes des différents galets sont solidarisés par deux tiges
26 & 26' fixées respectivement aux deux extrémités des axes-,Els 'sont commandée par l'intermédiaire de biellettes 27 & 27' par des tiges filetées 28 & 28'.
des tiges filetées sont commandées à leur tour par la manivelle commune 29 ¯par¯l'intermédiaire du pignon 30, des deux pignons 31 & si* ¯-et de deux écrous dentés en bronze-32 & 32' vissés sur les tiges filetées.
<Desc/Clms Page number 7>
Entre les galets sont disposées des cales em bois 33 dont la surface supérieure est légèrement au-dessous du plan tangent supérieur commun aux rouleaux dans leur po- sition supérieure.
On voit immédiatement qu'en agissant sur la manivelle / 29 on déforme le système articulé décrit et que les tiges 26 et 26' viennent occuper une position inférieure telle que celle représentée en pointillé pour laquelle les montants sont inclinés, leurs galets se trouvant tout entiers au- dessous du niveau des surfaces supérieures des cales. Les marchandises précédemment transbordées et reposant sur les rouleaux les suivent dans leur mouvement de descente jus- qu'à ce qu'elles soient arrêtées par les cales sur lesquelles elles sont ensuite arrimées pour le voyage. Les galets ne subissent ainsi aucun effort ni aucune déformation pendant ce voyage.
A l'arrivée, la manoeuvre est inverse et les galets soulèvent à nouveau les marchandises lorsque l'on agit sur la manivelle dans le sens contraire à celui utilisé pour rabaissement des marchandises, après quoi l'on peut faire glisser ces dernières sur les rouleaux arrivés à leur position supérieure peur les amoner sur un quai ou un autre véhicule présentant également un chemin de glissement.
Sur la fige 9 les mêmes éléments sont désignés par les mêmes chiffres de rdférence Les cales spéciales 33 sont supprimées, les galets étant montés par des montants articulés directement sur les traverses 23 du véhicule formant les semelles du chemin de glissement.