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" Grenade et lance-grenade Il*
La présente invention a pour objet une grenade, permettant le tir au fusil ou le lancement au lance-grenade, sans rien modifier à la grenade avant l'emploi. été
Différents systèmes ont déjà/imaginés pour effectuer avec une même granade, soit un lancement à la main, soit un lance- ment au moyen du tir à fusil.
Généralement tous ces systèmes présentent l'inconvénient de nécessiter une manipulation spécia- le avant l'emploi de la grenade pour le tir au fusil; ceci nuit évidemment au bon emploi de ces grenades, puisque les grandes qualités de tels engins doivent être la rapidité d'emploi, peu de manipulations et une grande sécurité.. D'un autre côté diffé- rents de ces dispositifs pèchent par la complexité de leur oon- struotion,également un grand défaut pour ce genre d'appareil.
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La grenade,convenant à la/fois pour le tir au fusil ou le lancement à la main, formant l'objet de la présente-invention, obvie aux inconvénients cités ci-dessus, par sa simplicité de construction, sa grande sécurité et sa manipulation aisée et ra- pide pour la tir au tusil.
Le but essentiel de l'invention est de pourvoir la grenade d'un dispositif spécial qui libère le percuteur en deux mouve- monte distincts, assurant de la sorte une très grande simplicité et une très grande sûreté.
La grenade formant l'objet de la présente invention peut être lancée, comme dit ci-dessus, soit à la main, soit au fusil.
Pour le lancement à la main, il est nécessaire d'employer un appareil léger, peu encombrant, pouvant servir d'arme blanche, même ohargé de sa grenade. Pour le lancement par fusil, l'ajus- tage d'un simple tromblon sur/sun canon suffit. L'emploi de la grenade n'exige aucune manoeuvre ou préparation quelconque.Elle peut être maniée aveo autant de facilité le jour que la nuit.La suppression de la goupille de sûreté facilite et simplifie son emploi tout en ayant autant de garantie qu'avec les autres sys- tèmes. Le mécanisme et la sûreté,étant contrôlables de l'exté- rieur, donne de ce fait tous les apaisements à celui qui l'em- ploie.
D'autres caractéristiques de la présente invention ressor- tiront de la description ci-dessous, faite avec référence aux figures du dessin annexé, qui représentent,à titre d'exemple purement indicatif et non limitatif, deux formes de réalisation de l'invention.
Figure 1 représente une coupe longitudinale de la grenade suivant sa première forme de réalisation, le percuteur n'étant pas libéré; figure 2 représente une vue en plan de la grenade, non mu- nie de son chapeau. suivant sa première forme de réalisation et le percuteur étant libéré;
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Figure 3 est une vue en élévation de la,pièce de sûreté, suivant sa première forme de réalisation; @ figure 4 représente une coupe longitudinale de la grenade suivant sa seconde forme de réalisation, le percuteur n'étant pas libéré; figure 5 représente le plan de cette seconde forme de réa- lisation, le percuteur n'étant pas libéré; figure 6' représente une vue en élévation de la pièce de sûreté spéciale de cette seconde forme de réalisation ;
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figure tel représente le lanoe-grenade.
Se référant aux figures 1 et 2,4 représente le corps de la grenade en fonte à fragmentations externes. Le détonateur i n'étant pas au centre, il est possible de faire le corps r ex- oentrique, si l'on désire mieux partager la force de résistance de la paroi.
Le dessous ou base u constitue le bouchon de la grenade.
Il est fileté de façon à pouvoir être vissé dans le corps. Son diamètre extérieur est identique au plus grand diamètre du corps; ceci pour présenter une attache au corbeau du lance-grenade, lorsque ce dernier est armé de sa grenade. Le bouchon peut être également fragmenté. La grenade est surmontée d'un ohapeau v à ouverture centrale amovible, a représente le tube central par lequel passe la balle ou la tige du lance-grenade. Au passage la balle ou la tige vient buter contre la bille b, logée dans une encoche de la paroi du tube a, cette bille poussant la piè- ce de sûreté spéciale c, de sorte que la tige t, solidaire du percuteur d, est libérée de l'encoche e et vient buter oontre le congé f.
Une fois la balle passée, le ressort en U g, pousse la pièce de sûreté c dans sa position primitive, de sorte que le percuteur d, se trouvant entièrement libéré sous l'action des @ ressorts jumelés h-h vienne frapper violemment 1'.amorce s qui
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met le feu au détonateur recour/bé i de. forme spéciale.Les deux ressorts jumelés h-h ainsi que le percuteur d tournent sur le Pivot z-z dont les extrémités prennent dans les pièces y-y et dans la gaine-glissière x-x dans laquelle joue la pièce de sûreté sûreté c.
Il est à remarquer qu'au second mouvement la bride t du percuteur d retenue par le congé arrondi de la pièce 0 agit sur ce congé par la force de traction des ressorts jumelés h-h.
Durant ce mouvement le ressort g reste inaotif, il est surtout nécessaire au repos et pendant le premier mouvement.
Se référant à la figure 3, on voit que la pièce de sûreté spéciale est munie d'encoches r et w, servant à engager, à loger et à fixer la ressort g, et d'une encoche spéciale e en forme de L, surmontée d'un petit congé f.
Se référant aux figures 4 et 5, A est le tube central qui live passage à la balle ou à la tige du lance-grenade, qui viennent buter au passage contre la bille B. Celle-ci pousse la pièce spéciale 0, portant une tige-pivot D, guidée par les glissières J, J' et J" , libérant de la sorte la pièce de sûre- té E, retenant le percuteur G, par le premier mouvement. La balle passée, le ressort à boudin F dont la pièce 0 est munie, repousse cette pièce C dans la position primitive, libérant ainsi définitivement le percuteur G qui,poussé par le ressort à boudin H, vient frapper l'amorce I du détonateur K.
Se référant à la figure 6, M est une rainure de forme spé- ciale qui délivre en deux mouvements le percuteur de la même manière que la pièce c de la première forme de réalisation. N est le congé le long duquel glisse la tige-pivot D au moment du relâchement du percuteur.
Le lancement à main nécessite l'emploi d'un lance-grenade spécial, représenté par la figure 7. En se référant à cette figure, 1 représente le manche se composant d'un tube garni à sa partie inférieure d'un garde k qui, tout en protégeant la
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main du grenadier, lui donne assuranoe que son appareil est toujours dans la direction de projection. L'extrémité avant est garnie d'une vis de serrage avec bague 1. Dans le manche vient se glisser un bout de tube m. servant à régler la longueur de l'appareil au gré du grenadier.
Ce bout de tube est garni d'un plateau de réception n, d'un diamètre égal à celui de la base de la grenade, et sur lequel vient se placer celle-ci. Contre ce plateau n est placé le beo de corbeau o, lequel est enfermé dans une gaine métallique, et maintenu contre le plateau n par un ressort ± en forme de Va Au centre du plateau n est fixée une tige en acier .1 d'une longueur au moins égale au double de la hauteur de la grenade.
Cette tige dont le diamètre est égal au diamètre intérieur du tube central de la grenade, maintient celle-ci dans une position fixe avec le concours du bec de cor- beau c, jusqu'au moment du lancement C'est cette tige qui, en passant par le tube central, bute contre la bille b et qui fait faire à la pièce de sûrsté c le premier mouvement de libéra- tion du percuteur* a seconde manoeuvre ne pouvant s'opérer qu'au moment de lancer, lorsque la grenade arrive à quitter la tige du porte-grenade. Toutes les opérations sont automati- ques et n'exigent aucune manoeuvre spéciale.
Il va de soi que la présente invention n'est pas limitée aux formes de réalisation décrites ci-dessus et représentées dans les figures du dessin annexé, mais que celles-ci peuvent subir des modifications constructionnelles, sans de ce fait se départir du oadre de l'invention.
REVENDICATIONS.
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**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.