<Desc/Clms Page number 1>
Dispositif pour le travail du métal, destiné à être appliqué sur un tour parallèle.,
La présente invention a pour objet un dispositif des- tiné à être placé sur un tour parallèle en vue de permettre par exemple de cylindrer, d'aléser, de forer, de fileter, de tarau- der, de décolleter une pièce placée sur le plateau ou le mandrin dtun tour ordinaire.
Il existe déjà de nombreuses machines telles que les décolleteuses par exemple qui permettent de travailler et de fa-
<Desc/Clms Page number 2>
çonner complètement certains objets. Ces machines toutefois sont conçues en général pour la fabrication intensive d'un grand nombre de pièces et sont destinées par suite à être u- tilisées dans les grands ateliers ou les usines importantes.
Elles sont, en outre, d'un prix ordinairement très élevé et ne sont, en général, prévues que pour effectuer certaines opé- rations bien déterminées.
Beaucoup de petites industries qui ne peuvent pas se permettre l'achat et le placement de ces machines spéciales mais qui possèdent presque toujours un tour parallèle, sont parfois amenées à devoir travailler certaines pièces particu- lières en petit nombre généralement, Elles sont astreintes par suite de ce fait à s'adresser pour la confection de ces pièces à des ateliers qui possèdent des machines-outils spéciales.
Il est intéressant de pouvoir employer un dispositif qui appliqué au tour parallèle permettrait d'effectuer diffé- rentes opérations de travail du métal ce qui jusqu'ici n'est pas possible au tour parallèle et nécessite l'emploi de machi- nes spéc iales.
La présente invention réalise ces conditions et a pour but de procurer un dispositif pouvant être fixé aisément sur un tour parallèle et qui permette de terminer complètement chaque pièce à travailler fixée sur le tour.
Dans ce but, le dispositif, objet de l'invention qui doit être placé sur un tour parallèle est caractérisé par un support pour la pièce à travailler'qui est fixé sur le chariot du tour et qui porte à proximité immédiate du point de soutien de cette pièce, les outils servant au travail de la pièce.
Dans la réalisation pratique de l'invention, un se- cond chariot mobile éventuellement placé sur la face arrière du tour, porte des outils d'alésage qui peuvent être fixés dans leur position de travail lorsqu'ils sont rapprochés du support
<Desc/Clms Page number 3>
de la pièce à travailler par un système particulier de calage conçu de façon à éviter toute vibration pendant le travail.
Les dessins ci-joints montrent un exemple de réali- sation d'un tour complété suivant l'invention.
La figure 1 est une vue en élévation de face du banc d'un tour parallèle ordinaire montrant le chariot de ce tour muni du dispositif suivant l'invention.
La figure 2 est une vue en plan correspondante.
La figure 3 est une vue en élévation de c6té de l'en- semble du dispositif correspondant à une coupe transversale prise par la ligne III-III dans la figure 1.
La figure 4 est une vue en élévation de l'ensemble du dispositif vu de la face arrière du tour,, soit en regardant suivant la flèche IV dans la figure 3.
La figure 5 montre de face une variante d'exécution plus simple ne comportant pas 1 emploi d'outils d'alésage et indique la disposition sur un tour parallèle de deux supports de la pièce à travailler portant chacun un certain nombre d'ou. tils ainsi que la disposition d'un porte-butée à butées régla- bles.
La figure 6 est une vue en plan de la machine outil montrée figure 3.
La figure 7 représente la vue en élévation de côté de cette machine-outil.
Dans ces figures, 1 désigne les glissières d'un tour parallèle sur lesquelles peut se déplacer par la manoeuvre d'un volant 2, le chariot ordinaire 3 qui peut être calé de la ma- nière connue par la manoeuvre d'une poignée de serrage 4 qui par l'intermédiaire d'une vis de serrage 5 vient presser une clame de serrage 6 contre les glissières,4'
Sur ce chariot 3 est fixée une pièce 7 destinée à supporter l'extrémité de la pièce à travaller fixée au plateau
<Desc/Clms Page number 4>
du tour parallèle proprement dit (non représenté). Cette pièce de support 7 repose par deux semelles 8 et 9 (figure 2) sur le chariot 3 et est fixée sur ce chariot par des boulons de fixa- tion 10.
Ce chariot porte comme d'habitude un petit chariot transversal 11 qui coulisse sur un guide 12 et qui est comman- dé par une double manivelle 13. (Ce petit chariot n'est pas re- présenté sur les figures 3 et 4).
La pièce de support 7 présente dans le plan axial du tour parallèle et concentriquement à l'axe de rotation du plateau ou du mandrin de celui-ci une ouverture circulaire ou canon 14 (figure 3) garnie intérieurement par une buselure cy- lindrique 15 servant de support pour la pièce à travailler (non représentée). Cette pièce 7 présente, en outre, deux autres ou- vertures circulaires 16 et 17 (voir figures 1 à 4)garnies inté- rieurement chacune d'une buselure cône 18 et 19 destinée au serrage d'axes 20 et 21 (figure 1) supportant des portefeuille 22 et 23. La buselure conique 19 peut être fixée par une vis de calage 24. Il en est de même de la buselure cylindrique 15 du canon 14 qui est fixée par une vis de calage 25.
Sur la paroi latérale de la pièce de support 7 est fixé par des boulons 26 (figures 1, 2 et 4) un secteur parte.. butée 27 qui présente deux rainures circulaires 28 et 29 (figu- re 3) dans lesquelles peuvent être fixées des butées 30 et 31 destinées à caler les porte-outils 22 et 23 dans leur position de travail,
Le porte-outil 22 est monté sur un'axe conique 20 en- gagé dans la buselure 18 et est calé dans cette buselure par un bouchon du calage 32 (figures 1, 2) placé à l'extrémité de l'axe 20.
Ce porte-outil 22 présente un secteur circulaire 33 à rainures 34 et 35 (figure 3) qui peuvent recevoir par exemple un outil à cylindrer 36 et un outil à rainurer 37 qui sont ré- glables par coulissage et qui peuvent être .fixés par des vis de
<Desc/Clms Page number 5>
serrage 38 et 39 agissant sur des segments 40 et 41 engagés dans les rainures 34 et 35. Ces outils sont fixés par la ma- noeuvre des poignées 42 et 43 taraudées intérieurement.
Le porte-outil 22 porte en outre, un troisième outil de travail 44, par exemple un outil à décolleter (figures 1,2 et 3) calé par des vis de calage 45 ainsi que éventuellement un quatrième outil 46 par exemple un outil à moulurer (figures
1, 2 et 3) placé sur le coté du porte-outil 22 et calé par trois vis de calage 47.
Ce porte-outil 22 est commandé par un levier coudé 48 (figures 1, 2 et 3) fixé par des vis 49 (figure 3) dans un assemblage en forme de queue d'aronde 50. Il porte une pointe de fixation ou de calage 51 (figures 1 et 2) filetée et serrée par deux écrous 520 Cette pointe de fixation 51 se déplace le long de la rainure 28 du secteur porte-butée 27 et peut être engagée dans les butées 30 (figure 2) fixées sur cette rainure.
D'autre part, le porte-outil 23 est fixé également sur l'arbre conique 21 engagé dans la buselure 19 et porte à sa partie inférieure par exemple un outil à saigner 53 (figures 2 et 3) fixé dans un logement, prévu pour le recevoir, par deux vis de calage 54 (figure 3). Ce porte-outil 23 est prolongé par un bout d'arbre 55 (figures 2, 3 et 4) sur lequel peut être fi- xé au moyen d'une vis de calage 56 un bras 57 terminé par un secteur porte-butée 58 (figure 3) présentant un certain nombre de trous 59 destinés à recevoir des butées (non représentées) calées par des vis 60.
Le porte-outil 23 est commandé par un levier 61 qui se déplace devant la rainure circulaire 290 Ce levier peut éventuellement être calé d'une manière identique au levier 48.
Indépendamment de l'ensemble des organes ci-dessus décrits fixés sur le chariot 3 du tour parallèle, ce chariot @ porte encore un ensemble de pièces constituant un porte-outil
<Desc/Clms Page number 6>
4'alésage destinée à aléser ou éventuellement à tarauder la pièce fixée au tour et déjà travaillée par les outils des por- te-outils 22 et 23.
Sur la face latérale du chariot est fixée par des boulons 62 une plaque longitudinale 63 qui présente deux rai- nures latérales 64 (figures 3 et 4) destinées à recevoir les pieds 65 de boulons guides 66 prévus pour fixer par leur ser- rage une pièce métallique 67 qui fait corps avec une autre pié- ce en forme de secteur 68 qui sera appelée plaque de serrage.
Cette plaque de serrage 68 est formée par une pièce courbe qui présente sur sa face 69 (figures 1 et 2) un évidement 70 (fi- gure 1) de même courbure. Sur son autre face 71 (figure 1) se trouvent des ouvertures 72. Près des bords extérieurs en arc de cercle de cette plaque de serrage 68 et sur les deux faces 69 et 71 deux rainures circulaires sont également tracées.
D'autre part, monté dans une buselure 73 (figures 1 et 3) portée par une pièce de support 74 en équerre fixée sur le chariot 3 par des boulons 75, un axe 76 commandé par un le- vier 77 fixé à son extrémité par une vis de calage 78, porte deux bras 79 et 80 (figure 1) terminés par deux secteurs 81 et 82 (figure 3) percés chacun de deux ouvertures circulaires 83 et 84 (figure 3) destinées à recevoir un manchon de fixation 85 (figures 1, 2 et 4) d'une contre-pointe 86 ainsi qu'un ou- til à aléser (non représenté).
Le bras 70 qui porte le secteur 81 est calé sur l'axe 76 tandis que le bras 80 qui porte le secteur 82 (figure 1) peut coulisser sur cet axe en vue de per- mettre le réglage de la portée des outils d'alésage à employer.
Le secteur 82 est moins large que le secteur 81 (figure 3) en vue de permettre la manoeuvre d'une poignée de serrage qui sera décrite ci-après.
Les secteurs 81 et 82 sont reliés l'un à l'autre par @ une pièce d'accouplement 87 (figure 1) qui passe au-dessus de
<Desc/Clms Page number 7>
la partie supérieure de la plaque de serrage 68. Cette pièce d'accouplement est fixée par deux vis88 sur le secteur 81 qui sont passées dans des ouvertures circulaires de cette pièce, tandis qu'elle est fixée sur la secteur 82 par deux vis 89 qui peuvent coulisser dans des rainures 90 de cette pièce, de ma- nière à permettre le déplacement du bras 80 sur l'axe 76 (voir figure 1).
La contre pointe 86 montée à l'extrémité du manchon de fixation 85 est ainsi parfaitement fixée dans les ouvertures 83 et 84 des deux secteurs 81 et 82 rendus solidaires l'un de l'autre par cette pièce d'accouplement 87.
En vue de permettre le calage des secteurs 80 et 81 supportant la contre-pointe 86 et de fixer celle-.ci dans sa position de travail, le bras 79 est solidaire d'une pièce mé- tallique 91 en arc de cercle logée dans l'évidement 70 (figures 2, 3). Les faces 92 et 93 (figure 1) de cette pièce métallique 91 sont convergentes vers l'extérieur de l'évidement 70. Cette pièce métallique en arc de cercle 91 est emprisonnée dans une enveloppe de serrage 94 (figure 1) qui garnit l'intérieur de l'évidement 70 mais elle peut coulisser dans cette enveloppe 94 lorsque celle-ci n'est pas serrée.
Pour assurer la solida- risation de la pièce métallique 91 avec la plaque de serrage 68 solidaire du chariot 3, et éviter les vibrations du dispositif pendant le travail, de même que pour dégager l'axe 76 de tout effort de réaction, l'enveloppe de serrage 94 est pourvue sur sa face 95 de deux tiges 96 (figures 2, 3 et 4) qui sont pas- sées au travers de deux des ouvertures 72 prévues dans la face 71 de la plaque de serrage 68 et qui supportent une plaquette 97 présentant une ouverture centrale emprisonnant une tige 98 (figure 4) dont 1 extrémité filetée 99 est engagée dans une des ouvertures 72 taraudée de la plaque de serrage 68,
La tige 98 est commandée par une poignée 100 dont la rotation a pour
<Desc/Clms Page number 8>
effet de tirer la plaquette 97 vers l'extérieur et, par con- séquent, d'appliquer fortement les parois coniques intérieures de l'enveloppe de serrage 94 contre les faces coniques 92 et 93 de la pièce métallique 91.
En vue, d'autre part, d'éviter que la solidarisation des secteurs supportant la contre pointe 86 avec la plaque de serrage 68 et, par conséquent, avec le chariot 3 ne soit pas effectuée uniquement par la résistance au frottement due à l'enveloppe de serrage 94 contre les faces 92 et 93 de la piè- ce métallique 91, et dans le but de caler et de régler exacte- ment en position de travail soit la contre-pointe 86, soit l'outil d'alésage (non représenté), une butée 101 (figures 2 et 3) est fixée sur la paroi 69 de la plaque métallique 68 par un boulon 102, Cette butée 101 présente une face cylindri- que 103.
D'autre part, montée sur un pivot 104, une cale mo- bile 105 (figures 2, 3 et 4) en forme de secteur, présente une face cylindrique qui correspond comme courbure à la face 103 et possède deux rainures 106 et 107 (figure 3) qui servent à fixer par des boulons 108 et 109 deux cales réglables 110 et 111 dont les extrémités 112 et 113 ont également un profil cy- lindrique correspondant comme courbure à celle de la butée 101.
Le pivot 104 de la cale mobile 105 est vissé dans un flasque 114 (figure 2) d'une pièce de fixation 115 (figures 2, 3 et 4) boulonnée par des boulons 116 sur la face extérieure de la pièce métallique 68.
La cale mobile 105 se trouve dans le plan de la but ée 101 et peut être amenée sous cette butée lorsque celle-ci a été déplacée par le mouvement du levier 77, grâce au pivotement de cette cale 105 autour du pivot 104, pivotement provoqué par l'action d'un balladeur 117 (figures 2, 3 et 4) qui se déplace le long de la face extérieure courbe de la plaque de serrage 68.
Ce balladeur 117 présente des logements 118 (figure 2) pour des billes 119 engagées dans des rainures! circulaires 120
<Desc/Clms Page number 9>
et 121 (figures 2, 3 et 4) prévues près des bords extérieurs de la plaque de serrage 68 sur chacune de ses faces latérales
69 et 71.
Pour agir sur la cale mobile 105 et pour permettre en même temps de régler l'amplitude de déplacement de cette cale mobile 105 en vue d'amener sous la butée 101, soit la face cylindrique de la cale mobile 105, soit les extrémités 112 ou 113 des cales réglables 110 et 111 (figure 3), le bal- ladeur 117 porte sur sa face latérale 122 (figures 2 et 4) des ergots 123, 124 et 125 qui coopèrent avec un arrêt mobile 126 (figures 2, 3 et 4) engagé dans une douille 127 vissée sur le flasque 114 et dont la tête contient un ressort de rappel 128.
L'extrémité 129 de cet arrêt est reliée à une tringle 130 ter- minée par une poignée de commande 131 et dont l'autre extrémi- té 132 est articulée à l'extrémité d'un support fixe 133 soli- daire du flasque 114 (figures 2 et 4).
Un ressort de rappel 134 (figures 2 et 3) est fixé à la cale mobile 105 ainsi qu'à l'extrémité d'un bras 135 situé à l'extrémité du flasque 1140
Enfin sur le balladeur 117 est fixé par des vis 136 un bras courbe 137 (figures 1 à 4) terminé par une poignée de manoeuvre 138 et pour rendre complètement solidaires la butée 105, la cale mobile 114, le balladeur 117 et les deux secteurs 81'et 82 soutenant la contre...pointe 86, le bras courbe 137 por- te un pointeau 139 maintenu par deux écrous 140 et qui peut ê- tre engagé dans des encoches 141 fixées sur un segment 142 à rainure 143, segment lui-même attaché à la pièce d'accouplement 87 par des boulons 144. (figure 3).
Le balladeur 117 est, en outre relié par un ressort 145 à un point fixe 146 situé à la partie inférieure de la pla- que de serrage.
La machine outil ainsi construite placée sur un tour
<Desc/Clms Page number 10>
parallèle fonctionne de la manière suivante.
Pour travailler une barre métallique fixée au tour proprement dit, et en former des pièces quelconques à l'aide de la machine-outil ci-dessus décrite, on engage l'extrémité de la barre dans le canon 14 de telle sorte que cette extré- mité se présente en face des outils fixés sur les porte-ou- tils 22 et 23. La barre est fixée dans le canon par la vis de serrage 25. Le tour étant alors mis en rotation communique à la barre à travailler un mouvement de rotation. Successivement suivant le travail à effectuer, les outils à cylindrer 36, à rainurer 37, à moulurer 46 et à saigner 53 peuvent être amenés en contact avec l'extrémité de la barre et y effectuer le tra- vail pour lequel ils sont prévus.
Le porte-outil 22 qui peut éventuellement, comme ce- la a été décrit ci-dessus, porter quatre outils différents 36, 37, 44 et 46, est commandé par le levier 48. Ce levier peut être fixé dans n'importe quelle position déterminée à l'avance par la disposition des butées 30 dans la rainure 28 du secteur porte-butée 27, en vue de limiter la profondeur d'action des outils dans le métal de la barre.
D'une manière identiques le levier 61 de commande du porte-outil 23 qui porte l'outil à saigner 53, peut être ca- lé par l'engagement d'un pointeau dans la butée de calage 31 fixée dans la rainure 29. Ces dispositifs de calage permettent d'être assuré de la similitude absolue des différentes pièces fabriquées à l'aide des outils portés par les deux porte-outils 22 et 23.
<Desc/Clms Page number 11>
La longueur de la pièce travaillée est réglée par des butées engagées dans des trous b9 d'un secteur porte-bu- tées 58.
Il y a lieu de remarquer que, grâce à la disposition adoptée, il est possible de travailler une pièce telle qu'une barre ronde par exemple fixée au tour parallèle, sans aucune vibration ou déformation de l'extrémité de cette barre, cette extrémité étant soutenue par le canon 14 qui lui sert de point d'appui, à proximité immédiate des outils d'attaque, qui sont portés par la pièce 7 de support dans laquelle le canon 14 est prévu.
Les pièces travaillées sont de cette manière parfai- tement calibrées, ajustées et travaillées aveo le maximum de préoision qu'il soit possible d'atteindre dans le travail au tour parallèle.
Conjointement avec les porte-outils 22 et 23 dont les outils servent à travailler et à façonner extérieurement les pièces à fabriquer, il est possible de travailler également ces pièces intérieurement, en les évidant les alésant, les ta- raudant par exemple à l'aide d'un porte-outil d'alésage égale- ment disposé sur le chariot d'un tour parallèle.
La combinaison de ces différents porte-outils permet d'obtenir des pièces complètement terminées au tour parallèle et qui ne sont coupées par l'outil à saigner, par exemple que lorsqu'elles sont complètement achevées et prêtes à l'usage évitant ainsi tout travail ultérieur à l'aide d'autres machines- outils, oause de différences parfois sensibles qui existent en- tre les différentes pièces finies et qui proviennent, en ordre prinoipal, du fait que les pièces partiellement travaillées sur une machine ne sont jamais réglées et centrées, d'une manière absolument identiques sur la maohine suivante, qui doit les pa- @ raohever.
<Desc/Clms Page number 12>
Le travail à l'aide du porte-outils d'alésage, de la pièce en façonnage se fait de la manière suivante.
La contre-pointe 86. est amenée dans l'axe de la piè- ce qui fait encore partie de la barre métallique fixée au tour parallèle. Le déplacement de cet outil 86 est effeotué par la manoeuvre du levier 77 calé sur l'axe 76 sur lequel sont éga- lement fixés les deux bras 79 et 80 du porte-outil d'alésage.
La manoeuvre de ce levier fait osciller l'axe 76 dans son sup- port 74 ainsi que les deux bras 79 et 80 et entraîne dans ce mouvement d'oscillation, la pièce métallique en arc de cercle 91 qui fait corps aveo le bras 79. Cette pièce 91 se déplace à l'intérieur de l'enveloppe de serrage 94 elle-même logée dans la cavité 70 prévue dans la plaque de serrage 68. Lorsque la contre-pointe 86 a été amenée dans une position légèrement au delà de celle qu'elle doit occuper pour le travail, le balla- deur 117 monté sur des billes 119 qui roulent dans'des rainures 120 de la plaque de serrage 68, est déplacé par une traction effectuée sur la poignée 138 du levier 157.
Ce déplacement a pour effet de faire osoiller, par l'action de l'ergot supérieur 123, la cale mobile 105 autour de son pivot 104 de manière à ce qu'elle se présente sous la face cylindrique 103 de la butée 101 fixée sur la pièce 91. Cette pièce est alors légèrement re- culée de manière à ce qu'elle vienhe s'appuyer sur la cale mobi- le 105. Le reoul est effectué par le levier 77 qui ramène en même temps légèrement en arrière l'outil à aléser 86 qui se place ainsi exactement dans sa position de travail, lorsque le contact entre la butée 101 et la cale mobile 105 est établi.
Ce premier oalage a pour but de reporter aur le ohas- sis I les réactions dues au travail de l'outil à aléser 86 dans le métal de la pièce en façonnage. En effet, les réactions sont transmises par la oale mobile 105 sur l'axe 104 fixé sur le flasque 114 qui fait corps aveo la pièoe de fixation 115 boulon.
<Desc/Clms Page number 13>
née sur la plaque de serrage 68 elle-même oalée sur le chariot
3.
Il y a lieu toutefois de remarquer que le calage de l'outil d'alésage 86 peut être effectué pour plusieurs positions de cet outil. A cet effet, et afin d'obtenir un contrôle de la position de oalage, le balladeur 117 porte sur sa face latérale 122 des ergots 123 qui viennent buter oontre un arrêt mobile 129 avant d'agir sur la oale mobile 105. L'arrêt mobile peut être retiré à l'aide du levier 10 en vue de laisser passer le pre- mier ergot et d'arrêter le seoond par example, ou bien de lais- ser encore passer le second et d'arrêter le troisième.
A chacun de ces arrêts, serres pond une position de la oale mobile 105 qui porte également des cales réglables pour les différentes positions que peut occuper la contre-pointe 86.
Afin de solidariser d'une façon plus complète la oale mobile 105 avec la butée 101, et par conséquent, aveo les seo- teurs 81 et 82 porte-outil d'alésage, la pièce d'accouplement 87 de ces deux seoteurs porte à sa partie supérieure, un segment de calage 142 sur lequel sont fixées des encoches 141 de calage dans lesquelles peut venir s'engager, suivant la position de la cale mobile 105 et des cales réglables IIO et III, un poin- teau 139 fixé sur le levier 137 de oommande du balladeur 117.
Enfin, un troisième oalage effectuant la solidarisa- tion de l'ensemble des organes de ce porte-outil d'alésage est assuré par la manoeuvre du levier 100 qui a pour effet de reti- rer vers le fond de l'enooohe 70 de la plaque de serrage 68 l'enveloppe de serrage 94 qui, par ses parois inclinées enserre les parois inclinées 92 et 93 de la pièce 91 et rendent ainsi solidaires les unes des autres les pièces mobiles telles que les pièces 91, 81 et 82 et les pièces fixes telles que la plaque de serrage 68, le chariot 3 et les glissière I du tour parallèle.
<Desc/Clms Page number 14>
Grâce à l'emploi de ces différents outils placés sur le chariot mobile d'un tour parallèle, il est possible de tra- vailler, façonner, et terminer complètement une pièce métalli- que quelconque avant de la retirer d'un tour. Cet avantage est excessivement important, car les pertes de temps dues aux régla- ges subséquents des pièces transportées sur d'autres machines- outils, sont évitées et les pièces terminées sur le tour paral- lèle sont absolument identiques les unes aux autres.
En outre l'adoption d'une machine-outil de ce genre, permet à beaucoup d'industriels qui possèdent en général, un tour parallèle et ne disposent pas d'autres machines-outils, de pouvoir travailler aveo leur tour, et sans qu'il soit nécessaire de recourir à l'a- chat et à l'installation d'autres machines-outils séparées n'im- porte quel genre de pièce dont ils peuvent avoir besoin tout en étant assuré d'un travail parfait et économique pour un prix re- lativement bas de dépense des porte-outils à utiliser sur leur tour.
Certains industriels peuvent également ne pas avoir à aléser ou à tarauder des pièces métalliques. La division de l'objet de l'invention en deux parties séparables l'une portant les outils à travailler extérieurement, l'autre ceux à travail- ler intérieurement le métal, permet que l'on adopte que l'une ou l'autre de ces parties. Dans certaines industries, il est parfois nécessaire de travailler extérieurement un très grand nombre de pièces. Il est alors possible de doubler la production par l'ad- jonotion d'un second groupe de porte-outils travaillant extérieu- rement le métal et de ne pas faire usage des outils à aléser.
Les figures 5 à 7 montrent une installation de ce genre dans la- quelle deux porte-outils à cylindrer 147 et 148 sont installés sur le bano d'un tour parallèle.
Le premier de ces porte-outils 147 est fixé, par exemple comme dans le cas des figures 1 à 4, directement sur le cha-
<Desc/Clms Page number 15>
riot 3 par les semelles 8 et 9 de la pièce de support 7. Les pièces montées sur ce porte-outil 147 sont identiques à celles décrites dans l'exemple des figures 1 à 40
L'autre porte-outil 148 est fixé par ses semelles 8' et 9' sur les glissières 1 du tour parallèle par l'intermédiai- res de blocs de fixation 149, serrés par les vis de serrage 5' manoeuvrées par les poignées 4'.
Les deux porte-outils sont solidaires l'un de l'au- tre, grâce à deux fortes tringles filetées 150 et 151 fixées par'leur extrémité 152 et 153 dans le porte-outil 147 et enga- gées dans des ouvertures taraudées correspondantes du porte-ou- til 148. Elles sont boulonnées dans ces ouvertures par les bou- lons lb4 qui font corps avec oeo tringles. Elles sont mainte- nues en place par des éorous de fixation 1550
Sur l'axe 76 placé sur le côté du chariot 3 et enga- gé dans la pièce de support en équerre 74 est fixé un porte-bu- tées 156 par une vis de calage 1570 Ce porte-butées 156 présen- te à sa partie supérieure en forme de secteur 158 des ouvertu- res 159 dans lesquelles peuvent être engagées des butées (non représentées), fixées par des vis de fixation 160.
Le porte-bu- tée 156 est manoeuvré par le levier 77 de commande de l'axe 76.
Grâce à cette disposition, la production des pièces peut être doublée sur un même tour parallèle et on peut égale- ment être assuré de la parfaite exactitude des pièces fabriquées à l'aide de ces porte-outils qui peuvent être réglés à volonté à une certaine distance l'un de l'autre suivant la longueur des pièces à travailler.