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Dispositif pour le repliage des ailes monoplanea avec dispositif de commande d'aileron.
La présente invention a pour objet un dispositif pour le replia- ge des ailes monoplanes, spécialement des ailes monoplanes cantile- ver; ce dispositif peut servir pour les ailes surbaissées, en para- sol ou même encastrées dans le fuselage
Le pliage de la partie mobile de l'aile s'opère en plusieurs mouvements opérés successivement, ou le cas échéante simultané. ment: a) rotation autour d'un axe situé dans un plan longitudinal de l'avion précédéeeu suivie, si nécessaires, d'une translation dans un plan longitudinal; b) rotation autour dun axe vertical ou oblique, de façon que l'aile vienne s'appuyer, ou non, contre le fuselage, en venant en une position parallèle ou oblique au fuselage.
Un seul homme suffit pour cette opération dé repliage.
Pour permettre le repliage rapide de 1-'aile, les commandes dai- leron doivent être dépontées facilement et rapidement Pour cela,
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ces commandes se composent de deux parties distinctes: a une partie située à l'intérieur du fuselage et de.la partie centrale fixe de l'aile s'il y en a; b) une partie située à l'intérieur de la partie mobile de l'aile entre deux guignols ou palonniers.
Ces deux parties de commande sont réunies au moyen de systèmes spéciaux d'attache permettant un démontage rapide de l'aile mobile9 sans toucher au réglage ou à la tension des câbles dé. commande, ce qui est un point essentiel.
L'invention sera mieux comprise,en,se référant au dessin annexé
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donné à ti.!!opâe titre d'exemple et sur lequel: fig*l et 2 montrent respectivement en élévation et en plan, les phases du repliement d'une aile mobile;
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fig.3 et 4, montrent deux réalisations possibles de$ commandes d'at leron; fig,5, 6, 7 et 8, montrent des détails de ces commandes; fig. 9 et 10, montrent en plan et en deux positions successives un mode possible d'articulation et de verrouillage de la partie mobi- le de l'allé;
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; figélit est une coupe transversale à grande échelle selon la ligne 11-11 de la figal0;
fig, 12 et 13, montrent des détails* En se reportant aux figures 1 et 2, on voit ân luleligselôge, en 2 la partie centrale fixe de l'aile monoplane cantilever et en 3 la partie mobile de la dite aile, qui prend, lors du repliement, les positions successives 31 et 32.
Le système de repliage pourrait être constitué par des moyens souples tels que câbles, par exemple. Cependant, on a supposé, pour
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plus de clarté, dansn-e dessin, que la rotation de l'aile 3 autour des différents axes, s'opère à l'aide de moyens rigides, tels que ro- tulea, cardans ou autre moyen analogue,
En se référant aux figures 1 et 2 on voit qu'au premier temps,
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l'aile mobile 3 pivote, dansu-e sens F, (figdl) autour d'un axe 4 situé dans un plan longitudinal de l'avion en n'importe quel point
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de l'aile ** sur le longeron avant, sur le bord d'atta-que,
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sur le centre de l'aile, etc.... Au second temps, 1?aile mobile pivote, dans le sens F2 (fig.2) autour d'un axe 5 supposé verti- cal,
et vient - position 32- se placer parallèle ou sensiblement au fuselage.
Une des réalisation possibles de la ferrure de repliage peut à consister, eomme représenté en figo 9 et 10, en untube brisé 4' solidaire à l'aile mobile 3 et pouvant à la fois coulisser et tourner dans la partie fixe 2 de l'aile L'aile mobile 3 peut alors être tout d'abord décolée de la par- tie fixe 2 par coulissement de l'axe 4' arrêté par butée 4", ce qui permet, ensuite de la faire pivoter autour du dit axe 4' et enfin de la rabattre par pivotement autour de l'axe 5 deys:@!. verti- cale
Cette translation préalable est inutile si l'on place la ferru- re de repliage sur l'intrados I de l'alle.
Une fois opéré le repliage, l'extrémité de l'aile mobile peut venir reposer, ou non, sur l'empennage horizontal E, être au-dessus ou au-dessous de cet empennage ou même rester en avant de lui, les positions relatives de l'aule dépendent, du reste, uniquement de la forme et des dimensions de l'avion.
Le système de repliage peut, dans certains cas, servir pour gui der l'aile, de façon à permettre une présentation correcte des fer- rures d'attache de l'aile, l'une en face de lautre. Des disposi- tifs de centrage par tenons 31 et mortaises préfér ablement situés.;¯ sur les longerons arrière des parties respectivement fixe; et mo- bile,,, peuvent, en outre, être adjointes pour faciliter cette pré- sentation correcte.
Les ferrures d'attache de l'aile mobile 3 (fige 9 à 11) compor- tent des tôles 6 constituant la partie femelle et une ferrure plei- ne 33 (ou des tôles avec entretoises) constituait la partie mâle , lesquelles parties sont verrouillées soit au moyen d'un simple @ axe avec écrou ou goupille amovibles, soit, préférablement (fig.ll);
au moyen d'une broche 7 formant béquille '71 et pourvue d'une tête plate 9 pouvant, sous un certain angle, passer à travers la fenê-
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tre 81 d'une rouletté 8 solidaire de la partie femelle 6 susdite, Un ressort 10, enroulé autour de la broche 7 et qui se trouve compri- mé au montage, procure un freinage constant du dispositif) en ser- rant lès deux tôles extérieures contre la pa.rtie mâle médiane 33 ce qui est essentiel;
ce ressort procure donc un rattrapage de jeu cons- tant entre les parties*
Les broches 7 sont guidées par des ferrures 34 percées d'une fente verticale 35 laissant passer la goupille 36 de la broche seule-' ment lorsque lon a tourné la béquille 7 de 90 (position en traits mixtes 7'1' ce qui procure une deuxième sécurités A ce moment, les 1 @ parties mâles et femelle sont libérées l'une de l'autre et l'aile mo- bile peut être repliée comme expliqué ci-dessus.
Il est à remarier que cette ferrure d'attache de l'aile 3 à la partie fixe 2 ne comporte aucun élément amovible pouvant s'égarer.
Une des ferrures d'attache pourrait, du reste, être conçue de façon à permettre les mouvements de rotation et translation de l'aile mobile décrite en premier lieu. Néanmoins, pour une raison de résistant ce, et pour permettre l'installation du présent système de repliage sur n'importe quel type d'appareil, sans changement des ferrures de vol, il est préférable d'obtenir le repliage au moyen d'une ferrure distincte des ferrures d'attache et de conception. spéciale comme re- présenté en fige 9 et 10.
Pour permettre le repliaga rapide de l'aile, les commandes d'ai- leron doivent être démontées facilemént et rapilement, en évitant de toucher au réglage ou à la tension des câbles de commande
Pour cela ces commandes se composent (fig. 3 et 4) de deux par- ties différentes: a) une partie 12 située à l'intérieur du fuselage et de la partie fixe 2 de l'aile; b) une seconde partie 13 située à l'intérieur dê l'aile mobile 3, entre deux guignols ou palonniers 14-15.
La première partie peut être rigide 12 (fig.3) ou souple 12' (fig.4), en adjoignant un palonnier 16 dans la partie fixe 2 de -
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l'aile, le dit palonnier étant conjugué au premier palonnier 14 de l'aile mobile, par bielle rigide 17 d'accouplement
Dans l'un ou l'autre cas, le problème se pose: d'accoupler instantanément la bielle rigide 12 ou 17,' solidaire de la partie fixe 2 de l'aile;
sur le plafonnier 14, solidaire de l'aile replia ble 30
Pour cela on utilise (figo5 et 6) un système d'ergots escamo- tables 18 à ressorts internes 19, placées sur et à l'intérieur de 1'axe d'articulation 20 du palonnier 14 susdite la bielle 12 ou 17 portant un collier 21 que l'on enfile sur l'axe 20 après effacement des ergots 18.
Ce dispositif d'attelage permet un démon tage et un remontage rapides de la bielle -12 (ou 17) avec verouilla 'ge instantané, sans pièce amovible perdable (écrou, vis, goupil- le, etc...)
On pourrait encore, dans le même but, faire usage d'une fourru- re 26 (fig.7) vissée sur-les deux parties à réunir.- d'une part tube 27 attaché au palonnier 14 en 14', d'autre part, bielle 12 (ou 17), un système d'ergot 18' à ressort 19' freinant la fourru- re 26 pour éviter tout démontage intempestif en vol.
D'autre part (fige 3 et 8),la liaison entrele second palonnBr 15 de l'aile mobile et le aileron 23 est réalisée également par une bielle rigide 24 qu accouple directement le guignol d'aile- ron 25 au palonnier 15, situé dans le même plan que le dit guignol
C'est justement ce fait de placer le palonnier 15 dans le plan du guignol 25 qui permet l'usage d'une simple bielle rigide d'ac- couplement, et pour cela les câbles souples 13 sont déviés de 90 (fig.8) vers le palonnier 15, en passant sur deux poulies d'angle 22, orientables.
L'invention ne saurait, du reste, être limitée aux seules formes de réalisation que l'o n vient de décrire, toutes modifications pouvant y être apportées, selon les cas, applications et nécessi- tés d'installation.