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BREVET d'INTENTION relatif à un CO MUTATEUR ELECTRO-MAGNETIQUE destiné à fonctionner automatiquement dans les
LAMPES ELECTRIQUES à " DOUBLE VIE " c'est-à-dire, lampes à deux filaments devant fonctionner successivement
La présente invention précise celle qui fait l'objet du brevet belge N 365603 à moi délivré par arrêté en date du 31 décembre 1929.
Dans une lampe " DOUBLE VIE" de montage confor- me à celui indiqué à la figure I,ci-jointe,dont un exemplaire fait,d'ailleurs,annexe au brevet N 365603 prérappelé,il va de soi que l'incandescence dispa- raftra du filament b pour ne rester subsister que dans le filaient a, chaque fois que sera interrompu le courant passant par b dit filament de secours.
Cette interruption peut s'obtenir de diverses manières,soit par l'emploi decommutateurs commandés ,9, la main, soit AUTOMATIQUEMENT.
Le commutateur automatique conçu suivant les données exposées dans la. description qui va suivre est de fonctionnement certain,de construction facile et peu coûteuse. résente une première forme
La figure 2 représente une première forme de réalisation d'un commutateur selon l'invention,adap- té à une lampe d'éclairage à culot "Swan" dit com- munément culot à baïonnette.
L'ensemble du commutateur désigné par la lettre N s'adapteau tube de l'évasement V de la lampe auquel on le fait adhérer au moyen du mastic spécial dont on se sert pour fixer le culot au col de la lampe.
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Le commutateur comprend une enveloppe renfermant:
Un électro-aimant en forme de barreau cylindrique ou de fer à cheval maintenu fixe au point (3) et en face duquel se trouve fixée à la borne (2) une lame élastique qui porte à sa partie inférieure une petite pièce en fer doux (f).Cette lame appuie contre une autre lame élastique (R) fixée à la borne (I).
Les extrémités du fil d'enroulement de l'électro peuvent être fixées respectivement aux points (3) et (4).
L'électrode commune (A) est soudée au plot (Q) du culot, en passant,soit le long de l'enveloppe du commutateur,soit par un orifice ad hoc ménagé à la. partie supérieure de l'enveloppe.
L'électrode (B) est fixée à la borne (I) en passant comme il vient d'être indiqué pour l'électrode commune.
L'électrode (C) est connectée à sa sortie de l'enveloppe au point (4) avec le fil d'enroulement de 1'électro-aimant,lequel fil, fixé à la borne (3) est soudé au deuxième plot de contact (P) du culot de la lampe,après connection préalable à la. borne(2).
S'il s'agissait de fixer le commutateur à un culot "Edison" ou "Goliath" cette soudure se ferait en un point que l'on situe, d'habitude, à la base de la-paroi du culot de lalampe,le culot n'étant pourvu, dans ce cas,que d'un seul plot de contact établi au centre de sa partie supérieure fermée d'une pastille de vitri-, te.
Dès l'ouverture du courant,!'électro-aimant attire la pe- tite pièce (f)'qui cesse,ainsi,d'être en contact avec le ressort
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(R);il y a donc rupture du circuit QADbEB 1 R f L 2 P en (R) aussi longtemps que fonctionne le filament (a) compris
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dans le circuit QADaFC43P.
En cas de rupture du filament (a) l'absence de courant dans l'électro entraîne la désaimantation de celui-ci et la lame (Lf) retrograde alors jusqu'en (R), à cause de son élasticité,ce qui a pour conséquence le rétablissement du circuit Q A D b E B I R f L 2 P et le fonctionnement du filament (b).
La rupture immédiate de ce circuit dès la mise de la lampe sur le courant permet,sans crainte de décharge d'un filament sur l'autre, de les superposer comme l'indique,en projection horizon- tale, la figure 3.
Cette superposition demande,tout d'abord, un encombrement bien moindre que la position des deux fils dans le prolongement l'un de l'autre,c'est-à-dire,dans le même plan ainsi qu'il est indiqué à la figure I,seule disposition compatible avec l'emploi de contacteurs thermiques,par exemple, attendu que,dans ce cas, la rupture du circuit comprenant le filament de secours ne se fait qu'après un laps de temps suffisamment long pour provoquer un amorçage entre les pointa E et F et entraîner,ainsi,la destruc-
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tion du dispositif(EbDaF)précni8é selon la figure 3.
La superposition permet donc d'introduire les deux fils dans des ampoules de tailles normales aussi aisément que s'il s'agissait de n'y en introduire qu'un seul et,tout en respectant les règles de la technique qui président au spiralage des fils lesquelles règles exigent, notamment,un pas de spire bien déterminé.
Par contre,l'emploi de deux fils dans le prolongement l'un
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de 1 autre, c est-à-dire,dans le même plan, nécessite leur intro- duction dans des ampoules de tailles beaucoup plus grandes que celles que l'on utilise d'habitude, si l'on ne veut pas verser dans un empirisme gros de conséquences fâcheuses et qui consis- terait à écourter la longueur de la spirale en spiralant le fil sur une âme d'un diamètre supérieur à celui qu'exige la saine technique.
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La figure 4 représente une autre l'orbe (-le réalisation de 1'invention.
Ici,le commutateur ne se trouve plus à l'intérieur du cu- lot de la lampe mais enfer @é dans une douille indépendante pouvant être adaptée au culot de la lampe au moyen d'une bague d'assemblage,pour former,avec celui-ci,une manière de culot à deux .parties.
La partie supérieure de cette douille est fixe et consti- tuée par une pastille de vitrite comme dans les culots de lam- pes;cette pastille est percée de un ou de deux oeillets selon que la -ouille devra être reçue par un socket "Edison"(pour vis mignonette,petite vis,vis ordinaire,vis Goliath) ou par un socket "Swan" pour petite baïonnette ou baïonnette ordinai- re.
La base de la douille,qui sera églaement de matière iso- lante durcie, munie de trois oeillets,sera fixée à la paroi de la douille après qu'on aura fait passer les fils d'amenées A' et 4 ainsi que la borne I prr leurs oeillets respectifs où une soudure au Tinol les y fixera.
Le fil A' est soudé à l'oeillet Q tanisque le fil P' connectant (2) et (3) sera, après avoir passé le long de la paroi extérieure de l'enveloppe N du commutateur,soudé à l'oeil let P dans le cas où il s'agirait.comme l'indique la figure 4,d'une douille destinée à être reçue par un socket "SWAN".
,S'il a'agissait d'une douille destinée à un socket "EDISON",le fil P serait soudé en un point de la paroi de la douille laquelle ne serait,alors,munie que d'un seul oeillet Q au centre de sa partie supérieure.
Une fixité suffisante du commutateur à l'intérieur de la douille est assurée, d'une part, au moyen de sa partie pincée et du bord opposé de son enveloppe qui viennent buter respec- tivement contre les pastillesinférieure et supérieure de la. douille.
D'autre part,cette fixité est encore assurée au moyen des soudures Q P A' I et 4.
Ainsi qu'il ressort de ce qui précède,une des conditions de fixité du commutateur dans la douille demande que la hau- teur de la paroi intérieure de celle-ci soit égale à celle de l'enveloppe du commutateur..
Il est donc recommandable de donner à la partie supérieu- re de l'enveloppe du commutateur,forme et dimensions adéquates à celles de la partie supérieure de la douille.
Un ou plusieurs orifices pourront être pratiqués dans la paroi de la douille dans le but d'éviter une trop grande élé- vation de température pouvant provenir de l'électro-aimant.
La paroi extérieure de la douille est filetée à partir de sa base,sur une hauteur de trois millimètres environ et munie d'une bague d'assemblage taraudée à sa partie interne,sur une ha.uteur de trois millimètres à partir de son bord supérieur.
Cette ba.gue,d'une hauteur totale de six millimètres,com- porte,à sa partie inférieure interne,un rebord faisant fonc- tion d'arrêtoir ayant pour but de caler le culot de la lampe, à sa partie renfoncée se trouvant immédiatement située au-des= sous du bord du plateau en vitrite ou toute autre matière iso- lante.
Ce plateau,percé de trois oeillets où sont soudés respec- tivement l'électrode commune A et les deux autres électrodes B et C est destiné à recevoir la pastille inférieure de la douille renfermant le commutateur et. ce,de manière que les points de soudures A' I et 4 @iennent s'adapter aux points de soudures A B et C.Cette adaptation sera facilitée au moyen de deux ou trois repaires tracés sur la douille renfer- mant le commutateur et sur le culot de la lampe qui sera de forme aussi simple que possible et de hauteur beaucoup plus ré- duite que celle des culots ordinaires.
La bague d'assemblage précédemment décrite fixera soli- dement la douille renfermant le commutateur a.u culot de la lampe.
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Il va de soi que l'invention n'a été décrite et représen- tée ici qu'à titre explicatif mais nullement limitatif et que des modifications de détail pourront lui être apportées sans sortir de son esprit.
L'interrupteur automatique pourra être de toute forme voulue et il pourra comporter tous les perfectionnements pou- vant contribuer à son bon fonctionnement.
R é s u m é.
Commutateur coupant automatiquement le courant dans le deuxième filament d'une lampe d'éclairage à deux filaments, chaque fois et aussi longtemps que le premier est appelé à fonctionner.
Ce commutateur est caractérisé par les points suivants: I.- Il peut s'adapter à l'intérieur d'un culot ordinaire d'une lampe d'éclairage brûlant dans le vide ou dans une atmosphère gazeuse;dans ce cas,il est fixé au tube d'éva- sement de la lampe.
2. - ou bien encore ,il est indépendant de la lampe propre- ment dite et,dans ce cas,fixé à l'intérieur d'une douille formant culot.Cette douille,préalablement fixée au capuchon ou culot de la lampe, peut, suivant sa forme,être reçue par un socket à balonnette,à vis Edison,à vis Goliath ou par tous autres communément employés comme supports.
3.- Dans un cas comme dans 1 autre,l'emploi d'une lampe dou- ble vie n'implique,pour le consommateur,aucune obligation de changer quoi que ce soit aux sockets qu'il utilise.
4. - La partie active du commutateur est constituée par un interrupteur électro-magnétique comprenant un électro-ai= mant et une lame formant ressort appuyée à un contact fixe dont elle s'écarte immédiatement sous l'influence de l'élec- tro-aimant dès que le fil d'enroulement de celui-ci est tra- versé par le courant;dès que le courant cesse de passer dans le fil d'enroulement de l'électro,la laine-ressort re- prend sa position première:
5. - La rupture instantanée du courant dans l'un des filaments de la lampe permet,sans danger, la superposition des deux fi- laments et leur introduction dans des ampoules de tailles normales sans qu'il soit besoin de recourir à des moyens contraires à la technique et qui consister,-lient,notamment, à réduire la longueur des deux spirales en spiralant les fils sur une âme d'un diamètre trop fort..
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