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Pour: Perfectionnements dans les orgues électriques.
Quand on produit des oscillations de fréquence musicale au moyen de circuits oscillants réglables par des touches et qu'on veut avoir simultanément plusieurs sone,on superpose des.courants musicaux soit dans un même circuit,soit dans plusieurs circuits couplés. On constate alors que les harmoniques de ces courants musicaux interfèrent entre eux et avec les courants musicaux produits.S'il y a une très légère différence de fréquence entre deux harmoniques, cette interférence produit un battement à basse fréquence sous forme de bourdonnement peu musical et désagréable.
D'autre part,la réalisation d'un instrument de musique à oscillations électriques,et polyphonique,exige un grand nombre de circuits oscillants et de lampes.
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La. présente invention a pour objet un orgue électrique, dans lequel les inconvénients de l'interférence des harmoniques sont éliminés et où les circuits sont simplifies,tout en permettant la production simultanée d'un grand nombre de sons dont on pourra faire varier l'intensité,le timbre;on produira à volonté le trémolo comme dans un orgue ordinaire,d'après les moyens connus faisant déjà l'objet de brevets des mêmes inventeurs.
Pour supprimer les interférences des harmoniques,on produit des courante musicaux ne renfermant que des harmoniques de faible amplitude, en calculant convenablement le rapport entre la self.. induction et la capacité des circuits oscillants,en adoptant un coupage convenable entre les circuits de plaque et de grille,en polarisant convenablement la grille de façon à faire travailler la lampe dans la partie rectiligne de sa courbe caractéristique et en choisissant des tensions de chauffage et de plaque appropriée
On évitera avec soin le déréglage éventuel provenant des variations de tension de plaque ou de chauffage des cathodes incandescentes de la façon suivante : L'oscillation de la triode est régie par la relation:
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<tb> #1+R/e
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> F=
<tb>
<tb>
<tb> 2##GL
<tb>
F étant la fréquence,, # la résistance interne de la lampe,R la résistance ohmique du circuit oscillant, C et L la capacité et la self-induction du circuit.On fera # aussi grand que possible en employant une lampe à forte résistance intérieure et on choisira des cathodes émettrices dont l'émission électronique variera le moine possible avec les variations de température.
Pour régler la hauteur de la note,on emploiera une self à noyau feuilleté réglable.
S'il subsiste des harmoniques susceptibles d'interférer,on réduira au minimum le bruit produit par leur interférence par des filtres laissant passer les courants musicaux de fréquences élevées
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maie s'opposant au passage des courants de basses fréquences et, par suite,des courants résultant des interférences entre harmoni- ques.Un même filtre pourra'servir pour un groupe de notes.
Les variations de timbre s'obtiendront comme suit:
1 - Pour un groupe de notes déterminées,on changera le rapport de la self-induction à la capacité du circuit oscillant pour que le produit de ces deux grandeurs reste constant.Pour une forte self-induction,le point représentatif des oscillations se déplace aux extrémités de la courbe caractéristique.La sinuorde est déformée et il se produit de nombreux harmoniques de sorte que le timbre se rapproche de celui du violon.Au contraire,une forte capacité donne un timbre contenant peu d'harmoniques et se rapprochant ainsi de celui de la flûte,.
Ces changements de timbre seront commandés par une commutation quelconque permettant à l'exécutant de produire, avec la main droite par exemple,un chant mélodique,tout en s'accompagnant de la main gauche sur un timbre d'orgue ou de flûte.
2 .. En changeant la polarisation de la grille pour un groupe de notes,par exemple au moyen d'un potentiomètre.
3 - Par dosage des harmoniques en agissant sur les éléments du filtre dont il a été parlé plus haut,ou en utilisant des filtres spéciaux placés dans le circuit.
4 - Rn désaccordant légèrement quelques notes,de manière à rester insensible pour l'oreille,pour obtenir des battements entre harmoniques susceptibles d'altérer le timbre.
5 - En produisant certainesnotes quijoueront le rôle d'harmoniques de façon assez faible,par exemple en couplant faiblement la bobine de l'octave considérée avec le noyau du transformateur de sortie,
Le même orgue électrique peut être divisé en plusieurs sections correspondant chacune (directement ou par l'intermédiaire d'amplificateur) à un haut-parleur différente
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La réduction du nombre de lampes de l'orgue électrique donnant un grand nombre de sons se fera coznme suit :
1 - Utiliser une seule lampe pour une note et la note dièsé@, car on exécute rarement ces notes simultanément.On a donc ainsi sept lampes au lieu de douze pour une octave.
2 - Après chaque octave conter un doubleur de fréquence qui sera mis en circuit automatiquement par le jeu des touches correspondant aux notés de l'octave immédiatement supérieure.
3 - Utiliser des lampes multiples spéciales constituées par un cylindre de verre ou autro matière isolante,traversé suivant son axe par un filament unique sur lequel les grilles et les plaques seront centrées.Pour fonctionner sur l'alternatif,le filament sera replié en V,les deux branches étant parcourues par des courants de sens contraires,l'effet de bourdonnement sera annulé.On pourra disposer entre les éléments de la lampe des écrans ou anneaux métalliques laissant passer le filament par leur trou central,et porter ces écrans à un potentiel convenable par une pile de polarisation.La lampe multiple pourra comprendre aussi n filaments parallèles montés sur deux tiges supports comme les barreaux d'une échelle.Enfin,on pourra adopter,
au lieu du filament unique,une grille ou une plaque uniques.
4 - on peut également réaliser la polyphonie avec un nombre lampes plus restreint.
A cet effet,et en supposant que l'exécutant ne se serve que d'une main,procédé qui peut être étendu au cas de deux mains ou même de plusieurs mains s'il y a plusieurs exécutants, il suffit pour réaliser la polyphonie,de disposer d'autant de lampes (pouvant osciller simultanément) que l'on peut actionner de touches simultanément avec une seule main.Il semble, à première vue,que cinq lampes soient suffisantes pour les cinq doigte,,mais il convient de remarquer que les doigts peuvent être assez écartés pour actionner en même temps des notes assez distantes, même de plus d'une octave.Toutes les touches comprises entre ces notes
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(avec les notes extrêmes naturellement),seront,en principe,munies chacune d'une lampe,d'une batterie de tension de plaque,
d'un diffuseur et d'un circuit oscillant avec des contacts permettant d'obtenir les notes désirées.On obtiendra ainsi un groupe que nous dénommerons "groupe fondamental", qui peut avoir une place quelconque dans l'ensemble des notes.
Pour obtenir toutes les autres notes du clavier,sans recourir à d'autres lampes,il suffit alors de connecter électriquement chaque ensemble formé par une lampe,sa batterie de plaque et son diffuseur, à un autre circuit oscillant correspondant à une autre note.Le changement de connexion s'opère par le simple jeu des touches du clavier.
Au lieu d'envoyer directement dans le transformateur de sortie les courants oscillants des lampes,en peut recueillir ces courants par induction au moyen de circuits couples avec les circuits oscillants des lampes.En accordant ces circuits intermédiaires sur les notes des lampes correspondantes, on élimine les harmoniques dans une grande proportion.
A titre d'exemple de réalisation des dispositifs ci-dessus décrits,il a été représente aux dessins annexas: Fig.I- Le schéma général des circuits oscillants et de leurs commandes.
Fig.2- Le réglage de la hauteur du son.
Fig. 3- Le montage d'un doubleur de fréquence.
Fig.4- Le montage d'une lampe multiple à filament central unique.
Fig.5- Le schéma du groupement fondamental et l'amorce de sa liaison avec un groupement voisin, chaque groupement constituant une gamme complète desmusiciens.
La fig.6- montrant l'agencement d'un groupement autre que le groupement fondamental, et,
La fig.7- montre une disposition de l'instrument avec pile unique de plaques et alimentation des filaments par un transforma- teur spécial.
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Comme on le voit fig,I,chaque lampe ZI,T,2,,TI3'ctc.,aa L.I,L2' t3,etc.,comporte un circuit oscillant IIaI2,,ptc.,aur la grille et une bobine 2I822,2,etc,geur la plaque ou inversement. Il y a donc pour chaque lampe deux circuits distincts:celui de plaque et celui de grille.Pour un groupe) de notes,les circuits de grille aboutissent à un même potentiomètre 3 et tous les circuits de plaque sont alimentés par l'intermédiaire d'un cinuit filtré formé d'une forte impédance 4,qui laisse passer les courants résultant du battement des harmoniques ainsi que le courant de la'Batterie de tension,mais qui s'oppose au passage du courant musical propre- @ ment dit,et d'un condensateur 5 qui,au contraire,laisse passer le courant musical et arrête le courant de battement des harmoniques.
Le courant musical arrive donc dans l'enroulement primaire 6 d'un transformateur dont le secondaire 7 est couplé avec le haut
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pirlaur 9,soit directement,soit par l'intermédiaire d'un amplifia- teur 8.Chaque groupe de notes,en principe chaque octave.comporte donc un filtre et un enroulement qui permet d'induire des courants dans le transformateur de sortie 10.Sur la fig.I, on voit ainsi
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montées les notes de la deuxième octave avec les lampes L'I,L2,Lt3' etc.,les circuits oscillants II,I'2,I'3,otc.,et les bobinages de plaque 2lI2z,2,etc.,le filtre étant constitué par l'impédance 4' et le condensateur 5' aboutissant au secondaire 6' du transformateur de sortie,,10.Les primaires tels que 6,6',etc,, peuvent âtre plus ou moins couplés avec le noyau du transformateur (de)
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)
de manière à faire ressortir plus ou moins les note8'f diverse a octaves.Le même résultat sera obtenu au moyen d'une résistance variable telle que II qui sera commandée,de même que le couplage
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des enroulement s,au moyen de pédale,de manette ou de tout autre moyen approprié,
On voit aussi sur la fig.I les touches telles que T1, T2, T3,
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'G;.9qui,lorsqu!on les abaisse mettent en jeu les contacts 1,c2' QPje.''I.o'2.ct3.etc..oomroandt les divers circuits oscillants.
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La fig.2 montre le réglage de la note en hauteur au moyen d'un noyau feuilleté 12 commandé par une manette 13 située au. dessus de la touche correspondante 14 et munie d'une vis de blocage 15.
Sur la fig.3 on voit le montage du doubleur de fréquence 16 qui est intercalé entre les circuits oscillants et l'amplificateur
17 suivi du haut-parleur 18 par l'intermédiaire de transformateurs
19 et 20.Les touches T1, T2, T3, etc., de l'octave inférieure sont reliées ainsi directement à l'amplificateur 26,mais les touches T'1, T'2, T'3, etc., de l'octave supérieure sont reliées au primaire du transformateur 20, ce -qui met en jeu le doubleur de \fréquence 16, de sorte que,avec les mêmes circuits oscillants que pour l'octave inférieure,on obtient des fréquences doublées et, par conséquent, les notes oorrespondant à l'octave immédiatement supérieure,ce qui économise et réduit.: le nombre des lampes de l'orgue électrique.
La fig.4 montre une lampe multiple en forme de tube cylindri- que 21 avec un filament central unique 22 et comportant des groupes de grilles 231, 232, 233, etc., et de plaques 241, 242, 243, etc., chaque groupe correspondant à une touche T1, T2, T3, etc., commandant les circuits oscillants I1, I2, I3, etc., et les bobinages 21, 22, 23,
Au lieu d'avoir un filament unique,on pourrait prendre une grille unique ou une plaque unique,les deux autres électrodes des trois habituelles étant alors constituées par groupes unitaires correspondant chacun à une toucha,,
Dans la fig.3 on a figuré des circuits tels que O1, O2, O3, etc.,à raison de un par lampe.Le groupement des notes correspond à celles de la gamme UT, UT# , RE, RE# , MI, FA, FA#, SOL, SOL# , LA, LA#, SI,
mais il est bien entendu que tout autre groupement de notes aurait pu être adopté,celui représenté n'ayant été choisi que pour la facilité des explications.
Chaque lampe telle que I1, L2, etc., a sa batterie de plaque P1, P2, etc., et son diffuseur D1, D2, etc., Elle est mise en service par la touche T1, T2, T3, etc., qui agit sur les contacts c1, c2, c3, etc..intercalant le circuit oscillant o1, o2, etc., qui, sur la fig.5,
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donnera la note UTrUTlttR'EI,eta..
Pour chaque lampe,lescontacts sont répètes dans chaque groupement de notes,c'est-à-dire de touches du clavier et dans l'exemple choisi,la lampe L1 des UT sera actionnée à volonté par
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l'un ou l'autre des circuits Iit 'I,O"I,etc.,sïlivant qu'on agira , sur les touches TJ$TP I*Tmj3eto,';Ot,llon olàendra ainsi l'UT), l' iJT91'UT?etc.3 qtze l'on reproduit dans le diffuseur I1I,
Le même fonctionnement est ainsi réalisé pour toutes les notes groupées,de sorte qu'une seule série de lampes sert pour tous les groupes.Le retour est commun et se fait sur la partie médiane du bobinage.
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La f ig. 8 montre l'agencement d'un grouperient non principal, ici celui(,.de la gamme 3 du piano.Les divers circuits sont branchés quand on actionne la touche voulue TtlIt"2JI'3,etc.,B!lr la lampe Z1I,2aLeta,,earreapondanta et celle-ci oscille â la fréquence voulue pour fournir la note UT3' UT3:#' , aE3,ecto ;'qui correspond ia
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la touche actionnée TI,T"T"3,etc.,
Il va de soi que le nombre de notes du groupe fondamental peut être différent de celui indique.On peut également admettre qu'une même lampe est utilisée pour une note et le dièse corres- pondant.
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Cette disposition permet de xéduixaom. onnlë-wbi.tßla nombre deslampes.
Il reste encore à réduire le nombre de batteries d'alimenta- tion.
Une seule batterie de plaque peut être employée, mais dans ce cas,il convient de disposer des bobines de choc et des condensateurs de façon à éviter le mélange des courants musicaux dans la batterie.
Avec une batterie de plaque uique, même en employant des bobines de choo,le mélange des courants peut encore se produire par la batterie de chauffage.Pour remédier à ces inconvénients,on peut employer un transformateur comportant autant de circuits secondaires que de lampes à alimenter,
Sur la fig.7 on voit la ràalisation de dispositifs de ce genre,
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les circuits oscillants, qui; peuvent être quelconques,sont constitués à titre d'exemple,d'une bobine I1, I2, I3, etc., sur la plaque ,et d'une bobine 21, 22, 23, etc., sur la grille;mais le dispositif de touches T1, etc., et de contacts 0,,etc,,reste le même.
Chaque lampe
L1, etc., a aussi son diffuseur propre tel que D1, D2, etc., mais on n'a qu'une seule batterie Pu pour toutes les plaques,
La plaque L1 est branchée directement à une borne de la batterie Pu,mais les autres plaques,celles de L2L3, etc., le sont par l'intermédiaire d'une bobine de choc,telle que b2, b3, ce qui permet à chaque lampe d'osciller pour son compte dans gêner les autres lampes.Le diffuseur D1 est branché directement à l'autre borne de la batterie Pu,mais les autres diffuseurs D2 , D3, qui le sont également,ne communiquent avec la plaque de la lampe correspondante L2, L3, etc., que par un condensateur tel que q1, q2, etc.,qui empêche,le passage du courant oontinu,évite donc le court-circuit,tout en laissant circuler les courants alternatifs, donc les oscillations de fréquence,
musicale qu'on utilise.
Sur la même fig.7 on voit l'alimentation unique sur le oourant alternatif,grâce au transformateur unique T,qui a un seul primaire Eu et autant de secondaires,tels que e1, e2, etc., qu'il y a de lampes L1, L2, L3, etc., intéressées. La prise médiane de chaque secondaire e1, e2, etc., est reliée en n1, n2, etc., avec le point commun des bobinages de plaque et de grille de la lampe correspondante L1, L2,
1 2 etc.,en n'1, n'2, etc..
Enfin,pour permettre de se servir des deux mains,on emploiera deux claviers,l'un pour la main droite,l'autre pour la main gauche.On peut avoir également un nombre quelconque de claviers dans le cas où l'on prévoit plusieurs exécutants simultanément.
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For: Improvements in electric organs.
When we produce musical frequency oscillations by means of oscillating circuits adjustable by keys and we want to have several sones simultaneously, we superimpose musical currents either in the same circuit or in several coupled circuits. We can see that the harmonics of these musical currents interfere with each other and with the musical currents produced.If there is a very slight difference in frequency between two harmonics, this interference produces a low-frequency beat in the form of a low-musical hum and unpleasant.
On the other hand, the realization of a musical instrument with electric oscillations, and polyphonic, requires a large number of oscillating circuits and lamps.
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The present invention relates to an electric organ, in which the drawbacks of harmonic interference are eliminated and in which the circuits are simplified, while allowing the simultaneous production of a large number of sounds, the volume of which can be varied. intensity, timbre; we will produce the tremolo at will as in an ordinary organ, according to known means already covered by patents by the same inventors.
To eliminate the interference of harmonics, we produce musical currents containing only harmonics of low amplitude, by suitably calculating the ratio between the self .. induction and the capacity of the oscillating circuits, by adopting a suitable cut between the plate circuits and grid, by suitably polarizing the grid so as to make the lamp work in the rectilinear part of its characteristic curve and by choosing appropriate heating and plate voltages
We will carefully avoid any misadjustment resulting from variations in plate voltage or heating of the incandescent cathodes as follows: The oscillation of the triode is governed by the relation:
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<tb> # 1 + R / e
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> F =
<tb>
<tb>
<tb> 2 ## GL
<tb>
F being the frequency ,, # the internal resistance of the lamp, R the ohmic resistance of the oscillating circuit, C and L the capacitance and the self-induction of the circuit. We will make # as large as possible by using a lamp with high internal resistance and one will choose emitting cathodes whose electronic emission will vary as possible with the variations in temperature.
To adjust the pitch of the note, we will use an adjustable laminated core choke.
If there are any harmonics likely to interfere, we will reduce to a minimum the noise produced by their interference by filters allowing musical currents of high frequencies to pass.
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but opposing the passage of low frequency currents and, consequently, currents resulting from interferences between harmonics. The same filter can be used for a group of notes.
The timbre variations will be obtained as follows:
1 - For a group of determined notes, we will change the ratio of the self-induction to the capacity of the oscillating circuit so that the product of these two quantities remains constant For a strong self-induction, the representative point of the oscillations moves to ends of the characteristic curve The sinuord is distorted and many harmonics occur so that the timbre approaches that of the violin On the contrary, a high capacity gives a timbre containing few harmonics and thus approaching that of the violin. the flute,.
These timbre changes will be controlled by any commutation allowing the performer to produce, with the right hand for example, a melodic song, while accompanying himself with the left hand on an organ or flute timbre.
2 .. By changing the polarization of the grid for a group of notes, for example by means of a potentiometer.
3 - By dosing of the harmonics by acting on the elements of the filter mentioned above, or by using special filters placed in the circuit.
4 - Rn slightly detuning a few notes, so as to remain insensitive to the ear, to obtain beats between harmonics liable to alter the timbre.
5 - By producing certain notes which will play the role of harmonics in a rather weak way, for example by weakly coupling the coil of the octave considered with the core of the output transformer,
The same electric organ can be divided into several sections, each corresponding (directly or through an amplifier) to a different speaker
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The reduction in the number of tubes of the electric organ giving a large number of sounds will be done as follows:
1 - Use a single lamp for a note and the sharp note @, because these notes are rarely played simultaneously, so we have seven lamps instead of twelve for an octave.
2 - After each octave count a frequency doubler which will be put into circuit automatically by playing the keys corresponding to the notes of the next higher octave.
3 - Use special multiple lamps made up of a glass cylinder or other insulating material, crossed along its axis by a single filament on which the grids and plates will be centered. To operate on the alternative, the filament will be folded in a V, the two branches being traversed by currents in opposite directions, the humming effect will be canceled. We can place between the elements of the lamp screens or metal rings allowing the filament to pass through their central hole, and bring these screens to a potential suitable by a polarization stack.The multiple lamp can also include n parallel filaments mounted on two support rods like the rungs of a ladder.Finally, we can adopt,
instead of the single filament, a single grid or plate.
4 - polyphony can also be achieved with a smaller number of lamps.
For this purpose, and assuming that the performer only uses one hand, a process which can be extended to the case of two hands or even several hands if there are several performers, it suffices to achieve the polyphony, to have as many lamps (which can oscillate simultaneously) as one can operate keys simultaneously with one hand. It seems, at first glance, that five lamps are sufficient for the five fingers, but it should be noted that the fingers can be spread far enough apart to simultaneously operate notes that are far enough apart, even by more than an octave. All keys included between these notes
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(with the extreme notes of course), will, in principle, each be equipped with a lamp, a plate voltage battery,
a diffuser and an oscillating circuit with contacts making it possible to obtain the desired notes. We will thus obtain a group that we will call "fundamental group", which can have any place in the set of notes.
To obtain all the other notes of the keyboard, without resorting to other lamps, it suffices then to electrically connect each assembly formed by a lamp, its plate battery and its diffuser, to another oscillating circuit corresponding to another note. connection change is made by simply playing the keys on the keyboard.
Instead of sending the oscillating currents of the lamps directly into the output transformer, these currents can be collected by induction by means of circuits coupled with the oscillating circuits of the lamps. By tuning these intermediate circuits to the notes of the corresponding lamps, we eliminate harmonics in a large proportion.
As an exemplary embodiment of the devices described above, it has been shown in the accompanying drawings: Fig.I- The general diagram of the oscillating circuits and their controls.
Fig. 2- Adjusting the pitch of the sound.
Fig. 3- The assembly of a frequency doubler.
Fig. 4- The assembly of a multiple lamp with a single central filament.
Fig. 5- The diagram of the fundamental grouping and the beginning of its connection with a neighboring group, each group constituting a complete range of musicians.
Fig. 6- showing the arrangement of a grouping other than the fundamental grouping, and,
Fig. 7- shows an arrangement of the instrument with a single stack of plates and the filaments being fed by a special transformer.
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As can be seen in fig, I, each lamp ZI, T, 2,, TI3'ctc., Aa LI, L2 't3, etc., comprises an oscillating circuit IIaI2,, ptc., At the grid and a coil 2I822, 2, etc., geur the plate or vice versa. There are therefore two distinct circuits for each lamp: the plate circuit and the grid circuit. For a group of notes, the grid circuits lead to the same potentiometer 3 and all the plate circuits are supplied by means of a filtered circuit formed of a strong impedance 4, which lets through the currents resulting from the beating of the harmonics as well as the current of the voltage battery, but which opposes the passage of the musical current proper, and d 'a capacitor 5 which, on the contrary, lets the musical current flow and stops the beating current of the harmonics.
The musical current therefore arrives in the primary winding 6 of a transformer whose secondary 7 is coupled with the top
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pirlaur 9, either directly or via an amplifier 8. Each group of notes, in principle each octave, therefore has a filter and a winding which makes it possible to induce currents in the output transformer 10. In fig. I, we can see
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mounted the notes of the second octave with the lamps I, L2, Lt3 'etc., the oscillating circuits II, I'2, I'3, otc., and the plate coils 2lI2z, 2, etc., the filter consisting of the impedance 4 'and the capacitor 5' leading to the secondary 6 'of the output transformer, 10. The primaries such as 6,6', etc ,, can be more or less coupled with the core of the transformer (of)
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)
so as to bring out more or less the notes 8'f various a octaves. The same result will be obtained by means of a variable resistor such as II which will be controlled, as well as the coupling
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windings, by means of pedal, joystick or any other suitable means,
We also see in fig. I the keys such as T1, T2, T3,
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'G; .9which, when they are lowered, bring into play contacts 1, c2' QPje. '' I.o'2.ct3.etc..oomroandt the various oscillating circuits.
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Fig.2 shows the height adjustment of the note by means of a laminated core 12 controlled by a lever 13 located at. above the corresponding button 14 and fitted with a locking screw 15.
In fig. 3 we see the assembly of the frequency doubler 16 which is interposed between the oscillating circuits and the amplifier
17 speaker monitoring 18 via transformers
19 and 20 The keys T1, T2, T3, etc., of the lower octave are thus connected directly to amplifier 26, but the keys T'1, T'2, T'3, etc., of the The upper octave are connected to the primary of transformer 20, which involves the frequency doubler 16, so that, with the same oscillating circuits as for the lower octave, we obtain doubled frequencies and, consequently, the notes corresponding to the next higher octave, which saves and reduces: the number of tubes of the electric organ.
Fig. 4 shows a multiple lamp in the form of a cylindrical tube 21 with a single central filament 22 and comprising groups of grids 231, 232, 233, etc., and plates 241, 242, 243, etc., each group corresponding to a key T1, T2, T3, etc., controlling the oscillating circuits I1, I2, I3, etc., and the windings 21, 22, 23,
Instead of having a single filament, we could take a single grid or a single plate, the other two electrodes of the usual three then being formed by unit groups each corresponding to a touch,
In fig. 3 we have shown circuits such as O1, O2, O3, etc., at the rate of one per lamp.The grouping of the notes corresponds to those of the range UT, UT #, RE, RE #, MI, FA, FA #, SOL, SOL #, LA, LA #, SI,
but it is understood that any other grouping of notes could have been adopted, the one represented having been chosen only for ease of explanations.
Each lamp such as I1, L2, etc., has its plate battery P1, P2, etc., and its diffuser D1, D2, etc., It is activated by key T1, T2, T3, etc., which acts on the contacts c1, c2, c3, etc ... interposing the oscillating circuit o1, o2, etc., which, in fig. 5,
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will give the note UTrUTlttR'EI, eta ..
For each lamp, the contacts are repeated in each group of notes, that is to say of keyboard keys and in the example chosen, the lamp L1 of the UTs will be activated at will by
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one or the other of the circuits Iit 'I, O "I, etc., depending on whether one acts on the keys TJ $ TP I * Tmj3eto,'; Ot, llon olàendra thus UT), l ' iJT91'UT? etc.3 qtze is reproduced in the diffuser I1I,
The same operation is thus realized for all the grouped notes, so that a single series of lamps is used for all the groups. The return is common and occurs on the middle part of the winding.
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The f ig. 8 shows the arrangement of a non-main grouperient, here that (,. Of scale 3 of the piano. The various circuits are connected when the desired key is pressed TtlIt "2JI'3, etc., B! Lr the lamp Z1I , 2aLeta ,, earreapondanta and this oscillates at the desired frequency to provide the note UT3 'UT3: #', aE3, ecto; 'which corresponds to ia
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the pressed button TI, T "T" 3, etc.,
It goes without saying that the number of notes of the fundamental group can be different from that indicated. It can also be assumed that the same lamp is used for a note and the corresponding sharp.
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This arrangement allows for xeduixaom. onnlë-wbi.tßla number of lamps.
The number of supply batteries still needs to be reduced.
Only one plate battery can be used, but in this case the shock coils and capacitors should be arranged in such a way as to avoid the mixing of musical currents in the battery.
With a uique plate battery, even when using choo coils, the mixing of currents can still occur by the heating battery.To remedy these drawbacks, one can use a transformer having as many secondary circuits as lamps to be supplied. ,
In fig. 7 we see the realization of devices of this kind,
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oscillating circuits, which; can be any, are constituted by way of example, of a coil I1, I2, I3, etc., on the plate, and of a coil 21, 22, 23, etc., on the grid; but the device number of keys T1, etc., and contacts 0,, etc., remains the same.
Each lamp
L1, etc., also has its own diffuser such as D1, D2, etc., but we only have one Pu battery for all the plates,
The L1 plate is connected directly to one terminal of the Pu battery, but the other plates, those of L2L3, etc., are connected through a shock coil, such as b2, b3, which allows each lamp to oscillate on its own without interfering with the other lamps.The diffuser D1 is connected directly to the other terminal of the Pu battery, but the other diffusers D2, D3, which are also, do not communicate with the lamp plate corresponding L2, L3, etc., only by a capacitor such as q1, q2, etc., which prevents the passage of the continuous current, therefore avoids the short-circuit, while allowing the alternating currents to circulate, therefore the frequency oscillations ,
musical we use.
In the same fig. 7 we see the single power supply on the alternating current, thanks to the single transformer T, which has a single primary Eu and as many secondaries, such as e1, e2, etc., as there are lamps L1, L2, L3, etc., interested. The middle tap of each secondary e1, e2, etc., is connected in n1, n2, etc., with the common point of the plate and grid windings of the corresponding lamp L1, L2,
1 2 etc., in n'1, n'2, etc.
Finally, to allow use of both hands, we will use two keyboards, one for the right hand, the other for the left hand.We can also have any number of keyboards in the case of providing several keyboards. performers simultaneously.