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pour PROCEDE ET DISPOSITIFS POUR LA PRODUCTION DES
HAUTES TEMPERATURES.
@ La présente invention a pour objet un procédé pour la production des hautes températures, ce pro- cédé devant être employé lors de la combustion de combustibles des genres les plus divers, tels que les gaz combustibles comme le gaz d'éclairage, le gaz de générateurs, ainsi que les combustibles li- quides comme les huiles ordinaires et les huiles de goudron, et aussi les combustibles solides finement divisés comme la poussière de charbon ou toutes autres poussières combustibles.
La demanderesse a constaté que l'on peut agir largement sur le cours /
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de la réaction de combustion et d'une part obtenir des températures beaucoup plus élevées que celles où l'on était parvenu jusqu'ici, et d'autre part économiser une quantité considérable de combustible lorsqu'on règle le phénomène de combustion à une température plus basse, à condition de déterminer les uns par rapport aux autres, suivant des lois aisément vérifiables par des essais, certains fac- teurs qui ont une influence sur la réaction de combustion.
Les facteurs essentiels à ce point de vue sont, ainsi que la demanderesse a pu l'établir: un certain minimum de la surface solide offerte dans la chambre de combustion au mélange de combus- tible et d'air ou au mélange de combustible et d'o- xygène; ensuite la vitesse d'écoulement de la masse gazeuse et la vitesse d'évacuation des produits de la réaction hors de la région de combustion, en d'autres termes donc la vitesse de passage du gaz à travers la chambre de combustion, ou son temps de séjour dans le four.
En déterminant d'une manière appropriée ces facteurs de façon à obtenir une marche optima de la réaction de combustion, il est par exemple aisément possible d'arriver, avec du gaz d'éclairage ayant une valeur calorifique de 4200 unités calorifiques environ, à des températures dépassant 2000 , le comburant étant l'air. Quand on emploie de l'oxygène à la place d'air, on peut, dans le même cas, attein- dre même des températures dépassant 2400 , et, lorsqu'on utilise des combustibles ayant une valeur calorifique plus êlévée, on arrive facilement de des @
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températures auxquelles les matières les plus réfrac- taires connues jusqu'ici ne peuvent plus résister.
En ce qui concerne la première condition in- diquée, c'est-à-dire l'existence d'une surface so- lide ayant des dimensions minimum déterminées, ou, en d'autres termes, en ce qui concerne le réglage de la surface solide dans un certain rapport rela- tivement à la chambre de combustion, on a constaté que, pour la mise en oeuvre efficace du procédé, il faut au moins une surface de 20 dcm2 par litres de la chambre de combustion.
La quantité du mélange de combustible et d'air qui doit passer par unité de temps à travers la section, peut être plus grande ou plus petite suivant le genre du combustible em- ployé, et suivant le genre du gaz qui assure la combustion; on remarquera que l'on n'est pas obligé de faire passer les gaz à une vitesse qui dépasse la vitesse de propagation de la flamme en retour, comme c'est le cas en général dans les fours connus jusqu'ici qui fonctionnent suivant le principe de la combustion par surface. De même on peut donner des valeurs diverses à la vitesse d'écoulement du mélange d'air et de combustible, ou du mélange d'oxygène et de combustible, suivant que l'on emploie un combustible gazeux, liquide ou pulvérulent, et suivant là teneur en calorique du combustible en question.
Pratiquement on s'est aperçu qu'une durée de séjour de 1 de seconde environ du mélange de
100 combustion dans la chambre est reoommandable. Dans les fours,connus jusqu'ici, d'une autre construction, cette durée de séjour est notablement plus grande
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En étudiant plus à fond ce phénomène, on avait d'abord supposé que le champ d'action des surfaces de contact était extrêmement restreint dans l'espace, et que par conséquent l'on ne pourrait constater une action importante sur le processus de combustion dans le mélange de combustible et d'air qu'à des distances excessivement faibles des parois de contact, peut-être à des distances de quelques fractions minimes d'l mm.
Cette hypothèse vraisem- blable semblait confi@mer par toutes les notions antérieures que l'on avait acquises avec les fours qui fonctionnent en utilisant le principe de la combustion par surface; dans ces fours en effet on employait jusqu'ici des matières de contact à pores très fins ou des empilages ou remplissages en très petits morceaux, avec des distances très faibles de parois, ayant même des dimensions capil- laires.
Oontrairement à ce qu'on pouvait attendre, on a constaté avec surprise que l'on peut déjà observer une amélioration ou une accélération très nette du phénomène de combustion lorsque l'on donne aux distances des parois une valeur de 50 m/m environ; on a constaté aussi que la réduction de ces distances à 5 à 20 m/m suffit pour obtenir l'effet optimum.
Tout aussi in natendue a été la constatation qu'en réduisant encore les distances de parois en dessous de la valeur de quelques millimètres que l'on vient d'indiquer, les condi- tions deviennent déjà moins favorables pour le processus de combustion, car alors la résistance
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à l'écoulement commence à s'accroître d'une manière exagérée, et l'évacuation de la masse de combustible qui a subi une action, en dehors de la région de contact, ainsi que son remplacement par de nouvelles masses de combustible, ne se produisent pas assez vite. Cet inconénient se manifeste particulièrement lorsqu'on opère avec une faible pression de gaz.
Or l'emploi d'une pression de gaz élevée présente le défaut de rendre difficile l'étanchéité réciproque des passages gazeux et d'obliger à établir une ins- tallation plus coûteuse* En maintenant les distances de parois dans les limites qui ont été indiquées on obtient en outre l'avantage d'une résistance relativement faible à l'écoulement, en sorte que l'on peut obtenir plus facilement et avec sécurité une répartition régulière des filets gazeux sur toute la section du courant total, ce qui est diffi- cile lorsque les distances de parois sont très faibles et presque capillaires.
En effet, dans ce dernier cas, les moindres irrégularités de section se manifestent d'une ma@ière relativement beaucoup plus forte, et, dans les régions où la résistance à l'écoulement est la plus faible, on a facilement une exagération de l'effet que l'on recherche, c'est- à-dire une surchauffe locale, tandis que, dans les régions de grandes résistances on a un développement insuffisant de chaleur.
EXEMPLES
1 - Petit four de laboratoire; consommation gazeuse horaire 3 m3; vitesse de circulation dans
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la zone de ohauffage, environ 10 m/seo.; surface, 800 cm2 pour 220 om3 de chambre de combustion. La durée de séjour des gaz dans la chambre de conbustion a été de 1 de seconde.
120
2 - Four à creuset; consommation gazeuse horaire 20 m3; vitesse de etroulation dans la zone de chauffage du gaz, environ 12 m/seo. ; surface 6600 cm2 pour 2,5 litr. de chambre de combustion. Durée de séjour pour les gaz dans la chambre de combus- tion: 1/80 de seconde.
80
Dans les deux cas un essai approprié permet de déterminer facilement d'une manière exacte les trois facteurs indiqués les uns par rapport aux autres, de façon à obtenir une température déterminée du four avec la quantité relativement la moindre de gaz.''
Dans la mise en oeuvre pratique du procédé on obtiendra l'accroissement nécessaire et anormal de la surface de contact, par exemple en répartissant le mélange de combustible.et d'air en couches minces, en bandes ou en filets et en lui faisant traverser ainsi la chambre de combustion. On obtient la répar- tition en munissant par-exemple la ohambre de combustion de saillies ou d'agencements d'une forme quelconque, par exemple nervures, cloisons déflectri- ces, tubes de circulation etc...
Pour que la marche de la combustion soit aussi bonne que possible, il faut limiter autant que possible la chute de pression afin de créer des conditions aussi favorables que possible. Il faut aussi éviter tout séjour du mélan- ge gazeux sur la surface solide au délà du temps qui est nécessaire pour la réaotion; Il convient aussi d'éviter toute stagnation du mélange gazeux dans la
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chambre de combustion.
On a constaté de plus qu'en dehors des propriétés mécaniques de la surface solide, ses propriétés matérielles sont suscepti- bles d'exercer une influenoe considérable sur le processus de combustion, en particulier lorsqu'il s'agit de températures relativement élevéeso On a trouvé en effet que les matières qui présentent un pouvoir émissif particulièrement élevé des électrons quand la température augmente conviennent remarqua- blement à la constitution des surfaces de contact suivant la présente invention;
parmi ces corps on citera en particulier les oxydes dans lesquels le travail d'émission est très faible comme l'oxyde de thorium, l'oxyde de magnésium, l'oxyde de calcium, ainsi que l'oxyde de zirconium, l'oxyde de baryum, de l'oxyde/béryllium,
Les parois du four sur toute leur épaisseur peuvent être fabriquées en matières émettant ainsi des électrons,mais ces substances peuvent aussi être employées comme revêtement de la chambre de combustion ou des surfaces supplémentaires qui sont placées dans cette chambre.
On obtient une mise en oeuvre particulièrement efficace du procéda en entourant la chambre de combustion d'une ou plusieurs enveloppes placées auteur de la- chambre interne de combustion, et de préférence conoentriquement, les enceintes délimi- tées par ces enveloppes étant parcourues successi- vement par le mélange gazeux.
Dans ce cas il convient d'accroître la surface
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de cnntact au moyen de saillies et agencements du même genre, avant tout dans la couche interne, c'est-à-dire dans la première partie de la chambre de combustion.
Etant donné que les vitesses de passage qui sont pratiquement envisagées restent notablement en- de dessous de la vitesse/propagation de l'onde explo- sive qui se produit lors de l'allumage et de la combustion, il convient de n'opérer le mélange du combustible avec l'air ou avec l'oxygène qu'à l'ins- tant même de l'allumage, et par suite dans la cham- bre du four, mais non pas, comme cela était souvent habituel jusqu'ici,dans une chambre de mélange spéciale placée en avant du four.
On sait que l'on a déjà établi précédemment que le processus de la combustion gazeuse pouvait être accéléré et rendu plus complet par l'action de contact de surfaces chaudes. Mais en général on n'a tiré parti de cette constation qu'en forçant par pression à travers les pores de plaques réfrao- taires.ou à travers les intervalles d'un empilage de matières en grains, ou à travers des canaux spé- ciaux mélagés dans des plaques, un mélange des deux composants nécessaires à la combustion, ce mélange ayant été préparé dans une chambre spéciale; on en- flammait ensuite, à la sortie des pores, des inter- valles ou des canaux, le mélange gazeux.
Dans ces conditions la surface s'échauffe et devient fortement incandescente tandis que la flamme visible diminue de plus en plus et disparait progressivement. Pour éviter les retours de
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flamme dans la chambre de mélange, on doit employer des vitesses d'écoulement du mélange gazeux, qui sont produites par une pression élevée , et qui dépassent la vitesse de propagation de l'onde explosive. Ceci exige des machines spéciales qui fournissent la forte pression nécessaire, tandis que ces machines peuvent être supprimées dans le procédé conforme à l'invention.
Aux dessins annexés on a représenté à titre d'exemple divers modes d'exécution du dispositif convenant à la miseen oeuvre du procédé.
La figure 1 montre schématiquement une coupe transversaled'un four à creuset,
La figure 2 montre également une coupe trans- versale d'un four à creuset dont la chambre de combustion est agencée d'une manière différence.
La figure 3 montre la coupe transversale d'un four à moufle.
La figure 4 est une coupe longitudinale suivant la ligne CD de La fige 3,
La figure 5 montrn coupe un four à creuset dans lequel le mélange combustible est guidé suivant une hélice,
La figure 6 est une coupe transversale à tra- vers un four à creuset dont les surfaces de contact sont agencées d'une manière spéciale,
La figure est une coupe transversale à tra- vers un four à creuset basculant
La figure 8 est une coupe suivant la ligne EF de la figure 7,
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,La figure 9 montre en coupe un autre mode d'exé- cution d'un four à creuset basoulant,
La figure 10 est une coupe suivant la ligne GH de la fig.
9,
Le four des figures 1 et 2 comporte une enve- loppe extérieure cylindrique 1 en matière réfractai- re, ouverte en haut et fermée en bas. Elle présente au fond et au centre un orifice 2 pour l'introduction du combustible au moyen d'un brûleur approprié, par exemple d'un brûleur à vent 3 d'un type normal alimenté à la foiB en combustible et en air ou en un autre gaz oxygéné, par--fois même en oxygène pur.
4 désigne un orifice de sortie placé latéralement sur l'enveloppe pour l'évacuation des gaz de combus- tion, cet orifice étant relié à une cheminée ou à un dispositif du même genre. 5 désigne le dessus du four, qui présente un regard 6. Un couvercle 7 ' permet de fermer ce regard. 12 désigne le récipient en matière fortement réfractaire, qui entoure l'en- ceinte qu'il convient spécialement de chauffer.
Ce récipient est constitué par exemple par un cylindre ouvert en haut et fermé en bas, qui est porté par le pied 8 installé sur le fond de l'enveloppe du four au-dessus de l'orifice d'entrée 2 des gaz de combus- tion. 9 désigne une gaine également constituée d'une masse fortement réfractaire; cette gaine entoure concentriquement le cylindre 12, elle est un peu plus haute que lui et elle présente aussi un cou- verclevoûté 10 avec un orifice 11 pour le passage des gaz de flamme. Dans l'enceinte annulaire qui
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sépare le cylindre 12 de la gaine 9 on a disposé un
13, tube/14 également en matière fortement réfractaire, qui arrive jusqu'à l'extrémité supérieure du cylindre et qui est placé, par exemple, dire@tement sur le fond de l'enveloppe du four.
Les parois de ce tube présentent des ouvertures ayant des formes quelconques appropriées, par exemple rondes ou angulaires, pour permettre aux gaz enflammés de le traverser pour passer à l'intérieur.
Les gaz enflammés, après leur entrée par l'orifice 2 au fond de l'enveloppe du four, passent entre les pieds du support 8 et vont dans l'enceinte qui se trouve entre le cylindre 12 et la gaine 9, ils par- courent cette enceinte de bas en haut, ainsi que le tube-. 13 et 14 qui y est placé ; par l'ouverture 11 du couvercle 10 de la gaine, ils pénètrent dans l'en- ceinte extérieure du four, parcourent l'enceinte annu- laire 18 entre la gaine 9 et la paroi extérieure de l'enveloppe du four de haut en bas, et quittent enfin le four par l'orifice latéral 4. En fig. 2, pour supporter le cylindre 12, on emploie, à la place d'un pied, une plaque 19, qui est soutenue sur le fond de l'enveloppe du four par des supports 20 ; ces supports il existe un intervalle suffisant pour le passage des gaz dans la chambre de combustion 15.
A la place des tubes perforés de la figure 1, on a,dans ce mode d'exécution utilisé des tubes lisses 17, qui sont taillés en biseau à leur extrémité inférieure, pour permettre aux gaz de pénétrer à l'intérieur.
Aux figures 3 et 4 un moufle 21 est également entouré de deux enceintes de combustion 22 et 23
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qui l'enveloppent. Les parois 24 et 25 de l'enceinte de combustion ainsi que la cloison réfractaire de sé- paration 26 sont, comme dans tous les exemples déjà décrits et qui serant à décrire, garnies d'une substan- ce ayant un pouvoir émissif considérable d'électrons.
Dans la première enceinte de combustion 22 on a en outre placé un certain nombre de pièces 27 en forme de nervures dont la surface présente une.activité de contact et est constituée d'une substance ayant un fort pouvoir.émissif d'électrons.
En figure 5, 28 désigne la paroi du creuset dont le fond 29 est soutenu par des supports 30 et 31. Le creuset 28 est entouré d'enceintes de combustion concentriques 32, 33, qui sont constituées par les parois 34 et 35. A l'intérieur de cas chambres de combustion on a constitué, grâce à des nervures 36, 37,38,39, eto... disposées suivant une hélice, divers couloirs qui entourent d'une manière continue le creu- set et qui sont en communication les uns avec les autres à la partie supérieure du creuset par une chambre annulaire 40.
Les composants du mélange combustible sont de préférence amenés en 41 à l'état non mélangé, et ils se mélangent dans la partie inférieure 42 de la chambre de combustion, après quoi leur allumage se produit aussitôt. Le mélange parcourt alors les cou- loirs de la première enceinte de combustion, ces cou- loirs s'élevant vers le haut, puis, par la chambre annulaire 40, ils passent dans l'enceinte extérieure de combustion d'où ils s'échappent en 43.
En figure 8,on a également formé dans la chambre
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interne de combustion des couloirs hélicoïdaux grâce aux nervures 44, 45 qui chevauchent les unes sur les autres. A la partie supérieure de ces couloirs, le mélange gazeux passe dans l'enceinte extérieure 46 qu'il parcourt de haut en bas, pour sortir par l'ori- fice 47.
Dans le four à creuset des figures 7 et 8,48 désigne le creuset, qui est entouré par les parois 49 et 50. Entre ces parois on peut disposé des nervures ou des nervures de soutien,; 51,62,qui sont, le cas échéant reliées au creuset ou aux parois 49-50.
Entre le creuset et la paroi 49 on a prévu en outre, de préférence, des cloisons directrices 54, 55, qui servent à accroître la surface de contact. Le combustible gazeux, liquide ou solide est Introduit par la conduite 58 et sort dans l'enceinte qui entoure le creuset, grâce aux ouvertures 59. De la même façon l'air ou l'oxygène est introduit dans la chambre de combustion elle-même par un tuyau 56 et par des ouver- tures 57. Le mélange de combustible et d'air est immé- diatement enflammé dans la chambre de combustion et il se déplace entre les cloisons 48 et 49. Dans la chambre annulaire 60 les gaz changent de direction et redescendent par l'enceinte extérieure 81, pour être évacués par un orifice 62.
Suivant les figures 9 et 10,le mélange gazeux est introduit dans la ohambre de combustion 64 par le tuyau 63, il circule autour du corps de répartition 65, le long de la paroi 66 du creuset. Ensuite le mélange gazeux s'élève dans l'enceinte extérieure 67 qui
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entoure le creuset, pour passer enfin dans l'enceinte 68 la plus externe, redescendre et sortir par l'ori- fice 69. Dans ce mode d'exécution la chambre de combustion interne 64, ainsi que les enceintes 67 et 68 ou tout au moins l'enceinte 67, peuvent être munies d'agencements,tels que les nervures (voir fig.10) 70.
Le procédé décrit et les dispositifs qui servent à sa mise en oeuvre peuvent être utilisés avec les meilleurs résultats pour des combustibles quelconques.
En dehors des combustibles gazeux, auxquels les pro- cédés de mélange connus jusqu'ici ont été limités, on peut employer aussi des liquides finement divisés, ou des combustibles solides finement divisés. Déjà en utilisant du gaz d'éclairage et de l'air on peut, avec le nouveau procédé, produire des to-mpératures qui exigent pour le four un revêtement ayant une tempéra- ture de fusion extrêment élevée, comme l'oxyde de magnésium, l'oxyde de zirconium. Lorsqu'on emploie des combustibles ayant une grande valeur oalorifique comme l'acétylène, la naphtaline pulvérisée, etc...
avec de l'oxygène, l'élévation de température que l'on peut obtenir est d'autant plus Tonte. On a en outre les moyens de concentrer dans des régions bien déterminées d'un four des températures particulièrement élevées, ou des températures d'une valeur déterminée à l'avance, en choisissant correctement pour cette région les rap- ports voulus (déterminés aisément par les essais) entre la surface de contact, la quantité de gaz amenée et la vitesse de passage.
On peut donc disposer les agencements qui accroissent la surface spécialement
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aux endroits où l'on veut produire une élévation impor- tante de la températureo Un autre avantage, comme on l'a déjà dit consiste en ce qu'en général on n'a pas besoin d'une forte pression pour amener les composante du mélange gazeux; par exemple on peut emprunter le gaz d'éclairage à une conduite quelconque et produire le courant d'air avec une faible dépense de force, par exemple au moyen d'un simple ventilateur. On a encore la possibilité de chauffer préalablement à une tempé- rature aussi élevée que l'on veut les composants que l'on introduit, par exemple l'air, l'oxygène et le gaz combustible, ce chauffage se faisant de préférence en employant les gaz résiduels ou la chaleur qui rayonne du four.
De cette façon on accroitra le maxi- mum de température que l'on peut atteindre, ce qui n'est possible que d'une manière tout à fait restreinte avec les fours qui offrent des chambres de mélange spéciales placées en avant de la chambre de combustion.
Pour intro luire les composants dans la chambre de combustion on peut employer par exemple des brûleurs des types les plus différents.
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REVENDICATIONS
Ayant ainsi décrit notre intention et nous réservant d'y apporter tous perfectionnements ou toutes modifications qui nous paraitraient nécessaires, nous revendiquons comme notre propriété exclusive et priva- tive:
1 - Procédé de production des hautes températures dans des enceintes closes, par exemple dans des fours, caractérisé par le fait que la température est réglée dans des régions déterminées de l'enceinte de chauffage par une détermination appropriée de l'accroissement par de la surface solide,(par exemple/des dispositifs à surfaces de contact) de. la..quantité du gaz introduit, et de sa vitesse de passage.
2 - Procédé suivant revendication 1 consistant en ce que, pour une pression relativement basse, par exemple pour la pression atmosphérique, la vitesse d'entrée des gaz qui pénétrant dans la chambre de combustion est réglée au moins à 6 à 7 m. par seconde, et en ce que, par suite, la durée de séjour dans la chambre de combustion est réglée à 1 de seconde au
50 maximum et de préférence à 1/100 à 1 de seconde.
100 200
3 - Procédé suivant revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le mélange gazeux combustible est produit dans la chambre de combustion elle-même, qu'il est enflammé, et qu'il est réparti en minces couches, en rubans ou en filets au moyen de dispositifs à surfaces de contact
4- Procédé suivant revendications 1 à 3, caracté- risé par lefdit que l'on évite la stagnation du mélange combustible grâce à un guidage autant que possible en ligne droite du mélange gazeux entre les dispositfs à /
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combustible grâce à un guidage autant que possible en ligne droite du mélange gazeux entre les dispotifs à surface)de contact qui sont placés d'une manière géné- rale dans le sens de circulation,
toute précaution étant prise pour l'évaluation des particules du mé- lange en dehors de la zone de réaction.
6 - Procédé suivant revendications 1 à 4, caracté- Bisé par le fait que l'épaisseur de la couche du mélange gazeux qui passe entre les surfaces de contact est inférieure à 50 m/m et comprise de préférence entre 5 et 20 m/m.
6 - Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant revendications 1 à 5, consistant en une chambre formée par exemple par un creuset ou par un moufle, cette chambre étant entourée d'une ou plusieurs enceintes de chauffe, caractérisé par le fait que la surface active de contact pour le mélange gazeux qui a été, de préférence, obtenu$ dans la chambre elle-même et qui a été allumée immédiatement dans cette chambre, est de 20 dcm2 environ pour 1 dom3 de la chambre de combustion, toute précautions étant prises pour l'évacuation immédiate des gaz de combustion en dehors de la zone des surfaces de contact qui sont disposées en général dans le sens de la circulation gazeuse, ce résultat étant obtenu en évitant tous les organes susceptibles de provoquer la stagnation ou de retarder le passage.
7 - Dispositif suivant revendication 6, caractérisé par le fait que la chambre de chauffe, par exemple l'enceinte qui entoure la chambre de combustion centrale, et dans laquelle le mélange de combustible et d'air est allumé, est subdivisée par des saillies, des nervu- res, des agencements quelconques qui servent de
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surfaces de contacts, en minces couches, bandes ou filets
8 - Dispositif suivant revendications 6 et 7 caractérisé par le fait que la distance réciproque des saillies ou agencements qui forment les surfaces de contact est au maximum de 50 m/l et compris de préférence entre 5 et 20 m/m.
g - Dispositif suivant revendications 6 à 8 caractérisé par le fait que les saillies ou agencements sont disposés dans la direction du mélange pombustible qui passe, ou presque dans cette direction, en sorte que l'on évite les stagnations à l'intérieur de la chambre de combustion.
10 - Dispositif suivant revendications 6 à 9 carac- térisé par le fait que les agencements pour agrandir les surfaces de contact sont constitués par des bouts de tubes posés ou fixés dans la chambre de chauffe, ces tubes étant de préférence balayés extérieurement et intérieurement par le mélange combustible.
Il - Dispositif suivant revendications 6 à 10 ca- ractérisé par l'emploi de corps ayant un pouvoir émissif considérable d'électrons par la chaleur, et en particulier par l'emploi d'oxydes pour lesquels le travail d'émission est faible comme l'oxyde de thorium, l'oxyde de magnésium, l'oxyde de calcium, l'oxyde de zirconium, l'oxyde de baryum, l'oxyde de béryllium, etc... pour constituer les surfaces de contact et les parois des fours.
R E S U M E
Procédé pour la production des hautes températures au moyen de combustibles pulvérisés ou gazeux caractérisé par le réglage réciproque de divers facteurs (surface de contact, quantité de combustible introduit, vitesse de passage). Dispositifs pour la mise en oeuvre de ce procédé.