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" perfectionnements apportés aux dispositifs pour protéger les mains des ouvriers sur les machines-cutils Il.
L'invention est relative aux dispositifs pour proté- ger les nains des ouvriers sur les machines-outils telles que presses, machines à découper ou à cisailler, etc.
Elle a pour but, surtout, de rendre ces dispositifs plus efficaces que jusqu'à présent.
Elle consiste, principalement --, en même temps qu'à avoir recours, pour actionner les dispositifs du genre en ques- tion, à un masque mobile susceptible d'être rencontré par la main de l'ouvrier --, à monter ce masque de manière telle, à une extrémité d'un bâti mobile dont les mouvements sont con- jugués à ceux de la pédale (ou manette) de débrayage de la machine comportant lesdits dispositifs;, que ledit masque, lorsqu'il est rencontré par la main, puisse se déplacer rela- tivement au bâti, et à relier ce même masque, à un verrou ou semblable destiné à empêcher, en cas de danger que l'embraya-
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ge puisse se faire, à l'aide de moyens cinématiques tels que leviers propres à amplifier le mouvement dudit masque.
Elle consiste, mise à'part cette disposition prin- cipale, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps, etdont il sera plus explicitement parlé ci-après.
Elle vise plus particulièrement certains modes d'application,, ainsi que certains modes de réalisation, desdi- tes dispositions.; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les disposi- tifs du genre en question comportant application de ces mêmes dispositions, ainsi que les éléments spéciaux propres à leur établissement et les machines comprenant de semblables dispo-, si tifs.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que du dessin ci-annexé, lesquels complément et dessin ne sont donnés., bien entendu, qu'à titre d'indication.
Les fig. 1 et 2 de ce dessin, montrent respective- ment, en élévation et en vue en plan, un dispositif établi conformément à l'invention.
Selon l'invention, et plus spécialement selon celui de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réali- sation de s.es diverses parties, auxquels il semble que doive être accordée la, préférence, seproposant d'établir un dispo- sitif de sécurité susceptible d'être appliqué à toutes sortes de machines telles que presses, machines à découper, machi- nes à imprimer, etc., et destiné à permettre d'empêcher que l'ouvrier ne puisse embrayer la machine si l'une au moins de ses mains se trouve dans une zone dangereuse, on s'y prend comme suit, ou de façon analogue.
On fait comporter, d'abord, à ce dispositif, un bâ- ti mobile a., dont on conjugue les mouvements, de manière tel- le, à ceux des organes d'embrayage (commandés, ces derniers,
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par exemple, par une pédale), que, lorsque l'ouvrier appuie sur cette pédale en vue d'embrayer, ledit bâti se rapproche de la roue dangereuse, et qu'au contraire il s'en écarte lorsque l'ouvrier quitte ladite pédale, les mouvements dudit bâti pouvant être, par exemple, ou bien des mouvements de translation dans un sens ver- tical, horizontal ou oblique , ou bien des mouvements de rotation autour d'un axe fixe de la machine devant comporter le susdit dispositif', axe qui peut être, soit vertical, soit de préférence horizontal, comme représenté.
Dans ce dernier cas, par exemple, on constitue ledit bâti par deux bras a, montés sur un axe b traversant un boîtier.± de l'orme quelconque susceptible de s'adapter aisément sur la machine, et on a recours, pour assurer lesdéplacements duditbâ- ti, à toute liaison cinématique appropriée entre ce dernier et l'un des organes de l'embrayage, tel qu'une tige d montée de manière coulissante dans le boîtier .± et reliée positive- ment à la pédale, ladite liaison étant réalisée, avantageuse- ment, à l'aide d'une came el montée sur l'axe b, et propre à coagir avec un bossage f, par exemple cylindrique,prévu sur la, tige d, un contrepoids g, de préférence réglable,étant prévu, de plus, sur une tige g1 solidaire de l'axe b, afin de solliciter constamment les bras a vers leur position re- levée, l'ensemble précédent étant tel,
à supposer que la tige d se déplace de haut en bas pendant l'opération d'embrayage, que, pendant le début de la course de la tige d, la partie inférieure du bossage f, appuyant sur la came e2, détermine le déplacement des bras a vers la partie à protéger, jusqu'à. ce que ladite came soit amenée à s'appuyer sur la partie cy- lindrique dudit bossage, le mouvement de descente de la tige d pouvant alors se poursuivre sans que lesdits bras nesoient sollicités.
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Ayant ainsi prévu, d'une façon ou d'une autre, un bâti mobile se déplaçant en même temps que la pédale, on monte, à l'extrémité de ce .bâti mobile située du côté de 1''ouvrier, un masque h constitué de toute manière appro- priée, de préférence à l'aide d'une plaque de métal léger, et on le relie de manière telle, audit bâti, qu'il puis- se subir certains déplacements par rapport à ce dernier, lors- qu'il vient à rencontrer la main de l'ouvrier, ces déplace- ments pouvant être, soit des mouvements de translation dans des moyens de guidage appropriés tels que rainures, soit des mouvements de rotation autour d'un axe solidaire dudit bâti.
On monte ledit masque, par exemple, comme représen- té, sur une pièce i pouvant osciller autour d'un axe fixé. à l'extrémité, des bras a, ladite pièce étant avantageusement, sens.iblement équilibrée, la partie se trouvant en position normale à gauche de l'axe étant d'un poids légèrement supé- rieur à celle de la partie droite, de sorte que ladite posi- tion normale puisse être obtenue à l'aide d'une butée consti- tuée avantageusement par une vis k1, qui peut servir, comme indiqué plus loin, au rattrapage de jeu des différents organes du dispositif, et on prévoit tous moyens appropriés pour permettre le réglage en hauteur du masque pour la position basse des bras a, suivant l'épaisseur de la pièce usiner, moyens consti- tués, par exemple, par des supports k2 réglables en hauteur à l'aide de vis k3.
Disposant. de l'ensemble précédent, on relie la pièce i, à l'aide de moyens cinématiques ap- propriés tels que leviers propres à amplifier ses mouvements à un verrou ou semblable, constitué par exemple par un cliquet d'arrêt 1 propre à coagir avec un bossage par exemple cylin- drique k de diamètre supérieur au bossage f, ledit cliquet étant maintenu, écarté dudit bossage k en de hars du cas où il. est sollicité par lesdits moyens, à l'aide d'un ressort 1 (OU,
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éventuellement, par l'eiiet de la gravité).
En ce qui concerne ces mêmes moyens, on peut avoir recours, soit à des leviers articulés les uns aux autres, une liai son unilatérale étant prévue, toutefois, entre le levier ac- tionnant le cliquetj et ce dernier, soit à des leviers montés de manière à agir les uns sur les autres à l'aide de galets, cames ou semblables.
On a recours;, par exemple, comme représenté, à un seul levier intermédiaire m articulé à l'une de ses extrémi- tés sur un axe n solidaire des bras a, et comportant d'une part;, et à proximité de l'axe n, un galet propre à coagir avec un profil camé comporté par l'extrémité en re- gard de la pièce i, lequel profil on constitue, avantageuse- ment par un secteur q1 ayant son centre sur l'axe i1, et par une partie légèrement en retrait q2, de telle façon que le levier m puisse être actionné en vue du verrouillage, au mo- ment où le galet passe de la partie q2 au secteur q1, et, d'autre part, et du côté de son extrémité opposée à celle située sur l'axe n, un profil de came approprié propre à venir s'appuyer sur le cliquet j,
ce profil étant constitué avantageusement par un secteur r ayant son centre (sensible- ment) sur l'axe b, lorsque le secteur est dans la. position de non verrouillage, de sorte que ce verrouillage puisse être obtenu de manière précise pour des positions différentes des bras 2, le susdit levier m étant tel, par conséquent, qu'il puisse être actionné, à condition qu'il soit à peu près é- quilibré (ce que l'on obtient aisément en le disposant, comme représenté, à peu près verticalement), par un très faible effort transmis au masque h et par suite à la pièce i, et que, de plus, il suffit d'un très faible déplacement de ces deux derniers organes pour provoquer le verrouillage, grâce à la multiplication des déplacements réalisée à l'aide dudit le-
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vier, dans le rapport des distances respectives, d'une part,
du point de contact du cliquet avec le secteur r, et, d'au- tre part, du point de contact de la saillie p. avec la pièce i, à l'axe n.
Avantageusement, on peut encore combiner, au dis- positif qui vient d'être décrit,
2 une butée de- réglage s, propre à coagir avec une came e solidaire de l'axe b, et à permettre de faire varier la po- sition de relevage des bras a, et des moyens de freinage propres à permettre que le mouvement de rapprochement des bras a vers la zone à protéger, avant 1*embrayage, soit progressif, lesdits moyens étant agen- cés de manière qu'ils ne puissent agir que pendant cette cour- se de rapprochement, la course de retour pouvant toujours s'effectuer aussi rapidement qu'on le veut, puisque l'ouvrier n'a plus rien à craindre.
On réalise, par exemple, ces moyens de freinage, soit à l'aide d'un frein à air (ou à liquide) @ par un pis- ton t relié d'une façon unilatérale à une tige tl fixée aux- bras a, en étant susceptible, par exemple, de coulisser entre deux butées t2, t3 de ladite tige, ledit piston étant percé de canaux t4 suivant son axe, et étant propre à coulisser dans un cylindre t5 articulé en un point fixe du bâti de la machi- ne et percé de trous u, desorte que, d'une part, pendant la course d'abaissement des. bras a, ledit piston, étant appliqué contre la butée t2 agencée de manière à pouvoir obturer les -canaux t4;
vient fermer successivement les trous u, et que la résistance créée par l'air refoulé par le piston croît pro- gressivement, et que, d'autre part, pendant la course de re- lèvement, ce même piston vient s'appliquer sur la butée t3
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constituée par exemple par ull tJimplr" ufjrou, do aorto quoi In. circulation devient libre à travers les canaux t4, et que la résistance de freinage est supprimée, soit par ,un frein. comportant des surfaces propres à frot-
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ter les unes sur les autres, ces surfaces étant constituées, par exemple, par les parois en regard de disques montés sur l'arbre b, le frottement ne pouvant s'exercer que pour un seul sens de rotation dudit arbre, à l'aide d'un système de toue libre approprié, soit de toute autre manière.
En suite de quoi, quel que soit le mode de réalisa- tion adopté, on obtient un ensemble dont le fonctionnement est tel que l'embrayage ne peut être efiectué que si le cli- quet 1 est demeuré à sa position de repos (à supposer, bien entendu, que l'embrayage ne commence qu'à partir de la posi- tion de la tige d pour laquelle le bossage k vient en regard du cliquet), conditions qui ne sont réalisées que si le masque h ne rencontre pas d'obstacle, la moindre impulsion exercée sur ce masque déterminant immédiatement le verrouillage du cliquet.
Un tel ensemble présente de nombreux avantages par rapport aux dispositifs du genre en question déjà existants, notamment, celui de pouvoir s'adapter, très aisément, sur n'importe quel type d'embrayage, celui de permettre une liaison positive avec les organes de l'embrayage, alors que la plupart des dispositifs exixtants ne permettent qu'une liaison unilatérale, supprimant, de ce fait, une partie de la sécurité, celui de ne nécessiter qu'un déplacement très faible du masque pour solliciter le dispositif de verrouillage, de sor- te que ledit masque peut être amené, pour la position d'a- baissement du bâti mobile le supportant, aussi près que l'on peut de la pièce à usiner, et que l'ouvrier, en aucun cas, ne peut passer ses doigts, tandis que, dans beaucoup de disposi- tifs existants, le masque est monté à l'extrémité d'un organe relativement long,
exigeant un déplacement relativement impar- tant de ce masque pour actionner le dispositif de sécurité et
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ne permettant pas, à cause de la flexion dudit organe, de s'approcher aussi près qu'on le veut de la susdite pièce, celui d'éviter tout choc brutal sur les doigts de l'ou- vrier, puisque le masque, notamment dans le mode de réalisa- tion représenté, peut osciller autour de l'axe i1, même après que le verrouillage est effectué grâce au secteur q1, celui de permettre le verrouillage pour une position quelconque des bras a, dans le cas représenté où le levier m comporte un secteur r, ce qui assure un parfait fonctionnement dans tous les cas, même lorsque, âpres usure de la came e1, la position basse des.
bras a, a pu être modifiée, les divers autres jeux des organes du dispositif pouvant d'ailleurs être aisément compensés à l'aide de la vis k1, notamment les jeux provenant de l'usure des profils 2. 1 et q2, celui, par conséquent, d'assurer une sécurité parfaite.
Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des mo- des de réalisation, de ses diverses parties ayant plus spécia- lement été indiqués;elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes.
R É S U M É.
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